Wednesday 29 August 2007 à 18:36 "Japon : 79.000 durant son exploitation, au moins 150.000"*
loool! Ca n'est pas thriller! ca n'est pas Number Ones! BOTDF n''est ni un album culte ni un greatest hits il n'a aucune chance d'avoir de telles ventes catalogues!
"USA : 1.000.000 mais moins de 300.000 SS."
Tuu vois quand emme le malaise : plus de 700.000 ex se seraient écoulés en music club? déja que pour un album vendu à 5 millions de soundscan se serait énorme, mais alors là ca frise carréemnt l'impossible!
"UK : 100.000 certifié mais 2 semaines #1."
BOTDF a eu un meilleur chart que INVINCIBLE, mais il e ue le malheur de sortir en été, à l'époque ou les ventes sont les plus faibles. BOTDF n'a pas eu que 2 semaines numéro 1 , il a du rester 10 semaines classés dans le top 75, mais meme en fin d'année il s'était écoulé à 188.000 ex.
Toutes ecs estimations sont déja trop élevées par pays, mais bon je veux bien croire aux chiffres officiels de Sony (4.300.000 en 1997 et 4.700.000 en 2003). Mais 6 millions! 1.700.000 en 10 ans! Beaucoup plus que les édition spéciale de DANGEROUS et de BAD ! Ca ne tient pas debout...
Meme Michael jackson à la sortie de l'album avait dit s'etre impliqué dans la composition de 19 chansons pour INVINCIBLE. TOUT LES ARTISTES QUE TU cites lui ont juste envoyé des démos. Tout ca ce n'est que des démos, il y a fort à parier que ANOTHER DAY n'ait jaamis été en état de sortir par exemple. Si jackson avait tant de bon amtériel que ca, ca ferait longtemps qu'il aurait sorti un album.
Je reviendrai sur la promo d'INVINCIBLE plus tard si le coeur m'en dit, amis c'est JAckson qui n,'a pas voulu tourner les clips, prétextant que le budget proposé par Sony n'était aps assez élevé! Hallucinant...
UNBREAKABLE premier single? dePUIS 2001, la chanson a été diffusée 101 fois aux usa! Eb france, malgré les supplications des fans de l'époque, les promos tests envoyes en UK et en france n'ont jaamis tourné en radio (à tort certes) .
Au contraire YRMW était une chanson passe partout dès sa sortie. NBREAKABLE n'aurait jaamsi pu apsser sur chérie Fm ou RFM !
Le marché du single était déja mort, les clips ne pouvaient lus etre rentabilisés, surtout que l'album avait déja couté 30 millions de dollars(!), que l'album se cassait la guele dans les charts (en 4 semaines l'album était deja sorti du top 100 en allemagne!) et que l'artiste en question ne voulait pas partir en tournée mondiale (seule facon de rentabiliser, comme pour History) et jouait sa diva pour les clips.
Tu aurais fait quoi toi à la place de Sony? J'aimerai bien le savoir : tu aurais encore investi 3 millions de dollars dans le clip d'Unbreakable, sachant que meme s'il s'en vendait 1 million d'exemplaire et que ca aiderait l'album à vendre pendant 3 mois 2 millions de copies supplémentaires (dans le meilleur des scenarios) , tu perdrais de l'argent?
On a longtemps attribué à Blood On The Dance Floor le statut d'album de remix le mieux vendu, depuis il a très certainement été dépassé par l'album Love des Beatles, mais de toute façon ca tourne autour des 5 millions d'exemplaires. Pour certains c'est 4 millions, pour d'autres 6 millions, autant couper la poire en 2 quoi.
C'est reparti pour Invincible...Je vais étayer mes arguments avec des éléments intéressants que j'ai lu et entendu. Bon courage aux plus courageux, ceux là peuvent déjà prendre rendez vous chez Afflelou.
Pour la promotion de Invincible, Michael Jackson a joué le jeu. Comme je l'ai dis il a squatté les médias, il a réunis les Jackson, il s'est même plié à un exercice auquel il répugne d'habitude: Le bain de foule. Une gigantesque séance de dédicace avait été organisée dans un grand magasin Virgin de Time Square, en plein coeur de New York. Comme je l'ai dis, le premier single extrait de l'album devait être à l'origine Unbreakable, l'un des meilleurs titres. La chanson devait donner lieu à une vidéo spectaculaire, dont les effets spéciaux avaient été confiésaux studios ILM, ceux de Georges Lucas. Mais ce sont les dirigeants de Sony qui ont imposé un autre titre, You Rock My World, au potentiel moins fort (C'est mièvre, ca manque d'ambition, ca n'a rien de novateur, ca se fond dans la masse, le refrain est beaucoup moins efficace que celui de Unbreakable), puis ont délibérément choisi l'étron Cry de R.Kelly pour miner les ventes.
Pour ressasser, sur Invincible Jackson a conservé son mode de fonctionnement habituel. Il a sollicité une pléiade de producteurs, enregistré une myriade de sons, a passé 4 années en studio à peaufiner son album. Une part infime du matos sera finalement retenue pour figurer sur le disque. Lorsque les choses ont commencé à s'éterniser en studio, les dirigeants de la compagnie lui ont soudain mis la pression, hatitude tout à fait légitime. L'idée marketing était de profiter du changement de siècle et de calquer la sortie du disque sur le passage à l'an 2000, un temps, il sera d'ailleur annoncé par la rumeur sous le titre de Millenium. Aucune pression n'a porté ses fruits, Jackson est resté enfermé avec sa team et ses différents collaborateurs, en dépassant largement la date fatidique. Le temps passe, et c'est alors qu'entre en jeu un personnage qui sera décisif pour la suite: Mottola, dixit l'etron, l'un des plus puissant patrons de l'industrie du disque. Il va prendre la décision de s'investir personnellement dans l'achèvement du nouveau Jackson. Le montant des sommes déjà dépensées est pour le moins dispendieux. La seule fabrication de l'album atteindra 20 millions de dollars, somme à laquelle il faudra ajouter les frais de promotion. Dés juin 99, Mottola rencontre personnellement Jackson, ils conviennent d'une sortie le 9 novembre suivant. Pour respecter les délais de fabrication, Jackson doit se remettre aux enregistrements courant août. Là encore, c'est impossible et les mois continuent de s'égrener. Jackson se comporte comme si il avait tout son temps. Début 2000, Sony fait ses comptes. Mottola rencontre à nouveau son poulain, plusieurs fois, et le presse d'en finir une bonne fois pour toute. L'artiste l'envoie ballader, avant de lui asséner, début 2001, une nouvelle qui va irrévocablement renverser les choses: L'album en cours sera le dernier que Michael compte enregistrer pour Sony Music. Il respecte en cela son contrat en devant plus par la suite qu'un autre disque, une simple compilation. L'artiste désire ensuite changer de maison, emportant nottament avec lui l'inestimable catalogue des Beatles, dont il détient la moitié des droits. Mottola échafaude alors un plan pour obliger Jackson à revoir sa position. Il lui propose une sorte d'hypothèque: Sony finance les dépenses exorbitantes du nouvel album, finalement intitulé Invincible (En référence au titre Unbreakable), mais si les ventes ne devaient pas dépasser les sept millions d'exemplaires nécéssaires à sa rentabilité, Jackson devrait rembourser les sommes qui ont été engagées. Mottola qui est plutôt bien informé sur la situation financière particulière de son artiste (Riche sur le fond, mais très juste du coté des liquidités), va jouer là dessus. Invincible coûtera au total 30 millions de boules, dont 10 millions allouées à la promotion. On pourrait donc s'attendre à une promotion à la hauteur de l'enjeu et de la qualité du travail réalisé. Et pourtant, le matraquage marketing habituel n'a pas eu lieu. Pour Dangerous, les journalistes français avaient découvert les nouveaux titres dans un cadre limite hors du commun, lors d'un mémorable vol en concorde au dessus de Paris. Pour HIStory, ce sont d'immenses statues à l'effigie de Jackson qui furent hérigées. Rien de ce genre à l'été 2001. Habitué jusqu'à présent à une promotion à la hauteur de l'événement que représente chaque nouvel opus de Jackson, ce dernier s'est lancé dans un marathon (Ce que j'ai soulevé plus haut, le bain de foule et tout le toutim), alerté par des signes avant-coureurs de mauvaise volonté de la part de Mottola. Jackson décide d'offrir à son public deux concerts, avec un événement, la réunion des Jackson. Ces deux spectables vont bénéficier d'effets d'annonce exceptionnels, mais paradoxalement sans le concours de Sony Music. La compagnie refuse d'investir le moindre dollar en publicité. Etrange lorsqu'on connaît l'enjeu de la sortie d'Invincible. En octobre, le best of de ces shows diffusé sur CBS, rassemble une audience record de 26 millions de téléspectateurs. Comment une entreprise commerciale peut-elle se passer d'une telle occasion pour promouvoir la dernière réalisation de son poulain, qui de surcroît fait son come back? Invincible sort à la fin du mois d'Octobre 2001.Traumatisée par les récents événements, l'Amérique a boudé la parution de plusieurs autres disques et films, pourtant présentés comme de valeurs sûres. Le score de l'album en première semaine est une bonne surprise. Il entre directement à la première place des charts et s'écoule à 370 000 exemplaires, ce qui est comparable aux performances de Dangerous. Dans le monde entier, les nouvelles sont plutôt encourageantes puisque le disque s'installe en tête de tous les classements. La France lui réserve un accueil historique avec 166 000 unités vendues en une semaine. Durant un trismestre, Invincible va poursuivre une carrière pour le moins bluffante, cumulant 5 millions d'exemplaires vendus à l'échelle mondiale. Sur le marché US, il dépasse les 2 millions, égalant en peu de temps la performance que ses deux prédécesseurs avaient mis une année à atteindre. Passé ce stade des trois mois, Invincible se casse la gueule dans les hits-parades et le nouveau single, Cry, ne fait rien pour redresser la barre. Le clash Jackson/Sony est en plein boom. Mottola a subitement décidé d'arrêter toute promotion sur l'album, qui quitte de ce fait la liste des objectifs prioritaires de la compagnie. Les radios ne sont plus incitées à programmer le nouveau single, les prochains extraits ne bénéficieront d'aucun support financé par la maison de disque (Comme nous l'avons constaté avec Whatever Happens ou Butterflies nottament) et l'approvisionnement des disquaires n'est plus à l'ordre du jour. Au sein même de la boîte, certains ne dissimulent pas leur stupéfaction. Ce suicide commercial organisé cache à peine l'enjeu de cette guerre: Saisir le catalogue ATV. Acharné contre le manque d'engagement de Sony Music, Jackson a confirmé son départ inéluctable. Mottola ose donc étrangler l'artiste par le biais de son point faible, les finances. Avec avec compteur bloqué à cinq millions d'exemplaires, Invincible n'est pas rentable. Selon l'accord tacite conclu entre les 2 parties, Jackson doit alors remboursé les frais engagés. Relativement à cours de liquidités et ne pouvant compter sur des rentrées d'argent, inexistantes du fait de ventes insuffisantes, il ne peut payer les 30 millions de dollars correspondant au coût de Invincible, ni les intérêts d'un prêt de 200 millions contracté auprès de Sony sur ses gains à venir. Pour honorer sa parole et ses engagements, Jackson doit puiser dans son patrimoine, au premier rang duquel on trouve les droits de 251 chansons des Beatles, dont il détient la moitié à égalité avec Sony. Le public semble finalement soutenir Jackson beaucoup plus franchement que prévu: Aux US, le nouveau titre envoyé aux radios, Buttlerflies, connaît un beau succès. Sans aucune promo, selon la stratégie de Sony, il grimpera jusqu'au top 10. C'était au début 2002. L'album Invincible, lui, n'apparaît plus dans les meilleurs ventes de disques. Du jamais vu dans la carrière de l'artiste dont les albums ont généralement une durée de vie étalée sur plusieurs années. Début 2003, alors que l'affaire est au point mort, Mottola annonce brusquement qu'il quitte ses fonctions à la présidence de Sony Music. Ce qui officiellement ressemble à une démission a officieusement l'air d'un désaveu venu d'en haut, directement de la direction Japonaise du groupe, face à des rusultats globalement décevants du label, et d'une sanction déguisée pour la gestion catastrophique du dossier Jackson, transformé en sorte de vendetta personnelle.
L'organisation d'une tournée aurait certainement permis de limiter les dégats, mais par une subtilité de contrat, Jackson n'avait pas le droit d'utiliser sur scène un matos qui ne lui appartenait pas. Clairement, Sony devait l'autoriser à chanter ses propres chansons qui sont, de fait, la propiété de la compagnie. Le projet fut donc annulé, d'autant que les avocats de Jackson lui ont fait remarquer qu'en cas d'accord avec Sony sur ces nouveaux sons, les interprèter sur scène reviendrait à valider le peu de promo faite par la société pour Invincible. Difficile ensuite d'aller tout contester en justice, car à cette époque un développement judiciaire était de toute façon inévitable.
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Alors là je t'arretes tout de suite, Micahel Jackson n'a jaamis inspiré de grand auteurs ni de grands romans. Micahel Jackson a une grande empreinte dans la culture populaire mondiale (bien plus importante que prince, et personne n'a jaamis prétendu le contraire), mais la question est "EST CE VRAIMENT POUR SA MUSIQUE"?. TON Passage de Houellebeck montre bien que ses frasques ont pris le pas sur sa musique.
Je suis passé à coté de ca. Pour te répondre, le cas Jackson a inspiré des centaines d'emissions, des milliers d'articles, et forcément quelques thèses. Un exemple, le reportage de M6 en 2003 sur les opérations chirurgicales de Jackson, comme si cet aspect de sa vie était indissociable de tout argument le concernant. Et comme je l'ai dis, chez les intellectuels aussi, ce personnage exerce un certain pouvoir de réflexion.