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Livenet > Forum > Quotidien et société
Friday 18 April 2008 à 06:57
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connasse
Thursday 17 April 2008 à 23:15
Une simple, encore une fois, question totalement spongiforme: pourquoi on en parle tant en tant que ficher les homos alors qu'il est question de ficher tout le monde selon des critères bien plus larges que la simple orientation sexuelle ? huh.gif sleep.gif




à aujourd'hui, de ce que j'en sais, seule les associations de lutte pour le droit aux homosexuels s'est indigné et a porté plainte... on peut effectivement se demander ce que foutent les syndicats.....
Friday 18 April 2008 à 13:17
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Chouette y'a qq'un qui veut bien parler avec moi \o/


_A_
Thursday 17 April 2008 à 23:12
Oui bon, pour la suite appelez Julie Lescaut.




mrgreen.gif


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Ce genre de fichage me dérange beaucoup, et avec le passé de l'Europe, et la façon dont les Etats-Unis sont montrés du doigts pour des choses similaires, je ne pensais pas trouver ça si tôt en France.




Qui sait s'il a une fiche aux RG et quels sont les informations qui s'y trouve ?


Sans nom
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Taz, tu parles d'agressions homophobes, et tu dis que c'est nécessaire dans le cadre de l'enquête pour savoir si il y a homophobie ou non... je pense qu'il y a une très grande différence, voire une ligne dangereuse à ne pas franchir, entre dire quelque chose dans le cadre d'une enquête, par exemple 'ils savaient que je suis homosexuel, et ils m'ont agressé pour cette raison", et entrer ça dans une base de donnée. Avant l'apparition de ce logiciel, il me semble que la police était très capable de juger de l'homophobie d'une agression, non ? ce n'est pas l'outil magique qui va permettre de déterminer ça, c'est sur la bonne foi des enquêteurs et des victimes qu'il faut se baser.




Arf j'ai du mal m'expliquer. Ce n'est pas que je doute des compétences des enquêteurs à juger du caractère homophobe d'une agression, c'est juste que je désirerais que ce mobile apparaîsse dans les bases de données de la police afin de pouvoir faire des recoupement d'une enquête à une autre pour voir s'il ne peut pas s'agir du/des même(s) agresseur(s).

Par contre, il serait en effet peut-être plus pertinent de cocher une case : "agression homophobe" plutôt qu'homo.

J'ai dit et répéter que je n'étais pas pour le logiciel Ardoise dans son état actuel.
Je trouvais juste pertinent le fait de pouvoir indiquer le caractère homophobe d'une agression afin peut-être de pouvoir boucler un certain nombre d'enquêtes laissé en suspend. Je ne veux pas un fichage des homo ... je veux une prise en considération des agression homophobes.

J'ai tout à l'heure dit : "je ne doute pas des compétences des enquêteur à juger du caractère hoophobe d'une agression". Je perciste a dire que je ne doute pas de leur compétence ... en revanche je doute de leur volonté de le faire. Combien d'article ai-je lu, combien de reportage ai-je vu où des victime d'agressions homophobes n'avaient même pas le droit à qq ligne dans la main courante d'un commissariat. De même que pour le viol des personne prostitué, d'aucun considère que si un homo se fait agresser c'est ça faute ... il n'avait qu'à pas être comme ça ou du moins a être plus discret...




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Et ça peut même conduire à l'effet inverse... Imagine quelqu'un qui se fait agresser et qui porte plainte. Après recherche on trouve dans cette base de données que la victime est homosexuelle, qu'est-ce qui empêcherait de mettre ça en tant qu'agression homophobe alors que ça n'est pas le cas ?




Intéressant ... Mais l'agression homophobe ne pourrait-elle pas être une piste à explorer ?
En restant dans ton exemple, imaginons que les enquêteurs ignorent l'homosexualité de la victime (ou bien qu'il a déjà été victime d'agression homophobe) ... vont-ils avoir d'eux même l'idée de cette piste ? ou comme je le pense ils vont passer cette hypothèse sous silence ...


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On peut par exemple imagine qu'une association homo fasse pression sur la victime pour dire que c'est une agression homophobe, afin de remplir les quotas et de les tourner à leur avantage.




Je vois mal SOS Homophobie faire du lobbing de ce genre. mellow.gif

En revanche, il est intéressant que tu évoques les associations de ce type. En effet, ces dernières recueillent des témoignages de victimes ... des 100aines et des 100aines de témoignages de victimes uniquement d'agressions homophobes...
Pourtant il n'y a finalement que très peu d'enquêtes sur des agressions homophobes ?
Comment pourrait s'expliquer cette différence de nombre ?
L'association gonflerait ses chiffres ... j'en doute étant donnée que les dits témoignages sont aussi complet et fidèle que des mains courantes de police et donc facilement vérifiables...
La police ne ferait pas son travaille et ignorerais les victimes d'agression homophobe voulant porter plainte ... malheureusement cela arrive. Mais j'ose espérer que ce n'est pas la principale explication à ce trou dans les chiffres.
La dernière solution et je pense la principale : les agressions homophobes ne sont pas distinguées des autres. Une agression à caractère homophobe (ou raciste ou transphobe...) est tout simplement pas considérer comme plus (ne serait-elle d'ailleurs pas moins grave ?) grave qu'un vol de portable à l'arraché.
C'est cet état de fait que je souhaiterais combattre avec une base de donnée commune à toute la police/gendarmerie ou le mobil homophobe soit clairement indiquer afin qu'il y est une réelle reconnaissance du problème d'une part et que d'autres part l'on arrête (enfin) ces casseurs de PD qui semblent agir en toute impunité.
Friday 18 April 2008 à 13:19
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Bien sûr c'est tout à fait hypothétique sleep.gif, mais ce qui est flagrant c'est que ce logiciel présente d'énormes défauts sur ces points.




Nous sommes d'accord sur le fait que le logiciel doit être amélioré dans sa forme et surement aussi un peu dans son fond.


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S'aider de telles informations au cours d'une enquête, je n'y vois pas de problème,




Mais encore faut-il que ces info soient accessible.
Reprenons notre enquête à Julie Lescault ...
Un jeune homme est agressé loin de son quartier de résidence et/ou de travail... tout simplement parce que ce soir là il avait décider de profiter d'une chaude nuit d'été pour aller draguer en bords de Seine (dont une partie est un lieu de drague plein air bien connu en plein centre ville de Paris).
Jamais au grand jamais les filcs ne feront le rapprochement entre cette affaire et les 15 autres qui ont eu lieu dans le même secteur durant ce le mois en cour ...
et ceci tout simplement parce que le caractère homophobe de l'agression n'apparaît dans aucune base de données et que ce ne sont jamais les mêmes flics d'une intervention à l'autre ...


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ficher les informations dans une base de données centrale à laquelle n'importe quel service de police peut avoir accès




Je le dis et je le répète les fichiers de la police (comme ceux des impôts, des RG, des Hopitaux ...) ne sont pas en libre service...
Leur consultation, leur diffusion ... sont extrêmement réglementées, surveillées et les manquement sont sévèrement condamnés.

Je ne vois pas commun un ilotier pourrait consulter les fichiers de la police criminelle...

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et non plus uniquement les personnes chargées de l'enquête,




Mais cette base de donnée est justement pour aider les personnes chargées de l'enquête ... Il est qd même plus simple de résoudre cette dernière si l'on sait qu'un casseur de PD récidiviste est voisin de la victime d'une agression homophobe...
Un tel fichier est (enfin) en place pour les violeurs ... pourquoi ne pourrait-il pas l'être pour d'autre crimes et délis

Idée \o/ Si l'on refuse que l'homosexualité de la victime soit indiquée ... pourquoi ne pas associé ce critère d'homophobie à la fiche de l'agresseur ? ou à la fiche du délis/en elle même : mobil => homophobie.

Ainsi, dans notre enquête, les flics chargés de l'agression de notre jeune homme se rendraient compte qu'il n'est pas le 1er à avoir été agressé dans cette même zone géographie et pour ce même mobil. CEla pourrait aider l'enquête tu ne penses pas ?


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Ce sont des données personnelles qui relèvent de la vie privée de chaque individu, et ce qui est toujours énervant, c'est qu'il n'existe pas la réplique en "hétérosexuel" et autres. Ce ne sont que les minorités qui sont fichées. En cas d'agression hétérophobe, il coche quoi le flic ?




Je suis on ne peut plus d'accord avec toi ... mais le souci est que dans le cas d'une agression homophobe la vie privée de la victime est l'unique raison de son agression ...
Je pense qu'il faut bien par un moyen ou un autre faire apparaître cette donnée (cf supra).


Sans nom
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Bon, maintenant faut pas trop noircir le tableau non plus, si tu te fais arrêter au volant, le flic va pas te dire "bonjour, permis de conduire et orientation sexuelle s'il vous plait" (à prononcer avec l'accent marseillais mrgreen.gif), ni que ça va servir à envoyer toutes les minorités citées dans des prisons ou des camps (j'ai un déjà-vu, là sleep.gif)... le problème et la raison pour laquelle c'est dérangeant et la raison pour laquelle à mon sens, ces dernières options du logiciel doivent être effacées.... c'est que ça reste une possibilité. Récolter des données ne fait pas de mal en soit, tout dépend de qui les as entre les mains et à quelles fins on désire s'en servir ; et ces constantes changent assez souvent. Aujourd'hui il n'y a peut-être pas de raison d'imaginer ces horreurs, mais demain, qui sait ce qui adviendra ? la seule chose qu'on saura alors, et ce à quoi on pensera, c'est que les données seront toujours accessibles.
Bon, j'vais en faire un film, c'est super comme intrigue cool.gif




Nous sommes une nouvelle fois d'accord. Mais pourquoi ces données ne seraient-elles pas détruite qd l'enquête est résolue ? ou bien qd cette même enquête n'a plus de base légale (durée de presciption) ? ou bien tout simplement à la demande de la victime cette info pourrait ne pas être enregistrée (ce qui serait dommage dans ma démonstration précédente) ou bien supprimée ultérieurement. Tout ceci entre dans le cadre des droits de chacun sur les info personnelles qui le concernent (cf. la CNIL sur le sujet).


Friday 18 April 2008 à 13:21
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jim69
Thursday 17 April 2008 à 23:52
moui... je me demande surtout à quoi cela peut leur servir.
Ce qui me choque le plus c'est surtout "handicapé"...
On peut se dire qu'un/une homo, un/une trans, un/une SDF, un/une prostitué(e), un/une drogué(e) peut "naviguer" dans des milieux particuliers (même si ce n'est pas le cas de tous), mais un/une handicapé(e), je ne vois pas...
En fait le fichage en lui-même n'est pas forcément choquant, c'est plus savoir à quoi cela doit servir que ça soit en théorie et surtout réellement.




L'abus de faiblesse est une circonstance agravante en cas d'escroquerie par exemple.
Sinon certains agresseurs s'en prennent explusivement à des personnes faibles (âgées ou handicapées).

Tjs le même principe de recoupement.
Friday 18 April 2008 à 13:25
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aureliano
Friday 18 April 2008 à 00:08
At_A_ -> "La" GBLT, enfin ceux qui la composent tu veux dire (car GBLT n'est qu'une abréviation et une entité silhouette) se trouvent dans le même contexte global que tout le monde aujourd'hui, qu'ils soient pédés ou pas.

Les méthodes et les abus de surveillance et de contrôle sont désormais appliqués à tous et pour n'importe quel motif (sexualité, nationalité & race, appartenance politique ou religieuse, etc.). Donc, toute notion partisane et communautaire est dépassée.

unsure.gif T'es-tu déjà faite contrôler sur des lieux de drague ou dans des établissements si tu y es déjà allée ? Moi si, et plus d'une fois. Et de voir ce genre de fichier revenir, en plus des possibilités technologiques de convergence entre eux me fait gravement mouiller d'inquiétude...




L'homosexualité n'étant plus un délis je ne vois pas la raison d'être de contrôles dans des établissements gay ?
Je vois encore moins une raison de fichage dans une base de données policière sur ce simple fait.

La encore les réglementations encadrant l'usage d'une telle base de donnée devrait permettre d'éviter ce genre de dérive.
Friday 18 April 2008 à 13:27
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aureliano
Friday 18 April 2008 à 00:28
sleep.gif Bien, qui c'est qui veut se faire ficher (ou foutre) ? J'ai encore quelques cartes à perforer.
RSVP avant épuisement des stocks sinon je balance tout sur e-bay au mieux offrant.




Ficher je le suis déjà sleep.gif


Je me demande d'ailleur si mon orientation sexuelle apparaît sur ma fiche des RG ? blush.gif
Friday 18 April 2008 à 13:29
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aureliano
Friday 18 April 2008 à 00:40
C'est pas nécessaire. Mais lorsque les keufs te braquent leur lampe en pleine tronche, tu prends conscience que ce n'est pas un scénario de fiction sur TF1. Surtout si tu as encore le jean retroussé jusqu'aux chevilles, la fiole de poppers fumante sous le pif et une bouche de mérou qui n'arrive pas à se déventouser de ton zgeg.





Dsl mais la hétéro ou homo il n'y a pas de différence.

Une partie de jambes en l'air dans un lieu public c'est de l'attentat à la pudeur ... faut assumer ses actes.
Saturday 19 April 2008 à 12:22
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Je feuilletais le Marianne tout à l'heure, et le hasard faisant bien les choses, je suis tombée sur un article parlant de ce logiciel, avec une capture d'écran... en réalité, les choses ne s'arrêtent pas à "homosexuel, transexuel, travesti, handicapé, etc.", mais il y a également les mentions "auto-stoppeur", "juré", "témoin", "permanent syndical", "membre d'une secte", "usager des transports en commun", "personne âgée"... autant pour les mentions de juré et de témoin, je peux comprendre la pertinence de ces informations, puisque les personnes concernées sont potentiellement plus susceptibles d'avoir des "problèmes" au cours du procès auquel ils participent. Mais le coup de l'usager des transports en commun, de la personne âgée ou du permanent syndical, j'ai du mal à voir à quoi ces informations peuvent bien servir dans le cadre d'une enquête, j'entends servir au point de consigner soigneusement ces information dans une base de donnée. Qu'on m'éclaire là dessus !

Pour revenir à ce que tu disais Taz, mes connaissances sur les procédures policières sont trop faibles pour que mes réflexions puissent être vraiment pertinentes. Toutefois, je ne vois pas l'intérêt de collecter ce genre d'informations du côté des victimes et de les ficher ainsi alors qu'elles n'ont a priori (et regardant l'objet de leur plainte surtout) pas de casier judiciaire, et c'est bien du côté des agresseurs qu'il faudrait consigner la nature des agressions. Maintenant, peut-être que ce serait effectivement plus rapide pour les recoupements, de constater par exemple qu'un nombre x de personnes homosexuelles, transsexuelles ou d'auto-stoppeurs a été agressé dans la zone y de tel bled, et d'ainsi concentrer les recherches de l'agresseur dans cette zone et donc de booster les possibilités d'appréhender un suspect.
A savoir si les données sont collectées uniquement si elles sont pertinentes pour l'enquête ou s'il s'agit d'un interrogatoire systématique à chaque fois qu'on passe au commissariat. Et je pense que sans cette information, on aura en réalité bien du mal à définir l'utilité de ce logiciel et ses conséquences.
Cependant, dans la mesure où de telles informations sont potentiellement consignées à vie (même si on demande l'effacement, qu'est-ce qui pourra prouver que ça a bien été fait ? on sait tous ici qu'avec l'informatique, c'est très facile d'effacer des données et de les remettre juste après), et donc sont potentiellement utilisables à des fins dont nous avons déjà eu un exemple durant la IIGM, je suis toujours affreusement dérangée par ce logiciel et extrêmement inquiète quand à sa mise en place. Et je pense franchement, que dans la mesure où on n'a pas confiance en un outil qu'utilise des personnes auprès desquelles on vient parce qu'on leur fait plus ou moins naturellement confiance, puisque ce service existe dans le seul but de rendre service à la population, eh bien je pense que ce n'est pas normal de ne pas avoir confiance en l'objectivité de ce type de service lorsqu'on vient déposer une plainte.
Je ne sais pas si ma dernière phrase est claire, mais j'espère que tu comprendras l'idée. C'est une question de sentiment, et les sentiments, les appréhensions, ont souvent beaucoup plus de poids que la réalité des faits.


Ce message a été modifié par _A_ - Saturday 19 April 2008 à 12:25.
Saturday 19 April 2008 à 18:15
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_A_
Saturday 19 April 2008 à 12:22
Je feuilletais le Marianne tout à l'heure, et le hasard faisant bien les choses, je suis tombée sur un article parlant de ce logiciel, avec une capture d'écran... en réalité, les choses ne s'arrêtent pas à "homosexuel, transexuel, travesti, handicapé, etc.", mais il y a également les mentions "auto-stoppeur", "juré", "témoin", "permanent syndical", "membre d'une secte", "usager des transports en commun", "personne âgée"... autant pour les mentions de juré et de témoin, je peux comprendre la pertinence de ces informations, puisque les personnes concernées sont potentiellement plus susceptibles d'avoir des "problèmes" au cours du procès auquel ils participent. Mais le coup de l'usager des transports en commun, de la personne âgée ou du permanent syndical, j'ai du mal à voir à quoi ces informations peuvent bien servir dans le cadre d'une enquête, j'entends servir au point de consigner soigneusement ces information dans une base de donnée. Qu'on m'éclaire là dessus !




Il y a eu une enquête dans le village de ma grand mère sur une escroquerie qui touchait uniquement des personnes âgées et plus précisément des femmes seules.
Les recoupements d'information on permis d'émettre le profil des victimes et de centrer une politique de prévention sur elles et ainsi d'appréhender les voleurs.

Pour ce qui est des usagers des transports en commun ... des enquêtes sur la violence dans les transports en commun ? sur la dégradation des transports en commun ? transport en commun = pas de voiture ?

Je pense que chacune de ces "catégories" a sa raison d'être en fonction de cas particuliers déjà rencontrés.


Sans nom
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Pour revenir à ce que tu disais Taz, mes connaissances sur les procédures policières sont trop faibles pour que mes réflexions puissent être vraiment pertinentes.




Je n'ai pas non plus une expérience phénoménal des commissarias et des interrogatoire unsure.gif


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Toutefois, je ne vois pas l'intérêt de collecter ce genre d'informations du côté des victimes et de les ficher ainsi alors qu'elles n'ont a priori (et regardant l'objet de leur plainte surtout) pas de casier judiciaire, et c'est bien du côté des agresseurs qu'il faudrait consigner la nature des agressions.




LA victimologie (oui oui on donné un nom à cette méthode) permet en dressant le profil de la ou des victime(s) de pouvoir cerner les motivations du criminel/délinquant ainsi qu'un profil : géographique, comportemental, psychologique ...
D'un point de vu pratique c'est également plus simple de passer par un fichier par victime identifiées (cad sur lesquelles nous disposons d'un maximum de renseignement factuel) que de passer par un fichier d'agresseur inconnue avec des renseignement partiels et pas tjs fiables.


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Maintenant, peut-être que ce serait effectivement plus rapide pour les recoupements, de constater par exemple qu'un nombre x de personnes homosexuelles, transsexuelles ou d'auto-stoppeurs a été agressé dans la zone y de tel bled, et d'ainsi concentrer les recherches de l'agresseur dans cette zone et donc de booster les possibilités d'appréhender un suspect.




Yep c'est le raisonnement.



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A savoir si les données sont collectées uniquement si elles sont pertinentes pour l'enquête ou s'il s'agit d'un interrogatoire systématique à chaque fois qu'on passe au commissariat.




Je ne vois pas de raison à ce que cet interrogatoire soit systématique et tu es tjs libre de ne pas répondre ou de refuser l'enregistrement informatique des informations.


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Et je pense que sans cette information, on aura en réalité bien du mal à définir l'utilité de ce logiciel et ses conséquences.




Cela fait des mètres linéaire de texte que j'essaye de justifier de l'utilité d'un logiciel de base de donnée (soyons clair il ne s'agit pas forcément d'ARDOISE en tout cas pas dans sa forme actuelle) pleure.gif


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Cependant, dans la mesure où de telles informations sont potentiellement consignées à vie (même si on demande l'effacement, qu'est-ce qui pourra prouver que ça a bien été fait ? on sait tous ici qu'avec l'informatique, c'est très facile d'effacer des données et de les remettre juste après), et donc sont potentiellement utilisables à des fins dont nous avons déjà eu un exemple durant la IIGM, je suis toujours affreusement dérangée par ce logiciel et extrêmement inquiète quand à sa mise en place.




Enregistrement à vie ? Qui a parlé d'enregistrement à vie ? huh.gif
Puis al création d'un outil de se type est jumélée à la rédaction d'une procédure ... de la même façon qu'une loi est encadré par une procédure d'application (cf.le code de procédure pénal par exemple).
Si l'on suit ton raisonnement bon nombre de loi en vigueur aujourd'hui pourrait être détournée de leur but 1er si elles n'étaient pas encadrées par une procédure d'application...


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Et je pense franchement, que dans la mesure où on n'a pas confiance en un outil qu'utilise des personnes auprès desquelles on vient parce qu'on leur fait plus ou moins naturellement confiance, puisque ce service existe dans le seul but de rendre service à la population, eh bien je pense que ce n'est pas normal de ne pas avoir confiance en l'objectivité de ce type de service lorsqu'on vient déposer une plainte.
Je ne sais pas si ma dernière phrase est claire, mais j'espère que tu comprendras l'idée. C'est une question de sentiment, et les sentiments, les appréhensions, ont souvent beaucoup plus de poids que la réalité des faits.




En effet on a fait plus claire mrgreen.gif
Mais je le dis et je le répète en aucun cas il n'est fait obligation de répondre à ce type de question... d'un point de vu légal cela ne peut l'être.


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Je repensais à cela cette nuit et je me dis que la réaction des homo pourrait ne pas paraîtr logique.
En effet, les LGBT ont lutté pdt des années pour que la discrimination en raison des préférence sexuelle soit condamnée, que dans les cas d'injure ou d'agression l'homophobie... soient pris en compte comme une circonstance aggravante (cad amenant des condmnations plus lourdes)...
Ils ont obtenu l'inscription de tout ceci dans la loi (enfin).
Mais aujourd'hui que les forces de l'ordre tente de mettre en place les outils permettant la mise en application concrète de la loi... il s'insurge contre le fait que l'homosexualité des victimes puisse être consignée.

N'y a-t-il pas la un paradoxe ?! huh.gif
Saturday 19 April 2008 à 18:37
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Tazman
Friday 18 April 2008 à 13:17
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Je repensais à cela cette nuit et je me dis que la réaction des homo pourrait ne pas paraîtr logique.
En effet, les LGBT ont lutté pdt des années pour que la discrimination en raison des préférence sexuelle soit condamnée, que dans les cas d'injure ou d'agression l'homophobie... soient pris en compte comme une circonstance aggravante (cad amenant des condmnations plus lourdes)...
Ils ont obtenu l'inscription de tout ceci dans la loi (enfin).
Mais aujourd'hui que les forces de l'ordre tente de mettre en place les outils permettant la mise en application concrète de la loi... il s'insurge contre le fait que l'homosexualité des victimes puisse être consignée.

N'y a-t-il pas la un paradoxe ?! huh.gif



Non, parce que ce n'est déjà pas uniquement la mention "homosexuel" qui gêne, et parce que ce n'est pas le fait qu'on puisse mieux déterminer l'homophobie d'une agression, mais le "fichage" qui en résulte. On vivrait dans un monde tout beau tout rose, collecter ce genre d'informations n'aurait pas d'importance. Comme tu le sais, ça n'est pas le cas, et c'est la potentielle utilisation à des fins néfastes d'un tel outil qui inquiète.

Tu me racontes l'histoire d'agressions envers des personnes âgées... eh bien la preuve en est qu'ils n'ont pas eu besoin de ce logiciel pour mener à bien cette enquête, alors pourquoi vouloir le mettre en place ? la question est aussi de savoir si c'est réellement nécessaire. Les enquêtes concernant les agressions sont généralement vite résolues sans l'aide d'un tel support, alors pourquoi le mettre en place maintenant ? n'y aurait-il pas un autre moyen d'obtenir des recoupements efficaces (enfin je pense bien que les concepteurs du logiciel y ont réfléchis sleep.gif ) ?

J'ai bien compris en quoi ce logiciel serait utile, mais l'utilité ne fait pas tout. Si comme tu dis, on peut faire le choix de cacher certaines informations, c'est sympa... mais en attendant je pense que chacun sait qu'il est préférable de donner ce genre d'informations dans le cadre d'une enquête type agression quand on sait que ça a de grandes chances d'être le mobile... surtout si c'est pour venir gueuler après que ça ne va pas assez vite mrgreen.gif ce serait comme aller à l'hôpital et refuser de dire où on a mal. Donc je ne pense pas qu'on ait vraiment le choix... reste à savoir si on peut effectivement demander à ce que ça ne soit pas consigné dans le logiciel, encore faut-il en connaitre l'existence hein, je ne sais pas si avant de faire ta déposition le flic te dira qu'il fichera tout ça dans une telle base de donnée.

Saturday 19 April 2008 à 18:41
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Bon je crois qu'on a fait le tour ...

L'utilité est prouvée mais le risque serait trop grand ...

Ben reste plus qu'à trouver un truc aussi efficace mais moins "dangereux".

Enjoy sleep.gif
Saturday 19 April 2008 à 18:49
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Elle était bonne mon argumentation alors ? unsure.gif
Saturday 19 April 2008 à 19:13
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_A_
Saturday 19 April 2008 à 12:22
Elle était bonne mon argumentation alors ? unsure.gif





Au moins toi tu en as proposé une wink.gif
Monday 21 April 2008 à 12:04
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_A_
Saturday 19 April 2008 à 12:22
autant pour les mentions de juré et de témoin, je peux comprendre la pertinence de ces informations, puisque les personnes concernées sont potentiellement plus susceptibles d'avoir des "problèmes" au cours du procès auquel ils participent.



Tain, heureusement que j'ai déménagé trois fois depuis que j'ai été juré aux assises. Les méchants doivent avoir perdu ma trace. ph34r.gif Enfin, ils ne sont peut être pas encore sortis, vu qu'ils avaient été très méchants. mad2.gif
Monday 21 April 2008 à 15:06
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chrisatreide
Monday 21 April 2008 à 12:04
Tain, heureusement que j'ai déménagé trois fois depuis que j'ai été juré aux assises. Les méchants doivent avoir perdu ma trace. ph34r.gif Enfin, ils ne sont peut être pas encore sortis, vu qu'ils avaient été très méchants. mad2.gif




pédé et juré.... je serais toi je préparerais mes valises. sleep.gif
Monday 21 April 2008 à 16:57
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gandalfleblanc
Friday 18 April 2008 à 06:57
pédé et juré.... je serais toi je préparerais mes valises. sleep.gif



Ah mais c'est pour ça qu'il n'a toujours pas déballé ses cartons. Il est toujours sur le pied de garde, au cas où les méchants retrouveraient sa trace unsure.gif
Wednesday 23 April 2008 à 15:24
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bonne nouvelle ( en demi teinte ) le projet de mettre en sevice le logiciel ardoise, à été suspendu aujourd'hui par le ministre de la justice.
Les syndicats des forces de police demande un dialogue entre eux-même et conjointement avec les associations de défense et de protection des droits de l'homme avec M.A.M, pour améliorer et modifier ce qui ne peut pas être acceptable.
Affaire à suivre, merçi aux associations et aux syndicats de police d"'avoir dénoncé tout ça.


Ce message a été modifié par gandalfleblanc - Wednesday 23 April 2008 à 15:31.
Saturday 26 April 2008 à 17:41
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Le site d’information Bakchich.info révéle, sur la foi de deux notes du Ministère de l’Intérieur datées du 29 février 2008 et du 9 avril 2008, que le logiciel Ardoise est déjà en fonction dans 694 commissariats de police nationale.

Le site soutient que 55 000 policiers auraient déjà été formés et seraient à même de l'utiliser. Une autre note de la place Beauvau du 9 avril dernier, citée par Bakchich, informe les autres qu’ils disposent de modules de formation sur l’intranet du ministère. "Ils devraient permettre à ces personnels de réaliser dans Ardoise les actes simples de procédures comme la prise de plainte ou la rédaction de procès-verbaux d’interpellation", prévoit ainsi Eric Le Douaron, le directeur central de la Sécurité publique.

La phase prétendument "expérimentale" annoncée par Michèle Alliot-Marie semble donc avoir été largement dépassée. "Si ces révélations sont avérées, il s’agirait d’une véritable affaire d’Etat ! En effet, cela signifierait que le Ministre de l’Intérieur et ses services auraient agi dans l’illégalité la plus totale", réagit le Collectif Contre l'Homophobie qui a révélé l'existence de renseigenements personnels au sein du logiciel Ardoise, il y a deux semaines. "Nous rappelons que toute utilisation de logiciel de ce type doit obtenir au préalable l’agrément de la Cnil et faire l’objet d’un décret du Conseil d’Etat. Il s’agit de deux formalités obligatoires auxquelles aucun Ministre ne peut se soustraire", souligne le collectif qui demande à Michèle Alliot-Marie de s’expliquer sur ces révélations.
Saturday 26 April 2008 à 17:59
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Bisounours73
Saturday 26 April 2008 à 17:41
Le site d'information Bakchich.info révéle, sur la foi de deux notes du Ministère de l'Intérieur datées du 29 février 2008 et du 9 avril 2008, que le logiciel Ardoise est déjà en fonction dans 694 commissariats de police nationale.

Le site soutient que 55 000 policiers auraient déjà été formés et seraient à même de l'utiliser. Une autre note de la place Beauvau du 9 avril dernier, citée par Bakchich, informe les autres qu'ils disposent de modules de formation sur l'intranet du ministère. "Ils devraient permettre à ces personnels de réaliser dans Ardoise les actes simples de procédures comme la prise de plainte ou la rédaction de procès-verbaux d'interpellation", prévoit ainsi Eric Le Douaron, le directeur central de la Sécurité publique.

La phase prétendument "expérimentale" annoncée par Michèle Alliot-Marie semble donc avoir été largement dépassée. "Si ces révélations sont avérées, il s'agirait d'une véritable affaire d'Etat ! En effet, cela signifierait que le Ministre de l'Intérieur et ses services auraient agi dans l'illégalité la plus totale", réagit le Collectif Contre l'Homophobie qui a révélé l'existence de renseigenements personnels au sein du logiciel Ardoise, il y a deux semaines. "Nous rappelons que toute utilisation de logiciel de ce type doit obtenir au préalable l'agrément de la Cnil et faire l'objet d'un décret du Conseil d'Etat. Il s'agit de deux formalités obligatoires auxquelles aucun Ministre ne peut se soustraire", souligne le collectif qui demande à Michèle Alliot-Marie de s'expliquer sur ces révélations.




haaaaan alors là je suis réellement surpris, connaissant l'acharnement avec laquelle notre président prône l'égalité et la fraternité et le respect des droit de l'homme selon hortefeux..... rolleyes.gif
Sunday 11 May 2008 à 10:57
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Alors, s'en est où cette histoire ?

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