vendredi 15 février 2008 à 21:39
bien avant on voyait absolument pas l'univers comme un tout puisque c'était des cultes paiens et polythéistes. il n'y avait aucune notion d'universalité. on voyait l'homme en la nature et non l'homme au dela de la nature. c'est à dire que les hommes sans conscience étaient intégrés à leur terre et soumis aux lois, aux rites.
l'univers c'est certes la réalité sensible et matériel donc physique décrite par aristote mais rien a voir donc avec cette vision de lidéalisme platonicien. puis que pour platon il n'y avait qu'en l'homme la raison première.
l'univers par contre sa modélisation est conceptuel c'est à dire métaphysique. ce qu'on voit et qu'on observe c'est uniquement la forme du monde réel
l'universel c'est ce qui est unique et cest ce qui permet de poser certains principes.(dont celui de causalité et de relativité)
non seulement seulement la métaphysique a permis d'étudier la nature des choses l'essence du monde qui nous entoure.
a partir de cela on a forgé quelques notions essentielles de la nature, un langage :
ainsi l'univers devient à la fois un espace et du temps, les objets sont des masses, des charges ou des planetes avec leur vitesse,, et la physique -science de la nature- c'est l'observation des mouvements, des solides, de l'énergie, des ondes qui décrivent un phénomène a travers l' l'expérience.
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L'Univers est, par définition, tout ce qui existe, il ne peut pas être "défini au dessus de la réalité sensible", car la réalité sensible fait partie intégrante de l'Univers.
je renvoie à :
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Il n'est pas possible non plus d'acquérir par la sensation une connaissance scientifique. En effet, même si la sensation a pout objet une chose de telle qualité, et non seulement tine chose individuelle, on doit du moins nécessairement percevoir telle chose déterminée dans un lieu et à un moment déterminés. Mais l'universel, ce qui s'applique à tous les cas, est impossible à percevoir, ear ce n'est ni une chose déterminée, ni un moment déterminé, sinon ce ne serait pas un universel, puisque nous appelons universel ce qui est toujours et partout. Puis donc que les démonstrations sont universelles, et que les notions universelles ne peuvent être perçues, il est clair qu'il n'y a pas de science par la sensation. Mais il est évident encore que, même s'il était possible de percevoir que le triangle a ses angles égaux à deux droits, nous en chercherions encore une démonstration, et que nous n'en aurions pas (comme certains le prétendent) une connaissance scientifique car la sensation porte nécessairement sur l'individuel, tandis que la science consiste dans la connaissance universelle. Aussi, si nous étions sur la Lune, et que nous voyions la Terre s'interposer sur le trajet de la lumière solaire, nous ne saurions pas la cause de l'éclipse: nous percevrions qu'en ce moment il y a éclipse, mais nullement le pourquoi, puisque la sensation, avons-nous dit, ne porte pas sur l'universel. Ce qui ne veut pas dire que par l'observation répétée de cet événement, nous ne puissions, en poursuivant l'universel, arriver à une démonstration, ear c'est d'une pluralité de cas particuliers que se dégage l'universel.
Aristote,Seconds Analytiques, Livre 1, 31, Vrin, 1979, pp .146-148