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Livenet > Forum > Sciences
lundi 14 avril 2008 à 16:46
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actarus-
lundi 14 avril 2008 à 16:34
En ce qui concerne les travaux de cosmologie de Petit, ils sont aussi directement inspirés des lettres ummites, et ce sont les seuls qui expliquent la structure de l'univers, et des problèmes comme celui de la masse manquante...(les autres théories: wimps,... ne valent rien, les cosomologistes eux-même le reconnaissent).

Les autres théories en cosmologie n'expliquent quasiment rien et ne prouvent rien. Elles servent uniquement à amuser la populasse, et au passage, leurs artisans n'hésitent pas à s'empiffrer en bouffant l'argent de l'état, et en ne produisant rien en échange.

Qu'est-ce que prouvent ou expliquent les théories qui prévalent en cosmologie, autres que celles de Petit?

Réponse: RIEN





Haaa, ben voila à on y est, en plein théorie du complot, dénigrement des scientifiques,et poujadisme de base original.gif

Jean Pierre Petit, tu es démasqué, sors de cet avatar !

Hem. allez, sois sérieux une minute : tu n'y connais rien en cosmologie, c'est cela ?



lundi 14 avril 2008 à 17:01
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Avez-vous déjà discuté avec des chercheurs en cosmologie?

Leur avez-vous demadez ce qu'ils pensent des travaux de Petit?

Ils ne répondront pas à la question faute de pouvoir prouver que ses travaux sont faux, et parce qu'il a osé prétendre que la Terre est visitée. C'est un sujet tabou.
lundi 14 avril 2008 à 17:08
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actarus-
lundi 14 avril 2008 à 17:01
Avez-vous déjà discuté avec des chercheurs en cosmologie?



Oui, c'est même mon métier.


Sans nom
-
--
Leur avez-vous demadez ce qu'ils pensent des travaux de Petit?



Oui, et ils n'en pensent vraiment pas grand chose de bon !


Sans nom
-
--
Ils ne répondront pas à la question faute de pouvoir prouver que ses travaux sont faux, et parce qu'il a osé prétendre que la Terre est visitée. C'est un sujet tabou.



C'est vrai que si JPP ne mélangeait pas tout en ramenant tout aux extraterrestres et la théorie du complot, il se serait un peu moins grillé dans la communauté scientifique.


lundi 14 avril 2008 à 17:13
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Si vous êtes cosmologistes, pourquoi ne pensez-vous pas grand chose de bon de la théorie des univers jumeaux de Petit?

(sans faire référence aux ummites)


lundi 14 avril 2008 à 17:26
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actarus-
lundi 14 avril 2008 à 17:01
Si vous êtes cosmologistes, pourquoi ne pensez-vous pas grand chose de bon de la théorie des univers jumeaux de Petit?

(sans faire référence aux ummites)





Je résume ce que pense la cosmologiste Alain Riazuelo, par exemple, des papiers de cosmo de JPP :

la critique ici

* Plusieurs erreurs de base (incohérence sur la signe de la courbure spatiale, mauvaise définition du tenseur énergie impulsion) qui disqualifient irrémédiablement le modèle.
* Méconnaissance ou incompréhension de notions de cosmologie (problème de l'horizon, notamment).
* Nombreuses erreurs de frappe et de calcul (équation de Schrödinger, non prise en compte de la variation temporelle de l'étalon de durée).
* Hypothèses ad hoc (forme de la variation des étalons de durée) pour sauver un modèle qui ne semble de toute façon pas bien justifié théoriquement.
* Beaucoup de points mal détaillés.
* Aucune prédiction quantitative, et par conséquent aucune comparaison aux données actuelles. C'était pardonnable en 1995, mais certainement plus maintenant. En cosmologie comme ailleurs en astrophysique, on ne peut prétendre avoir le moindre sérieux si on ne fait pas de prédictions quantitatives.



lundi 14 avril 2008 à 17:34
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Mais c'est faux.

Alain Riazuelo s'est trompé du début jusqu'à la fin.

Petit a mis cet article sur son site et la réponse aux critiques de Riazuelo. Il a expliqué pourquoi Riazuelo s'est trompé. Les explications sont claires et nettes.

Vous avez menti.
lundi 14 avril 2008 à 17:45
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actarus-
lundi 14 avril 2008 à 17:01
Mais c'est faux.

Alain Riazuelo s'est trompé du début jusqu'à la fin.

Petit a mis cet article sur son site et la réponse aux critiques de Riazuelo. Il a expliqué pourquoi Riazuelo s'est trompé. Les explications sont claires et nettes.

Vous avez menti.




laugh.gif
Oui, je suis un vilain.

Pourtant, Riazuelo est un cosmologiste reconnu, et appuyé par l'ensemble de ses confrères.
Pas Jean-Pierre Petit.

C'est bizarre, non ?

Ha, mais suis-je bête. Il a raison seul contre tous, c'est un complot !
original.gif


bon, ça m'étonnerait pas que Riazuelo, si il n'en a pas eu marre, aie critiqué ces critiques de JPP.
lundi 14 avril 2008 à 17:45
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La réponse qu'il a fournie se trouve à ce lien:

http://www.jp-petit.org/science/wikipedia2.htm#19_9_06

Vous ne l'avez sans doute jamais lue.

Vous voyez donc que les propos de Alain r sont des mensonges.




lundi 14 avril 2008 à 17:49
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actarus-
lundi 14 avril 2008 à 17:01
La réponse qu'il a fournie se trouve à ce lien:

http://www.jp-petit.org/science/wikipedia2.htm#19_9_06

Vous ne l'avez sans doute jamais lue.

Vous voyez donc que les propos de Alain r sont des mensonges.





Je ne vois aucune justification scientifique dans cette page : que des arguments d'autorité (regardez, d'autres ont fait la même erreur que moi, c'est donc que j'ai bon... tssss !), et toujours cette dénonciation du complot qui l'empêche de s'exprimer (il me semble pourtant qu'il pollue bien le net, avec toutes ses gesticulations...).

lundi 14 avril 2008 à 17:56
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Vous êtes paresseux ou aveugle?

Une des justifications scientifiques se trouve là (le texte est long):

18septembre 2006 : J'ai vu que monsieur Alain Riazuelo avait déjà remis une autre couche ce même jour. Il note que le livre que j'évoque, qui est un des meilleurs dans le genre, n'est cité que 75 fois, contre 2500 et 2800 fois pour d'autres ouvrages. Là, ça devient n'importe quoi, et à ce stade il faut arrêter.

Moi, j'arrête....

Un mot d'explication pour mes lecteurs non-scientifiques à propos de cette " constante d'Einstein ". Elle apparaît dans l'équation de champ proposée par lui en 1915 ou 1916 :


Ici cette constante d'Einjstein est à droite, désignée par la lettre C. J'ai pris dans le papier de Wikipedia les mêmes notations que dans un grand classique de la Relativité Générale " Introduction to general relativity " de Adler, Bazin et Schiffer, Mac Graw Hill Book, 1975. Dans les travaux que j'ai publiés j'utilise la lettre grecque c , comme du reste Monique Signore, citée plus haut ( 2005 ).

Le calcul permettant de déterminer la valeur de cette constante est assez pointu. Je ne pense pas que Riazuelo l'ai refait. Mais ce ne sont pas des passages qu'on peut lire en diagonale. Le formalisme de la Relativité Générale se veut englober complètement le formalisme classique en matière de gravitation. Lorsqu'on introduit " l'approximation newtonienne" en se plaçant dans des conditions où le champ gravitationnel est faible et où les vitesses sont faibles devant la vitesse de la lumière on doit donc retomber sur la loi de Newton, l'équation de Poisson, les orbites Képlériennes, etc. Et c'est bien ce qui se passe.

Dans cette équation de champ, la fonction inconnue est ce qu'on appelle la métrique. Elle apparaît ici à travers la lettre g mais elle est également présente dans les tenseurs géométriques. Techniquement, on effectue un développement en série dans l'équation de champ en partant d'une métrique décrivant un espace vide (Minkowsli) auquel on ajoute un terme de perturbation. Il faut alors tout linéariser. Dans le développement en série on fait intervenir un petit paramètre e, technique que tous les ingénieurs et étudiants en sciences connaissent. Au fil du calcul on néglige tout ce qui est en e. et dans les puissances supérieures de ce paramètre. Quand on a bien fait le ménage il reste ce qu'il doit rester. On voit émerger après cette bataille d'équations

- La loi de Newton

- L'équation de Poisson

En fait l'équation de Poisson n'est autre que l'équation d'Einstein en approximation Newtonienne ( plus la stationnarité ). Ou, si l'ont veut "ce qui reste de l'équation d'Einstein". Mais il faut procéder à un ajustement de la constante d'Einstein C et on trouve alors :


Ce qui amène à écrire l'équation sous la forme :


C'est ce qu'on trouve dans nombre d'ouvrages classiques. Mais ailleurs, comme par exemple dans Wikipedia à la rublique

constante cosmologique

on trouve :


Dans la constante cosmologique la vitesse de la lumière figure cette fois à la puissance quatre au lieu de deux. En fait, les deux formulations sont bonnes. Tout dépend comment on définit le tenseur T. Mais Riazuelo, qui ne sait pas "comment fonctionne ce calcul" faute de l'avoir refait avec soin n'a pas perçu cette subtilité. C'est un peu le défaut de jeunes chercheurs " issus d'écoles prestigieuses " qui sont habitués à " saisir rapidement les grandes lignes ". En matière de science cela peut engendrer des confusions, des connaissances mal assimilées.

Ceci étant, la compête équivalence ne vaut que si les constantes G et c sont considérées comme des constantes absolues. Or, pour qui saura s'y retrouver dans ce fouillis que représente cette détermination de la valeur de la constante d'Einstein il faut noter que cette identification se fonde sur une

solution stationnaire

Ceci dit, la constante d'Einstein doit être une constante absolue si on veut que l'énergie soit conservée. La conclusion de cette remarque est que si ce calcul nous fournit la valeur de cette constante, sur la base des grandeurs G et c, si la contrainte de la conservation de l'énergie implique que


se comporte comme une constante absolue,

ceci n'implique nullement que G et c soient elles-mêmes des constantes absolue

C'est le point de départ de mes travaux de 1988 - 1989 sur un modèle à " constantes variables ". On ne peut faire émerger ce problème que si on part de " l'ancienne façon de procéder ". Avec la nouvelle, c'est une subtilité qu'il sera difficile à dégager.

Riazuelo, dans la fin de son commentaire s'emmêle complètement les pinceaux, mais toujours avec son ton doctoral ( qui me fait un peu sourire ), quand il termine par :

" Le problème c'est que c'est une définition arbitraire et erronée, et que vous utilisez explicitement la relation G/c2 = constante dans votre cuisine, alors que c'est G/c4 qui devrait l'être a priori (et encore, cette condition n'est même pas nécessaire dans votre modèle. Voyez-vous pourquoi ?) ".
Je ne crois pas qu'il sera possible de discuter sérieusement de mes travaux avec un garçon :

- Qui ne lit pas ce qu'il est censé analyser

- Qui a absorbé une masse de connaissances, sans grande précaution, un peu comme on entasse à la va-vite des affaires dans une valise.


Apprenez à lire les choses essentielles. Vous voyez que Alain r a s'est trompé, vous l'avez vous-même reconnu.

C'est une nouvelle preuve que personne n'arrive à démontrer que les travaux de Petit sont faux.


lundi 14 avril 2008 à 18:10
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Je remets le lien: La réponse de Petit qui démonte les critiques de Alain r, et dont un extrait ce trouve ci-dessus, est sur son site, au lien suivant:

http://www.jp-petit.org/science/wikipedia2.htm#19_9_06

Vous voyez que Petit a raison. Aucun cosmologiste ou astrophysicien ne peut prouver que les travaux qu'il a mené et qui sont directement inspirés des textes ummites sont faux.

Donc cette affaire ne peut pas être un canular, et elle explique la propulsion des ovnis.


lundi 14 avril 2008 à 18:14
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actarus-
lundi 14 avril 2008 à 17:01
Je remets le lien: La réponse de Petit qui démonte les critiques de Alain r, et dont un extrait ce trouve ci-dessus, est sur son site, au lien suivant:

http://www.jp-petit.org/science/wikipedia2.htm#19_9_06

Vous voyez que Petit a raison. Aucun cosmologiste ou astrophysicien ne peut prouver que les travaux qu'il a mené et qui sont directement inspirés des textes ummites sont faux.

Donc cette affaire ne peut pas être un canular, et elle explique la propulsion des ovnis.





Belle suite de fausses implications logiques !!! laugh.gif

sérieusement, les justifications de JPP ci-dessus ne portent pas du tout sur les critiques qui lui sont adressées par A. Riazuelo !

Mais bon, si ça t'amuse de supporter ce farfelu parano...


lundi 14 avril 2008 à 18:18
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Je remets la seconde critique de A. Riazuelo :

Monsieur Petit,

je conçois aisément que mon texte ne vous ait pas plu. Cependant, je ne vois aucune réfutation sérieuse dons votre long argumentaire. Je vais m'efforcer de commenter vos commentaires et vous expliquer en quoi la plupart sont sans objet, si tant est que vous êtes prêt à l'entendre.


Tout d'abord, sachez qu'il est tout à fait légitime de ne regarder qu'un seul de vos articles, quand bien même vous n'en avez pas rédigé beaucoup sur le sujet. Si j'avais jugé l'article intéressant, je serai passé à un autre. Je n'ai pas jugé l'article intéressant. Libre à vous de prétendre qu'il s'agit d'incompétence de ma part, le fait est que vous échouez tout autant à convaincre le reste du monde. Peut-être des efforts de pédagogie vous seraient-ils utiles pour mieux promouvoir vos idées ? D'autre part, indépendamment de plusieurs points « obscurs » (le signe de la courbure, par exemple), j'ai relevé des erreurs qui me semblent éliminatoires, ainsi qu'un flou suffisamment général pour considérer que vous ne maîtrisiez pas bien ce qu'est devenue la cosmologie, qui a considérablement évolué entre votre prime jeunesse et maintenant.


Je maintiens ma description floue de ce qu'est une sphère à trois dimensions et que vous semblez me reprocher, concluant quelque peu hâtivement ceci ou cela. Votre remarque désobligeante me paraît totalement sans objet. J'ai largement suffisamment travaillé sur les topologies des espaces tridimensionnels sphériques [9] [10] pour considérer ne pas avoir de leçon de géométrie à recevoir sur le sujet des espaces sphériques tridimensionnels. Je vous accorde volontiers que l'expression sorte d'équivalent de n'est pas éclairante, mais le but de mon intervention n'était pas d'expliquer cette notion, ou de raconter ma guerre. Je me focalise sur des aspects scientifiques, et vous engage à faire de même.


Concernant la courbure spatiale de votre modèle que j'ai affirmé vous avoir vu dire qu'elle est positive, je ne fais que tenter une exégèse de votre texte. Vous indiquez en début d'article que le membre de droite des équations d'Einstein est , A étant, je cite, la relation d'antipodalité (p. 273, en bas). Vous illustrez ensuite votre propos... sur une sphère bidimensionnelle (comme quoi vous non plus ne savez pas bien représenter une sphère tridimensionnelle, n'est-ce pas ? Il est vrai que ce n'est pas évident). Votre relation d'antipodalité n'est pas définie dans votre article pour autre chose qu'un espace sphérique, et en tout état de cause, je vois mal à quoi le concept d'antipodalité pourrait correspondre dans des espaces euclidiens ou hyperboliques (peut-être un matheux pourrait nous faire part de son sentiment sur le sujet). Comme dans votre modèle vous dites que vous résolvez les équations avec ce terme antipodal, aucun esprit rationnel ne peut imaginer que vous n'êtes plus forcément dans un cas sphérique au moment où vous résolvez effectivement les équations (p. 288). La moindre des choses serait de préciser à quoi correspond cette relation d'antipodalité pour les espaces non sphériques (et d'en changer le nom, tant qu'à faire). Je note aussi que tout à la fin de votre article, vous en remettez une couche en indiquant On the other hand, one can shift from a S3xR1 geometry towards a twin geometry based on [...]. Difficile donc d'imaginer que vous êtes conscient que vous n'étiez pas dans un cas sphérique dans le reste de l'article. Au mieux votre propos est extraordinairement mal détaillé, et autant vous dire que vous n'avez aucune chance d'attirer l'attention du reste du monde sur la qualité de vos travaux si vous vous exprimez toujours aussi effroyablement mal. Je vous accorde tout de même que la phrase Then the total mass of the Universe is non zero (début section 1., p. 276) pouvait laisser penser que vous étiez conscient du problème, mais ça n'est même pas évident, il eût fallu mettre plus d'emphase dessus. Ne pas l'avoir fait est une faute de votre part. D'une manière générale, votre propos est confus au possible, et des affirmations longues d'une désarmantes naïveté côtoient des raisonnement incompréhensibles car non explicités (voir ci-dessous). En tout état de cause, si vous trouvez injuste que je vous aie soupçonné de vous être contredit sur le signe de la courbure, considérez que votre incapacité à connaître la définition d'un tenseur énergie impulsion et la constante d'Einstein sont des erreurs tout aussi éliminatoires pour moi (voir ci-dessous), et que j'aurais pu tout autant insister sur celles-ci et non celle là.


Concernant vos simulations numériques, j'ai résumé en me basant sur les éléments inclus dans l'article. C'était à vous d'être plus explicite sur le sujet, d'autant que votre conclusion semble indiquer que c'est là le point important de votre travail, et que semble-t-il c'est la seule piste de recherche que vous envisagez pour votre modèle. Il est évident au vu des figures que les structures que vous appelez lacunaires apparaissent à petite échelle, et je n'ai pas dit le contraire. Le fait est que c'est cette structure lacunaire que vous voulez reproduire et que c'est la motivation (peut-être a posteriori) de ce travail. Je ne trahis pas votre pensée sur ce point là. Je m'interroge par contre sur l'existence d'une ressemblance forte entre ces simulations et le monde réel et note assez peu d'efforts de votre part pour effectuer les vérifications nécessaires, j'y reviendrai plus tard.


La partie suivante de mon intervention (Il y a là un premier problème, que l'on pardonnera à JPP [...]) est juste une mise en perspective historique : en 1995 il y avait beaucoup de problèmes non résolus en formation des structures, en partie du fait des limitations des ordinateurs de l'époque. De nos jours par contre, peut-être ne le savez-vous pas, il n'y a aucune difficulté à reproduire les structures filamentaires observées [11]. En ce sens, je ne considère pas que l'hypothèse de la matière gémellaire apporte aujourd'hui quoi que ce soit d'intéressant, puisque l'on peut reproduire les observations sans. Par contre en 1995 je vous accorde qu'il était légitime de se demander si d'autres alternatives n'étaient pas intéressantes. Si vous voulez exister en tant que cosmologue j'insiste lourdement sur le fait qu'il vous faudra (1) vous montrer capable de faire des simulations numériques d'une qualité digne du XXIème siècle, et (2) vérifier un accord aussi bon sinon meilleur que les simulations faites par le reste du monde dans le cadre du modèle standard de la cosmologie. Tant que vous ne le faites pas et brandissez des résultats vieux de 1995 et d'une qualité assez pauvre (vous parlez de 2 x 5000 particules, lors qu'aujourd'hui on atteint le 1024^3 particules...), aucune affirmation péremptoire du style « ça marche » ne sera considérée comme recevable. Je vous incite à faire preuve de réalisme et de lucidité sur ce point.


La suite de votre commentaire indique que vous ne savez pas ce qu'est le problème de l'homogénéité, et que dès que j'essaie d'élever le débat en employant les termes techniques mais habituels de la cosmologie vous vous trouvez incapable de dire autre chose que ces phrases n'ont aucun sens. Je vais prendre la peine d'expliciter ceci. En cosmologie ordinaire, il n'y a aucune raison a priori pour que la structure à grande échelle de l'univers soit homogène. Dans le modèle FRW, c'est une hypothèse, introduite par Einstein (sous le nom de principe cosmologique). Lors de l'expansion, on découvre des régions de plus en plus lointaines (nous recevons de la lumière d'un nombre croissant de galaxies), qui n'avaient pas été en contact causal les unes avec les autres auparavant. Le problème de l'horizon (ou de l'homogénéité), c'est précisément le fait qu'il ne semble pas y avoir de raison pour laquelle l'univers est homogène à grande échelle. Dans votre situation on est exactement dans ce cas : vous supposez que l'univers est homogène (c'est écrit entre les équations 25 et 26), mais vous ne dites donc pas pourquoi, ce qui vous met exactement dans la situation de la cosmologie des années 1970, avant l'introduction de l'inflation. Vous êtes donc dans une situation semblable à celle de la cosmologie d'Einstein-de Sitter. Votre affirmation que vous résolvez le problème de l'horizon est tout simplement fausse (enfin, vous la justifiez vaguement en faisant une affirmation sur la taille de l'horizon dans votre modèle, mais cette affirmation est fausse : l'horizon est ici plus grand que le facteur d'échelle). En tout cas vous n'avez aucun moyen trivial pour pouvoir prétendre homogénéiser l'univers par les processus gravitationnels que vous évoquez. Pour que l'univers soit homogène à grande échelle il faut que vous imposiez certaines restrictions sur la répartition « initiale » de matière. Sans doute n'est-il pas inutile de le préciser, mais dire que l'inflation est spéculative révèle une méconnaissance de l'état actuel de la cosmologie : les modèles inflationnaires sont testés avec un haut degré de précision aujourd'hui (avec WMAP, par exemple, je vous renvoie aux liens qui vous ont déjà été fournis), chose que vous ne faites pas (cf ci-dessous) : il n'y a tout simplement rien de quantitatif dans ce que vous faites, du point de vue de ceux qui font de la cosmologie aujourd'hui.


Ensuite, vous ne semblez pas aimer mon commentaire sur vos manipulations bizarres et affreusement mal décrites. Que voulez vous que je vous dise. Une constante dimensionnée comme la vitesse de la lumière, nécessite de définir proprement un étalon de longueur (le mètre étalon par exemple) et un étalon de durée (par le césium). Il n'a pas grand sens de dire que c varie tant que vous ne précisez pas quelle est votre définition au cours du temps de vos étalons de longueur et de durée, ce qui n'est pas fait clairement dans le texte. Tout au plus a-t-on droit à l'affirmation sybilline que l'on suppose que le temps cosmique n'est pas en relation ordinaire avec la coordonnée de temps de la métrique FLRW. En ce sens votre propos est au mieux très confus. Autre aspect qui ne plaide pas en votre faveur, votre abnégation à dire que la constante d'Einstein est 8pG / c2- (p. 288, Eq. 23, avec curieusement un signe - ; en général le signe moins ne fait pas partie de la définition de la constante car il résulte d'un choix arbitraire de définition du tenseur de Riemann). C'est grossièrement faux. La constante d'Einstein c'est 8pG / c4 et pas autre chose. C'est évident si l'on prend la trace des équations d'Einstein. La trace du tenseur d'Einstein est par définition l'inverse du carré d'une longueur, celle du tenseur énergie impulsion est une densité d'énergie (par définition aussi), donc la dimension de la constante d'Einstein, c'est [longueur^3] / [longueur^2 x énergie], ce qui est bien la dimension de G / c^4. Pour une raison mystérieuse, vous persistez à appeler tenseur énergie impulsion le tenseur énergie impulsion des gens normaux divisé par c^2, avec donc des masses volumiques au lieu de densités d'énergie (vous faites cela dans plusieurs de vos papiers). Le problème c'est que c'est une définition arbitraire et erronée, et que vous utilisez explicitement la relation G/c^2 = constante dans votre cuisine, alors que c'est G/c^4 qui devrait l'être a priori (et encore, cette condition n'est même pas nécessaire dans votre modèle. Voyez-vous pourquoi ?). Comme en plus une erreur typographique a changé l'équation de Schrödinger (30) en quelque chose de faux (vous écrivez …), on n'a vraiment pas envie d'essayer de comprendre les détails du modèle de quelqu'un qui ne sait ni écrire les équations d'Einstein, ni celle de Schrödinger, il n'y a rien d'autre à dire. J'ajoute et je maintiens que votre dérivation de l'invariance de ces équations sous reparamétrisation reste fausse car le terme ne se transforme pas en (pour une raison évidente : T dépend lui aussi de t). Cela affecte l'équation de Schrödinger et aussi l'équation de Boltzmann.


De plus, pour rendre compte de la nucléosynthèse primordiale il est impératif que l'expansion se fasse dans l'ère de radiation (j'ose espérer que vous êtes au courant et que vous savez pourquoi). Le fait que vous n'abordiez même pas ceci dans votre modèle me laisse plus que perplexe (avez-vous seulement pensé à ce détail ?). À mon sens votre modèle est totalement incapable de rendre compte de l'abondance des éléments légers car ni la loi d'expansion, ni la pirouette qui vous fait passer à une « loi apparente d'expansion » (appelons cela comme ça) ne correspondent à l'ère de radiation. Il paraît clair qu'il vous faut au mieux modifier votre fonction R(t) de façon complètement ad hoc pour gérer le cas de la nucléosynthèse. Avant même de déterminer si votre modèle peut apporter quelque chose à la formation des structures, il doit donc nécessiter l'adjonction de plusieurs paramètres : la loi R(t) que vous postulez (enfin, vous ne la postulez pas, mais elle est conséquence d'une autre hypothèse, genre mc² = Cte que vous posez peu avant si j'ai bien lu), plus très vraisemblablement celle qui vous permettra de gérer la nucléosynthèse. Tant qu'on y est, je vois un autre paramètre totalement arbitraire dans votre modèle, c'est celui le la valeur moyenne de la densité d'énergie de la matière ordinaire. Elle ne joue pas de rôle dans le modèle, parce qu'elle est exactement contrebalancée par celle de la matière gémellaire (d'ailleurs je ne vois pas d'explication claire de ceci dans un espace non sphérique : est-ce une hypothèse de plus ?), mais en pratique, et observationnellement, elle est de l'ordre de la densité critique. Y a-t-il une explication par vous à cette coïncidence supplémentaire ? Je n'y vois aucune allusion dans votre texte. Nous en sommes donc déjà à 3 (voire 4) paramètres ad hoc chez vous (contre un seul pour la matière noire : son paramètre de densité).


Vous nous offrez ensuite une vision aussi triste que personnelle (et erronée) de la cosmologie moderne. Ainsi donc, L'inflation est un théorie totalement spéculative, comme l'est toute théorie à ses débuts. Nous vivons une époque de grande crise scientifique où on attend un changement paradigmatique qui vienne enfin éclaircir le panorama. Quelle crise ? En quoi l'inflation est spéculative ? Ce sont là des affirmations extraordinaires, qui nécessiteraient des preuves extraordinaires pour être recevables. Vous avez d'ailleurs eu un comportement révélateur en insérant un commentaire [12] où vous avez rajouté un « c'est aussi le seul » à propos du fait que le problème de l'horizon est résolu par l'inflation. Je suis presque désolé de le dire aussi fermement, mais vous voir dire que l'inflation ne résout que le problème de l'horizon ne me laisse aucune alternative entre (1) mettre en doute votre honnêteté intellectuelle ou (2) mettre en doute vos connaissances des bases de la cosmologie. Il est tout simplement faux de dire que l'inflation ne résoud que le problème de l'horizon. Elle résoud aussi le problème de la platitude, le problème des monopôles, et celui de la génération de fluctuations de densité dans l'univers. Nier ceci est tout simplement absurde et vous disqualifie totalement. Je peux concevoir que vous n'aimiez pas l'idée de l'inflation, comme d'autres non cosmologues de votre génération (par exemple Arkadiusz Jacdzyk, qui partage aussi avec vous une certaine sympathie pour les frères Bogdanoff...), mais je vous engage vivement à apprendre un peu de cosmologie [13] [14] avant de claironner à tue-tête des affirmations aussi extravagantes. De plus, vous semblez douter de l'assise observationnelle de l'inflation. Cela ne peut que laisser perplexe un chercheur du domaine ! L'inflation prédit un spectre initial de fluctuations de densité qui est compatible avec ce que l'on observe dans les anisotropies du fond diffus cosmologique et les catalogues de galaxies. De plus, ces fluctuations sont gaussiennes, ce qui est également ce qui est observé. Avez-vous seulement conscience que vous et votre modèle êtes à des années lumière d'une quelconque prédiction observationnelle de ce type ? Evidemment, on n'a pas de preuves irréfutables en cosmologie : on cherche des modèles qui décrivent l'ensemble des observations, et quand on en a trouvé on les sélectionne suivant le principe du rasoir d'Occam (en gros). L'inflation est dans ce cadre là ce qui se fait de mieux. Ce n'est pas une preuve absolue, mais c'est déjà pas mal, d'autant que vous n'en êtes pas là. Votre modèle ne résout pas le problème des monopôles, il ne résout pas non plus celui de la générations des perturbations de densité dans l'univers primordial (vous ne le dites pas dans l'article, mais je suis à peu près certain que vos simulations numériques incluent des conditions initiales qui ne sont pas parfaitement homogènes : vous avez donc besoin d'un spectre de fluctuations initiales pour démarrer l'instabilité gravitationnelle).


Juste après, ce que je ne peux qualifier que de divagation continue. Vous doutez de l'existence d'énergie noire. Peut-être aurais-je dû parler de phénomène ayant des manifestations semblables à l'énergie noire plutôt que d'énergie noire tout court, soit. Mais à part ça, les preuves observationnelles d'un tel phénomène sont avérées, un point c'est tout. Vous en trouverez un bref résumé dans [15] (page 16 et figure 20 page 57, lisez aussi tout le reste, c'est très intéressant). Peut-être l'ignorez-vous (cela serait assez savoureux je dois dire), mais le cosmologue sérieux qui est resté le plus longtemps sceptique quand à l'existence de l'énergie noire (ou du phénomène qui ...) est un certain Alain Blanchard, qui a essayé toutes les contorsions possibles pour tenter d'éviter d'avoir recours à l'énergie noire, et qui est arrivé à la conclusion qu'à moins de remettre en cause toutes les mesures de la constante de Hubble, l'interprétation des données des supernovae distantes et les oscillations acoustiques des baryons dans les grands relevés (je ne vous fais pas l'injure de vous demander si vous savez ce que c'est), il n'est pas possible de se passer d'énergie noire (ou du phénomène qui ...), cf [16]. À moins que vous n'ayez des éléments sérieux à mettre en balance, je considère que l'affirmation qu'il n'y a pas de preuve de l'existence de l'énergie noire (ou du phénomène qui ...) est irrecevable et résulte d'une tragique méconnaissance de la cosmologie.


Je note ensuite sans surprise que vous ne comprenez pas ce que je dis quand je note l'absence de prédictions observationnelles. Je parle de prédictions quantitatives. Avez-vous calculé le spectre des anisotropies du fond diffus cosmologique ? Celui de la matière baryonique observé dans les catalogues de galaxies ? Sachez (sans doute l'ignorez-vous) qu'il s'agit là des observations qui sont de nos jours les plus contraignantes (j'insiste car je soupçonne que vous n'en avez pas conscience). Les « prédictions quantiatives » que vous mentionnez n'en sont pas. D'abord il faudrait parler de « postdiction » pour certaines d'entre elles (ce n'est pas pareil), et ensuite je n'ai rien vu de quantitatif là dessus, en particulier dans ce que vous appelez la structure lacunaire de l'univers. Ceci est très bien observé de nos jours, et très bien modélisé (certes avec des moyens informatiques conséquents, mais on n'a rien sans rien, et on peut de toute façon faire des choses très bien avec des moyens modestes), avec un accord quantitatif entre modèles basés sur inflation + matière noire + énergie noire (les trois sont nécessaires) impressionnant. Le jour où vous serez en mesure de produire des indicateurs statistiques aussi précis et encourageants, peut-être aurez-vous droit à quelque attention. Pour l'instant, vous semblez vous plaindre de crier dans le désert alors que vous n'avez vraiment pas fait grand chose. Quelques simulations numériques qui vous ne détaillez guère du reste, et c'est tout. Si vous voulez exister en cosmologie il vous faut absolument calculer avec toute la précision requise les prédictions de votre modèle sur les anisotropies du fond diffus cosmologique, une introduction à la physique duquel se trouve dans ma thèse — je me permets de le préciser, vu que vous sembliez vous interroger sur l'utilité de ce document, mais de nombreuses références d'excellente qualité existent aussi, comme par exemple [17], qui date de l'année de votre papier, et plus récemment [18] [19]). De plus, je trouve que vos simulations numériques ne font pas grand chose. On aimerait savoir quelle sont vos prédictions du taux de collision galactiques en fonction du redshift, de l'évolution des populations de galaxies (spirales, naines, irrégulières, elliptiques) en fonction du temps et de l'environnement (filaments, amas, vide), et ainsi de suite ; bref, toutes ces choses que les gens qui connaissent leur métier savent produire dans le cadre du modèle standard de la cosmologie. Je crains que vous ne vous imaginiez pas le degré de précision que l'on sache atteindre aujourd'hui en cosmologie et que vuos fassiez erreur en croyant que vos simulations sont en quoi que ce soit comparables avec l'état de l'art actuel.


Pour le reste, je crains que vous ne vous fassiez une idée assez fausse de ce qu'est un séminaire scientifique. Un séminaire scientifique, c'est l'invitation faite à quelqu'un de venir de parler de choses que l'on pense intéressante. Ce n'est pas le cas de vos travaux, je ne vois donc pas pourquoi ou de quel droit vous seriez en droit d'« exiger » de pouvoir donner un séminaire. Dans un autre contexte, votre propos serait à rapprocher de celui d'un amoureux éconduit qui « exigerait » un rencart avec celle qui l'a envoyé sur les roses. On croit rêver. Bref, ce n'est pas une question de lâcheté comme vous vous complaisez à pérorer, mais une question de bon sens : on ne va pas perdre du temps (et vous en faire perdre) à vous inviter ici ou ailleurs alors qu'il y a des tas de gens beaucoup plus intéressants à écouter. À la limite, s'il est quelqu'un que l'on devrait inviter à donner un séminaire, c'est ce mystérieux Professeur Oaxiiboo F. que vous mentionnez dans vos remerciements.


Alain Riazuelo 14 septembre 2006 à 03:23 (CEST)
lundi 14 avril 2008 à 18:22
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thomasfromparis
lundi 14 avril 2008 à 12:14
bien sur, JPP sait tout sur tout, maitrise tous les sujets, et si personne ne le comprend, c'est juste qu'il est trop foirt, et en plus, c'est un complot (sand oute judeo-franco-maçonnnique ?).

Tous les grands scientifiques ont toujours réussi à faire comprendre leurs travaux, et ils ont souvent été de très bon chefs de file, de grands formateurs, ect...

Allez, y en a marre, de ces paranos qui se prennent pour des génies incompris !




Tu t'emballes.

Personne n'a dit qu'il savait tout sur tout. Pour l'instant ce qui est dit me semble t'il c'est qu'il est le seul spécialiste francais en MHD. Ce qui a priori n'est pas faux, en tout cas en ce qui concerne la "MHD-gaz" (aujourd'hui parfois appelé magnetoaérodynamique) et les accélérateurs MHD. Et c'est précisément ce qui nous intéresse.

Il faut dire que c'est un des rares français a avoir publié des travaux civils sur des accélérateurs MHD, avant que cela ne tombe dans le domaine militaire (etant donné les intérets stratégiques évidents d'une propulsion MHD. ) Donc avant que toute recherche MHD ne soit verrouillée, en france et en europe.

Ce qui ne fut pas le cas en Russie avec le projet Ajax, ou aux USA avec Aurora entre autre ... (ces deux pays sont d'ailleurs encore aujourd'hui les seuls a disposer de générateurs MHD-gaz) Tout cela est vieux, et ces technologies commencent à revenir lentement dans le domaine civil. Pour preuve, les articles précédemment cités par Actarus ...
Les accélérateurs MHD sont meme une fertile voie d'étude dans le domaine de la propulsion pour l'exploration spatiale. Et Petit reste un des seuls chercheur Français a avoir spécifiquement travaillé sur ce type d'application de la MHD-gaz. Par conséquent, il est encore aujourd'hui, certainement l'un des mieux placés pour en parler en connaissance de cause.





Ce message a été modifié par dansvot'gueule - lundi 14 avril 2008 à 18:25.
lundi 14 avril 2008 à 18:27
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une des critiques d'alain r est:

Autre aspect qui ne plaide pas en votre faveur, votre abnégation à dire que la constante d'Einstein est 8pG / c2- (p. 288, Eq. 23, avec curieusement un signe - ; en général le signe moins ne fait pas partie de la définition de la constante car il résulte d'un choix arbitraire de définition du tenseur de Riemann). C'est grossièrement faux. La constante d'Einstein c'est 8pG / c4 et pas autre chose

La réponse est:



En fait l'équation de Poisson n'est autre que l'équation d'Einstein en approximation Newtonienne ( plus la stationnarité ). Ou, si l'ont veut "ce qui reste de l'équation d'Einstein". Mais il faut procéder à un ajustement de la constante d'Einstein C et on trouve alors :


Ce qui amène à écrire l'équation sous la forme :


C'est ce qu'on trouve dans nombre d'ouvrages classiques. Mais ailleurs, comme par exemple dans Wikipedia à la rublique

constante cosmologique

on trouve :


Dans la constante cosmologique la vitesse de la lumière figure cette fois à la puissance quatre au lieu de deux. En fait, les deux formulations sont bonnes. Tout dépend comment on définit le tenseur T. Mais Riazuelo, qui ne sait pas "comment fonctionne ce calcul" faute de l'avoir refait avec soin n'a pas perçu cette subtilité. C'est un peu le défaut de jeunes chercheurs " issus d'écoles prestigieuses " qui sont habitués à " saisir rapidement les grandes lignes ". En matière de science cela peut engendrer des confusions, des connaissances mal assimilées.




C'est la démonstration d'une faute d'alain r.
S'il était si sûr de lui, il aurait accepté le débat et aurait perdu. Vous le soutenez que parce qu'il a le lobby scientifique avec lui, comme vous l'avez exprimé plus haut, même s'il s'est trompé. Cela n'est pas une attitude noble.


lundi 14 avril 2008 à 18:32
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dansvot'gueule
lundi 14 avril 2008 à 18:22
Tu t'emballes.

Personne n'a dit qu'il savait tout sur tout. Pour l'instant ce qui est dit me semble t'il c'est qu'il est le seul spécialiste francais en MHD. Ce qui a priori n'est pas faux, en tout cas en ce qui concerne la "MHD-gaz" (aujourd'hui parfois appelé magnetoaérodynamique) et les accélérateurs MHD. Et c'est précisément ce qui nous intéresse.

Il faut dire que c'est un des rares français a avoir publié des travaux civils sur des accélérateurs MHD, avant que cela ne tombe dans le domaine militaire (etant donné les intérets stratégiques évidents d'une propulsion MHD. ) Donc avant que toute recherche MHD ne soit verrouillée, en france et en europe.

Ce qui ne fut pas le cas en Russie avec le projet Ajax, ou aux USA avec Aurora entre autre ... (ces deux pays sont d'ailleurs encore aujourd'hui les seuls a disposer de générateurs MHD-gaz) Tout cela est vieux, et ces technologies commencent à revenir lentement dans le domaine civil. Pour preuve, les articles précédemment cités par Actarus ...
Les accélérateurs MHD sont meme une fertile voie d'étude dans le domaine de la propulsion pour l'exploration spatiale. Et Petit reste un des seuls chercheur Français a avoir spécifiquement travaillé sur ce type d'application de la MHD-gaz. Par conséquent, il est encore aujourd'hui, certainement l'un des mieux placés pour en parler en connaissance de cause.





Je ne dis pas le contraire.

JPP est un spécialiste de la MHD.
Mais jusqu'à preuve du contraire, on ne sait pas tout faire avec la MHD, notamment reproduire la propulsion alléguée aux ovnis.

Le lien de causalité "je suis spécialiste de MHD donc c'est avec ça que fonctionne les ovnis " est une grossière extrapolation, tu ne va pas dire le contraire !

Idem pour le lien MHD-umiites-ovnis.

En cosmologie, JPP est dépassé. La majorité des cosmologistes lui ont fermé la porte au nez parcequ'il ne veut pas admettre les critiques qui ont été faites de ses travaux. Tant pis pour lui.

Quand à la parano et le syndrome de théorie du complot dont souffre JPP, ça transpire de tout ce qu'il écrit.

lundi 14 avril 2008 à 18:36
Citer +Citer

ben non, c'est pas une faute : Riazuelo lui reproche ici d'avoir définit le tenseur de riemann de façon "bizarre", de sorte que la valeur de la constante n'est pas celle que 'lon utilise courrament dans la littérature sur le sujet.

JPP pinaille sur ce point, mais ne répond absolument pas aux autres critiques de fond adressés à son papier.

tu veux que je les remette ?


Ce message a été modifié par thomasfromparis - lundi 14 avril 2008 à 18:36.
lundi 14 avril 2008 à 18:37
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Qu'avez-vous à répondre sur l'explication de Petit à une des critiques d'Alain r sur le signe de la courbure qui montre qu'alain r s'est trompé?

RIEN

Pourtant vous continuez à le soutenir. Vous êtes pour quelqu'un qui s'est trompé dans sa critique.

Ne trouvez-vous pas celà inélégant et lâche?
lundi 14 avril 2008 à 18:39
Citer +Citer
Non.
Je ne vois pas où est la lâcheté et l'inélégance à dire que qqu'un à tort, même quand il s'acharne à clamer le contraire.




Ce message a été modifié par thomasfromparis - lundi 14 avril 2008 à 18:39.
lundi 14 avril 2008 à 18:42
Citer +Citer

actarus-
lundi 14 avril 2008 à 16:34
Les recherches en mhd en France sont au point mort depuis 30 ans car les scientifiques de cette discipline ne sont pas compétents (comme ceux du LAOG de Grenoble).
Par contre, les américains, russes, japonais, plus quelques autres pays, sont au point (confère l'article ci-dessus sur l'avion américain volant à Mach 7 et utilisant la mhd, ou le navire Yamato japonais mhd...).

===> Petit avait raison de A à Z sur la mhd dans tous ses ouvrages (ovnis et armes secrètes américaines...).

Demandez à un spécialiste de mhd ce qu'il pense des travaux de Petit en mhd: même réponse que J F du LAOG à Grenoble (= je suis nul en mhd).

En ce qui concerne les travaux de cosmologie de Petit, ils sont aussi directement inspirés des lettres ummites, et ce sont les seuls qui expliquent la structure de l'univers, et des problèmes comme celui de la masse manquante...(les autres théories: wimps,... ne valent rien, les cosomologistes eux-même le reconnaissent).

Les autres théories en cosmologie n'expliquent quasiment rien et ne prouvent rien. Elles servent uniquement à amuser la populasse, et au passage, leurs artisans n'hésitent pas à s'empiffrer en bouffant l'argent de l'état, et en ne produisant rien en échange.

Qu'est-ce que prouvent ou expliquent les théories qui prévalent en cosmologie, autres que celles de Petit?

Réponse: RIEN




Etre aussi catégorique sur les travaux de JP Petit n'avance a rien, il ne faudrait pas non plus tomber dans la croyance aveugle. Je suis d'accord sur beaucoup de choses avec Petit, mais il faut rester critique tout de meme. Par exemple pour le moment, ses travaux en cosmologie, bien que fort intéressant, n'ont pas apporté suffisamment de résultats pour etre vraiment concluants. Faute de moyens peut etre, peu importe ...

Bref, je trouve ta façon d'en parler un peu trop formelle. C'est dommage, car je trouve que cela renforce l'image de charlatan-gourou que certains s'efforcent de faire circuler sur lui.




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