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| Une robe blanche aussi douce qu’un nuage Un nuage aussi doux que la caresse d’un amant La caresse d’un amant aussi douce qu’une larme sur le coin d’une joue Une robe aussi douce qu’un nuage Un nuage aussi doux que la main d’un ami d’enfance La main d’un ami d’enfance aussi douce qu’un papier mouchoir Une robe blanche aussi douce qu’un nuage Un nuage aussi doux que la voix de notre mère La voix de notre mère aussi douce qu’une plume glissant sur un papier Une robe blanche aussi douce qu’un nuage Un nuage aussi doux qu’un enfant dans nos bras Un enfant dans nos bras aussi doux qu’un ventre sans cicatrices Un robe blanche aussi douce qu’un nuage Un nuage aussi doux qu’un coup d’épée au creux du cœur Un coup d’épée au creux du cœur aussi doux qu’une robe blanche laissez-moi toucher les nuages |
. Le rejet de sois-même par le fait-même... je me reconnais bcoup à travers ce que tu as écrit
| QUOTE (Matthieux @ 15 Oct 2005 à 14:15) |
| la plupart de ce que j'écris me parait soit un peu trop perso soit trop déprimant (carrément morbide même) pour être posté ici |
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Chaque nuit c’est la même histoire Je me drape dans les ombres du soir Fuyant comme toujours les regards Sombres dédales plongés dans le noir Car tous croient vouloir la lumière l’étoile du matin qui éclaire la terre Et pourtant, à l’abri de tous les regards Hurlent avant qu’il ne soit trop tard Car à chaque jour je recule Attendant stoïquement le crépuscule Sous le soleil, refoulant des pleurs Qui s’échouent dans les ténèbres de mon coeur Je fracasserais tous les miroirs Si cela empêchait mon coeur de voir Mon âme en attente au purgatoire Tentant d’estimer ce qu’elle peut valoir À mon oreille mon ombre murmure Et ses voeux obscurs me semblent si purs Je fuis la lumière pour l’obscurité Là où mon ombre ne peut m’observer .... En quête d’une tangible définition Nous errons sans précise destination Au sommet de la vague, ce sentiment exalté Sera un jour repris par la gravité .... La noirceur s’obscurit et le silence s’épaissit Les saisons se succèdent les secondes s’écoulent L’orage me rejoint et me submerge de pluie Les gouttes sont glacées, comme des larmes qui coulent Les étoiles constellent un infini firmament Silencieuses face au monde qu’elles ne peuvent éclairer La noirceur s’épaissit, le silence en fait autant La vie est si calme sur les eaux de l’obscurité Les jours se succèdent froids et indifférents Le temps se fige et les étoiles en sont affaiblies Les nuages de larmes voilent le firmament Et la pluie se déverse dans ma mer refroidie Les berges inertes se crystallisent de glace Le temps se liquéfie et glisse entre mes doigts Les jours obscurs se suivent sans laisser de trace Et dans le crystaux des milliers de reflets de moi |
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| QUOTE (Matthieux @ 22 Oct 2005 à 14:27) |
Tu as vraiment du talent pour faire passer tes émotions Marianne. J'aimerais bien entendre tes textes en musique d'ailleurs. Si techniquement tu sais comment faire, ce serait vraiment intéressant je pense. |
eh bien oui techniquement je sais comment faire, malheureusement j'ai plus de technique qwue de talent... ma voix pour chanter est affreuse! mais j'ai commencé à enregistrer les autres instruments... toutefois je ne suis pas sure que cela vous intéresse car je suis fan de métal ^^
pour l'instant la trame sonore sans voix est assez vide
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