Thursday 08 May 2008 à 20:47
Je suis de ceux que vous appelez philosophes pré-pubaire de phase terminale dans le secondaire scolaire, et, tiens !, je viens de conclure ma dissertation: y'a-t-il des actes impardonnables ?
J'ai discuté avec des amis avant de commencer cette dissertation, et y'en a un qui a parler d'un certain Jankélévitch, qui s'est beaucoup attardé sur le concept de pardon. Mon ami nous disait qu'il avait complètement adhérer à sa thèse sur l'impardonnable et nous l'a fait savoir, lorsqu'un rebus de la philosophie l'a interpelé ainsi: "tu vois que tu penses pas par toi même, tu fais que répéter ce qu'ont dit d'autres mecs avant toi !!".
Et mon ami de lui répondre ceci: "tu crois vraiment que je parle de lui pour le fun ? Si je cite ce brave gars, c'est que je suis d'accord avec lui. J'en ai lu des gens qui pensaient différement, c'est pas pour autant que j'ai parlé d'eux !"
Je trouve sa réponse géniale car, elle montre à ceux qui pensent (ils philosopheraient pas là... ?) que ceux qui font de la philosophie, ou qui essayent, ne le font pas qu'en citant le premier venu, sans une once de réflexion personnelle. D'autres ont pensés avant nous, pourquoi ne pas s'en référer à eux pour construire une refléxion personnelle et construite ?
De plus je pense qu'on est tous philosophes, et que le fait de dire "je suis philosophe" n'est en rien une manière de dire "je suis plus intelligent", mais plutot, "j'aime à réfléchir sur divers sujets".
A réfléchir.