lundi 24 mars 2008 à 20:44
Désolé que tu ai du supporter ces mauvaises experiences... Mais toute les banlieues ne ressemblent pas a ca donc ce n'est pas une raison pour généraliser.
Des cons, tu en trouvera partout, plus ou moins méchants. Mais tu aura toujours plus de chances d'en trouver en banlieue car la misère attire la violence, donc rien d'étonnant a tout cela.
Oui je compte bien te faire des lecons, car tes mauvaises experiences te poussent a tirer a boulets rouges sur la communauté musulmane sous prétexte que quelques fouteurs de merde t'ont pourri la vie. On se croierait dans American History X.
Je ne suis pas d'accord avec les deux, vous autres.
Ces mauvais coups des cultures qui en arrivent à s'affronter sont en France un probléme qui fut créé et est entretenu pas des politiques incapables de s'occuper de vrais affaires que de leur réelection.
Les getthos de France sont le premier pas vers ce trouble des nouveaux Français de souche méditerranéenne, ils furent parqués. Les débouchés furent restreints et seuls quelques isolés firent mieux (Rachida Dati).
Les emplois furent les mêmes que ceux de leur péres, la merde.
De français ils n'eurent que la carte d'identité. En rentrant le soir à la maison ils parlaient le patois des parents. A l'école ils ne branlaient rien car tout le monde s'en fichait. Les imans arrivent et baratinent les jeunes couillons.
Les postes de télévison ne coûtent pas chers et seront la culture générale de ces paumés de service. Les plus cools iront sur l'internet ils savent mieux lire que les autres, ils écrivent trés mal et s'en fichent.
Les révoltent brulent quelques voitures (de flics au début, à Lyon il ya 20 ans).
Aujourd'hui la seconde génération est là, encore plus paumés car prsonne ne peut leur dire ce qu'ils font là.
Mais l'agressivité dans leur guetthos et celles des downtowns US (centre villes) ou des bandes survivent avec le commerce de la drogue. En France y'a pas de commerce ni de bistrot dans les banlieues, y'a rien, c'est grand et c'est moche.
C'est ainsi que le voulaient le politiques, ces gens la n'ont besoin que de cités dortoirs pour l'aprés travail, mais le travail y'a plus...