lundi 14 avril 2008 à 10:41
SourceQuelques techniques de torture courantes dans les prisons chinoises (faudrait donner des Tazers a la police chinoise pour lui donner un visage humain!)
Suspendu en l'air : la tête en bas, on vous jette de l'eau bouillante sur tout le corps...
Les menottes : elles causent des ampoules atroces aux poignets, ou se reserrent au moindre mouvement...
Chocs électriques : matraques introduites dans la bouche, le vagin ou l'anus, et provoquant des blessures internes graves, voire des troubles psychologiques.. .
Températures extrêmes : rester debout pendant des heures dans le froid hivernal, ou au soleil, ou encore attaché à une cheminée...
Viols : afin de briser la foi des nonnes...
Coups violents : frapper avec des bâtons à clous ou briser les chevilles avec un marteau... Uriner dans la bouche... Chiens féroces : attaquent au moindre geste... Malgré tout ce que peut clamer la propagande chinoise, le Tibet n'est pas une province heureuse de la Chine. L'envahissement de ce pays libre, en 1950, par l'armée rouge chinoise a été plus que sanglant, et l'occupation, depuis plus de 50 ans, ne l'est pas moins...
Le peuple Tibétain a tout d'abord subi un Génocide Humain. Plus de 1.2 million de morts entre 1950 et 1976, soit un cinquième de la population totale du pays dont :
342 970 morts de famine
432 705 tués au combat
173 221 morts en prison ou en camps de travail
156 758 exécutés
92 731 morts sous la torture
9 002 suicidés Génocide culturel
Depuis près de 40 ans les Tibétains sont victimes d'une colonisation intensive par les Chinois. Il s'agit d'une politique officielle systématique du gouvernement chinois, destinée à diluer le peuple tibétain dans une mer de colons chinois. Ces transferts massifs de population menacent la survie même de la nation et du peuple tibétain sur son propre sol. Actuellement, il y a plus de 7,5 millions de Chinois au Tibet contre 6 millions de Tibétains. A Lhassa, plus des trois quarts de la population est chinoise.
Cette sinisation du Tibet risque de s'accentuer encore plus avec la construction d'un Chemin de Fer reliant Gormo à Lhassa, et permettant l'arrivée au Tibet de plusieurs milliers de colons chaque semaine. Parler Tibétain a été interdit puis mal vu. Le mandarin est devenu la langue officielle. Les jeunes enfants tibétains n'ont plus accès à l'éducation traditionnelle et l'écriture tibétaine est menacée de disparition. L'identité tibétaine, via la culture et la religion, est la cible des attaques de Pékin : l'interdiction de posséder un drapeau du Tibet, une photo du Dalaï Lama ou de chanter l'hymne tibétain, la transformation de temples en latrines publiques ou en supermarchés… Toutes ces oppressions visent à faire oublier aux Tibétains qui ils sont.
Le Tibet a payé un lourd tribut à la révolution culturelle (1966 /1976) : dans les monastères (détruits ensuite) , des moines et nonnes ont subi des violences sexuelles et ont été contraints de regarder les gardes rouges utiliser leurs textes sacrés comme papier hygiénique. Des trésors millénaires (statues, objets rituels en or…) ont été envoyés dans les usines chinoises pour y être fondus en lingots. D'autres antiquités ont été et sont encore vendues à des collectionneurs, en Chine et dans le monde. En 1949 il y avait près de 6000 temples au Tibet. Aujourd'hui, seulement 6 ont survécu. L'architecture traditionnelle a fait place aux constructions de béton et d'acier. Après avoir détruit les monastères, les autorités chinoises ont décidé d'en rénover certains, transformés en "musée de la spiritualité", ceci dans l'unique but d'attirer les touristes et de faire croire que tout se passe pour le mieux au Tibet, où "Le gouvernement Chinois attache une grande importance à préserver la culture Tibétaine".
Des centaines de restaurants et de commerces ont été ouverts à Lhassa et dans les grandes villes tibétaines. Maisons de passe, casinos et bars karaokés fleurissent à tous les coins de rue. Les autorités chinoises espèrent ainsi dévoyer les jeunes Tibétains et ruiner leurs liens familiaux, sociaux et culturels. L'alcool et les cigarettes sont parmi les produits les moins chers à Lhassa. De plus en plus associée à des valeurs passéistes, la spiritualité est remplacée par le culte de la consommation et du capitalisme à outrance.
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