mercredi 06 août 2008 à 23:51
Je commence
Dans un chalet au bord de la plage, sur la terrasse, à quelques mètres du bord de l'eau, le soir, naissait coucher du soleil. Le ciel était d'une couleur inhabituelle, le soleil couchant s'entrevoyait entre la mer et le ciel, y laissant un tact d'orangeâtre sur un fond bleu-mauve. Les étoiles apparaissaient déjà, le vent tout faible frollait à peine mon visage.
Je ne supportais pas tous ce bruit avec ces dixaines gens qui hurlaient à totu jamais, je préférais bien mieux marcher pieds-nus sur ce sable blanc et doux au bord de l'eau,avec la marée qui venait et repartait, une mouvement monotone et répétitif, qui faisait le charme du moment, en contemplement rêveusement ce spectacle céleste magnifique, cette combinaison de couleurs astrales complétée par la brillance des étoiles et la silhouette des palmiers, l'eau brillait comme jamais je ne l'avais vu,reflétant le soleil couchant et les étoiles, la lune faisait déjà son apparition.
Il règnait une atmosphère magique, je ne faisais plus attention à tous ces bruits, et une fois bien éloigné, je m'assis près de l'eau, mes bras autour de mes genoux, ma tête appuyée, je ne sais pas ce que je faisais, ni même ce que j'attendais, je pensais à ma solitude, a pourquoi je n'avais toujours pas trouvé quelqu'un. Attendais-je un miracle ? que le ciel m'envoie un ange ? le soleil se faisait de moins en moins visible, laissant la place à un rouge vif à l'horizon, on rouge feu dégradé en orangeâtre pour rejoindre le bleu-violet foncé au dessus de moi, mes yeux se posèrent sur la lune, je la regardais comme la seule personne qui m'écoutait et me comprenait sans se moquer de moi.
C'est ainsi qu'une fille, devant de la terrasse, avec de souples pas, a commencé à se faire le chemin venant à moi, je l'ai aperçue de loin, avec se robe blanche épatante, gracieuse comme un ange, d'une beauté radieuse, je ne la connaissais pas.Sans doute s'était-elle aperçue de mon expression triste, elle s'assis à côté de moi, avec son sourire d'une brillance solaire et m'a demandé ce qui n'allait pas.Sous ce spectacle paradisiaque, je me sui senti embarassé à ce moment là, au point de répondre, nos parents respectifs nous appelèrent pour partir, je ne l'ais jamais revue.