Tuesday 06 May 2008 à 23:36
Sans la moindre certitude, mais avec un diagnostic solide et fiable, je dirais que le garçon (Valentin du 14 février) qui est mis à l'honneur ici-même, se situe dans un état avancé de carence affective & sentimentale, spirituelle et philosophique (s'il en est), mais aussi sécrétoire, ainsi que sur le plan de la gestion physiologique des flux sanguins qui irriguent ses ballasts caverneux.
D'où sa propension parfois obstinée et exagérée que traduit sa rébellion contre des moulins à vent virtuels, ainsi qu'à l'auto-stigmatisation dont il se nourrit par l'adoption d'une posture empathique de défense de la veuve, de l'orphelin et du nouveau membre brimé. Et tout cela bien souvent à fond perdu, car les paroles s'envolent et les aigris restent comme chacun sait.
Son agitation brownienne contre ces créatures qui l'assaillent de toute part (un peu comme jus d'ail via ses accès périodiques nocturnes de
delirium tremens et autres névroses) risque de se prolonger si le sujet ne s'abandonne pas à court terme entre d'autres mains que les siennes déjà perclues d'ampoules à force de va-et-vient frictionnel (

).
Comme ordonnance, je lui suggère de s'inscrire à un stage de sept jours minimum dans un établissement conventionné où il se fera ligoter et bailloner afin de jouir de tous les plaisirs de la luxure et de la débauche. Une fois que son gland sera sanguinolent, ses burnes bien épongées, son fion et son prépuce bien enflés, il sera doux comme un agneau et il aura retrouvé une paix intérieure (

) dans le fond de lui-même. La prescription étant renouvelable si nécessaire.
Ce message a été modifié par aureliano - Tuesday 06 May 2008 à 23:42.