| QUOTE (Schlange @ 09 Oct 2005 à 20:50) |
| voila l'intelligence quesque c'est ??? une capacité à apprendre ? une bonne mémoire ? une bonne logique ? une bonne culture ? car on utilise le terme de l'intelligence a tous va mais finalement les gens qui savent bcp de choses sont-il vraiment intelligent? qq1 qui na pas été a l'école de sa vie peut'il etre plus inteligent que qq1 qui a fait de longues études ? ya-t-il différentes sortes d'inteligence ??? voila une question interessante.... |
| QUOTE (Ribentrop @ 10 Oct 2005 à 12:45) |
| C'est la capacité à utiliser les éléments en notre possession pour résoudre un problème. Dans cette optique, la mémoire permet d'élargir notre champ de comptences puisqu'elle nous apporte une somme d'éléments connus disponibles. Une bonne culture remplit d'éléments connus la mémoire pour utilisation ulterieure, et la logique permet de les assembler ensemble pour tendre vers le but recherché. Donc la réponse, l'intelligence ne s'acquiert pas par les études mais les études permettent de cultiver son intelligence et d'en tirer meilleur parti. |
| QUOTE (Nuage Blanc @ 09 Oct 2005 à 22:53) |
| A. BINET, le créateur du premier test d'intelligence et de la notion de Q.I., a dit : "L'intelligence, c'est ce que mesure mon test". |
| QUOTE (Loudon Dodd @ 10 Oct 2005 à 18:05) | ||
Tu en es vraiment certain ? Il me semblait que dans son esprit, ce test n'avait pour but que de rechercher les élèves en situation d'échec scolaire, et que c'est ensuite que les applications de son test on été utilisées pour soi-disant mesurer l'intelligence. Stephen Jay Gould a écrit un ouvrage pour dénoncer les présupposés théorico-idéologiques de ces tests : La Mal-Mesure de l'homme (j'en possède un exemplaire, mais je n'ai pas vraiment eu le temps de le lire) |
| QUOTE (Loudon Dodd @ 10 Oct 2005 à 18:05) | ||
Tu en es vraiment certain ? Il me semblait que dans son esprit, ce test n'avait pour but que de rechercher les élèves en situation d'échec scolaire, et que c'est ensuite que les applications de son test on été utilisées pour soi-disant mesurer l'intelligence. Stephen Jay Gould a écrit un ouvrage pour dénoncer les présupposés théorico-idéologiques de ces tests : La Mal-Mesure de l'homme (j'en possède un exemplaire, mais je n'ai pas vraiment eu le temps de le lire) |
| QUOTE (Schlange @ 10 Oct 2005 à 18:42) |
| en gros y'a plusieur forme d'inteligence non ? |
MAIS TU LE FAIS EXPRES OU QUOI !
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| La réalité du therme |

| QUOTE |
| C'est une convention, puisqu'elle échappe à la réalité du therme, qui elle est multiple : selon le milieux considéré, l'époque et le contexte, l'intelligence sera définie différement et ses critères d'appartenance seront reformulés en fonction de ce que la société en question recherche. |
| QUOTE (asoko @ 12 Oct 2005 à 14:43) |
| Une autre citation de je ne sais plus qui dit : : "l'intelligence est l'outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur" Donc l'intelligence ne serait-elle pas, à la base, ce qui nous fait prendre conscience de ce que nous sommes, de ce que nous voulons, et de ? (je ne suis pas persuadée d'etre très claire ^^; ) |
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| réagir aux "interventions-stimuli" exterieurs |
| QUOTE (Claude-Louis @ 12 Oct 2005 à 14:47) |
| C'est exactement parce qu'elle est "multiple" que nous cherchons humblement à la définir dans ce topic. C'est là tout l'intérêt de la chose me semble-t-il... Le terme "convention" me gêne en ce sens que cela implique que l'intelligence n'échapperait pas au principe du "ici et maintenant". Autrement dit de façon plus prosaïque: les imbéciles d'aujourd'hui sont peut-être les intelligents de demain - et vice-versa - et cela en fonction de l'endroit du globe que l'on considère. Je pense au contraire, et quelques posts ci-dessus me semblent assez pertinents dans cette optique, que l'intelligence peut se définir en faisant abstraction de toute référence politique, sociale, culturelle et temporelle. |
| QUOTE (Outanapishtim @ 12 Oct 2005 à 22:08) |
... Tu parles d'adaptabilité, de compréhention, d'analyse. Tout cela exprime une même idée sous-jacente - une capacité de différencier ce qui est autre de soi. Parce que l'intelligence n'est propre qu'à soi-même, personne ne sera intelligent comme nous, mais toujours différement de nous. On pourrait aussi la relier à la volonté, mais ce n'est qu'une autre pièce du puzzle - toutes sont importantes pour avoir cette vue d'ensemble recherchée, qui me semble par définition subjective. Car on pourrait même accorder à chaque spécialisation possible une forme d'intelligence, toujours divergente. Le meilleur point commun que l'on puisse lui apposer, c'est soi. Nous sommes tous intelligents, comparons-nous. Il faut poser des balises : à l'échelle d'une vie, l'intelligence est une mesure à long terme. C'est un travail. Une recherche. Un but. Un moyen. Une cause. Une conséquence. Personne ne lui verra les mêmes caractéristiques ni les mêmes fins. Certains veulent la lucidité, d'autres la rapidité, d'autres le recul, d'autres le doute,... c'est infini. A part en la reliant de suite à la conscience, l'intelligence est fonction du multiple et complexe, en soi peu objectivable. J'ai envie de dire qu'il y a des intelligences lentes et d'autres rapides, chacune ayant son lot d'inconvénients, mais elles sont en définitives individuelles - on peux en souligner des constantes - mais prendre le risque de les cristalliser c'est s'ouvrir à la comparaison et au jugement subjectif (donc inter-individuel, puisque nous ne sommes pas en mesure d'appréhender une masse telle que chacune de ses particules soit évidente à nos yeux). |
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