Faut vraiment être bouche à l'émeri pour croire que si les musulmans deviennent majoritaires, tout restera tranquille mignon gentil droidlom et tout. L'islam est une religion qui n'accepte pas la laïcité, et qui réclame une domination temporelle autant que spirituelle. J'ai à peine lu quelques sourates et il apparaît clairement que les infidèles, une fois en pays conquis, n'ont que deux choix: la conversion, la dhimmitude, ou la mort. Les réactions suite à la publication des caricatures, à divers propos d'hommes politiques, et autres choses qui sont critiques ou hostiles à l'islam sont un aperçu de ce que requiert l'islam. Ce ne sont pas le fait d'intégristes, mais d'orthodoxes!
Sourate 2, la vache (post hégire):
191. Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous ont chassés : l'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
193. Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités, sauf contre les injustes.
Sourate 4, les femmes (post hégire)
89. Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur,
Je crois qu'on peu difficilement faire plus clair. Entre autre, je ne cite là que des sourates post-hégire, qui abrogent les versets des sourates pré-hégire quand il y a contradiction:
(Sourate 2, la vache, post-hégire:
106. Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu'Allah est Omnipotent)
Donc pas la peine de répliquer avec des versets pré-hégire, généralement plus tolérant et moins guerriers.
Bref, l'islam est intrinsèquement une menace pour les valeurs actuellement en vigueur en Occident (et qui se sont fondée sur le christianisme**). Déjà qu'au nom de la liberté de culte, se mettent en place des juridictions d'exception (horaires non-mixtes dans des piscines publics, imposition de menus hallal dans certains cantines, tolérance vis-à-vis de prêches en principe légalement répréhensibles, quasi reconnaissance de la polygamie, etc...). Au UK c'est encore pire, les communautés pakistanaises étant bien plus virulentes que nos maghrébins, et non seulement religieusement extrêmement intolérantes, mais carrément racistes et ségrégationnistes, utilisant la liberté religieuse, plus souple dans ce pays, pour faire avancer leurs revendications racistes et se protéger des "attaques" des laïcs et des populations blanches limite persécutées dans certains endroits.
Il ne faut pas se leurrer ou se planquer la tête dans le sable: si on impose pas des limites, en particulier à l'immigration et à la "liberté de culte" dont ils se servent comme d'une arme, et bien on perdra tout le reste. Parce que je rappelle que la liberté de culte, elle a pas embarrassé grand monde lors de l'Inventaire de 1905, où l'Eglise catholique française a été spoliée de l'immense majorité de son patrimoine immobilier, au profit de l'Etat et des communes, alors que sont influence était pourtant décroissante. Alors il est vraiment temps de prendre des mesures de rigueur et d'exception à l'égard de l'islam pour prévenir des effets néfastes qui ne manqueraient pas de se produire si son influence croissait au rythme auquel on peut s'attendre.
**Citation de la
règle de Saint Benoît, écrite au VIe siècle, fondatrice de l'ordre des bénédictins, et plus tard de l'ordre cistercien, deux ordres monastiques majeurs du Moyen Age:
L'ABBÉ AIME TOUS LES FRÈRES SANS FAIRE DE DIFFÉRENCE
Dans le monastère, l'abbé ne fera pas de différence entre les moines. Il n'aimera pas un frère plus qu'un autre, sauf s'il en trouve un qui agit mieux ou qui obéit mieux que les autres. Il ne fera pas passer l'homme libre avant celui qui était esclave, sauf pour une bonne raison. Mais si, pour une raison juste, l'abbé pense qu'il faut agir ainsi, il le fera sans tenir compte du rang des frères dans la communauté. En dehors de ce cas, chacun gardera son rang d'entrée au monastère. En effet, esclave ou homme libre, tous nous sommes un dans le Christ (Galates 3, 28) et nous portons tous la charge du même service pour l'unique Seigneur. Non, Dieu ne fait pas de différence entre les hommes (Ac 10, 34 ; Rm 2, 11). La seule chose qui compte à ses yeux, c'est d'être meilleurs que les autres par nos actions bonnes, et d'être humbles. C'est pourquoi l'abbé aimera tous les frères d'un amour égal. Il appliquera les mêmes règles à tous, mais selon les mérites de chacun.
Si ça c'est pas l'article premier de la constitution de 1789! Mais en plus avec le soutiens de l'Evangile et des épîtres. Le Nouveau Testament est historiquement fondateur de l'idée des droits de l'homme, de la fraternité, de la tolérance, du libre arbitre, et de tant de nos valeurs qu'aujourd'hui nous chérissons tant. Il serait définitivement de faire cesser la désinformation et la médisance qu'il y a autour du christianisme, et notamment l'idée si répandue que toutes les religions ont les mêmes valeurs. C'est complètement faux, et c'est une insulte pour les croyants respectifs de chaque religion, qui généralement se double d'un déni historique: le christianisme aurait entrainé persécutions et obscurantisme, l'islam tolérance et ouverture. Il serait temps de regarder un peu plus loin que les manuels de l'éducation nationale.