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mardi 22 janvier 2008 à 23:42
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yodarine
mardi 22 janvier 2008 à 23:19
C'est déjà un grand tort que de faire de son vécu une source d'opinion générale sur les hommes, les femmes, le couple et je pense que si il y a un problème sur Sexu, c'est celui-là : les généralisations. Car les généralisations ne peuvent amener qu'à cette pseudo guerre des sexes ridicule. Des généralisations, il y en a toujours eu et cela fait partie du travail des modérateurs, en tant que représentants de la partie, de rappeler que ce ne sont que des généralisations. De même, les notices techniques et les jugements sur les performances avec attribution de points (ex : le top 40 erreurs masculines au lit) et le prosélytisme (j'aime pas telle pratique donc personne ne doit l'aimer) ne peuvent pas amener de vraies discussions puisque la base est faussée dès le départ.


J'ai pas arrêté de le dire, mais personne ne m'a pris au sérieux.

Pour le reste de ce que tu as écris, je trouve ça également sensé.



Ce message a été modifié par ValentinSt - mardi 22 janvier 2008 à 23:43.
mardi 22 janvier 2008 à 23:46
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moi choco je suis pour arreter ces topics doublons et essayer de faire en sorte que ces topics séparés disparaissent. on en parle en zm?
mardi 22 janvier 2008 à 23:51
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Nathalie
mardi 22 janvier 2008 à 23:42
oui je sais ca va pas changer, faudrait que tout le monde fasse un effort, on peut rever...
ca va etre a nous de faire gaffe d'etre plus impatiales.




C'est donc pour celà qu'il faut réinstaurer le communisme, tu vois ?
Même DIY est d'accord, c'est dire si j'ai une caution crédible... mrgreen.gif


[Mais c'est fou c'qu'on peut s'amuser tout seul... happy.gif ]
mardi 22 janvier 2008 à 23:58
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ha bah oui c'est une solution aussi happy.gif
mercredi 23 janvier 2008 à 00:11
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Nathalie
mardi 22 janvier 2008 à 23:46
ha bah oui c'est une solution aussi happy.gif




C'est LA solution.... sleep.gif

Commencons par les bases:


Sans nom
-
--
Le manifeste du Parti communiste

Un spectre hante l'Europe : le spectre du communisme. Toutes les puissances de la vieille Europe se sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le pape et le tsar, Metternich et Guizot [1] , les radicaux de France et les policiers d'Allemagne.

Quelle est l'opposition qui n'a pas été accusée de communisme par ses adversaires au pouvoir ? Quelle est l'opposition qui, à son tour, n'a pas renvoyé à ses adversaires de droite ou de gauche l'épithète infamante de communiste ?

Il en résulte un double enseignement.

Déjà le communisme est reconnu comme une puissance par toutes les puissances d'Europe.

Il est grand temps que les communistes exposent à la face du monde entier, leurs conceptions, leurs buts et leurs tendances; qu'ils opposent au conte du spectre communiste un manifeste du Parti lui-même.

C'est à cette fin que des communistes de diverses nationalités se sont réunis à Londres et ont rédigé le Manifeste suivant, qui est publié en anglais, français, allemand, italien, flamand et danois.

I. Bourgeois et prolétaires [2]

L'histoire de toute société jusqu'à nos jours [3] n'a été que l'histoire de luttes de classes.

Homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maître de jurande [4] et compagnon, en un mot oppresseurs et opprimés, en opposition constante, ont mené une guerre ininterrompue, tantôt ouverte, tantôt dissimulée, une guerre qui finissait toujours soit par une transformation révolutionnaire de la société tout entière, soit par la destruction des deux classes en lutte.

Dans les premières époques historiques, nous constatons presque partout une organisation complète de la société en classes distinctes, une échelle graduée de conditions sociales. Dans la Rome antique, nous trouvons des patriciens, des chevaliers, des plébéiens, des esclaves; au moyen âge, des seigneurs, des vassaux, des maîtres de corporation, des compagnons, des serfs et, de plus, dans chacune de ces classes, une hiérarchie particulière.

La société bourgeoise moderne, élevée sur les ruines de la société féodale, n'a pas aboli les antagonismes de classes Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.

Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque de la bourgeoisie, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes. La société se divise de plus en deux vastes camps ennemis, en deux grandes classes diamétralement opposées : la bourgeoisie et le prolétariat.

Des serfs du moyen âge naquirent les bourgeois des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments de la bourgeoisie.

La découverte de l'Amérique, la circumnavigation de l'Afrique offrirent à la bourgeoisie naissante un nouveau champ d'action. Les marchés des Indes Orientales et de la Chine, la colonisation de l'Amérique, le commerce colonial, la multiplication des moyens d'échange et, en général, des marchandises donnèrent un essor jusqu'alors inconnu au négoce, à la navigation, à l'industrie et assurèrent, en conséquence, un développement rapide à l'élément révolutionnaire de la société féodale en dissolution.

L'ancien mode d'exploitation féodal ou corporatif de l'industrie ne suffisait plus aux besoins qui croissaient sans cesse à mesure que s'ouvraient de nouveaux marchés. La manufacture prit sa place. La moyenne bourgeoisie industrielle supplanta les maîtres de jurande; la division du travail entre les différentes corporations céda la place à la division du travail au sein de l'atelier même.

Mais les marchés s'agrandissaient sans cesse : la demande croissait toujours. La manufacture, à son tour, devint insuffisante. Alors, la vapeur et la machine révolutionnèrent la production industrielle. La grande industrie moderne supplanta la manufacture; la moyenne bourgeoisie industrielle céda la place aux millionnaires de l'industrie, aux chefs de véritables armées industrielles, aux bourgeois modernes.

La grande industrie a créé le marché mondial, préparé par la découverte de l'Amérique. Le marché mondial accéléra prodigieusement le développement du commerce, de la navigation, des voies de communication. Ce développement réagit à son tour sur l'extension de l'industrie; et, au fur et a mesure que l'industrie, le commerce, la navigation, les chemins de fer se développaient, la bourgeoisie grandissait, décuplant ses capitaux et refoulant à l'arrière-plan les classes léguées par le moyen âge.

La bourgeoisie, nous le voyons, est elle-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.

A chaque étape de l'évolution que parcourait la bourgeoisie correspondait pour elle un progrès politique. Classe opprimée par le despotisme féodal, association armée s'administrant elle-même dans la commune [5], ici, république urbaine indépendante; là, tiers état taillable et corvéable de la monarchie, puis, durant la période manufacturière. contrepoids de la noblesse dans la monarchie féodale ou absolue, pierre angulaire des grandes monarchies, la bourgeoisie, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparée de la souveraineté politique exclusive dans l'Etat représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes de la classe bourgeoise tout entière.

La bourgeoisie a joué dans l'histoire un rôle éminemment révolutionnaire.

Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissent l'homme féodal à ses "supérieurs naturels", elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d'autre lien, entre l'homme et l'homme, que le froid intérêt, les dures exigences du "paiement au comptant". Elle a noyé les frissons sacrés de l'extase religieuse, de l'enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise dans les eaux glacées du calcul égoïste. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d'échange; elle a substitué aux nombreuses libertés, si chèrement conquises, l'unique et impitoyable liberté du commerce. En un mot, à la place de l'exploitation que masquaient les illusions religieuses et politiques, elle a mis une exploitation ouverte, éhontée, directe, brutale.

La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités qui passaient jusque-là pour vénérables et qu'on considérait avec un saint respect. Le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, le savant, elle en a fait des salariés à ses gages.

La bourgeoisie a déchiré le voile de sentimentalité qui recouvrait les relations de famille et les a réduites à n'être que de simples rapports d'argent.

La bourgeoisie a révélé comment la brutale manifestation de la force au moyen âge, si admirée de la réaction, trouva son complément naturel dans la paresse la plus crasse. C'est elle qui, la première, a fait voir ce dont est capable l'activité humaine. Elle a créé de tout autres merveilles que les pyramides d'Egypte, les aqueducs romains, les cathédrales gothiques; elle a mené à bien de tout autres expéditions que les invasions et les croisades [6]

La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner constamment les instruments de production, ce qui veut dire les rapports de production, c'est-à-dire l'ensemble des rapports sociaux. Le maintien sans changement de l'ancien mode de production était, au contraire, pour toutes les classes industrielles antérieures, la condition première de leur existence. Ce bouleversement continuel de la production, ce constant ébranlement de tout le système social, cette agitation et cette insécurité perpétuelles distinguent l'époque bourgeoise de toutes les précédentes. Tous les rapports sociaux, figés et couverts de rouille, avec leur cortège de conceptions et d'idées antiques et vénérables, se dissolvent; ceux qui les remplacent vieillissent avant d'avoir pu s'ossifier. Tout ce qui avait solidité et permanence s'en va en fumée, tout ce qui était sacré est profané, et les hommes sont forcés enfin d'envisager leurs conditions d'existence et leurs rapports réciproques avec des yeux désabusés.

Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier. Il lui faut s'implanter partout, exploiter partout, établir partout des relations.

Par l'exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au grand désespoir des réactionnaires, elle a enlevé à l'industrie sa base nationale. Les vieilles industries nationales ont été détruites et le sont encore chaque jour. Elles sont supplantées par de nouvelles industries, dont l'adoption devient une question de vie ou de mort pour toutes les nations civilisées, industries qui n'emploient plus des matières premières indigènes, mais des matières premières venues des régions les plus lointaines, et dont les produits se consomment non seulement dans le pays même, mais dans toutes les parties du globe. A la place des anciens besoins, satisfaits par les produits nationaux, naissent des besoins nouveaux, réclamant pour leur satisfaction les produits des contrées et des climats les plus lointains. A la place de l'ancien isolement des provinces et des nations se suffisant à elles-mêmes, se développent des relations universelles, une interdépendance universelle des nations. Et ce qui est vrai de la production matérielle ne l'est pas moins des productions de l'esprit Les oeuvres intellectuelles d'une nation deviennent la propriété commune de toutes. L'étroitesse et l'exclusivisme nationaux deviennent de jour en jour plus impossibles et de la multiplicité des littératures nationales et locales naît une littérature universelle.

Par le rapide perfectionnement des instruments de production et l'amélioration infinie des moyens de communication, la bourgeoisie entraîne dans le courant de la civilisation jusqu'aux nations les plus barbares. Le bon marché de ses produits est la grosse artillerie qui bat en brèche toutes les murailles de Chine et contraint à la capitulation les barbares les plus opiniâtrement hostiles aux étrangers. Sous peine de mort, elle force toutes les nations à adopter le mode bourgeois de production ; elle les force à introduire chez elle la prétendue civilisation, c'est-à-dire à devenir bourgeoises. En un mot, elle se façonne un monde à son image.

La bourgeoisie a soumis la campagne à la ville. Elle a créé d'énormes cités; elle a prodigieusement augmenté la population des villes par rapport à celles des campagnes, et par là, elle a arraché une grande partie de la population à l'abrutissement de la vie des champs. De même qu'elle a soumis la campagne à la ville, les pays barbares ou demi-barbares aux pays civilisés, elle a subordonné les peuples de paysans aux peuples de bourgeois, l'Orient à l'Occident.

La bourgeoisie supprime de plus en plus l'émiettement des moyens de production, de la propriété et de la population. Elle a aggloméré la population, centralisé les moyens de production et concentré la propriété dans un petit nombre de mains. La conséquence totale de ces changements a été la centralisation politique. Des provinces indépendantes, tout juste fédérées entre elles, ayant des intérêts, des lois, des gouvernements, des tarifs douaniers différents, ont été réunies en une seule nation, avec un seul gouvernement, une seule loi, un seul intérêt national de classe, derrière un seul cordon douanier.

La bourgeoisie, au cours de sa domination de classe à peine séculaire, a créé des forces productives plus nombreuses; et plus colossales que l'avaient fait toutes les générations passées prises ensemble. La domestication des forces de la nature, les machines, l'application de la chimie à l'industrie et à l'agriculture, la navigation à vapeur, les chemins de fer, les télégraphes électriques, le défrichement de continents entiers, la régularisation des fleuves, des populations entières jaillies du sol - quel siècle antérieur aurait soupçonné que de pareilles forces productives dorment au sein du travail social ?

Voici donc ce que nous avons vu : les moyens de production et d'échange. sur la base desquels s'est édifiée la bourgeoise, furent créés à l'intérieur de la société féodale. A un certain degré du développement de ces moyens de production et d'échange, les conditions dans lesquelles la société féodale produisait et échangeait, l'organisation féodale de l'agriculture et de la manufacture, en un mot le régime féodal de propriété, cessèrent de correspondre aux forces productives en plein développement. Ils entravaient la production au lieu de la faire progresser. Ils se transformèrent en autant de chaînes. Il fallait les briser. Et on les brisa.

A sa place s'éleva la libre concurrence, avec une constitution sociale et politique appropriée, avec la suprématie économique et politique de la classe bourgeoise.

Nous assistons aujourd'hui à un processus analogue. Les conditions bourgeoises de production et d'échange, le régime bourgeois de la propriété, la société bourgeoise moderne, qui a fait surgir de si puissants moyens de production et d'échange, ressemblent au magicien qui ne sait plus dominer les puissances infernales qu'il a évoquées. Depuis des dizaines d'années, l'histoire de l'industrie et du commerce n'est autre chose que l'histoire de la révolte des forces productives modernes contre les rapports modernes de production, contre le régime de propriété qui conditionnent l'existence de la bourgeoisie et sa domination. Il suffit de mentionner les crises commerciales qui, par leur retour périodique, menacent de plus en plus l'existence de la société bourgeoise. Chaque crise détruit régulièrement non seulement une masse de produits déjà créés, mais encore une grande partie des forces productives déjà existantes elles-mêmes. Une épidémie qui, à toute autre époque, eût semblé une absurdité, s'abat sur la société, - l'épidémie de la surproduction. La société se trouve subitement ramenée à un état de barbarie momentanée; on dirait qu'une famine, une guerre d'extermination lui ont coupé tous ses moyens de subsistance; l'industrie et le commerce semblent anéantis. Et pourquoi ? Parce que la société a trop de civilisation, trop de moyens de subsistance, trop d'industrie, trop de commerce. Les forces productives dont elle dispose ne favorisent plus le régime de la propriété bourgeoise; au contraire, elles sont devenues trop puissantes pour ce régime qui alors leur fait obstacle; et toutes les fois que les forces productives sociales triomphent de cet obstacle, elles précipitent dans le désordre la société bourgeoise tout entière et menacent l'existence de la propriété bourgeoise. Le système bourgeois est devenu trop étroit pour contenir les richesses créées dans son sein. - Comment la bourgeoisie surmonte-t-elle ces crises ? D'un côté, en détruisant par la violence une masse de forces productives; de l'autre, en conquérant de nouveaux marchés et en exploitant plus à fond les anciens. A quoi cela aboutit-il ? A préparer des crises plus générales et plus formidables et à diminuer les moyens de les prévenir. Les armes dont la bourgeoisie s'est servie pour abattre la féodalité se retournent aujourd'hui contre la bourgeoisie elle-même.

Mais la bourgeoisie n'a pas seulement forgé les armes qui la mettront à mort; elle a produit aussi les hommes qui manieront ces armes, les ouvriers modernes, les prolétaires.

A mesure que grandit la bourgeoisie, c'est-à-dire le capital, se développe aussi le prolétariat, la classe des ouvriers modernes qui ne vivent qu'à la condition de trouver du travail et qui n'en trouvent que si leur travail accroît le capital. Ces ouvriers, contraints de se vendre au jour le jour, sont une marchandise, un article de commerce comme un autre; ils sont exposés, par conséquent, à toutes les vicissitudes de la concurrence, à toutes les fluctuations du marché.

Le développement du machinisme et la division du travail, en faisant perdre au travail de l'ouvrier tout caractère d'autonomie, lui ont fait perdre tout attrait. Le producteur devient un simple accessoire de la machine, on n'exige de lui que l'opération la plus simple, la plus monotone, la plus vite apprise. Par conséquent, ce que coûte l'ouvrier se réduit, à peu de chose près, au coût de ce qu'il lui faut pour s'entretenir et perpétuer sa descendance. Or, le prix du travail [7], comme celui de toute marchandise, est égal à son coût de production. Donc, plus le travail devient répugnant, plus les salaires baissent. Bien plus, la somme de labeur s'accroît avec le développement du machinisme et de la division du travail, soit par l'augmentation des heures ouvrables, soit par l'augmentation du travail exigé dans un temps donné, l'accélération du mouvement des machines, etc.

L'industrie moderne a fait du petit atelier du maître artisan patriarcal la grande fabrique du capitalisme industriel. Des masses d'ouvriers, entassés dans la fabrique, sont organisés militairement. Simples soldats de l'industrie, ils sont placés sous la surveillance d'une hiérarchie complète de sous-officiers et d'officiers. Ils ne sont pas seulement les esclaves de la classe bourgeoise, de l'Etat bourgeois, mais encore, chaque jour, à chaque heure, les esclaves de la machine, du contremaître et surtout du bourgeois fabricant lui-même. Plus ce despotisme proclame ouvertement le profit comme son but unique, plus il devient mesquin, odieux, exaspérant.

Moins le travail exige d'habileté et de force, c'est-à-dire plus l'industrie moderne progresse, et plus le travail des hommes est supplanté par celui des femmes et des enfants. Les distinctions d'âge et de sexe n'ont plus d'importance sociale pour la classe ouvrière. Il n'y a plus que des instruments de travail, dont le coût varie suivant l'âge et le sexe.

Une fois que l'ouvrier a subi l'exploitation du fabricant et qu'on lui a compté son salaire, il devient la proie d'autres membres de la bourgeoisie : du propriétaire, du détaillant, du prêteur sur gages, etc., etc.

Petits industriels, marchands et rentiers, artisans et paysans, tout l'échelon inférieur des classes moyennes de jadis, tombent dans le prolétariat; d'une part, parce que leurs faibles capitaux ne leur permettant pas d'employer les procédés de la grande industrie, ils succombent dans leur concurrence avec les grands capitalistes; d'autre part, parce que leur habileté technique est dépréciée par les méthodes nouvelles de production. De sorte que le prolétariat se recrute dans toutes les classes de la population.

Le prolétariat passe par différentes phases d'évolution. Sa lutte contre la bourgeoisie commence avec son existence même.

La lutte est engagée d'abord par des ouvriers isolés, ensuite par les ouvriers d'une même fabrique, enfin par les ouvriers d'une même branche d'industrie, dans une même localité, contre le bourgeois qui les exploite directement. Ils ne dirigent pas seulement leurs attaques contre les rapports bourgeois de production : ils les dirigent contre les instruments de production eux-mêmes; ils détruisent les marchandises étrangères qui leur font concurrence, brisent les machines, brûlent les fabriques et s'efforcent de reconquérir la position perdue de l'artisan du moyen age.

A ce stade, le prolétariat forme une masse disséminée à travers le pays et émiettée par la concurrence. S'il arrive que les ouvriers se soutiennent par l'action de masse, ce n'est pas encore là le résultat de leur propre union, mais de celle de la bourgeoisie qui, pour atteindre ses fins politiques propres, doit mettre en branle le prolétariat tout entier, et qui possède encore provisoirement le pouvoir de le faire. Durant cette phase, les prolétaires ne combattent donc pas leurs propres ennemis, mais les ennemis de leurs ennemis, c'est-à-dire les vestiges de la monarchie absolue, propriétaires fonciers, bourgeois non industriels, petits bourgeois. Tout le mouvement historique est de la sorte concentré entre les mains de la bourgeoisie; toute victoire remportée dans ces conditions est une victoire bourgeoise.

Or, le développement de l'industrie, non seulement accroît le nombre des prolétaires, mais les concentre en masses plus considérables; la force des prolétaires augmente et ils en prennent mieux conscience. Les intérêts, les conditions d'existence au sein du prolétariat, s'égalisent de plus en plus, à mesure que la machine efface toute différence dans le travail et réduit presque partout le salaire à un niveau également bas. Par suite de la concurrence croissante des bourgeois entre eux et des crises commerciales qui en résultent, les salaires deviennent de plus en plus instables; le perfectionnement constant et toujours plus rapide de la machine rend la condition de l'ouvrier de plus en plus précaire; les collisions individuelles entre l'ouvrier et le bourgeois prennent de plus en plus le caractère de collisions entre deux classes. Les ouvriers commencent par former des coalitions contre les bourgeois pour la défense de leurs salaires. Ils vont jusqu'à constituer des associations permanentes pour être prêts en vue de rébellions éventuelles. Çà et là, la lutte éclate en émeute.

Parfois, les ouvriers triomphent; mais c'est un triomphe éphémère. Le résultat véritable de leurs luttes est moins le succès immédiat que l'union grandissante des travailleurs Cette union est facilitée par l'accroissement des moyens de communication qui sont créés par une grande industrie et qui permettent aux ouvriers de localités différentes de prendre contact. Or, il suffit de cette prise de contact pour centraliser les nombreuses luttes locales, qui partout revêtent le même caractère, en une lutte nationale, en une lutte de classes. Mais toute lutte de classes est une lutte politique, et l'union que les bourgeois du moyen âge mettaient des siècles à établir avec leurs chemins vicinaux, les prolétaires modernes la réalisent en quelques années grâce aux chemins de fer.

Cette organisation du prolétariat en classe, et donc en parti politique, est sans cesse détruite de nouveau par la concurrence que se font les ouvriers entre eux. Mais elle renaît toujours, et toujours plus forte, plus ferme, plus puissante. Elle profite des dissensions intestines de la bourgeoisie pour l'obliger à reconnaître, sous forme de loi, certains intérêts de la classe ouvrière : par exemple le bill de dix heures en Angleterre.

En général, les collisions qui se produisent dans la vieille société favorisent de diverses manières le développement du prolétariat. La bourgeoisie vit dans un état de guerre perpétuel; d'abord contre l'aristocratie, puis contre ces fractions de la bourgeoisie même dont les intérêts entrent en conflit avec le progrès de l'industrie, et toujours, enfin, contre la bourgeoisie de tous les pays étrangers. Dans toutes ces luttes, elle se voit obligée de faire appel au prolétariat, de revendiquer son aide et de l'entraîner ainsi dans le mouvement politique. Si bien que la bourgeoisie fournit aux prolétaires les éléments de sa propre éducation, c'est-à-dire des armes contre elle-même.

De plus, ainsi que nous venons de le voir, des fractions entières de la classe dominante sont, par le progrès de l'industrie, précipitées dans le prolétariat, ou sont menacées, tout au moins, dans leurs conditions d'existence. Elles aussi apportent au prolétariat une foule d'éléments d'éducation.

Enfin, au moment où la lutte des classes approche de l'heure décisive, le processus de décomposition de la classe dominante, de la vieille société tout entière, prend un caractère si violent et si âpre qu'une petite fraction de la classe dominante se détache de celle-ci et se rallie à la classe révolutionnaire, à la classe qui porte en elle l'avenir. De même que, jadis, une partie de la noblesse passa à la bourgeoisie, de nos jours une partie de la bourgeoisie passe au prolétariat, et, notamment, cette partie des idéologues bourgeois qui se sont haussés jusqu'à la compréhension théorique de l'ensemble du mouvement historique.

De toutes les classes qui, à l'heure présente, s'opposent à la bourgeoisie, le prolétariat seul est une classe vraiment révolutionnaire. Les autres classes périclitent et périssent avec la grande industrie; le prolétariat, au contraire, en est le produit le plus authentique.

Les classes moyennes, petits fabricants, détaillants, artisans, paysans, tous combattent la bourgeoisie parce qu'elle est une menace pour leur existence en tant que classes moyennes. Elles ne sont donc pas révolutionnaires, mais conservatrices; bien plus, elles sont réactionnaires : elles cherchent à faire tourner à l'envers la roue de l'histoire. Si elles sont révolutionnaires, c'est en considération de leur passage imminent au prolétariat : elles défendent alors leurs intérêts futurs et non leurs intérêts actuels; elles abandonnent leur propre point de vue pour se placer à celui du prolétariat.

Quant au lumpenprolétariat [8], ce produit passif de la pourriture des couches inférieures de la vieille société, il peut se trouver, çà et là, entraîné dans le mouvement par une révolution prolétarienne; cependant, ses conditions de vie le disposeront plutôt à se vendre à la réaction.

Les conditions d'existence de la vieille société sont déjà détruites dans les conditions d'existence du prolétariat. Le prolétaire est sans propriété; ses relations avec sa femme et ses enfants n'ont plus rien de commun avec celles de la famille bourgeoise; le travail industriel moderne, l'asservissement de l'ouvrier au capital, aussi bien en Angleterre qu'en France, en Amérique qu'en Allemagne, dépouillent le prolétaire de tout caractère national. Les lois, la morale, la religion sont à ses yeux autant de préjugés bourgeois derrière lesquels se cachent autant d'intérêts bourgeois.

Toutes les classes qui, dans le passé, se sont emparées du pouvoir essayaient de consolider leur situation acquise en soumettant la société aux conditions qui leur assuraient leurs revenus propres. Les prolétaires ne peuvent se rendre maîtres des forces productives sociales qu'en abolissant leur propre mode d'appropriation d'aujourd'hui et, par suite, tout le mode d'appropriation en vigueur jusqu'à nos jours. Les prolétaires n'ont rien à sauvegarder qui leur appartienne, ils ont à détruire toute garantie privée, toute sécurité privée antérieure.

Tous les mouvements historiques ont été, jusqu'ici, accomplis par des minorités ou au profit des minorités. Le mouvement prolétarien est le mouvement spontané de l'immense majorité au profit de l'immense majorité. Le prolétariat, couche inférieure de la société actuelle, ne peut se soulever, se redresser, sans faire sauter toute la superstructure des couches qui constituent la société officielle.

La lutte du prolétariat contre la bourgeoisie, bien qu'elle ne soit pas, quant au fond, une lutte nationale, en revêt cependant tout d'abord la forme. Il va sans dire que le prolétariat de chaque pays doit en finir, avant tout, avec sa propre bourgeoisie.

En esquissant à grands traits les phases du développement du prolétariat, nous avons retracé l'histoire de la guerre civile, plus ou moins larvée, qui travaille la société actuelle jusqu'à l'heure où cette guerre éclate en révolution ouverte, et où le prolétariat fonde sa domination par le renversement violent de la bourgeoisie.

Toutes les sociétés antérieures, nous l'avons vu, ont reposé sur l'antagonisme de classes oppressives et de classes opprimées. Mais, pour opprimer une classe, il faut pouvoir lui garantir des conditions d'existence qui lui permettent, au moins, de vivre dans la servitude. Le serf, en plein servage, est parvenu a devenir membre d'une commune, de même que le petit-bourgeois s'est élevé au rang de bourgeois, sous le joug de l'absolutisme féodal. L'ouvrier moderne au contraire, loin de s'élever avec le progrès de l'industrie, descend toujours plus bas, au-dessous même des conditions de vie de sa propre classe. Le travailleur devient un pauvre, et le paupérisme s'accroît plus rapidement encore que la population et la richesse. Il est donc manifeste que la bourgeoisie est incapable de remplir plus longtemps son rôle de classe dirigeante et d'imposer à la société, comme loi régulatrice, les conditions d'existence de sa classe. Elle ne peut plus régner, parce qu'elle est incapable d'assurer l'existence de son esclave dans le cadre de son esclavage, parce qu'elle est obligée de le laisser déchoir au point de devoir le nourrir au lieu de se faire nourrir par lui. La société ne peut plus vivre sous sa domination, ce qui revient à dire que l'existence de la bourgeoisie n'est plus compatible avec celle de la société.

L'existence et la domination de la classe bourgeoise ont pour condition essentielle l'accumulation de la richesse aux mains des particuliers, la formation et l'accroissement du Capital; la condition d'existence du capital, c'est le salariat. Le salariat repose exclusivement sur la concurrence des ouvriers entre eux. Le progrès de l' industrie, dont la bourgeoisie est l'agent sans volonté propre et sans résistance, substitue à l'isolement des ouvriers résultant de leur concurrence, leur union révolutionnaire par l'association. Ainsi, le développement de la grande industrie sape, sous les pieds de la bourgeoisie, le terrain même sur lequel elle a établi son système de production et d'appropriation. Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables.





Qu'on vienne pas me dire que j'essaie pas d'aider... sleep.gif
mercredi 23 janvier 2008 à 00:16
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oui oui merci pour ton aide .... heu... precieuse! mrgreen.gif
mercredi 23 janvier 2008 à 01:06
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Nathalie
mardi 22 janvier 2008 à 23:42
pour les topics dont tu parles yoda, c'est a reflechir oui. mais tu vois ce que tu dis la perso je savais pas. c'est d'ailleurs pour ca que je pensais que coin des hommes, coins des femmes, c'etait peut etre pas judicieux au départ, car ca incite a ce genre de topics séparés.



Pourtant, elles ne sont vraiment pas faites pour ça. Un sujet est un sujet. Décliné en version hommes ou en version femmes, ça reste le même sujet. Il avait été question de fusionner les parties coin des hommes et coin des femmes puisque tout le monde peut discuter dans l'une et l'autre parties mais elles ont quand même leur légitimité dans la mesure où il y a des sujets spécifiques récurrents (ex : taille du pénis, épilation). Et de toute façon, à ce compte tout Sexu pourrait se réduire à une seule vaste partie.


ValentinSt
mardi 22 janvier 2008 à 23:42
J'ai pas arrêté de le dire, mais personne ne m'a pris au sérieux.



C'est peut-être à cause de ton avatar. sleep.gif redbiggrin.gif




Ce message a été modifié par yodarine - mercredi 23 janvier 2008 à 01:24.
mercredi 23 janvier 2008 à 01:46
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yodarine
mercredi 23 janvier 2008 à 01:06
Pourtant, elles ne sont vraiment pas faites pour ça. Un sujet est un sujet. Décliné en version hommes ou en version femmes, ça reste le même sujet. Il avait été question de fusionner les parties coin des hommes et coin des femmes puisque tout le monde peut discuter dans l'une et l'autre parties mais elles ont quand même leur légitimité dans la mesure où il y a des sujets spécifiques récurrents (ex : taille du pénis, épilation). Et de toute façon, à ce compte tout Sexu pourrait se réduire à une seule vaste partie.
C'est peut-être à cause de ton avatar. sleep.gif redbiggrin.gif



oui je m'étais dit la meme chose en fait. mais j'en ai pas parlé et j'ai pensé que c'etait justement pour ce genre de topic.
bon on va voir ca en zm. je pense qu'a partir de maintenant on fusionnera ce genre de topic et on fermera les topics doublons de cette nature en expliquant qu'il vaut mieux aller poster dans l'autre déja ouvert.
merci pour les infos et ton aide! happy.gif
mercredi 23 janvier 2008 à 02:04
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connasse
mardi 22 janvier 2008 à 23:51
Même DIY est d'accord, c'est dire si j'ai une caution crédible... mrgreen.gif


[Mais c'est fou c'qu'on peut s'amuser tout seul... happy.gif ]




lol tu as l'aval du Président là. biggrin.gif

Ah ouais moi je m'amuse comme un ptit fou fou tout seul.
mercredi 23 janvier 2008 à 02:38
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DIY
--
lol tu as l'aval du Président là. biggrin.gif

Ah ouais moi je m'amuse comme un ptit fou fou tout seul.




Tu deviens bien scabreux.... wub.gif
mercredi 23 janvier 2008 à 03:50
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Je souhaite absolument poser mon gravier sur ce sujet fondamental qui survivra à tous les chamboulements de l'humanité : Pourquoi Sexu est modéré &Animé que par des femmes ? ohmy.gif

sleep.gif Par conséquent et en tout modestie, je déclare tout comme Aragon que la femme est l'avenir de l'homme (*) :


http://www.dailymotion.com/video/x32p4g_je...-est-lavenir-de

(*) Enfin, on peut très bien s'en passer.

mercredi 23 janvier 2008 à 10:13
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Pour revenir au sujet :

"
J'ai lu (en diagonale) le topic que tu m'as envoyé. A vrai dire cela ne fais pas longtemps que je suis arrivé et j'essaie de me faire le plus discret possible sur ma façon de penser ou dans la façon dont je dis les choses. Car par expérience des forums, même si l'accueil est parfois chaleureux, les nouveaux se font vite rappeler à l'ordre par les anciens. Il y a toujours des conservateurs pour qui il est difficile d'accepter la venue des nouveaux. Comlive est un forum particulier puisqu'il regroupe une forte comunauté homosexuel. J'ai effectivement remarqué(très vite) que la modération était faite en partie par des femmes mais qu'en revanche il restait tout de même des "groupes" menés par des mecs (Higth-Tech par exemple). Jusqu'ici je n'ai pas senti d' antimec sur sexu, même s'ils se font bien allumer par fois à leur grand bonheur. Ceci dit c'est parfois border line, car on ne sait pas s'il s'agit d'un joke ou d'une vérité.
Peut être qu'il faudrait faire un referendum sur la modération, proposer une fois par an, un renouvellement de la modération. Proposer aussi un "conseil de membre" pour avertir les modos qui seraient ensuite sanctionnés par leurs pères? Tout cela est délicat, car nous sommes censé être entre adulte consentant et responsable, mais je me suis vite rendu compte que ce n'était pas le cas du tout. Il ya pas mal de règlements de comptes cachés, et de sous entendu mal sein. Heureusement qu'en grande majorité on peut ressentir le plaisir de chaucn à venir ici.

En ce qui me concerne, j'ai été rappelé à l'ordre une fois. Je ne suis pas certain que j'aurais dû être le seul ce jour là, et bien que justifié, je n'ai rien dit. Je sais que le rôle de modo n'est pas simple pour l'avoir été à plusieurs reprises. C'est toujours celui qui fait qui est critiqué...
.../...

"


yodarine
mercredi 23 janvier 2008 à 01:06
.../...


C'est peut-être à cause de ton avatar. sleep.gif redbiggrin.gif




Valentin enlève tes lunettes tu seras plus crédible sleep.gif bluebiggrin.gif
mercredi 23 janvier 2008 à 19:53
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ladynemesis
mardi 22 janvier 2008 à 22:40
"Amour et sexe"et son ambiance, ce sont tous les membres qui y participent qui la font :
membres et modération
Si plus de sujets faisant état de "géneralités anti-mecs" y sont peut-être présents en ce moment, c'est tout simplement qu'il y a d'un coté plus de filles présentes activement en sexu, d'un autre apparemment plus de personnes qui ont envie de créer ces sujets.
La modération ne peut pas fermer les sujets qui ne respectent pas une vision égalitaire de la conception des hommes, tout comme elle ne le pourrait pas s'ils ne respectaient pas une vision égalitaire de celle des femmes. Sauf si bien sur ils font état de propos clairement insultants. Mais sinon, tout le monde peut dire son avis même si c'est pour dire:
Mais pourquoi les mecs sont-ils tous bêtes ?
Aprés, la réaction des membres encouragent ou pas ce genre de topics. Selon que les membres l'approuvent ou pas, ça encouragera plus ou moins les topics géneralistes.
Enfin voilà, personnellement, je n'avais pas vu qu'il y avait cette "ambiance" sur sexu, en effet certaines voix s'expriment plus et plus forts que d'autres, pour défendre leurs opinions, mais chacun a le droit de s'exprimer, et je n'aurais pas été jusqu'à dire qu'il y avait une ambiance anti-mecs sur sexu, mais forcément quand on est dedans on a moins de recul.
Concernant ce fait de la modération, on a plus souvent tendance à réagir quand on se sent concernés. Il est vrai que, même si mon discours n'est pas du tout anti-mecs et évite les géneralités je pense, ça va plus me faire bondir des propos anti-femme d'un mec, plutôt que les propos anti-homme d'une fille. Non pas parce que j'estime que l'un est plus justifié que l'autre, mais parce que ça me touche en tant que femme. C'est pourquoi, même en tant que membre, je vais plus facilement réagir à des propos anti-femme, qu'anti-mec même s'il n'empêche que je pourrais tout aussi bien désapprouver une réflexion anti-mecs même si ma façon de la désaprouver serait peut-être plus nuancé.
Quoi qu'il en soit, je n'en parle qu'en mon nom, les modottes se sont déjà exprimées sur le sujet, pour ma part, je peux affirmer qu'il n'y a pas une régle dans la modération de sexu qui dirait "Girl power !!!", et pour avoir discuté plus longuement avec giulia par exemple (je n'évoquerais pas nathalie puisque tu ne la visais pas, ni chocolate car même si elle a été trés gentille avec moi, je n'ai pas pu encore beaucoup discuté avec elle), je n'ai décelé en elle aucune tendance "les mecs tous des cons".
Mais changer toute la modération n'est pas la bonne solution, parce que le problème qui est apparu n'était pas un problème conscient de la part de celle-ci mais une tendance qui est née d'une multitude de choses dont la modération ( je m'y inclus quoi que à une importance moindre ) n'avait pas forcément le contrôle, et dont aucune modération ne peut avoir l'entier contrôle.
Pas de souci, ça arrive.



L'ambiance pourrie n'est pas due activement à la modération (j'admire le self contrôle et la tempérance dont vous réussissez à faire preuve), mais il tient en partie à la mollesse du recadrage.
Enfin, il ne faut pas être extralucide pour se rendre compte que Didam arrive à elle seule à pourrir cette partie de comlive ?
Non seulement c'est la plus grosse machine à débiter des généralités que je connaisse, mais en plus, elle le fait avec un sérieux à toute épreuve.
Beaucoup de personnes, dont des femmes, se sont offusquées de son discours et ont tenté de lui faire remarquer...
Mais réussir à faire admettre à Didam que son opinion n'a pas forcément valeur de sagesse universelle (et comme le pourrait elle, étant donnée qu'elle est basée uniquement et toujours sur sa propre expérience ?) est une entreprise hors de portée du commun des mortels.
Je m'y suis essayé, Jim s'y essaye, d'autres mecs, et plusieurs filles lui ont fait les mêmes remarques : "arrête de tirer systématique des généralités fausses et insultantes de ta petite expérience !"
Mais voilà, Didam ne reconnaît jamais ses torts, est toujours dans son bon droit, a toujours le dernier mot.
Forcément, ça finit souvent en engueulade, et je suis loin d'être le seul à qui ça arrive.
D'autres ferment leur gueule, évitent de lui répondre, de rentrer dans son jeu.
À la vérité, ils ont raison : l'énergie colossale qu'on peut dépenser à débattre avec Didam n'en vaut vraiment pas la chandelle, et plutôt que de s'énerver, on finit par passer son chemin.

Perso, comme bcp d'autres, je suis moins actif sur Amour &Sexe parce que je ne peux plus faire un pas sans croiser un post de Didam, et rien que de penser à les lire, ma tension monte... Alors je déserte.

Mais des petits nouveaux tout frais tous idéalistes arrivent périodiquement en pensant pouvoir débattre avec elle, faire valoir leur point de vue, lui faire comprendre ses erreurs... Vous avez remarqué ? Leur fougue ne dure jamais très longtemps. elle les use, comme elle 'm’a fatigué, comme elle fatigue Jim et tant d'autres...

Alors oui, vous les modos, vous êtes responsables de ne pas vous être aperçu de cette situation, ou dans le cas contraire, de n'avoir rien fait pour y remédier.

Quand est ce que quelqu'un qui a autorité va enfin lui dire : mais ferme ta gueule deux minutes avec tes généralités à la con ? quand est ce que tu vas écouter les autres et te remettre en question ?

C'est pas demain la veille, j'ai l'impression...

mercredi 23 janvier 2008 à 20:44
Citer +Citer
ha tu as trouvé! bon j'ai répondu dans le topic en sexu happy.gif
mercredi 23 janvier 2008 à 21:39
Citer +Citer
Je pense pas que la misandrie soit le fait d'une unique personne.

Thomas, tu es en train de faire se que tu reproches à la modération, c'est à dire que tu ne prends pas le recul suffisant.

Pour ma part j'ai constaté que c'était une multitude de personne qui ne se privaient pas de dire : "les hommes..."

Sans parler de Jim qui devient lourd en "parodiant" et fini par décrédibiliser le problème. Alors que ce n'est justement pas son intention, mais c'est l'effet que ça produit.


Les pires réflexions que j'ai pus lire étaient de se genre :
"j'agis parfois comme un mec... wacko.gif "
bien sûr en parlant d'une chose négative chez elles.


Ce message a été modifié par ValentinSt - mercredi 23 janvier 2008 à 21:52.
mercredi 23 janvier 2008 à 22:03
Citer +Citer

ValentinSt
mardi 22 janvier 2008 à 23:42
Sans parler de Jim qui devient lourd en "parodiant" et fini par décrédibiliser le problème. Alors que ce n'est justement pas son intention, mais c'est l'effet que ça produit.



Oui parfois je suis lourd en parodiant (c'est aussi le but de la parodie).
On espère sotement que si un topic "construit" ne fait pas évoluer les choses, peut être que la parodie aidera à montrer toute la connerie de ceux qui son parodié.

Enfin au moins une chose qu'on ne peut m'enlever, c'est que j'ai fait ce topic non ?

mercredi 23 janvier 2008 à 22:35
Citer +Citer

c'est vrai jim tu l'as fait, mais le ton employé n'etait pas neccessaire a mon sens, certainement a l'égard de mes collegues. pour moi tu es allé au plus simple : la critique méchante. bref.


Ce message a été modifié par nathalie marin - mercredi 23 janvier 2008 à 22:41.
mercredi 23 janvier 2008 à 22:48
Citer +Citer

Nathalie
mardi 22 janvier 2008 à 23:46
c'est vrai jim tu l'as fait, mais le ton employé n'etait pas neccessaire a mon sens, certainement a l'égard de mes collegues. pour moi tu es allé au plus simple : la critique méchante. bref.



Et ouais je ne suis pas parfait(e) contrairement à vous visiblement.
J'ai agit comme un homme.
Je suis libidineux.
Je pense pas aux femmes comme elles le méritent.
bref comme tu dis.


Ce message a été modifié par jim69 - mercredi 23 janvier 2008 à 22:49.
mercredi 23 janvier 2008 à 22:53
Citer +Citer
On devrait fermer ce topic et mettre en ZM...
Comme ça il n'y aurait plus de problème dans sexu wub.gif

C'est vrai que critique sur le site n'est pas encore assez planqué mad2.gif...

Encore une idée d'un sale male !!!


Ce message a été modifié par jim69 - mercredi 23 janvier 2008 à 22:53.
mercredi 23 janvier 2008 à 22:55
Citer +Citer

jim69
mercredi 23 janvier 2008 à 22:03
Oui parfois je suis lourd en parodiant (c'est aussi le but de la parodie).
On espère sotement que si un topic "construit" ne fait pas évoluer les choses, peut être que la parodie aidera à montrer toute la connerie de ceux qui son parodié.

Enfin au moins une chose qu'on ne peut m'enlever, c'est que j'ai fait ce topic non ?


Je sais qu'elle était ton intention et je le comprend, hors je me suis rendu compte que la répétition de cette méthode desservait au final l'objectif.

Là tu donne l'impression d'être parano et de voir des choses là où elle ne sont pas.
Alors que par ailleurs elles existent vraiment.



Nathalie
mardi 22 janvier 2008 à 23:46
c'est vrai jim tu l'as fait, mais le ton employé n'etait pas neccessaire a mon sens, certainement a l'égard de mes collegues. pour moi tu es allé au plus simple : la critique méchante. bref.


. Quand on subit un truc et que finalement la goutte d'eau (qui fait débordé le vase) nous fait bondir. Je pense que la rancœur n'aide pas à poser ses propos.


Ce message a été modifié par ValentinSt - mercredi 23 janvier 2008 à 22:57.

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