samedi 10 mai 2008 à 15:22
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A première vue, parler de peines après le pardon sacramentel pourrait sembler peu cohérent. Cependant, l'Ancien Testament nous démontre qu'il est normal de subir des peines réparatrices après le pardon. En effet, Dieu, après s'être autodéfini "Dieu de tendresse et de pitié [...] qui tolère faute, transgression et péché", ajoute: "mais ne laisse rien impuni" (Ex 34, 6-7). Dans le deuxième livre de Samuel, l'humble confession du roi David faite après son grave péché lui obtient le pardon de Dieu (cf. 2 S 12, 13), mais non la supression du châtiment annoncé (cf. ibid., 12, 11; 16, 21). L'amour paternel de Dieu n'exclut pas le châtiment, même si celui-ci doit toujours être compris au sein d'une justice miséricordieuse qui rétablit l'ordre enfreint en fonction du bien même de l'homme (cf. He 12, 4-11).
en l'occurence il s'agit de décrire le dieu de l'ancien testament qui est juste et bon.
et qui veut que justice soit faite. il ne sagit pas du Dieu amour avant la venue du christ redempteur.
inutile de transformer les propos du pape.