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Livenet > Forum > Quotidien et société
vendredi 04 avril 2008 à 21:57
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:wubbe: :raide:
vendredi 04 avril 2008 à 21:59
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Bin tiens.
vendredi 04 avril 2008 à 21:59
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Drizzt
vendredi 04 avril 2008 à 21:48
Et de toute facon et pour finir, je pense que toi a 15ans,tu va dans un pays etranger et tu passe une après midi dans la grande vile du coin, et la tu te rend compte que des gens te suivent depuis pas mal de temps et tu te rend bien compte que c'est bien a toi qu'ils en veule (que se soi pour ton cul ou pour tes fringues) je pense pas que tu serait pluto serain et cool en allant les voir et en leur disant," ma cosa cè? !"




C'est sur, surtout si je suis seul comme tu l'étais si je me souviens bien. Dans des situations comme celle là on n'est jamais trop prudent, j'aurais surement fait comme toi.
vendredi 04 avril 2008 à 22:08
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marc1756
jeudi 03 avril 2008 à 21:53
En tout cas, il est sympa ton souvenir. J'aime bien ce baiser échangé au fond d'un couloir et volé à la mesquinerie, la petitesse, la rumeur... C'est romanesque.






marc1756
jeudi 03 avril 2008 à 23:02
et bah, tiens à propos de la Fenice, quand je suis allé à Venise, il m'en est arrivé une bien bonne. Je l'ai déjà raconté sur un autre forum, alors juste un petit copier/coller...

"Avant de partir à Venise, un petit tour sur internet sur le site de la
Fenice. Un seul concert possible, le 24 novembre, mais il n'y a plus de
place. Dommage !

A Venise, je me rends à la Fenice. Il est sympa ce théatre sur sa petite place,
il a de la gueule

La caisse est ouverte. La caissière parle couramment le francais, (sa
mère est française). Le concert de samedi est complet parce que tout a
été réservé par la Croix Rouge. La Croix Rouge ? Quelle drôle d'idée !

Mais il reste encore quelques places sans visibilité. Ce n'est pas
l'idéal mais bon : La Fenice, c'est l'Histoire de la musique, c'est
Verdi, les premières de Rigoletto et de La Traviata... Alors d'accord,
je prends une place sans visibilité, (une seule car la personne qui
m'accompagne n'est pas intéressée), tout en haut, au poulailler parce
que là, comme il n'y aura aucun spectateur derrière moi, je pourrais me
lever et peut-être voir le bout de la baguette du chef d'orchestre.
(Adorable caissière qui s'occupe de mon confort !)

Samedi soir, vers 7 heures et demie, je suis prêt. 10 minutes pour
arriver à la lagune, 10 minutes probables à attendre le vaporetto, 15 à
20 minutes pour atteindre la place Saint Marc depuis le Lido, un quart
d'heure environ pour arriver à la Fenice si je ne barbotte pas avec mes
chaussures de ville dans une "aqua-alta" qui s'annonce imminente. Bref,
au plus tard, je suis arrivé vers 8h30, le temps de flâner dans les
lieux avant le spectacle, de sentir l'endroit, de me pénétrer du mythe.

Je prends le billet rangé dans la valise.

Au dos, je lis :

"Nuovo Teatro La Fenice di Venezia
DIR. OLMI
24/11/07 ore 20.00"

Ore 20.00 !!!!!!!

Horreur ! J'étais persuadé depuis 2 jours que c'était à 21h00 ! Mais
pourquoi donc ? Il est 7h30 : à moins que le vaporetto ait bouffé du
lion et que l'aqua-alta soit effectivement là et suffisamment haute pour
que je puisse me rendre de la basilique Saint Marc à la Fenice en hors
bord, je ne serais jamais à temps avant le début du spectacle ! C'est
complètement loupé !

Non mais quel con !!!!!

Finalement, il n'y a pas eu de de spectacle, mais un bon repas, bien arrosé d'un agréable
valpolicella avec un serveur étrange, beau et très lointain, comme perdu
dans des rêves qui n'avaient rien à voir avec la triviale réalité : un côté
troubadour égaré dans un monde qui n'est pas le sien qui m'a bien touché."




Bravo ! tout cela est très beau, c'est très agréable de te lire

( je viens de découvrir une chanteuse sublime: Melody Gardot )

vendredi 04 avril 2008 à 22:21
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jhomme
vendredi 04 avril 2008 à 22:08
Bravo ! tout cela est très beau, c'est très agréable de te lire

( je viens de découvrir une chanteuse sublime: Melody Gardot )




Ah bah ça c'est gentil ! Simplement, j'étais quand même un peu hors sujet. Mais bon, quand on se sent bien, au milieu de gens de bonne compagnie, on desserre la cravate et on se laisse aller, n'est-ce-pas ?. original.gif

Pour la chanteuse, il faudrait mettre une incrustation vidéo, ça permettrait à tous de la connaître, (désolé mais je ne la connais pas).

En tout cas encore merci à toi !
samedi 05 avril 2008 à 15:12
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Bon, sur les colonies de vacances je n’ai pas grand-chose à raconter d’émoustillant parce que, comme je l’ai dit, j’étais petit. Alors, est-ce que je peux élargir le sujet à d’autres situations à forte promiscuité masculine où l’homosexualité peut, parfois, s’épanouir comme une fleur ? Je pense, en fait, au service militaire qu’aujourd’hui « les jeunes de 20 ans ne peuvent pas connaître ». Paradoxalement, pour moi, cette période d’un autre âge fut une des plus heureuses et des plus lumineuses de ma vie. Ce fut le hasard d’une rencontre, voulue par l’armée, avec un garçon qui allait bien chambouler mon existence de petit homosexuel de 20 ans, confiant dans son avenir, mais renfermé sur lui-même et rêveur. Pour moi, cette période, je l’ai vécue comme un miracle.

Je peux ?

C’est vrai ?

Alors, j’y vais…

L'armée m'avait versé dans l'infanterie mécanisée comme radio-tireur dans un char transporteur de troupes, (un AMX 10 à l'époque). Radio-tireur, cela signifiait que j'étais en charge de la tourelle, des armes du véhicule, (un canon et une mitrailleuse que je devais servir), et que j'étais responsable des transmissions. Pour cela, on m'avait donné le petit grade de caporal et pour exercer cette fonction dans la plénitude de mes responsabilités, l'armée m'avait marié avec un homme, (au sens quasiment propre du terme). En effet, en tant que radio-tireur, je devais épouser le pilote de mon char. Il devait devenir « mon » pilote, comme moi je devais devenir « son » radio-tireur.

Tout cela a l'air plutôt étonnant mais c'était très sérieux. En temps de guerre, la vie des 14 hommes présents dans le char, (peut-être un peu moins, je ne me souviens plus bien, en tout cas une section entière), aurait dépendue directement de l'osmose entre le pilote et le tireur, de leurs réflexes communs et de leur entente parfaite.

Nous étions donc condamnés, le pilote et moi, à une promiscuité constante, à partager la même chambrée, sur le terrain à coucher sous la même tente, dans les trains à être dans les mêmes compartiments, etc. etc. C'est ainsi que pilotes et tireurs, nous formions une caste un peu privilégiée, tout ce qui pouvait nous séparer était déconseillé voire interdit.

Pendant la formation, (les classes), que nous avions fait chacun de notre côté (l'armée a ses principes, un pilote était soldat, un radio-tireur caporal, les deux, séparés par un grade, ne faisaient pas leurs classes ensemble), les formateurs n'avaient pas cessé d'insister sur l'importance de la relation à entretenir avec le pilote. Ca finissait par en devenir troublant et certains s'agaçaient, en aparté, que « si ça continuait comme ça, ils finiraient par nous demander de baiser avec ! ». Moi, je dois l'avouer, je trouvais tout cela très émoustillant et même franchement bandant ! Bien sur, je savais parfaitement que tout cela resterait à l'état de fantasme et que l'armée n'attendait sûrement pas de moi que je joue « la cage aux folles » (si je puis dire ainsi).

Le pilote qui me fut affecté, (mariage forcé), n'était pas celui que j'espérais. Pendant les quelques jours que nous avions passé ensemble, pilotes et tireurs sans affectation définie, j'avais repéré un petit pilote d'origine portugaise, joli comme un coeur, qui me plaisait beaucoup et qui, de surcroît, avait un prénom doux comme un sucre d'orge : il s'appelait Jésus, (RéZous) !

Je n'ai pas eu RéZous mais JC, (euh, rien à voir avec Jésus christ). Bof ! Nous n'avions pas grand chose à nous dire et pendant les premiers temps, durant les interminables heures que l'armée nous imposait de vivre ensemble, nous n'échangions que des banalités sur les nécessités de service. JC était d'origine méditerranéenne avec la peau mâte, des yeux très noirs, et plusieurs fois je l'avais surpris qui me regardait fixement d'un regard inscrutable, ce qui me mettait terriblement mal à l'aise.

Puis un jour, il a rompu la glace. Un matin, comme j'allais prendre mon petit déjeuner au réfectoire pendant qu'il faisait de même dans la chambrée, alors que je passais à côté de son lit, il m'a retenu par la manche et m'a demandé pourquoi je ne resterais pas ici pour prendre le petit déjeuner avec lui. N'ayant pas eu la présence d'esprit pour trouver une excuse valable, j'ai cédé et je suis resté. Cela est devenu un rite quotidien, au début pénible, puis de moins en moins.

Alors nous avons commencé à parler. Quand nous entretenions le char, (ensemble, bien sur), nous nous sommes mis à discuter. Il était d'une efficacité redoutable car très doué de ses dix doigts. Moi ça n'était pas vraiment ça et plusieurs fois il a du m'aider pour que j'arrive à faire ce que j'avais à faire. Bien sur, cela me gênait d'être pareillement empoté mais quand je m'excusais, il balayait mes paroles d'un revers de la main. « Il n'y a pas de problème. T'es pas fait pour ça, c'est tout » disait-il à peu près.

C'est à cette époque, quand nous devenions plus familiers, que j'ai découvert son humour. Un humour ravageur, jamais vulgaire, plutôt gentil car il ne prenait jamais pour cible les autres, et surtout, un humour qui savait manier l'autodérision. Qu'est-ce qu'il m'a fait rire ! Et lui, ça le galvanisait de me voir me tordre comme ça. Et sous mes larmes de rire, quel charme il prenait tout à coup mon ténébreux sicilien !

C’est à cette époque, également, que ce bisexuel (comme je l’ai appris plus tard), que je découvrais plein d’enthousiasme et d’allant, s’est mis à m’apprivoiser physiquement avec l'intelligence de celui qui sait ce qu’il veut (moi, j’étais à la fois puceau et totalement passif dans cette affaire). Il mettait facilement son bras autour de mes épaules avec un naturel confondant quand nous marchions côte à côte. Il remettait mon uniforme en place quand le travail l’avait chiffonné. Il réajustait ma casquette sur ma tête en plaisantant et en me dominant de sa taille et de sa carrure. Il resserrait mon ceinturon autour de ma taille parce que sinon, me disait-il avec du rire dans la voix, je ressemblais à un sac. Quand il faisait cela il y avait une lueur joyeuse dans ses yeux qui me donnait la pêche et quelque chose qui me faisait comprendre que ces petites délicatesses n'étaient pas anodines.

Bref, il m'a rendu raide dingue amoureux de lui ! La suite, dans cette promiscuité permanente, il l'a obtenu quand il l'a voulu et, parce qu'il avait déjà de l'expérience, il a su le faire avec beaucoup de douceur. C’était une sortie sur le terrain, la tente partagée, les paroles échangées, gentilles puis de plus en plus intimes, les corps qui se rapprochent...

Oui, ce fut une jolie Love story que j'ai connue grâce à l'armée qui avait voulu que j'aime cet homme. Nous étions discrets. C'était important pour lui mais surtout pour moi. Lui, qui avait maintenant retrouvé toute la gouaille méditerranéenne qui était dans sa nature, exerçait son charisme sur tout le monde et était catalogué dans le camp majoritaire, le seul qui soit possible dans la société militaire de cette époque, le camp des « vrais hommes ». Moi, je posais plus question, mais bon, comme j'étais le radio-tireur de JC, on n'insistait pas. Il n'y en avait qu'un qui n'était pas dupe, un soldat de ma section, d'une intelligence particulièrement aiguisée, qui aimait bien me provoquer. « Qui c'est qui va se faire sauter la rondelle par JC ? » me disait ce jean-foutre quand nous partions sur le terrain ! Mes dénégations indignées lui amenaient un grand sourire qui lui fendait le visage d'une oreille à l'autre. Mais je l'aimais bien, avec lui je ne craignais rien. En fait, il s'en foutait et il y avait entre nous une solidarité de classe comme il en existe beaucoup dans l'armée, celle d'avoir fait quelques études.

Mais il avait raison, combien j'aimais les sorties sur le terrain ! On arrivait sur les lieux de la manoeuvre, j'abaissais la ridelle du char pour libérer mes jolis guerriers qui s'en allaient combattre, sous les ordres du lieutenant, d'autres jolis guerriers à coup de grenade à plâtre et de balles à blanc.

Moi, radio-tireur, je restais dans le char avec mon pilote comme le voulait l'armée, à attendre les ordres…

Et sous les grésillements de la radio, ce furent des moments bien magiques que d'aimer mon homme, habillé en soldat, dans un engin blindé de l'armée française.

(Bon, c'est un sacré pavé que j'ai pondu. Bravo pour ceux qui sont arrivés au bout ! Mais, désolé, il n'y a rien à gagner... mrgreen.gif )

samedi 05 avril 2008 à 15:37
Citer +Citer
Si on gagne le plaisir de lire un récit bien rédigé et assez excitant. mf_dribble.gif


Ce message a été modifié par chrisatreide - samedi 05 avril 2008 à 15:38.
samedi 05 avril 2008 à 17:51
Citer +Citer
Ce "pavé" était très agréable à lire, Marc happy.gif (saperlotte, que ce smiley a l'air con).
samedi 05 avril 2008 à 17:53
Citer +Citer
sleep.gif En parlant de ridelle, on n'a pas su s'il la lui avait déboîté... À suivre...
samedi 05 avril 2008 à 17:59
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aureliano
samedi 05 avril 2008 à 17:53
sleep.gif En parlant de ridelle, on n'a pas su s'il la lui avait déboîté... À suivre...



Viens par là que je déboite la ridelle !!! mf_dribble.gif laugh.gif
samedi 05 avril 2008 à 18:04
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rolleyes.gif Doux RéZous ! (ou Jessousse, je ne sais plus comme on prononce en portugay)


Ce message a été modifié par aureliano - samedi 05 avril 2008 à 18:05.
samedi 05 avril 2008 à 19:10
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smile.gif
samedi 05 avril 2008 à 23:27
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aureliano
samedi 05 avril 2008 à 17:53
rolleyes.gif Doux RéZous ! (ou Jessousse, je ne sais plus comme on prononce en portugay)




Et bien c'était Jésus en fait. RéZous, ça l'énervait beaucoup parce que ce gars là, il était tout simplement français depuis sa naissance, et il parlait français comme tout le monde, sans le moindre accent. RéZous, c'est venu de ses camarades pilotes à l'époque des classes. "Déjà que mes parents m'ont donné un prénom ridicule, (c'est vrai que des Jésus, à part celui qui est en croix dans les églises, en n'en croise pas beaucoup dans les rues en France), ça va, n'en rajoutez pas !", disait-il. Sauf qu'à l'armée, on s'emmerde tellement qu'on a que ça à faire d'en rajouter. Pauvre RéZous, il était bien mignon !

Mais voilà ma citrouille qui se transformait en carosse quand j'étais dans les bras de mon JC ! wub.gif



C'est beau, non ? original.gif

Là, ils sont apparamment en manoeuvre, le char est couvert de boue (mine de rien, les cacalcades dans ces engins à fond la caisse sur le terrain de manoeuvre, avec la boue en hiver qui jallissait en gerbe tout autour du char, c'était quelque chose !, un peu comme machinette avec son Léonardo à l'avant du Titanic qui s'écriaient "Nous sommes les maîtres du monde !". En tout cas, mon JC qui était aux commandes, il adorait ça, ça le rendait beau comme un gamin !).

Le petit bonhomme dont on distingue à peine la tête sur la tourelle, c'était moi. Et puis juste à gauche c'était mon canon. J'avais un sacré calibre à l'époque ! mrgreen.gif 20 mm , 600 obus à la minute ! J'étais capable de le démonter et de le remonter les yeux fermés en quelques minutes.

Le projecteur, par contre, ça n'était pas courant. Manoeuvre de nuit j'imagine, et en temps de paix bien sur. Parce qu'en temps de guerre, allumer un machin pareil en pleine nuit, c'était la certitude de se prendre sur la tête tous les obus, missiles, grenades, roquettes et autres réjouissances pyrotechniques trainant à au moins deux kilomètres à la ronde !

En plus, cette merveille de technologie fançaise était censée flotter. On s'y est essayé une fois. 2h30 de préparatifs pour calfeutrer le bazar avant de se lancer dans l'étang. Au final, sur les trois engagés, on a failli perdre un char. En plein milieu de l'étang, des grosses bulles sont apparues d'un seul coup à la surface de l'eau qui sortaient de l'engin. Ca fuyait de partout ! C'était le char du capitaine et il s'en est fallu d'un cheveu qu'il donne sa vie à la France. C'était le genre de manoeuvre qu'il fallait mieux faire quand l'ennemi avait décidé de faire sa pause pique nique...

Mais bon,

J'avais 20 ans, j'étais jeune, j'étais beau, j'étais amoureux... J'étais heureux, quoi.
dimanche 06 avril 2008 à 04:17
Citer +Citer
Rhôôôôôôô mf_cupid.gif
dimanche 06 avril 2008 à 14:24
Citer +Citer
les filles ne vont aps en colo ou quoi?!
dimanche 06 avril 2008 à 15:15
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DarkPoupine
samedi 05 avril 2008 à 17:51
Ce "pavé" était très agréable à lire, Marc happy.gif (saperlotte, que ce smiley a l'air con).




Merci DarkPoupine !


chrisatreide
samedi 05 avril 2008 à 15:37
Si on gagne le plaisir de lire un récit bien rédigé et assez excitant. mf_dribble.gif




Merci Chris !
dimanche 06 avril 2008 à 15:18
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aureliano
samedi 05 avril 2008 à 17:53
sleep.gif En parlant de ridelle, on n'a pas su s'il la lui avait déboîté... À suivre...




Comparer le joli petit cul que j'avais à 20 ans à une ridelle de char !

Goujat !

laugh.gif
dimanche 06 avril 2008 à 15:46
Citer +Citer
Pendant mon passage sous les drapeaux, j'ai le souvenir d'un charmant jeune homme qui m'avait fait un très agréable massage après une dure journée de travail. Je crois que je l'intéressais, mais j'ai été assez bête de ne rien faire (mais quel con).
Je n'avais hélas pas les mêmes moments intimes que Marc et nous ne partagions pas la même chambrée. Dans mes souvenirs, c'était un nantais, mais je crains d'avoir oublié son prénom, par contre, son nom de famille, je ne l'ai pas oublié, il se trouve sur ma quille.
Faudrait que je recherche mes photos de cette époque là, il est fort probable qu'il soit dessus.
dimanche 06 avril 2008 à 16:11
Citer +Citer

chrisatreide
samedi 05 avril 2008 à 15:37
Pendant mon passage sous les drapeaux, j'ai le souvenir d'un charmant jeune homme qui m'avait fait un très agréable massage après une dure journée de travail. Je crois que je l'intéressais, mais j'ai été assez bête de ne rien faire (mais quel con).
Je n'avais hélas pas les mêmes moments intimes que Marc et nous ne partagions pas la même chambrée. Dans mes souvenirs, c'était un nantais, mais je crains d'avoir oublié son prénom, par contre, son nom de famille, je ne l'ai pas oublié, il se trouve sur ma quille.
Faudrait que je recherche mes photos de cette époque là, il est fort probable qu'il soit dessus.




Oh mais c'est sur que j'ai bénéficié de circonstances favorables, la promiscuité obligatoire et permanente que l'armée imposait entre le pilote et le tireur. Sans cela, il est évident que je serais resté dans ma coquille. L'armée, il ne faut quand même pas l'oublier, est certainement le lieu le plus hostile à l'homosexualité qui puisse être. Parce l'armée sait très bien que que quand on aime les mecs, l'idée de devoir les descendre sur un champ de bataille ne fait pas spécialement bander.


Ce message a été modifié par marc1756 - dimanche 06 avril 2008 à 16:29.
dimanche 06 avril 2008 à 19:59
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il était mince, il était beau, Il sentait bon le sable chaud Mon légionnaire

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