A voir sur Livenet :

Derniers Sujets

Pages : < 1 2 3 4 5
Livenet > Forum > Quotidien et société
dimanche 11 mai 2008 à 11:12
Citer +Citer

_A_
lundi 21 avril 2008 à 16:57
Ah mais c'est pour ça qu'il n'a toujours pas déballé ses cartons. Il est toujours sur le pied de garde, au cas où les méchants retrouveraient sa trace unsure.gif



On dit le pied de guerre sleep.gif
dimanche 11 mai 2008 à 11:37
Citer +Citer
Bah oui, tu as raison, j'sais pas pourquoi j'avais mis garde huh.gif
dimanche 11 mai 2008 à 14:53
Citer +Citer
sleep.gif Lapsus, tu as confondu avec les chiennes de garde
(Isabelle Alonso, ses gencives et tout ça...)
dimanche 11 mai 2008 à 15:46
Citer +Citer

_A_
dimanche 11 mai 2008 à 10:57
Alors, s'en est où cette histoire ?




c'en
dimanche 11 mai 2008 à 22:30
Citer +Citer
Je sais, mais j'pouvais plus éditer. Sur ce point là je regrette de ne plus être anim sad.gif
dimanche 11 mai 2008 à 22:31
Citer +Citer
Pas nous.
dimanche 11 mai 2008 à 22:35
Citer +Citer

Sans nom
-
--
sleep.gif C'est super méchant je trouve.

* _A_, sors de mon corps (c'est juste une image) *



dimanche 11 mai 2008 à 22:52
Citer +Citer

dimanche 11 mai 2008 à 22:58
Citer +Citer
LOL
dimanche 11 mai 2008 à 23:04
Citer +Citer

_A_
dimanche 11 mai 2008 à 10:57
Alors, s'en est où cette histoire ?




Michèle Alliot-Marie a reçu vendredi 25 avril, le président de la Halde pour évoquer avec lui les modifications apportées au logiciel Ardoise dont la première version avait été jugée discriminatoire. Le logiciel corrigé ne retiendra que des critères caractérisant les délits et non leurs victimes, a annoncé la ministre de l'Intérieur.

La ministre a donc finalement décidé de supprimer toute mention relative à la vie personnelle et privée comme l'ont demandé les associations LGBT, le PS, les Verts et une partie des syndicats policiers. Les champs litigieux liés à l'orientation sexuelle, la prostitution ou l'activité syndicale devraient disparaître de la version modifiée du logiciel envisagée par la Place Beauvau.

La ministre, qui s'exprimait devant la presse en présence du président de la Halde Louis Schweitzer qu'elle venait de recevoir, s'est attachée à "lever les craintes qu'il pouvait y avoir sur le droit de la personne non seulement à sa liberté mais au respect de sa vie privée".

Dans sa première version, dont l'expérimentation a été suspendue mardi 22 avril, Ardoise, destiné à alimenter un futur fichier commun police-gendarmerie, devait mettre en évidence un certain nombre de données et de profils, classés par rubriques telles que "homosexuel", "transsexuel" ou "permanent syndical".

Ce ne sera plus le cas dans la version à venir, encore à l'étude, a assuré la ministre, pour laquelle sera distingué "ce qui relève d'une qualification de l'infraction et ce qui relève de la personne".
"Par exemple, on ne fera plus apparaître que quelqu'un est homosexuel, cela ne nous regarde pas, en revanche, si l'agression est homophobe, cela apparaîtra dans la qualification de l'acte et non plus dans les caractéristiques de la personne", a-t-elle ainsi précisé.

"Après dix jours de dénégations, de variations et de tergiversations, la décision du ministre de l’Intérieur valide a posteriori nos critiques relatives à l’inutilité, la dangerosité et l’illégalité des rubriques litigieuses, a réagi le Collectif Contre l'Homophobie qui avait révélé l'affaire. Nous en prenons acte avec satisfaction et vigilance !".

"Il appartient désormais à Michèle Alliot-Marie d'apporter les preuves que les éléments personnels qui ont été collectés dans les 694 commissariats de Police Nationale dans lesquels le logiciel Ardoise a été illicitement utilisé, ont été détruits, ajoute le collectif en référence aux révélations du site Bakchich.info".
samedi 12 juillet 2008 à 03:50
Citer +Citer
Renseignement : après Ardoise, Edvige veut ficher la sexualité de certains citoyens

La réorganisation des Renseignements Généraux va permettre à l'Etat de ficher la sexualité et la santé de certains citoyens perçus comme sensibles pour la sécurité publique. Les associations LGBT dénoncent un retour en arrière.

On se souvient de la polémique qu'avait suscité, en avril dernier, le nouveau logiciel de la police, Ardoise, qui prévoyait de ficher des individus en fonction de leur orientation sexuelle. Michèle Alliot-Marie, la Ministre de l'Intérieur, avait dû reculer devant les réactions politiques et associatives et supprimer toute mention relative à la vie personnelle et privée de ce logiciel.

La même menace ressurgit aujourd'hui à la faveur de la réorganisation des services de renseignement de l'Etat qui prévoit la mise ne place d'un nouveau fichier dénommé "Edvige" (Exploitation Documentaire et Valorisation de l'Information Générale) dans lequel les services de police vont pouvoir enregistrer pour le compte de la direction centrale de la Sécurité publique des données sur l'orientation sexuelle et la santé de certains citoyens perçus comme sensibles.

Têtu, qui a dévoilé hier les caractéristiques de ce fichier sur son site, publie des extraits du décret paru au Journal officiel du 1er juillet qui précise le profil des individus concernés par ce fichage. Il s'agit de responsables politiques, économiques, associatifs ou syndicaux, de personnes jouant un rôle institutionnel ou encore d'activistes, présentés comme des "individus susceptibles de porter atteinte à l'ordre public". Autrement dit, toute la sphère des citoyens anciennement surveillés par les ex-Renseignements Généraux.

L'enquête de nos confrères révèle aussi que ces dernières semaines, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), organisme consultatif chargé de surveiller l'utilisation des données personnelles dans les systèmes informatiques, a émis une série de réserves sur les critères d'enregistrement des données liées à la santé et la sexualité au sein d'un fichier policier. Faute d'avoir été suivie, la CNIL déplore aujourd'hui "que la possibilité de collecter désormais des informations relatives à la santé et à la vie sexuelle des personnes ne soient pas assortie de garanties suffisantes".

Les associations LGBT réagissent ce matin avec vigueur à ce fichage qu'elles rapprochent de pratiques passées auxquelles la gauche avait mis fin avec l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand. HES (Homosexualités et Socialisme) dénonce "une atteinte évidente et provocante aux libertés fondamentales". "Ce bond en arrière est un triste signal donné par notre pays à la communauté internationale, au moment où le gouvernement français tentait de présenter une façade honorable en matière de lutte contre l'homophobie. Car il s'agit bien d'un retour en arrière. C'est en effet en juin 1981 que le ministre de l'intérieur Gaston Defferre a fait détruire les listes d'homosexuels tenues par les préfectures", estime HES.

Le Collectif Contre l’Homophobie (CCH) considère que la Ministre de l’Intérieur "profite de la torpeur estivale pour rétablir cette disposition de sinistre mémoire, cette pratique digne des heures les plus sombres de l’histoire de notre pays". Act Up parle de "flash-back étourdissant sur les années 50". L'association écrit dans un communiqué : "C'est donc clair : pour Nicolas Sarkozy comme pour Michèle Alliot-Marie, l'homosexualité et les problèmes de santé comme le sida sont potentiellement porteurs de 'troubles à l'ordre public' ".
lundi 14 juillet 2008 à 18:46
Citer +Citer
France terre des droit de l'homme,

liberté - égalité - fraternité sleep.gif

que ceux qui sont contre cliquent ma signature.

Pages : < 1 2 3 4 5


Suggestion de sujets



A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.