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Livenet > Forum > Politique
Wednesday 09 January 2008 à 05:22
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Nous le savons tous, l'Education Nationale souffre d'une grande suppression d'emplois alors que les classes sont surchagées (jusqu'à 36 élèves dans le secondaire).
Nicolas Sarkozy supprime un fonctionnaire sur deux et l'Education Nationale est la première touchée. N'aurait-il pas mieux valu d'abord réformer l'EN avant cette suppression de postes bien entendu nécessaire?

Mais comment réformer l'école? C'est un débat vaste et complexe et j'aimerais avoir vos avis sur la question.

En ce qui me concerne, je trouve indispensable la suppression de postes. Pour 1000 habitants nous avons 80 profs alors qu'il y en a 60 en Grande Bretagne par exemple.
Pourtant on pourrait dire que nous avons un bon niveau scolaire mais d'après le rapport PISA de 2006 concernant les sciences, la France se place entre la 17e et la 19e place loin, très loin, derrière la Finlande, la Corée ou encore le Canada.

Ne serait-il pas bien d'allier suppression de postes et amélioration du niveau des élèves?
Pour cela, une solution que je n'ai pas inventé, que beaucoup d'autres approuvent et qui est, à mon avis, d'une limpidité absolue est la baisse d'heures de cours.
Je m'explique:
En supprimant des heures de cours (En seconde, 5h de français, 5h de maths, 3.5 de physique chimie, 2.5 de SVT, 3 de LVI, 3 de LVII, 2 de sport, 4 d'histoire plus 3 d'option, ça nous fait 31 heures par semaine, plus de 40 heures de présence, travail 6 jours sur 7 alors que le gosse a 14 ou 15 ans), en allégeant les programmes (collège et lycée, tout le monde se souvient des sacs lourds avec nos livres énormes), je suis sûr qu'en cumulant ça, on peut réduire le nombre de profs et améliorer le niveau.
Pourquoi?
Car moins d'heures de cours, des heures en moins travaillé dans la classe A pour le prof qui pourra prendre la classe B (donc le prof de la classe B n'est plus utile). Mais me diriez-vous, le nombre d'heures supprimées sera plus faible que le nombre d'heures qu'on va lui ajouter dans l'autre classe. En effet, mais le prof ne travaille pas beaucoup d'heures car le reste du temps il prépare ses cours. Or, si les programmes sont allégés au maximum, il aura moins besoin de préparer ses cours. Il pourra donc consacrer de son temps à une autre classe. De plus, avec 1 poste sur 2 de supprimé, l'Etat pourrait envisager des augmentations de salaires.
En ce qui concerne l'élève, il sera moins fatigué car il aura moins d'heures de cours, il ciblera ses connaissances (le bourrage de crâne n'aide en rien à l'apprentissage) et les maitrisera mieux.
Et les parents pourraient profiter du temps libre de leurs enfants pour les inscrire dans un ou des activités culturelles.

Voilà, c'est une proposition partielle puisque bien sûr, beaucoup d'autres choses sont à voir dans l'EN (comme le statut de fonctionnaires à supprimer pour un passage en CDI, la fin des corps dans l'administration pour une plus grande mobilité et les réformes des examens entre autres), et j'aimerais avoir votre avis et si vous avez des éclaircissements ou d'autres propositions à faire.

Wednesday 09 January 2008 à 05:48
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Attention dans la comparaison avec les anglais, ils n'ont pas d'école maternelle.
Mais bon, ça ne justifie pas la différence.
Diminuer les heures de cours, pourquoi pas, mais il faudrait décider ce qui le permet:
- être plus efficace sur les heures restantes ? Qu'est-ce qui le permettrait ?
- traiter moins de matières ? Si en primaire, je pense qu'il faudrait se recentrer sur les apprentissages de base, je ne pense pas qu'on soit dispersé au collège.


Wednesday 09 January 2008 à 09:53
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depuis1968 puis 1972 et la loi Debré il est devenu impossible de toucher à ce monstre qu'est l'éducatio nationale tellement les positions sont dogmatiques et figées
Wednesday 09 January 2008 à 10:18
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Jackouille
Wednesday 09 January 2008 à 09:53
depuis1968 puis 1972 et la loi Debré il est devenu impossible de toucher à ce monstre qu'est l'éducatio nationale tellement les positions sont dogmatiques et figées




+1 M'enfin ne pas desespérer.

Pour la suppression des postes dans l'EN, il ne faut pas tout confondre. Là on supprime beaucoup de postes en PE2 (la deuxième année après le concours d'instit) car la plupart ne servent pas. En effet beaucoup d'instit' sont en remplacement longue ou courte durée. Alors plutôt que d'embaucher encore et encore des professeurs pour payer même ceux qui ne font "rien", il vaut mieux retirer quelques postes PE2.

Après le secondaire aussi est touché, et là j'avoue que j'ai du mal à saisir pourquoi on ne "rajoute" pas des classes pour alléger le nombre d'élèves.
Encore une chose, il faudrait donner plus de "pouvoir" aux professeurs qui se font trop souvent insultés, agressés, etc pendant ou après les cours ! C'EST INADMISSIBLE !
Là c'est un problème (lié ici à l'école) mais qui est surtout un problème de société, un problème de fond que PERSONNE n'ose attaquer.
Si dans les quartiers sensibles tu laisses les mecs faire leur loi, c'est fini pour les génération futures dès le plus jeune age. Il faut reagir !

Sinon le niveau du BAC est devenu affligeant. C'est de plus en plus faible tout les ans juste pour avoir un taux de réussite de 80 %.

Tout ça cumulé, ça nous donne un problème dans les Universités ... et donc finalement un "rang" (je déteste cette comparaison) très faible au niveau de l'enseignement supérieur.

Bref la solution ça serait de se sortir réellement les doigts du *** et de se bouger vraiment pour les problèmes de fond !
Wednesday 09 January 2008 à 11:47
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Tout n'est pas non plus si noir. Oui, bien sur il y a un nombre élevé de problèmes tous très compliqués a résoudre, et supprimer des effectifs ne participera pas a l'amélioration de ces problèmes sans doute.

Ainsi la France a un niveau de culture générale bien plus élevé que d'autres pays en raison de ce grand nombre d'heures et d'une ambition d'excellence du niveau collège qui a été voulu de longue date dans ce pays.

Les modèles étrangers nous proposent de former les élèves au monde du travail, en France c'est réellement le problème auquel nous avons à faire face, l'inadéquation de l'enseignement vis à vis du monde de l'entreprise.

Et le rejet par les entreprises de cette éducation nationale inadéquate a un impact dramatique sur l'emploi, la valeur perçue des diplomes et aussi la durée des études et l'université qui va être utilisée pour compenser ce manque de reconnaissance des diplomes.

Avant de définir de quelle manière on veut réformer l'école, il faut définir quel objectif on va lui fixer.

A mon sens l'excellence de la culture générale, est et demeure importante en plus de la culture scientifique sur laquelle nous avons pris du retard. Si on attache de l'importance a cette question et qu'on décide de continuer de l'enseigner, on ne peut se résoudre a diminuer le nombre d'heures effectuées par les élèves et donc on ne peut réduire le nombres des enseignants.

Ceci n'implique nullement de ne toucher à rien et de laisser tout se gérer en interne comme ça a longtemps été le cas. Il y a clairement inadéquation entre l'enseignement et les besoins.

En France aujourd'hui, personne ne comprend l'économie, l'emploi du Français est en déclin constant, les langues étrangères continuent de ne pas être enseignées a un niveau acceptable. Les maths continuent de dominer l'ensemble du monde scolaire, d'une manière sans doute exagérée.

Si comme l'a annoncé le Président, il doit y avoir une politique de civilisation, c'est ici qu'elle va se jouer. Quelle politique, pour quelle civilisation ?

Wednesday 09 January 2008 à 13:17
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La dernière fois que j'ai osé émettre sur un forum l'hypothèse que l'enseignement supérieur devrait peut-être se façonner en fonction notamment des besoins actuels et surtout à venir de l'Economie et du marché du travail, je me suis fait insulter, par un enseignant qui plus est. Je te rejoins tout à fait Ribentrop: une société doit d'abord décider ce qu'elle veut que son systéme éducatif serve comme objectif... et il ne s'agit pas d'un choix exclusif entre culture générale et formation au monde du travail.
Wednesday 09 January 2008 à 13:26
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Il me semble que le but premier du sytème éducatif tel qu'il a été voulu par la 3e republique était de former des citoyens, cad des personnes capables de comprendre le monde dans lequel elles vivient et de prendre leurs decisions en conséquence, et d'autre part, de relever le niveau de culture générale de la population, en partant de l'idée que des gens intelligents et cultivés peuvent s'adapter à tous les métiers.
A mon sens, ces deux objectifs devraient rester prioritaires, et non être remplacés par du formatage pour tel ou tel secteur économique.
Ce dernier raisonnement est en effet à très courte vue : reconvertir un type peu diplomé et formé auparavant pour une seule tâche est mission quasi impossible, comme on le voit chaque jour. A contrario, former un gars habitué à raisonner et intelligent à n'importe quel nouveau métier n'est pas très compliqué.
Donc, dans l'optique de former des citoyens au raisonnement bien formé, je crois qu'il faut se recentrer sur une maitrise parfaite de la langue et du calcul de base (4 opérations, règles de 3, pourcentages, fractions, ect) en primaire.
Puis prolonger au collège et au lycée en mettant l'accent sur des disciplines en prise avec la société : education civique, histoire moderne, economie, géopolitique, langues étrangères. Bref, de quoi faire un individu capable d'apprehender le monde tout seul.
Tout le reste, je dis bien tout le reste est parfaitement superflu au niveau collège et lycée. Franchement, personne n'a besoin de savoir intégrer des fonctions trigo tant qu'il n'a pas choisi une voie scientifique dans le supérieur. Idem pour la physique : si c'est pour s'arreter au bas, la façon dont elle est ensignée laisse à mon avis peu de souvenir. Et si c'est pour en faire vraiment après le bac, presque tout ce qu'on a appris avant est de toute façon à revoir plus sérieusement.
Je ne dis pas qu'on ne peut pas faire de maths, physique, bio, etc... mais que ça reste de la culture générale.

Et comme ça, on devrait pouvoir baisser le nombre d'heures, et donc - sans supprimer de postes ! - mieux répartir les effectifs pour désengorger les classes.


Ce message a été modifié par thomasfromparis - Wednesday 09 January 2008 à 13:29.
Wednesday 09 January 2008 à 13:42
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thomasfromparis
Wednesday 09 January 2008 à 13:26
Il me semble que le but premier du sytème éducatif tel qu'il a été voulu par la 3e republique était de former des citoyens, cad des personnes capables de comprendre le monde dans lequel elles vivient et de prendre leurs decisions en conséquence, et d'autre part, de relever le niveau de culture générale de la population, en partant de l'idée que des gens intelligents et cultivés peuvent s'adapter à tous les métiers.
A mon sens, ces deux objectifs devraient rester prioritaires, et non être remplacés par du formatage pour tel ou tel secteur économique.
Ce dernier raisonnement est en effet à très courte vue : reconvertir un type peu diplomé et formé auparavant pour une seule tâche est mission quasi impossible, comme on le voit chaque jour. A contrario, former un gars habitué à raisonner et intelligent à n'importe quel nouveau métier n'est pas très compliqué.
Donc, dans l'optique de former des citoyens au raisonnement bien formé, je crois qu'il faut se recentrer sur une maitrise parfaite de la langue et du calcul de base (4 opérations, règles de 3, pourcentages, fractions, ect) en primaire.
Puis prolonger au collège et au lycée en mettant l'accent sur des disciplines en prise avec la société : education civique, histoire moderne, economie, géopolitique, langues étrangères. Bref, de quoi faire un individu capable d'apprehender le monde tout seul.
Tout le reste, je dis bien tout le reste est parfaitement superflu au niveau collège et lycée. Franchement, personne n'a besoin de savoir intégrer des fonctions trigo tant qu'il n'a pas choisi une voie scientifique dans le supérieur. Idem pour la physique : si c'est pour s'arreter au bas, la façon dont elle est ensignée laisse à mon avis peu de souvenir. Et si c'est pour en faire vraiment après le bac, presque tout ce qu'on a appris avant est de toute façon à revoir plus sérieusement.
Je ne dis pas qu'on ne peut pas faire de maths, physique, bio, etc... mais que ça reste de la culture générale.

Et comme ça, on devrait pouvoir baisser le nombre d'heures, et donc - sans supprimer de postes ! - mieux répartir les effectifs pour désengorger les classes.




Je suis assez d'accord avec cela pour ce qui est des "fondamentaux" à l'école. En revanche, quand j'entends des étudiants ou des profs en France déclarer que l'Université ne doit pas former aux métiers de demain, j'ai beaucoup plus de mal à accepter ce discours idéaliste qui ne sert finalement que les étudiants les plus doués et condamne au chômage des étudiants mal orientés et trompés sur les débouchés de ce qu'on leur enseigne... aux frais du contribuable d'ailleurs.
Wednesday 09 January 2008 à 15:01
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Même si tout n'est pas noir dans ce domaine, une profonde remise en question des l'education nationale et de l'enseignement supérieur est de rigueur.
Mais, comme dans tout les domaines quasiment, il faut aussi voir en parallèle le problème de société auquel nous sommes confronté : les banlieues ou plutôt la "ghetoisation" de certains quartiers laisser à l'abandon dans tout les domaines.
Wednesday 09 January 2008 à 17:35
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Claude-Louis
Wednesday 09 January 2008 à 13:17
Je suis assez d'accord avec cela pour ce qui est des "fondamentaux" à l'école. En revanche, quand j'entends des étudiants ou des profs en France déclarer que l'Université ne doit pas former aux métiers de demain, j'ai beaucoup plus de mal à accepter ce discours idéaliste qui ne sert finalement que les étudiants les plus doués et condamne au chômage des étudiants mal orientés et trompés sur les débouchés de ce qu'on leur enseigne... aux frais du contribuable d'ailleurs.




J'habite dans un pays où on met l'accent sur la spécialisation plutôt que sur la culture général et les profs avec qui je travaille se plaignent souvent que ont apprends rien au élèves durant leurs années lycée. La culture général tombe en désuétude, je peux te dire que tout mes élèves de première année n'ont jamais entendu le nom de Nietzsche, sûrement car n'ayant jamais eu de cours de philosophie.

Que l'on forme aux métiers de demain, je suis d'accord mais comme cela a été dit, être formé dans un domaine spécifique sans acquérir les connaissances nécessaires pour comprendre comment le monde fonctionne et amener les élèves à réfléchir ne va pas vraiment faire évoluer la société.

C'est justement ce que j'aime bien dans ce qu'on apprends au lycée en France, j'ai toujours trouvé que les cours d'Histoire/géo, économie et philo nous apportent une grande ouverture sur le monde. Beaucoup d'élèves d'autres pays développés n'ont pas cette chance.
Wednesday 09 January 2008 à 19:28
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Evidemment il ne s'agit pas non plus de tomber d'un excès dans l'autre
Même si la spécialisation permet une certaine efficacité, lLa culture générale est un paramètre très importante pour l'adaptabilité des individus dans le monde actuel est futur.
Wednesday 09 January 2008 à 19:32
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Jackouille
Wednesday 09 January 2008 à 09:53
Evidemment il ne s'agit pas non plus de tomber d'un excès dans l'autre
Même si la spécialisation permet une certaine efficacité, lLa culture générale est un paramètre très importante pour l'adaptabilité des individus dans le monde actuel est futur.



Voilà et donc il faut trouver l'équilibre.

Par exemple, quand j'étais plus jeune je voulais étudier la faune sous-marine car c'est ma passion (et les animaux en général) mais étant donné que j'étais très très bon en biologie mais mauvais (même très mauvais) en math et en physique/chimie, je n'ai pas pu continuer en science. Avec le recul je me dis que c'est dommage même si je suis très content de ce que je fais maintenant. Néanmoins je me dis que j'avais pu commencer à me specialiser dès le lycée, ça aurait été différent.
Wednesday 09 January 2008 à 23:28
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Nous sommes bien d'accord et je n'ai pas plus fait l'apologie du TOUT "Culture" que celle du TOUT "formation métier". La culture générale, si elle me semble essentielle au développement personnel, à la compréhension du monde et à la réflexion, doit être insuflée par l'Ecole afin que le goût de la connaissance accompagne un individu au-delà du système éducatif.
Wednesday 09 January 2008 à 23:35
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Vaste débat ! Il me semble urgent de diminuer le nombre d'heures de cours par semaine, qui est, souvent, délirant ! Après, au niveau des contenus, il est clair que la culture générale me semble essentielle pour que l'individu puisse s'adapter au cours de sa vie professionnelle.
Thursday 10 January 2008 à 07:03
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Moi je ne trouve pas le nombre d'heures délirant, mes enfants ont l'air de bien le supporter.
Ca devient un peu lourd avec les activités extra-scolaires, mais je préfère ça plutot qu'ils s'avachissent devant la télé ou l'ordinateur
Thursday 10 January 2008 à 08:06
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tietie007
Wednesday 09 January 2008 à 23:35
Vaste débat ! Il me semble urgent de diminuer le nombre d'heures de cours par semaine, qui est, souvent, délirant !



C'est "étudier plus pour apprendre plus" happy.gif

Blague à part, si il y avait moins d'heures de cours, je doute que les élèves les passent à s'instruire, lire ou travailler par eux-mêmes.
Thursday 10 January 2008 à 11:43
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Sans nom
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Vaste débat ! Il me semble urgent de diminuer le nombre d'heures de cours par semaine, qui est, souvent, délirant ! Après, au niveau des contenus, il est clair que la culture générale me semble essentielle pour que l'individu puisse s'adapter au cours de sa vie professionnelle.




Pour le nombre d'heures, en BTS j'avais 37 heures de cours par semaine et ça allait pas mal, plus le transport en bus c'est vrai qu'arrivé a la maison tu n'es pas forcément hyper chaud pour rebosser, mais c'est parfaitement faisable.

Ensuite, pour le rapport culture générale, qui a moi me semble primordiale et la partie professionalisante, qui est essentielle pour être reconnu par les entreprises en tant que qualification, il faut trouver l'équilibre, et en plus il faut communiquer vers les entreprises.

Ma qualification est professionnelle, j'ai appris les méthodes qui sont pratiquées dans les entreprises, d'analyse et de réalisation, j'ai fait un stage qui a fait tomber par terre mon prof ... et je n'ai jamais bossé dans ma branche parce que les entreprises ne prennent pas les BTS pour faire ce que j'ai appris a faire.
Par contre ils prennent les BAC+4 en biologie ou en droit qui ont fait 3 semaines de stage "de reconversion".

Et la culture générale pour se rattrapper ? Ca permet surtout d'avoir une vie en dehors du boulot, parce qu'il faut bien avouer que dans l'entreprise c'est pas vraiment reconnu.
Thursday 10 January 2008 à 12:56
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tietie007
Wednesday 09 January 2008 à 23:35
Vaste débat ! Il me semble urgent de diminuer le nombre d'heures de cours par semaine, qui est, souvent, délirant ! Après, au niveau des contenus, il est clair que la culture générale me semble essentielle pour que l'individu puisse s'adapter au cours de sa vie professionnelle.



le nombre d'heures de cours est le même depuis des décennies vu quec'estavec ça qu'on calcule l'emploi des instits et des profs.... et incidemment le nombrede jours de congés annuels qui est le même depuis des lustres.
Sauf à dire que nos gamins sont plus cons ou plus fragile que nous, je ne pense pas que le problème soit un problème d'heure de cours mais plutôt de ce qu'on y faut.
Thursday 10 January 2008 à 13:03
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danielfr40
Wednesday 09 January 2008 à 05:48
Moi je ne trouve pas le nombre d'heures délirant, mes enfants ont l'air de bien le supporter.
Ca devient un peu lourd avec les activités extra-scolaires, mais je préfère ça plutot qu'ils s'avachissent devant la télé ou l'ordinateur



Les activités extra scolaires. Ca c'est un vrai problème et gravissime en primaire.

Certains élèves de la classe de mon épouse en ce2 ont jusqu'à 8 heures de cours supplémentaires par semaine (musique, anglais, math ....) plus le sport
c'est monstrueux.

Pour la tv fait comme moi calcule le temps que tu leur autorise, idem pour le temps passé à jouer sur l'ordinateur et s'ils gueulent explique leur qui commande à la maison.

1 sport est largement suffisant surtout si ensuite vient le temps des matches et des compétitions.
alors inutle de mettre tennis et judo il faut faire des choix
Nos enfants ne seront jamais les champions qu'on aurait aimé être.
Thursday 10 January 2008 à 18:17
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Que l'on commence par supprimer ce concept stupide de 100% d'une classe d'age au bac. Qu'arrivent au bac uniquement ceux qui ont le niveau.

Que l'on permette l'apprentissage a 14 ans, pour ne pas conserver en classe des jeunes qui ne veulent pas y etre et doivent attendre d'avoir 16ans pour suivre la formation qu'ils desirent.

Que l'on supprime le sport. Nous ne sommes plus dans les annees 50. Aujourd hui des clubs de sports et des equipements sportifs il y en a partout.

Je suis egalement pour la suppression des cours de dessin, travaux manuels et musique. Plus precisement pour que les eleves puissent choisir une seule de ces matieres mais la faire correctement.

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