mercredi 23 janvier 2008 à 17:06
un texte que j'ai récupéré sur un forum. à lire et chacun jugera.
http://www.webastro.net/forum/showthread.p...8911#post268911La question est finalement de savoir qu'est-ce que la nature réelle du temps !
Qu'est-ce qui nous permet d'appréhender et d'aborder cette notion de la temporalité des choses !
Ce qui caractérise le temps, est au finale la durée d'un phénomène qui implique donc des niveaux d'énergie entre les choses qui interagissent entre-elles !
Alors, cela veut dire également que le temps n'est pas définit par les phénomènes interactionnels, mais que ces dernier le caractérises comme attributs du passage de quelque chose (l'éternel moment présent, dont les durée caractérise les mouvement/transition phénoménale des choses interactionnelles) dont la cause primaire est l'énergie qui compose tout système de matière et de leurs distribution densitométrique à travers l'espace (notion d'étendut entre les choses composé de matière-énergit et leurs inter-relation ou influence)
Le temps est donc une notion de durée, ou d'un ensemble de durée qui est étroitement relié à l'énergie qui implique des échange, des relation, des interaction, mais aussi des énergie de la matière au repos !
Tout système, sur le plan des transition d'énergie sur les dynamiques interrelationnelles et interactionnelles, va également influencé les états propre en énergie du même système en transition. Au vitesse relativiste il en est de même. Les particule subissent une contraction et une dilatation de leurs états propre, et ceci a cause de l'apport d'énergie supplémentaire apporté par le mouvement vitesse/impulsion. Cette contraction et cette dilatation sur les différents niveaux (dimensionnel) d'énergie interne aux corps de matière (résultant de cette même énergie sous forme d'onde stationnaire) va a son tour modifier les durée phénoménal. Le temps, cette notion abstraite qui sert de notion d'encadrement pour la mesure en relativité et à travers son formalisme (et donc de l'appréciation de la transition des choses), va mesuré les effets de ce mécanisme qui ce manifeste sur les niveaux interne des énergie pour chaque corps d'un système donner (un vaissau spatial disont !)
Ici la relation de proportionnalité (V/C) qui est effectué dans le formalisme relativiste, atteste cette états de fait ou cette état de cause. Il y a bien contraction des étandut (notion d'espace et de distance) et des durées (notions de temps et dynamique des temporalité). Mais ce n'est pas ni le temps ni l'espace qui en subit les effets, mais bien les objets eux-même ! Ce n'est pas le temps ni l'espace qui se dilate ou ce contracte (étant de simple objets mathématique de mesure dont la dynamique atteste cette dynamique), mais bien les durées qui implique les bilan interactionnelle et les étandut qui définit les relations et les interrelations entre les objets et en fonction du nouveau bilan énergétique que va acquérir le système à travers un cadre relativiste (impulsion/vitesse dépassant 10% de la vitesse de la lumière C).
Les notions de contraction des étandut (espace en relativité) et des durées (notion de temps en relativité) définit les différents niveaux interne sur le plan des énergie de chaques corps qui le compose. La constance de C, à travers les différents principe d'équivalence traduit ce fait, et sait pour cela que nous devons effectuer des relations de proportionnalité (V/C) de Lorentz (et non plus d'Einstein) car pour un référenciel les paramètre de son référenciel propre ne sont plus au même niveau d'énergie que le milieu qui l'entoure. Étant contracter en étendut phénoménologique ainsi quand durée phénoménal sur les mécanisme d'échange d'énergie et de transition d'état d'énergie, et bien le monde semble pour notre observateur qui se retrouve a l'intérieur de t'elle référenciel, et bien le monde (en distance et temps subjectif, mais en durée et étandut objectif) lui parrait plus court (espace contracté) et donc moins long en durée (temps dilaté).
Ce sont les objet, et non un tissus quelconque qui entoure et englobe les objets qui subissent les effets de la relativité. Ceci implique que le temps n'existe pas comme t'elle, mais que les durée sont dilaté (niveau d'énergie de stabilité interne plus grande) et que les étendut sont contracter (énergie interne plus stable mais aussi plus forte). Tout comme le photon qui a vitesse C, semble suspendut à travers le temps (ou durée interactionnel) et dont les distance semble innexistante (étandut 0).
C'est juste sur les niveau d'énergie et donc vibratoire que les effets de la relativité vont ce faire ressentir, et non pas à travers une notion de temporalité dimentionnelle ! Mais bien sur les durée et les étandut qui implique des interrelation entre les choses composées de matière-énergie face aux différents mécanisme qui relit toute cette dynamique relationnelle sur le plan des énergie !
Sans intégrer les aspect de la relativité (V/C) et bien les calcule d'interception de trajectoire serait a tout cout faussé, et les marges d'érreur seront de la grandeur de cette proportionnalité (V/C) des vitesse par rapport a C (relativité sur les objets de Lorentz).
Il ne peut donc pas y avoir de voyage temporelle vers le passer ou vers le future, mais juste des notions de suspension (au vitesse relativiste) a travers le passage ou l'écoulement de l'éternel moment ou instant présent ! Car seul l'observation des mécanismes transitionnelles qui implique des notions de durée phénoménale, dont en physique nous encapsulons les dynamique par la subjectivité mathématique de la variable du temps qui traduit ces transition à travers le formalisme relativiste (et donc de durée et non de temporalité) et il en est de même pour l'espace, qui deviens en réalité une mécanique des étandut.
Si la relativité approche et aborde les effets des champs gravitationnelle par un système dynamique de mesure qui est axés sur l'espace (étendut) et le temps (les durée) qui se trouve entre les objets (dont découle réellement les cause phénoménales) et non les objets eux-même, et bien c'est justement pour faire resortir l'action de cette dynamique et donc les effets et non la cause ! La géométrie courbe découlant directement de l'invariance de C (V/C).