vendredi 18 janvier 2008 à 20:14
mercredi 16 janvier 2008 à 17:33 D'accord avec toi, en gros... Mais tu penses que le libre arbitre vient de la réflexivité de l'esprit (ou du cerveau) ? En quel sens ?
je dirai que le cerveau et l'esprit s'influence l'un l'autre, puique l'esprit recoie des chose du cerveau (images, son, sensation, pensé) mais le cerveau recoie aussi quelque chose de l'esprit, puisque le cerveau détecte en quelque sorte l'esprit
mercredi 16 janvier 2008 à 17:54 Héhéhé, dis moi toi, tu serais pas en train de chercher des adpete pour le sujet sur l'âme?
Sinon ouais DocteurSordide, le libre-arbitre existe, contrairement aux animaux, nous le possédons. Ceux qui disent le contraire sont soit des gens qui ne savent pas faire de choix, soit des gens aimant aller a l'encontre de choses relativement évidente.
"C'est ainsi qu'un pigeon mourrait de faim près d'un bassin rempli des meilleures viandes, et un chat sur des tas de fruits ou de grain..."
pour les animaux je dirait que ca dépend, certain sont tres intelligent et semble etre comme des humain attardé
jeudi 17 janvier 2008 à 07:19 Tel que Laplace l'a écrit : "Nous pouvons considérer l'état actuel de l'univers comme l'effet de son passé et la cause de son futur. Une intelligence qui à un instant déterminé devrait connaitre toutes les forces qui mettent en mouvement la nature, et toutes les positions de tous les objets dont la nature est composée, si cette intelligence fut en outre suffisamment ample pour soumettre ces données à analyse, celle-ci renfermerait dans une unique formule les mouvements des corps plus grands de l'univers et des atomes les plus petits ; pour une telle intelligence nul serait incertain et le propre futur comme le passé serait évident à ses yeux", toute chose de l'univers dépends de ce qui la précède. (1)
Baruch Spinoza indique : "Une chose sera dite libre, qui existe sur la seule nécessité de sa nature et est déterminée par soi seule à agir ; une chose sera dite nécessaire, ou plutôt contrainte, qui est déterminée par autre chose à exister et à opérer suivant une loi certaine et déterminée" (Ethique I, déf. VII) (2)
Considérant que nous humains sommes inclus dans l'univers et conséquence nécessaire des états antérieurs de celui-ci (1), ce que nous sommes est nécessaire et contraint, c'est la négation de la liberté. (2)
Par (1) et (2), l'Homme ne possède aucun libre arbitre.
En effet, le principe de causalité implique qu'à partir de conditions initiales découle des faits nécessaires. Ce n'est pas moi qui est impliqué mon existence, mais ce sont ces causes nécessaires, antérieures à moi-même. S'affranchir de ses déterminations ne présente aucune liberté, car le fait de s'affranchir découle également de la nécessité. Mes agissements ou pensées sont déterminées par un ensemble de cause, la plupart des causes pouvant être comprises dans ce que je considère comme moi. Or ce moi découle de la nécessité, ce que je pense découlant du moi, il est indirectement contraint, soit nécessaire.
En fait ce raisonnement repose sur le principe de causalité, mais l'indéterminisme ne permet pas non plus de concevoir la liberté.
c'est pas sur, personne n'a encore prédit l'avenir, il est possible que l'esprit échappe a cela, ce qui voudrai dire que nous sommes des dieux
jeudi 17 janvier 2008 à 13:00 Interessant. J'essaie de résumer :
Tu évoque un principe de causalité. L'effet = notre action. La cause = des facteurs environnant.
Cette multitude de facteurs, pour ne pas dire cette infinité de facteurs, entraine alors tel ou tel action de notre part. Nous ne serions donc pas maitre de nous même?
je pense pas, personne n'a la réponse
vendredi 18 janvier 2008 à 01:23 On n'est pas maître de nous-même car notre volonté découle de causes dont on ne peut rien.
On ne doit pas attribuer le libre arbitre à cette sensation de contrôle et de liberté de soi. Le libre arbitre est absurde : si on considère la flèche du temps, "je" est causé et contraint à l'"état" du monde...
Pour etre libre il faudrait nous meme déterminer nos conditions d'existence, ce qui est impossible à première vue...
C'est pourquoi le plus probable est que nous ne soyions pas libres, tu es d'accord?
pourtant j'ai bien l'impréssion d'etre maitre de mes actes. mais peut etre que c'est une illusion
vendredi 18 janvier 2008 à 03:54 Je pense que le mieux, jusqu'à preuve du contraire, est de supposer que "tout se passe comme si" nous étions libre. Nous avons (à tout le moins) un quasi libre arbitre. C'est d'ailleurs l'hypothèse implicite du système juridique et pénal, en vigueur partout dans le monde : sauf aliénation grave ou immaturité, nous sommes responsables de nos actes. Et quelqu'un qui enfreint la loi "en son âme et conscience", même s'il y a des circonstances qui peuvent "expliquer" (ou justifier, ou excuser ?) son geste, doit être puni...
oui enfin la loi c'est quant meme une connerie, punir les crimes c'est pas une solution, il faut enfermer les gens dangereu c'est tout