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mercredi 28 mai 2008 à 13:03
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Dans le journal ce jour :

Le tribunal correctionnel de Tiaret (Algérie) a ordonné hier, un complément d'information dans le procès controversé d'une Algérienne convertie au christianisme.

Dans un procès séparé, deux ans de prison ferme et une amende de 500 000 dinars (5 000 € environ) ont été requis à l'encontre de six autres Algériens convertis au christianisme.

Verdict le 3 juin.

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Trouvez-vous normal que l'on puisse poursuivre quelqu'un en justice pour une conversion religieuse ?





mercredi 28 mai 2008 à 13:28
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Oui , l'apostasie est interdite dans l'Islam .

Non , bien sur au nom de la liberté d'opinion et des droits de l'homme .




Ce message a été modifié par Okomarac - mercredi 28 mai 2008 à 17:31.
mercredi 28 mai 2008 à 13:31
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Evidement c'est pas normal, chacun devrait pouvoir faire ce qu'il veut de sa vie,
sans en rendre compte à qui que ce soit d'ailleurs !
A partir du moment où les choses entreprises sont faites
avec Amour, je vois pas où est le problème....ça craint cette affaire,
tout en sachant que, malheureusement il existe pire que ces cas la... sleep.gif


Ce message a été modifié par adelou2 - mercredi 28 mai 2008 à 13:32.
jeudi 29 mai 2008 à 08:43
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Soheib Bencheikh. Mufti de la Mosquée de Marseille
« Il faut protéger ceux qui épousent d’autres religions »

Réagissant au procès intenté contre la jeune Habiba K., poursuivie par le tribunal de Tiaret pour « pratique sans autorisation d’un culte non musulman » et à la polémique autour de la campagne d’évangélisation en Algérie, le mufti de la mosquée de Marseille, Soheib Bencheikh, dans un entretien à El Watan, dénonce ce qu’il qualifie d’« atmosphère asphyxiante dont souffre la communauté chrétienne en Algérie ». En homme de culte, il appelle également au respect des autres religions pour « permettre aux musulmans de s’épanouir ». De la même manière qu’il recommande aux autorités chargées du culte en Algérie de mettre en conformité leurs discours avec les préceptes de l’Islam. Soheib Bencheikh souhaite, par ailleurs, que le président Bouteflika intervienne pour « apaiser cette atmosphère ».

- Habiba K., une jeune femme algérienne, est poursuivie en justice pour pratique sans autorisation d’un culte non musulman. Quelle est votre réaction ?
- Cette affaire est devenue internationale. On a l’impression que le mot christianisme est devenu une accusation. Les législateurs et les moralistes ne peuvent pas pénétrer la conscience des individus. Pratiquer le culte de son choix dans sa sphère privée (sa maison, son jardin…) échappe totalement à l’administration, et normalement cette dernière doit faire en sorte à ce qu’il y ait respect conformément à la Constitution, aux conventions internationales ratifiées par l’Algérie et aux Déclarations universelles des droits de l’homme, de la pratique des cultes. L’idée des frontières des religions qui s’identifient à des frontières des nations est complètement archaïque et obsolète. Tout un chacun est totalement libre d’épouser la philosophie ou la confession de son choix. Donc, non seulement cette affaire est injuste, elle est inefficace ; on ne peut pas forcer les consciences.
- Puisque les lois de la République sont inspirées de la charia, est-ce que l’Islam interdit la pratique des autres cultes ?
- Dans le fiqh (exégèse), qui est une œuvre humaine, il y a un hadith (un dit du Prophète) qui dit : « Celui qui change sa religion, tuez-le. » Mais le hadith ne peut pas abroger les dizaines de versets coraniques explicites. Deuxièmement, ce hadith s’explique par les circonstances de l’époque, lorsque les musulmans étaient affligés par une coalition intertribale. Donc changer sa religion était considéré comme une haute trahison. Ce hadith s’explique par l’atmosphère guerrière (c’était une situation de loyauté ou d’allégeance). Le Coran, qui est notre fierté, accorde la liberté religieuse la plus absolue (plusieurs versets coraniques parlent de cela). Le peu d’arguments que nous avons pour montrer qu’il y a une possibilité pour la résurrection de l’Islam et que tout n’est pas perdu, il ne faut pas le toucher. L’Algérie est une grande nation et dans toutes les grandes nations, les opinions philosophiques et confessionnelles peuvent cohabiter. En plus, c’est un bon signe de l’ouverture de ce pays. Pour mener un dialogue et s’enrichir mutuellement, il faut que l’autre existe. C’est l’autre qui m’enrichit, ce n’est pas mon semblable. Je deviens utile par ma banalité quotidienne pour l’autre et pas pour mon semblable. C’est pourquoi, j’ai dit que c’est injuste et inefficace. Injuste parce que le juge ne peut pas pénétrer les consciences, sauf s’il y a confusion avec l’hypocrisie pour avoir une religiosité de façade. Ce qui est le cas malheureusement de plusieurs sociétés musulmanes. Inefficace, puisque c’est contraire aux droits élémentaires de l’homme. Un droit garanti par la Constitution et par les Déclarations universelles des droits de l’homme.
- Justement, est-ce qu’il ne faut pas faire adapter les textes législatifs à l’évolution mondiale en appliquant les principes de l’Islam que vous venez d’évoquer ?
- C’est une régression ! La Constitution garantit les libertés des cultes, l’Algérie est signataire des Déclarations universelles des droits de l’homme qui consacrent explicitement la liberté d’opinion philosophique, politique et religieuse. Donc, c’est une contradiction avec nous-mêmes, doublée d’une démarche stérile qui fait fuir l’autre. Une religion sûre d’elle-même ne craint pas l’autre, ne craint pas la comparaison et la mise en cause. Sauf les religions qui ne sont pas sûres d’elles-mêmes qui se cultivent dans l’ombre et à l’abri de tout regard. Et ce n’est pas le cas de ma religion. Il faut respecter, au nom de la religion, le choix de ceux qui veulent épouser une autre confession. Ceux qui s’opposent à cela au nom de la tradition, de l’Islam, l’union de la nation… croient que ce pays vacille facilement et notre religion tremble à cause des conversions des uns et des autres. Si nous voulons vraiment montrer la solidité de nos principes et la force de nos convictions, nous ne devons pas craindre celui qui épouse une démarche contraire. Ce n’est pas seulement un simple avis d’un théologien, mais c’est un engagement personnel. J’incite les Algériens ayant un minimum de bon sens de foi musulmane à protéger ceux qui veulent épouser le christianisme ou toute autre religion. Les déclarations de l’Association des oulémas et celles du ministère des Affaires religieuses doivent être beaucoup plus cohérentes avec les principes de l’Islam. L’Islam qui a traduit les philosophies les plus semeuses de doute et qui a protégé le manichéisme, les religions dualistes, le christianisme et ses branches, le judaïsme… ne peut aujourd’hui tourner le dos à son histoire. Si Habiba veut se convertir au christianisme et l’autre trouve sa spiritualité dans la personne du Christ, je ne partage pas leur avis, mais je ferai tout pour qu’ils l’expriment.
- L’Algérie connaît, depuis quelques mois, une vraie polémique autour d’une campagne dite d’évangélisation. L’Islam est-il vraiment menacé en Algérie ?
- Nous sommes trop convaincus par notre vérité et nous sommes trop à l’aise dans nos certitudes. Il est anormal que nous, les musulmans, faisons tout pour vivre notre foi et notre culte dans la dignité totale et dans la beauté et la liberté dans les pays occidentaux, alors qu’en Algérie qui est le berceau du christianisme, on le craint. On ne peut protéger sa religion que dans un dialogue. Parce qu’on ne peut pas vérifier la véracité de nos certitudes qu’à travers l’affrontement. Sinon, on risque de vieillir et de se scléroser sans le savoir. La vivacité d’une religion se confirme quand elle est en contact avec lesdites vérités. Franchement, je ne vois pas où se trouve la menace. Au contraire, la menace réside dans cette atmosphère qui s’apparente à une nouvelle inquisition qui est dangereuse et pour l’Islam et pour les musulmans. Il ne faut pas oublier qu’il y a beaucoup de musulmans dans les pays non musulmans que dans les pays musulmans. Je m’adresse au président de la République qui est garant de la Constitution et qui est le seul qui puisse arbitrer dans cette affaire et apaiser cette atmosphère. On ne possède pas sa foi, et cette dernière n’est pas un choix et n’émane pas d’une activité cérébrale, mais ce sont des interrogations qui se soulèvent à l’intérieur de nous et malgré nous.

Madjid Makedhi

http://www.elwatan.com/spip.php?page=artic...d_article=95390
jeudi 29 mai 2008 à 11:28
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Habiba Kouider, 37 ans, est poursuivie pour "prêche d'un culte non-musulman sans autorisation". Elle avait été arrêtée dans un autobus en possession de Bibles.

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?...&rubId=4079

Donc c'est pas pour sa conversion en elle meme quelle s'est faite condamner mais pour sa preche d'un culte non-musulman sans autorisation..qui reste en elle meme une lois absurde et une atteinte aux libertés individuelles.

jeudi 29 mai 2008 à 18:11
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Sans nom
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Réagissant au procès intenté contre la jeune Habiba K., poursuivie par le tribunal de Tiaret pour « pratique sans autorisation d’un culte non musulman » et à la polémique autour de la campagne d’évangélisation en Algérie, le mufti de la mosquée de Marseille, Soheib Bencheikh, dans un entretien à El Watan, dénonce ce qu’il qualifie d’« atmosphère asphyxiante dont souffre la communauté chrétienne en Algérie ». En homme de culte, il appelle également au respect des autres religions pour « permettre aux musulmans de s’épanouir ».




il va pas tarder à avoir une fatwa sur sa tête ce mufti ! laugh.gif
jeudi 29 mai 2008 à 18:59
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Bouteflika et ses amis islamistes dépassent les bornes, ce n’est plus de la lutte contre le prosélytisme évangéliste mais c’est de la paranoïa.

Maintenant, avoir en sa possession des exemplaires de la bible est devenu un délit.

jeudi 29 mai 2008 à 21:25
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printemps
mercredi 28 mai 2008 à 13:03
Trouvez-vous normal que l'on puisse poursuivre quelqu'un en justice pour une conversion religieuse ?




Non: dans un État de droit, démocratique.

Oui: dans un État théocratique.

Maintenant, reste à savoir quel genre d'État est l'Algérie...
mercredi 04 juin 2008 à 09:49
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International / Algérie
Pas facile pour les convertis

Mise à jour le mardi 3 juin 2008 à 15 h 37


La situation semble de plus en plus difficile en Algérie pour les non-musulmans. Quatre chrétiens évangéliques algériens viennent d'être condamnés à la prison avec sursis et à des amendes pour avoir cherché à convertir des musulmans. Deux autres prévenus ont été libérés. Le ministère public avait requis deux ans de prison ferme.

Les prévenus étaient jugés pour « offense à l'Islam, pratique de culte non musulman sans autorisation et distribution de livres chrétiens ».

Ils ont été interpellés le mois dernier alors qu'ils sortaient de chez l'un d'entre eux après une messe. Mais, la loi algérienne soumet le lieu du culte à une autorisation gouvernementale. Cette mesure a d'ailleurs conduit, au cours des six derniers mois, à la fermeture d'une dizaine d'églises et de plusieurs mosquées.

La semaine dernière, une convertie a comparu pour détention de plusieurs exemplaires de la Bible. Le procureur a demandé trois ans de prison ferme, mais la sentence n'est pas encore tombée.

À l'étranger, les protestations sont de plus en plus fortes à mesure qu'on ferme des lieux de culte et qu'on poursuit pour prosélytisme. Pour plusieurs, il s'agit d'une campagne orchestrée par des associations islamistes qui accusent les chrétiens d'exploiter le désarroi des jeunes pour les convertir.

Si le gouvernement se défend bien de mener une charge antireligieuse, le Haut Conseil islamique, chargé du contrôle de la pratique religieuse, parle lui de chrétiens évangéliques qui cherchent à semer la division entre les Algériens en pratiquant le prosélytisme.

Il s'agit seulement de respecter l'islam dans un pays musulman, tout comme on doit respecter la religion chrétienne dans un État chrétien.

— Abou Amrane Cheikh, président du Haut Conseil islamique

De son côté, le président de l'Église protestante d'Algérie a appelé mardi, dans un communiqué, les autorités algériennes à faire respecter la liberté de conscience. « L'Église protestante d'Algérie en appelle aux plus hautes autorités de l'État pour faire respecter la légalité constitutionnelle qui garantit la liberté de conscience, mettre un terme aux persécutions qui ciblent la communauté chrétienne et assurer son droit au libre exercice de son culte ».

La Fédération internationale des ligues des droits de l'homme appelle, elle, les autorités algériennes à « respecter et autoriser la liberté de religion conformément à sa constitution et à ses engagements internationaux ».

L'Algérie compte 33 millions d'habitants, à 99 % de religion musulmane sunnite. Les chrétiens et les juifs représentent environ 1 % de la population.
(Source: World Fact Book)

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Reuters et Afrik.com

mercredi 11 juin 2008 à 09:24
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L'indignation croît face aux poursuites judiciaires visant des chrétiens algériens convertis
LE MONDE | 10.06.08 | 14h46


Un nouveau procès visant des Algériens convertis s'ouvrira le 18 juin devant le tribunal de Tissemslit, au sud d'Alger. Il devra statuer sur le sort de deux chrétiens condamnés par défaut, en novembre 2007, à deux ans de prison ferme, et qui ont obtenu d'être rejugés. Le 3 juin, quatre autres Algériens ont été condamnés à des peines de prison avec sursis et deux autres relaxés par le tribunal de Tiaret. Ce même tribunal a décidé un "complément d'examen" avant de statuer sur le cas d'Habiba Kouider, arrêtée dans un bus en possession d'une dizaine de bibles et contre laquelle trois ans de prison ferme ont été requis.


Après l'expulsion, fin mars, du pasteur Hugh Johnson, ancien président méthodiste de l'Eglise protestante d'Algérie, où il résidait depuis 1963, cette vague de poursuites - fondées sur la loi de 2006 subordonnant à un agrément officiel la localisation de tout culte - suscite une indignation croissante des deux côtés de la Méditerranée. Pour Mustapha Bouchachi, de la Ligue algérienne des droits de l'homme, elles "ternissent l'image de l'Algérie et de l'islam". Dans un entretien à l'AFP du 9 juin, le pasteur Mustapha Krim, chef de l'Eglise protestante d'Algérie, réclame la fin de cette chasse aux convertis et plaide pour la réouverture d'églises désaffectées.

La polémique porte sur le droit des musulmans à changer de religion et celui des chrétiens à évangéliser en terre d'islam. Elle enfle depuis une tribune dans Le Monde du 3 juin, reprise dans El-Moudjahid et toute la presse algérienne, de Christian Delorme, prêtre estimé dans la communauté musulmane, familier des dialogues entre christianisme et islam. Tout en dénonçant la "dégradation de la vie des chrétiens", il dit que "ce qui fait l'unité de l'Algérie, c'est son islamité" et que, si "l'existence de chrétiens européens, même naturalisés, ne représentait pas une menace contre cette identité, il n'en va plus de même quand des Algériens, de familles musulmanes, deviennent chrétiens".

"ISLAMITÉ" ET "CHRISTIANITÉ"

Un propos jugé choquant par beaucoup d'internautes en France et un collectif algérien "pour la défense des croyants autres que musulmans". "Le citoyen algérien a aussi besoin de la liberté de conscience dont vous, vous jouissez en France", écrit Kaci Amer Hocine. Membre du collectif, il déplore que "les chrétiens évangéliques soient devenus les boucs émissaires des échecs des politiques que subit le peuple algérien". Le pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France, réfute toute forme de soumission à l'"islamité". "Le "profil bas", recommandé par certains, ne saurait être une obligation faite à des chrétiens qui prennent leurs responsabilités et les risques qui vont avec", estime-t-il.

Devant le piège d'un nouvel affrontement entre "islamité" et "christianité", l'inquiétude grandit aussi dans la hiérarchie catholique, qui entend se placer sur le terrain du droit de l'homme à la liberté de religion. "Ce n'est pas parce que des Algériens ont choisi de devenir chrétiens qu'ils ne sont plus dans la culture islamique", explique un responsable de la Conférence des évêques de France, pour qui le droit de lire la Bible et de célébrer un office religieux dans un domicile privé ne saurait subir aucune entorse. Les Eglises réclament la "réciprocité" entre croyants, c'est-à-dire le même droit, pour les chrétiens en terre d'islam, de pratiquer leur culte que celui accordé en Occident aux minorités musulmanes. Et dans son éditorial du 9 juin, Jean-Luc Mouton, directeur de Réforme, peut écrire : "Alors que nombre de chrétiens s'attachent à favoriser un islam de France, il serait fâcheux que leurs frères chrétiens soient durablement inquiétés de l'autre côté de la Méditerranée."

Reste la question des méthodes, jugées prosélytes, de ces petites communautés évangéliques. Des milieux chrétiens ne cachent pas leur agacement devant les "maladresses", le "côté spectaculaire et tape-à-l'oeil" de ces convertis, comme dit Christian Bonnet, secrétaire du Defap (service protestant d'évangélisation), qui cite la distribution de bibles dans les rues. Mais les protestants algériens se défendent d'être des exaltés manipulés : "Nous ne dépendons ni des Etats-Unis ni de Rome, dit leur président. Nous sommes capables de choisir notre religion en dehors de toute influence étrangère."
Henri Tincq


Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 11 juin 2008 à 15:49.
mercredi 11 juin 2008 à 22:43
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_Spymax_
jeudi 29 mai 2008 à 18:11
il va pas tarder à avoir une fatwa sur sa tête ce mufti ! laugh.gif



Il a déjà été condamné à mort par le GIA. Toutefois, il a refusé la protection rapprochée proposée par la France.

Source : http://www.fairelejour.org/article.php3?id_article=491
jeudi 12 juin 2008 à 22:24
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Grenouille verte
mercredi 11 juin 2008 à 22:43
Il a déjà été condamné à mort par le GIA. Toutefois, il a refusé la protection rapprochée proposée par la France.

Source : http://www.fairelejour.org/article.php3?id_article=491




c'est vrai que ça fait peur.
jeudi 12 juin 2008 à 23:13
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karim06
jeudi 29 mai 2008 à 18:59
Bouteflika et ses amis islamistes dépassent les bornes, ce n'est plus de la lutte contre le prosélytisme évangéliste mais c'est de la paranoïa.

Maintenant, avoir en sa possession des exemplaires de la bible est devenu un délit.




C'est vraiment drôle, cette tournure des choses.

A l'époque, j'ai appris une partie de l'arabe dans un centre diocésain, et mon prof était un évêque.

J'ai bien peur que ces campagnes d'évangélisation ne fassent encore plus de mal pour ces centres.


Ce message a été modifié par europe - jeudi 12 juin 2008 à 23:19.
jeudi 12 juin 2008 à 23:15
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Juday
jeudi 12 juin 2008 à 22:24
c'est vrai que ça fait peur.





De ce que j'ai vu, ça m'inspire plutôt du mépris, non pas de la peur.
vendredi 13 juin 2008 à 10:50
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Grenouille verte
mercredi 11 juin 2008 à 22:43
Il a déjà été condamné à mort par le GIA. Toutefois, il a refusé la protection rapprochée proposée par la France.

Source : http://www.fairelejour.org/article.php3?id_article=491





effrayant ... ce Soheib Bencheikh est à l'évidence quelqu'un de bien ... il ne peut que déplaire aux théoriciens de l'obscurantisme !


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