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mardi 18 décembre 2007 à 06:22
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j'ai été témoin d'une variation de l'espace temps. Je vous en prie lisez mon message.

Ont à été témoin de quelque chose de très étrange il y a 30 ans.

Moi et un ami ont s'amusaient à lancer un avion à élastique. Un moment donné, On fit voler l'avion et tout d'un coup il s'arrêta brusquement et tomba.

Il ne fit même pas le 1/10 de son chemin. La cause était due a une sorte de lumière qui frappe l'avion. Il se mouvait lentement cette espèce d'étincelle bleu foncé qui laissait une traînée de sa lumière; un peu comme les anciennes caméra vidéo noir et blanc quand il filmait une forte lumière et que la caméra était en mouvement. Le plus étrange, l'avion est resté comme suspendu 1/2 seconde environ dans les airs sans bouger. Il y a aussi le son comme un couteau que l'on frotte sur un bord de verre que l'on a entendu.

Plusieurs années plus tard, j'ai enregistré le bruit de l'avion à élastique et j'ai multiplier la vitesse de l'enregistrement plusieurs fois et j'ai fini par avoir le même bruit.

Quoi pensé, est-ce un résidu temporelle qui modifient le temps, en dedans 1 pied environ de cette lumière. La logique me dépasse quand je pense à ça.

Avez-vous une idée de ce que sa peu être ?





mardi 18 décembre 2007 à 12:54
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Soleil Rouge
vendredi 05 janvier 2007 à 21:02
Quand les montres et les horloges ont été inventées elles ne donnaient pas toutes la même heure parce que les ressorts qu’elles contenaient n’avaient pas tous le même niveau de tension. Les secondes étaient plus courtes sur certaines montres et plus longues sur d’autres, par la suite des références à suivre ont été décidées pour qu’une seconde soit la même pour tout le monde.
Un voltmètre, par exemple, ça mesure une différence de potentiel électrique entre deux points, mais une montre ou une horloge ça ne mesure rien, on a choisi de mettre 60 secondes dans une minute mais on aurait tout aussi bien pu en mettre 20, 60 ou 100. Et il en va de même pour les minutes, les heures, les jours ect

Le temps tel que nous le connaissons n’est donc qu’une chose abstraite qui n’existe pas, c’est une idée que nous avons crée de toute pièce pour nous donner des repères.



Tu fais la confusion entre le temps en tant que mesure dépendant de la fiabilité des instrument et le temps comme 'objet' physique.

Il y a un temps qu'on peut dire 'abstrait' bien que ce soit un abus de langage, c'est le temps qui nous sert de repère au quotidien et qui est très dépendant de l'interprétation qu'on en fait (y a qu'à voir quand une nana dit qu'elle en a pour une minute dans la salle de bain... siffle.gif)

et il y a le Temps au sens physique dont la notion est immuable, qui répond à des regles strictes, et qui est un élément incontestable et indispensable.

Le premier peut être vu comme une invention humaine, l'autre est un élément esentiel de la nature.
D'une certaine façon, tout le monde à raison, mais on ne parle pas tous de la même chose biggrin.gif
dimanche 23 décembre 2007 à 19:03
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Pour certains physiciens comme Carlo Rovelli, le temps n'existerait tout simplement pas : tout comme l'espace, il ne s'agirait que d'une notion relationelle qui n'exprime qu'une relation entre les différents états des choses.
lundi 24 décembre 2007 à 10:06
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Et à la rigueur, comme Baudrillard, on peut dire aussi que rien n'existe réellement puisque tout n'est que simulacres et simulations interprétés par nos sens et nos esprits mais ne reflétant pas la réalité... tiens, il reste du pétard ? j'en reprendrai bien un peu biggrin.gif
mardi 15 janvier 2008 à 15:46
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Le sujet a beau être porté surle domaine physique, je peux pas m'empêcher d'en esquisser un petit détail philosophique.
Je cite Kant, donc, puisque c'est le seul de ma connaissance (ma connaissance étant relativement limitée à ce sujet) qui a parlé du temps, en disant que c'était une forme a priori de la sensibilité, de pair avec l'espace.

Je m'explique: pour que nos sensations puissent être déchiffrées par notre entendement (notre esprit), il faut bien que nous soyions capables de les situer à la fois dans le temps (Sans la notion de temps, nous ne pourrions pas saisir un mouvement) et dans l'espace (Les images nous apparaissent en fonction d'un lieu géographique précis).

Seulement, selon Kant, il faut nécessairement que nous ayons ces deux notions dans l'esprit avant toute expérience (C'est la définition du terme a priori), c'est-à-dire que ces notions ne s'apprennent pas, elles sont innées.

Voilà selon Kant ce qu'est, dans les grandes lignes, le temps. Quelque chose d'universel, et surtout, de nécessaire: de ce point de vue, il ne s'agit pas d'une invention si on prend le concept dans sa globalité. Ce qui est formellement inventé (Ou découvert si on joue les euphémismes) c'est la mesure de l'instant présent, qui est, selon la science actuelle, de 5,4 x 10^-44 seconde (Temps de Planck), et qui est une mesure hypothétique, les avancées de la science pouvant en permettre une éventuelle modification future.
mardi 15 janvier 2008 à 17:05
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C'est séduisant, mais le raisonnement identique de Kant sur l'espace comme un a priori de notre sensibilité a été entièrement contredit par la géomètrie riemanienne et, plus tard, la relativité générale...
Il y peu de raison pour que cette conception s'applique avec plus de succès au temps...
vendredi 18 janvier 2008 à 14:36
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Le temps est le corollaire du mouvement , donc de l'espace ...Kant n'avait donc pas tout à fait tort, il avait eu la bonne intuition ...sauf qu'évidemment, il n'avait pas pressenti la "relativité du temps" !
vendredi 18 janvier 2008 à 22:57
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Je pensais à un truc ce matin justement.

Je regardais mon telephone et je me suis dit " waw, si je filme un truc maintenant et que je regarde plus tard, c'est comme si je regardais dans le passé"
C'est impressionant quand on y pense, c'est comme si on avait capturer un boutde temps
mardi 22 janvier 2008 à 13:56
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Non, car tu ne regardera qu'une représentation du passé.
quand tu regardes une photo d'une personne, tu regardes la photo, pas la personne qui n'est d'ailleurs peut etre plus là.

dans le cas de la vidéo, c'est pareil, tu observes une vidéo qui a enregistré un événement passé, tu ne regardes pas le passé
mercredi 23 janvier 2008 à 16:36
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Sans nom
-
--
Le temps est le corollaire du mouvement , donc de l'espace ...Kant n'avait donc pas tout à fait tort, il avait eu la bonne intuition ...sauf qu'évidemment, il n'avait pas pressenti la "relativité du temps" !




c'est une erreur d'interprétation des faits scientifiques et de la théorie qui en résulte sous entendu vous niez que ce ne sont que des hypothèses. que c'est une approche physique et non philosophique de la réalité.
la relativité comme le nom indique ce n'est pas que le temps soit relatif ou les espaces
mais les durées et les distances. les reperes si vous préférez et ceux ci se modifient selon la vitesse, le mouvement, l'accelération. voilà ce qu'est la relativité. si elle ne dépend pas uniquement de l'observateur elle dépend aussi d un referentiel qui peut etre considéré comme le temps et l'espace. mais rien d'absolu et l'a toujours été.
le temps etait déja avant que einstein s'y interesse une perception humaine, une projection de notre morale c'est a dire une dimension tout à fait abstraite.
un concept en somme. le temps physique n'existe pas il se mesure en cycle en nombre de durée, d'heures, seconde, ce que vous volez il se chronomètre mais il n'est pas palpable.
En science (de la matière en particulier), on étude les objets, mais ca peut etre des fluides , des solides, les masses, les photons, les particules et on propose des echelles, des instruments pour mesurer graduer, étudier et évaluer.
mercredi 23 janvier 2008 à 16:54
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Sans nom
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Je regardais mon telephone et je me suis dit " waw, si je filme un truc maintenant et que je regarde plus tard, c'est comme si je regardais dans le passé"
C'est impressionant quand on y pense, c'est comme si on avait capturer un boutde temps




en physique on observe et on interprete toujours les evenements déja passés.
au niveau du psychique'est pareil, on vit au passé (souvenir culture mémoire) ce qu'on percoit au présent, une quantité monumentale d'ailleurs d'informations. donc l'instant on le vit plus ou moins pleinement selon qu'on l'oublie qu'on le mémorise et surtout qu'on en fait la promesse.
en gros pour vivre l'instant il faut déja le voir dans le passé, et savoir. c'est à dire connaitre le futur. la meilleure facon de se projeter dans le présent c'est connaitre les opportunités avant qu'elles ne viennent à nous. sous entendu il faut choisir.
c'est donc de promesses et de beaucoup de volonté dont on a besoin.
le plus étrange c'est plus on vieillit plus on accumule plus on a oublie et plus c'est le passé qui résurgit comme par magie. Avec l'expérience on sait qui on était vraiment.
mercredi 23 janvier 2008 à 17:06
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un texte que j'ai récupéré sur un forum. à lire et chacun jugera.
http://www.webastro.net/forum/showthread.p...8911#post268911

La question est finalement de savoir qu'est-ce que la nature réelle du temps !

Qu'est-ce qui nous permet d'appréhender et d'aborder cette notion de la temporalité des choses !

Ce qui caractérise le temps, est au finale la durée d'un phénomène qui implique donc des niveaux d'énergie entre les choses qui interagissent entre-elles !

Alors, cela veut dire également que le temps n'est pas définit par les phénomènes interactionnels, mais que ces dernier le caractérises comme attributs du passage de quelque chose (l'éternel moment présent, dont les durée caractérise les mouvement/transition phénoménale des choses interactionnelles) dont la cause primaire est l'énergie qui compose tout système de matière et de leurs distribution densitométrique à travers l'espace (notion d'étendut entre les choses composé de matière-énergit et leurs inter-relation ou influence)

Le temps est donc une notion de durée, ou d'un ensemble de durée qui est étroitement relié à l'énergie qui implique des échange, des relation, des interaction, mais aussi des énergie de la matière au repos !

Tout système, sur le plan des transition d'énergie sur les dynamiques interrelationnelles et interactionnelles, va également influencé les états propre en énergie du même système en transition. Au vitesse relativiste il en est de même. Les particule subissent une contraction et une dilatation de leurs états propre, et ceci a cause de l'apport d'énergie supplémentaire apporté par le mouvement vitesse/impulsion. Cette contraction et cette dilatation sur les différents niveaux (dimensionnel) d'énergie interne aux corps de matière (résultant de cette même énergie sous forme d'onde stationnaire) va a son tour modifier les durée phénoménal. Le temps, cette notion abstraite qui sert de notion d'encadrement pour la mesure en relativité et à travers son formalisme (et donc de l'appréciation de la transition des choses), va mesuré les effets de ce mécanisme qui ce manifeste sur les niveaux interne des énergie pour chaque corps d'un système donner (un vaissau spatial disont !)

Ici la relation de proportionnalité (V/C) qui est effectué dans le formalisme relativiste, atteste cette états de fait ou cette état de cause. Il y a bien contraction des étandut (notion d'espace et de distance) et des durées (notions de temps et dynamique des temporalité). Mais ce n'est pas ni le temps ni l'espace qui en subit les effets, mais bien les objets eux-même ! Ce n'est pas le temps ni l'espace qui se dilate ou ce contracte (étant de simple objets mathématique de mesure dont la dynamique atteste cette dynamique), mais bien les durées qui implique les bilan interactionnelle et les étandut qui définit les relations et les interrelations entre les objets et en fonction du nouveau bilan énergétique que va acquérir le système à travers un cadre relativiste (impulsion/vitesse dépassant 10% de la vitesse de la lumière C).

Les notions de contraction des étandut (espace en relativité) et des durées (notion de temps en relativité) définit les différents niveaux interne sur le plan des énergie de chaques corps qui le compose. La constance de C, à travers les différents principe d'équivalence traduit ce fait, et sait pour cela que nous devons effectuer des relations de proportionnalité (V/C) de Lorentz (et non plus d'Einstein) car pour un référenciel les paramètre de son référenciel propre ne sont plus au même niveau d'énergie que le milieu qui l'entoure. Étant contracter en étendut phénoménologique ainsi quand durée phénoménal sur les mécanisme d'échange d'énergie et de transition d'état d'énergie, et bien le monde semble pour notre observateur qui se retrouve a l'intérieur de t'elle référenciel, et bien le monde (en distance et temps subjectif, mais en durée et étandut objectif) lui parrait plus court (espace contracté) et donc moins long en durée (temps dilaté).

Ce sont les objet, et non un tissus quelconque qui entoure et englobe les objets qui subissent les effets de la relativité. Ceci implique que le temps n'existe pas comme t'elle, mais que les durée sont dilaté (niveau d'énergie de stabilité interne plus grande) et que les étendut sont contracter (énergie interne plus stable mais aussi plus forte). Tout comme le photon qui a vitesse C, semble suspendut à travers le temps (ou durée interactionnel) et dont les distance semble innexistante (étandut 0).

C'est juste sur les niveau d'énergie et donc vibratoire que les effets de la relativité vont ce faire ressentir, et non pas à travers une notion de temporalité dimentionnelle ! Mais bien sur les durée et les étandut qui implique des interrelation entre les choses composées de matière-énergie face aux différents mécanisme qui relit toute cette dynamique relationnelle sur le plan des énergie !

Sans intégrer les aspect de la relativité (V/C) et bien les calcule d'interception de trajectoire serait a tout cout faussé, et les marges d'érreur seront de la grandeur de cette proportionnalité (V/C) des vitesse par rapport a C (relativité sur les objets de Lorentz).

Il ne peut donc pas y avoir de voyage temporelle vers le passer ou vers le future, mais juste des notions de suspension (au vitesse relativiste) a travers le passage ou l'écoulement de l'éternel moment ou instant présent ! Car seul l'observation des mécanismes transitionnelles qui implique des notions de durée phénoménale, dont en physique nous encapsulons les dynamique par la subjectivité mathématique de la variable du temps qui traduit ces transition à travers le formalisme relativiste (et donc de durée et non de temporalité) et il en est de même pour l'espace, qui deviens en réalité une mécanique des étandut.

Si la relativité approche et aborde les effets des champs gravitationnelle par un système dynamique de mesure qui est axés sur l'espace (étendut) et le temps (les durée) qui se trouve entre les objets (dont découle réellement les cause phénoménales) et non les objets eux-même, et bien c'est justement pour faire resortir l'action de cette dynamique et donc les effets et non la cause ! La géométrie courbe découlant directement de l'invariance de C (V/C).
mercredi 23 janvier 2008 à 17:09
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charles4444
mercredi 23 janvier 2008 à 16:36
c'est une erreur d'interprétation des faits scientifiques et de la théorie qui en résulte sous entendu vous niez que ce ne sont que des hypothèses. que c'est une approche physique et non philosophique de la réalité.
la relativité comme le nom indique ce n'est pas que le temps soit relatif ou les espaces
mais les durées et les distances. les reperes si vous préférez et ceux ci se modifient selon la vitesse, le mouvement, l'accelération. voilà ce qu'est la relativité. si elle ne dépend pas uniquement de l'observateur elle dépend aussi d un referentiel qui peut etre considéré comme le temps et l'espace. mais rien d'absolu et l'a toujours été.
le temps etait déja avant que einstein s'y interesse une perception humaine, une projection de notre morale c'est a dire une dimension tout à fait abstraite.
un concept en somme. le temps physique n'existe pas il se mesure en cycle en nombre de durée, d'heures, seconde, ce que vous volez il se chronomètre mais il n'est pas palpable.
En science (de la matière en particulier), on étude les objets, mais ca peut etre des fluides , des solides, les masses, les photons, les particules et on propose des echelles, des instruments pour mesurer graduer, étudier et évaluer.




En français, ça donne quoi ?

mercredi 23 janvier 2008 à 17:12
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charles4444
mercredi 23 janvier 2008 à 16:36
un texte que j'ai récupéré sur un forum. à lire et chacun jugera.
http://www.webastro.net/forum/showthread.p...8911#post268911

La question est finalement de savoir qu'est-ce que la nature réelle du temps !

Qu'est-ce qui nous permet d'appréhender et d'aborder cette notion de la temporalité des choses !

Ce qui caractérise le temps, est au finale la durée d'un phénomène qui implique donc des niveaux d'énergie entre les choses qui interagissent entre-elles !

Alors, cela veut dire également que le temps n'est pas définit par les phénomènes interactionnels, mais que ces dernier le caractérises comme attributs du passage de quelque chose (l'éternel moment présent, dont les durée caractérise les mouvement/transition phénoménale des choses interactionnelles) dont la cause primaire est l'énergie qui compose tout système de matière et de leurs distribution densitométrique à travers l'espace (notion d'étendut entre les choses composé de matière-énergit et leurs inter-relation ou influence)

Le temps est donc une notion de durée, ou d'un ensemble de durée qui est étroitement relié à l'énergie qui implique des échange, des relation, des interaction, mais aussi des énergie de la matière au repos !

Tout système, sur le plan des transition d'énergie sur les dynamiques interrelationnelles et interactionnelles, va également influencé les états propre en énergie du même système en transition. Au vitesse relativiste il en est de même. Les particule subissent une contraction et une dilatation de leurs états propre, et ceci a cause de l'apport d'énergie supplémentaire apporté par le mouvement vitesse/impulsion. Cette contraction et cette dilatation sur les différents niveaux (dimensionnel) d'énergie interne aux corps de matière (résultant de cette même énergie sous forme d'onde stationnaire) va a son tour modifier les durée phénoménal. Le temps, cette notion abstraite qui sert de notion d'encadrement pour la mesure en relativité et à travers son formalisme (et donc de l'appréciation de la transition des choses), va mesuré les effets de ce mécanisme qui ce manifeste sur les niveaux interne des énergie pour chaque corps d'un système donner (un vaissau spatial disont !)

Ici la relation de proportionnalité (V/C) qui est effectué dans le formalisme relativiste, atteste cette états de fait ou cette état de cause. Il y a bien contraction des étandut (notion d'espace et de distance) et des durées (notions de temps et dynamique des temporalité). Mais ce n'est pas ni le temps ni l'espace qui en subit les effets, mais bien les objets eux-même ! Ce n'est pas le temps ni l'espace qui se dilate ou ce contracte (étant de simple objets mathématique de mesure dont la dynamique atteste cette dynamique), mais bien les durées qui implique les bilan interactionnelle et les étandut qui définit les relations et les interrelations entre les objets et en fonction du nouveau bilan énergétique que va acquérir le système à travers un cadre relativiste (impulsion/vitesse dépassant 10% de la vitesse de la lumière C).

Les notions de contraction des étandut (espace en relativité) et des durées (notion de temps en relativité) définit les différents niveaux interne sur le plan des énergie de chaques corps qui le compose. La constance de C, à travers les différents principe d'équivalence traduit ce fait, et sait pour cela que nous devons effectuer des relations de proportionnalité (V/C) de Lorentz (et non plus d'Einstein) car pour un référenciel les paramètre de son référenciel propre ne sont plus au même niveau d'énergie que le milieu qui l'entoure. Étant contracter en étendut phénoménologique ainsi quand durée phénoménal sur les mécanisme d'échange d'énergie et de transition d'état d'énergie, et bien le monde semble pour notre observateur qui se retrouve a l'intérieur de t'elle référenciel, et bien le monde (en distance et temps subjectif, mais en durée et étandut objectif) lui parrait plus court (espace contracté) et donc moins long en durée (temps dilaté).

Ce sont les objet, et non un tissus quelconque qui entoure et englobe les objets qui subissent les effets de la relativité. Ceci implique que le temps n'existe pas comme t'elle, mais que les durée sont dilaté (niveau d'énergie de stabilité interne plus grande) et que les étendut sont contracter (énergie interne plus stable mais aussi plus forte). Tout comme le photon qui a vitesse C, semble suspendut à travers le temps (ou durée interactionnel) et dont les distance semble innexistante (étandut 0).

C'est juste sur les niveau d'énergie et donc vibratoire que les effets de la relativité vont ce faire ressentir, et non pas à travers une notion de temporalité dimentionnelle ! Mais bien sur les durée et les étandut qui implique des interrelation entre les choses composées de matière-énergie face aux différents mécanisme qui relit toute cette dynamique relationnelle sur le plan des énergie !

Sans intégrer les aspect de la relativité (V/C) et bien les calcule d'interception de trajectoire serait a tout cout faussé, et les marges d'érreur seront de la grandeur de cette proportionnalité (V/C) des vitesse par rapport a C (relativité sur les objets de Lorentz).

Il ne peut donc pas y avoir de voyage temporelle vers le passer ou vers le future, mais juste des notions de suspension (au vitesse relativiste) a travers le passage ou l'écoulement de l'éternel moment ou instant présent ! Car seul l'observation des mécanismes transitionnelles qui implique des notions de durée phénoménale, dont en physique nous encapsulons les dynamique par la subjectivité mathématique de la variable du temps qui traduit ces transition à travers le formalisme relativiste (et donc de durée et non de temporalité) et il en est de même pour l'espace, qui deviens en réalité une mécanique des étandut.

Si la relativité approche et aborde les effets des champs gravitationnelle par un système dynamique de mesure qui est axés sur l'espace (étendut) et le temps (les durée) qui se trouve entre les objets (dont découle réellement les cause phénoménales) et non les objets eux-même, et bien c'est justement pour faire resortir l'action de cette dynamique et donc les effets et non la cause ! La géométrie courbe découlant directement de l'invariance de C (V/C).




laugh.gif

mercredi 23 janvier 2008 à 18:07
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charles4444
mercredi 23 janvier 2008 à 16:36
un texte que j'ai récupéré sur un forum. à lire et chacun jugera.
http://www.webastro.net/forum/showthread.p...8911#post268911

La question est finalement de savoir qu'est-ce que la nature réelle du temps !

Qu'est-ce qui nous permet d'appréhender et d'aborder cette notion de la temporalité des choses !

Ce qui caractérise le temps, est au finale la durée d'un phénomène qui implique donc des niveaux d'énergie entre les choses qui interagissent entre-elles !

Alors, cela veut dire également que le temps n'est pas définit par les phénomènes interactionnels, mais que ces dernier le caractérises comme attributs du passage de quelque chose (l'éternel moment présent, dont les durée caractérise les mouvement/transition phénoménale des choses interactionnelles) dont la cause primaire est l'énergie qui compose tout système de matière et de leurs distribution densitométrique à travers l'espace (notion d'étendut entre les choses composé de matière-énergit et leurs inter-relation ou influence)

Le temps est donc une notion de durée, ou d'un ensemble de durée qui est étroitement relié à l'énergie qui implique des échange, des relation, des interaction, mais aussi des énergie de la matière au repos !

Tout système, sur le plan des transition d'énergie sur les dynamiques interrelationnelles et interactionnelles, va également influencé les états propre en énergie du même système en transition. Au vitesse relativiste il en est de même. Les particule subissent une contraction et une dilatation de leurs états propre, et ceci a cause de l'apport d'énergie supplémentaire apporté par le mouvement vitesse/impulsion. Cette contraction et cette dilatation sur les différents niveaux (dimensionnel) d'énergie interne aux corps de matière (résultant de cette même énergie sous forme d'onde stationnaire) va a son tour modifier les durée phénoménal. Le temps, cette notion abstraite qui sert de notion d'encadrement pour la mesure en relativité et à travers son formalisme (et donc de l'appréciation de la transition des choses), va mesuré les effets de ce mécanisme qui ce manifeste sur les niveaux interne des énergie pour chaque corps d'un système donner (un vaissau spatial disont !)

Ici la relation de proportionnalité (V/C) qui est effectué dans le formalisme relativiste, atteste cette états de fait ou cette état de cause. Il y a bien contraction des étandut (notion d'espace et de distance) et des durées (notions de temps et dynamique des temporalité). Mais ce n'est pas ni le temps ni l'espace qui en subit les effets, mais bien les objets eux-même ! Ce n'est pas le temps ni l'espace qui se dilate ou ce contracte (étant de simple objets mathématique de mesure dont la dynamique atteste cette dynamique), mais bien les durées qui implique les bilan interactionnelle et les étandut qui définit les relations et les interrelations entre les objets et en fonction du nouveau bilan énergétique que va acquérir le système à travers un cadre relativiste (impulsion/vitesse dépassant 10% de la vitesse de la lumière C).

Les notions de contraction des étandut (espace en relativité) et des durées (notion de temps en relativité) définit les différents niveaux interne sur le plan des énergie de chaques corps qui le compose. La constance de C, à travers les différents principe d'équivalence traduit ce fait, et sait pour cela que nous devons effectuer des relations de proportionnalité (V/C) de Lorentz (et non plus d'Einstein) car pour un référenciel les paramètre de son référenciel propre ne sont plus au même niveau d'énergie que le milieu qui l'entoure. Étant contracter en étendut phénoménologique ainsi quand durée phénoménal sur les mécanisme d'échange d'énergie et de transition d'état d'énergie, et bien le monde semble pour notre observateur qui se retrouve a l'intérieur de t'elle référenciel, et bien le monde (en distance et temps subjectif, mais en durée et étandut objectif) lui parrait plus court (espace contracté) et donc moins long en durée (temps dilaté).

Ce sont les objet, et non un tissus quelconque qui entoure et englobe les objets qui subissent les effets de la relativité. Ceci implique que le temps n'existe pas comme t'elle, mais que les durée sont dilaté (niveau d'énergie de stabilité interne plus grande) et que les étendut sont contracter (énergie interne plus stable mais aussi plus forte). Tout comme le photon qui a vitesse C, semble suspendut à travers le temps (ou durée interactionnel) et dont les distance semble innexistante (étandut 0).

C'est juste sur les niveau d'énergie et donc vibratoire que les effets de la relativité vont ce faire ressentir, et non pas à travers une notion de temporalité dimentionnelle ! Mais bien sur les durée et les étandut qui implique des interrelation entre les choses composées de matière-énergie face aux différents mécanisme qui relit toute cette dynamique relationnelle sur le plan des énergie !

Sans intégrer les aspect de la relativité (V/C) et bien les calcule d'interception de trajectoire serait a tout cout faussé, et les marges d'érreur seront de la grandeur de cette proportionnalité (V/C) des vitesse par rapport a C (relativité sur les objets de Lorentz).

Il ne peut donc pas y avoir de voyage temporelle vers le passer ou vers le future, mais juste des notions de suspension (au vitesse relativiste) a travers le passage ou l'écoulement de l'éternel moment ou instant présent ! Car seul l'observation des mécanismes transitionnelles qui implique des notions de durée phénoménale, dont en physique nous encapsulons les dynamique par la subjectivité mathématique de la variable du temps qui traduit ces transition à travers le formalisme relativiste (et donc de durée et non de temporalité) et il en est de même pour l'espace, qui deviens en réalité une mécanique des étandut.

Si la relativité approche et aborde les effets des champs gravitationnelle par un système dynamique de mesure qui est axés sur l'espace (étendut) et le temps (les durée) qui se trouve entre les objets (dont découle réellement les cause phénoménales) et non les objets eux-même, et bien c'est justement pour faire resortir l'action de cette dynamique et donc les effets et non la cause ! La géométrie courbe découlant directement de l'invariance de C (V/C).



Comment un texte qui présente une telle quantité de fautes de grammaire et d'orthographe peut se prétendre sérieux et surtout scientifique ?
Perso, je suis incapable de lire un torchon pareil et tant pis si son contenu est correct ou non.
mercredi 23 janvier 2008 à 19:30
Citer +Citer
les fautes d'orthographe empechent nullement la lecture et la compréhension écrite.
elles perturbent seulement. ce n'est pas parce qu'on a réussi a rédiger trois lignes avec un francais correct. que pour autant ca fait de vous un savant ca rend vos propos plus pertinents.
bref la remarque était juste mais déplacée.
vendredi 25 janvier 2008 à 12:31
Citer +Citer

charles4444
mercredi 23 janvier 2008 à 16:36
...ce n'est pas parce qu'on a réussi a rédiger trois lignes avec un francais correct. que pour autant ca fait de vous un savant ca rend vos propos plus pertinents. ...



C'est vrai, mais j'ajouterai que quand on n'est pas capable de taper une ligne sans pondre plusieurs faute, je me pose automatiquement des questions, c'est une question de culture et d'éducation.
Si tu maitrises mal la langue, alors nécessairement, tu maitrises mal les concepts.
Mais on ne va pas relancer un topic sur ce sujet, non ?
dimanche 17 février 2008 à 13:18
Citer +Citer
le temps c'est ma vie et lorsque je meurs y aura plus de temps!!!!
dimanche 17 février 2008 à 13:39
Citer +Citer
Waouh !
lundi 18 février 2008 à 10:21
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panpadouri
mardi 18 décembre 2007 à 06:22
j'ai été témoin d'une variation de l'espace temps. Je vous en prie lisez mon message.

Ont à été témoin de quelque chose de très étrange il y a 30 ans.

Moi et un ami ont s'amusaient à lancer un avion à élastique. Un moment donné, On fit voler l'avion et tout d'un coup il s'arrêta brusquement et tomba.

Il ne fit même pas le 1/10 de son chemin. La cause était due a une sorte de lumière qui frappe l'avion. Il se mouvait lentement cette espèce d'étincelle bleu foncé qui laissait une traînée de sa lumière; un peu comme les anciennes caméra vidéo noir et blanc quand il filmait une forte lumière et que la caméra était en mouvement. Le plus étrange, l'avion est resté comme suspendu 1/2 seconde environ dans les airs sans bouger. Il y a aussi le son comme un couteau que l'on frotte sur un bord de verre que l'on a entendu.

Plusieurs années plus tard, j'ai enregistré le bruit de l'avion à élastique et j'ai multiplier la vitesse de l'enregistrement plusieurs fois et j'ai fini par avoir le même bruit.

Quoi pensé, est-ce un résidu temporelle qui modifient le temps, en dedans 1 pied environ de cette lumière. La logique me dépasse quand je pense à ça.

Avez-vous une idée de ce que sa peu être ?




Il est probable qu'un ovni soit passé trés prés de toi ou que tu as dérangé un 'pic-nic' d'E.T. ! Ce type d'observation se rencontre parfois dans les témoignages de rencontres trés rapprochées. Si tu avais eu une montre, et regardé juste avant et juste aprés tu aurais surement constaté un décalage de plusieurs minutes. Et pas de quelques dixième !

Le temps est (comme la matière, la lumière, etc...) une forme d'énergie comme les autres. Il est maintenant sûr que nos amis E.T. maîtrisent la gravitation et l'inertie (voir les universons de Claude Poher). Je pense qu'ils ont surement réussi à contrôler le temps dans une certaine mesure.

Je sais que je vais m'attirer les railleries de certains scienteux du forum mais si ils étudiaient sérieusement le phénomène ovni (comme moi, depuis 7 ou 8 ans). Ils se rendraient compte de l'évidence du phénomène et que cela nous dépasse de trés trés loin.


Ce message a été modifié par Mirmidon59 - lundi 18 février 2008 à 10:27.

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