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mercredi 03 octobre 2007 à 18:59
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Bien sur que si, la démocratie est avant tout la liberté d'expression.
Si je ne peux plus critiquer les noirs pourquoi j'aurais le droit alors de critiquer les conservateurs ou les socialistes.
Donc oui, la critique reste sur le même point.

mercredi 03 octobre 2007 à 19:05
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politicien_en_herbe
mercredi 03 octobre 2007 à 18:59
Si je ne peux plus critiquer les noirs pourquoi j'aurais le droit alors de critiquer les conservateurs ou les socialistes.
Donc oui, la critique reste sur le même point.



Je ne sais même pas comment te répondre..
Et ce genre de réponse m'étonne de ta part.

Critiquer une couleur de peau et critiquer les membres ( et non les hommes, à moins que tu dises que Hollande est gros, mais ce n'est plus une critique du socialiste, dans ce cas ) d'un parti politique sont deux choses différentes.
Dire : "Les noirs sont des cons" et "les députés de l'UMP n'aurait pas dû voter cette loi" est deux choses différentes.

Il y a critique d'un statut, ENCORE UNE FOIS, et critique d'une couleur de peau.
Que tu mettes ces deux sortes de critiques sur le même point me fait peur.
mercredi 03 octobre 2007 à 19:08
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politicien_en_herbe
mercredi 03 octobre 2007 à 18:59
Bien sur que si, la démocratie est avant tout la liberté d'expression.
Si je ne peux plus critiquer les noirs pourquoi j'aurais le droit alors de critiquer les conservateurs ou les socialistes.
Donc oui, la critique reste sur le même point.




Le noir est une couleur, en l'occurence une couleur de peau. Le conservatisme ou le socialisme sont des doctrines politiques. Je vois vraiment pas le rapport. Tu as décidement l'esprit très tordu.
Tu trouves pas que ça manque de consistance ton argumentation ?
C'est ce qu'on appelle une tautologie ton raisonnement.
mercredi 03 octobre 2007 à 19:10
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politicien_en_herbe
mercredi 03 octobre 2007 à 15:03
Sans emploi fixe, c'était des comparaisons, bien sur que je suis pour la critique du gouvernement.

Immortel95, si on parle de l'ordre public, il faudrait interdire les deux.
Par contre, quand je dis légalisation des propos racistes, je dis autoriser "les schmuks à gnouf rose sont supérieurs à patapouf à gnouk bleu" (les noms sont inventés exprès) mais par contre je suis contre l'appel à des actes illégaux.
Tant que tu dis des propos racistes ou "classistes", bouh le sale noir ou blanc d'ailleurs, bouh le sale patron, ça va.
Par contre si tu dis, faut tuer marcel, faut tuer le noir ou faut tuer le patron, là je suis contre.




T'inquiète pas tu pourras tjs dire ce genre de conneries à tes amis cons, l'essentiel est que tu ne le fasses pas en public ou directement à une personne noire, car tu serais dans l'illégalité.
Apres tout si tu n'es pas assez malin pour comprendre une loi tans pis pour toi, mais tu dois quand même la respecter.
mercredi 03 octobre 2007 à 19:17
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Qu'on soit d'accord PEH, quand je parle de "critiquer les noirs", c'est en faisant un amalgame et en étant raciste, je précise.
mercredi 03 octobre 2007 à 20:13
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Anzel
mercredi 03 octobre 2007 à 02:29
Parce que comme l'a très bien expliqué Dieu, l'extermination des infidèles n'est pas pour faire chier les gens mais c'est une question d'ordre public.



C'est un peu troll comme argument. La limitation de l'expression des propos appelant à la haine et à la violence me semble pourtant une nécessité évidente. Imagine qu'un imam émette une fatwa contre un écrivain. S'il le fait en Suisse, on peut lui faire un procès. Imagine qu'un parti appelle à la haine d'un groupe de gens, on peut l'attaquer en justice.

Par contre, au niveau des critiques, tout est encore faisable. Il n'y a pas besoin d'appeler à la violence pour critiquer quelqu'un.
mercredi 03 octobre 2007 à 20:15
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politicien_en_herbe
mercredi 03 octobre 2007 à 13:23
Daddy o, tu dis qu'interdire le racisme est une décision pour sauver l'ordre public.
Mais dans ce cas pourquoi autoriser la critique de l'Etat et du gouvernement, tu risques de les destabiliser et c'est donc une atteinte à l'ordre public.



Parce qu'un état démocratique nécessite la critique de l'état, le débat démocratique, justement.

Aucune critique ne nécessite de pouvoir appeler à haïr quelqu'un ou à agir violemment contre un groupe de gens.
mercredi 03 octobre 2007 à 20:19
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politicien_en_herbe
mercredi 03 octobre 2007 à 15:03
Sans emploi fixe, c'était des comparaisons, bien sur que je suis pour la critique du gouvernement.

Immortel95, si on parle de l'ordre public, il faudrait interdire les deux.
Par contre, quand je dis légalisation des propos racistes, je dis autoriser "les schmuks à gnouf rose sont supérieurs à patapouf à gnouk bleu" (les noms sont inventés exprès) mais par contre je suis contre l'appel à des actes illégaux.
Tant que tu dis des propos racistes ou "classistes", bouh le sale noir ou blanc d'ailleurs, bouh le sale patron, ça va.
Par contre si tu dis, faut tuer marcel, faut tuer le noir ou faut tuer le patron, là je suis contre.




On se rejoint, mec.

Clamer partout que les verts doivent avoir moins de droit que les bleus parce que les premiers sont inférieurs aux seconds, c'est conceptuellement la même chose que de demander de chasser les verts du pays, parce que seuls les bleus méritent d'y vivre, et c'est conceptuellement la même chose que d'appeler à tuer les verts, parce que ça fait assez longtemps qu'ils font chier.
mercredi 03 octobre 2007 à 20:28
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politicien_en_herbe
mercredi 03 octobre 2007 à 18:59
Si je ne peux plus critiquer les noirs pourquoi j'aurais le droit alors de critiquer les conservateurs ou les socialistes.




Allons.

Les socialistes forment un parti. Ils souscrivent tous, par leur adhésion à ce parti, aux idées de ce parti, et acceptent de partager la responsabilité de ce parti (en réalité, ils ne l'acceptent pas, mais c'est un truc non-dit : le partisan est moralement lié à ce que fait son parti, et devrait le quitter quand il trouve qu'il a fait de trop grosse connerie.)

Et puis de toute manière, tu peux critiquer tel groupe social sans faire dans le racisme. Tiens, statistiquement, il semblerait que chez les afro-américains, le machisme est plus prononcé que dans le reste de la population amércaine. On peut critiquer ce fait, en disant qu'il y a un travail culturel à faire à ce niveau-là. Ce qu'on ne peut pas dire, c'est que les noirs sont des machos attardés, ou tirer des conclusions sur un noir lambda que tu croises dans la rue à partir de cette statistique.
mercredi 03 octobre 2007 à 21:42
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Quand tu critiques une classe sociale, tu critiques les gars à l'intérieur, exemple "les sales patrons".
Heavy Wizard, la critique est à la base de la démocratie que ce soit des noirs ou des socialistes.
Ensuite si je dis que la gauche est inférieur à la droite, là aussi ça deviendrait du racisme non?
Puisque si on suit ta logique, j'appelle à tuer les gars de gauche.
jeudi 04 octobre 2007 à 01:26
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politicien_en_herbe
mercredi 03 octobre 2007 à 18:59
Quand tu critiques une classe sociale, tu critiques les gars à l'intérieur, exemple "les sales patrons".
Heavy Wizard, la critique est à la base de la démocratie que ce soit des noirs ou des socialistes.
Ensuite si je dis que la gauche est inférieur à la droite, là aussi ça deviendrait du racisme non?
Puisque si on suit ta logique, j'appelle à tuer les gars de gauche.




Ouais, mais quand tu commences à dire des trucs du genre "la gauche est inférieure à la droite", c'est comme si tu commences à dire que "l'islam est inférieur au judaisme" et au final, c'est comme du racisme. Pour moi, c'est une critique parfaitement inutile. C'est pas difficile de faire la différence entre une critique qui appelle à haïr une des deux parties et une critique constructive, non?
jeudi 04 octobre 2007 à 01:38
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C'est surtout qu'il faut arriver à faire la différence entre la critique d'un statut et la critique d'un homme.
Dire : "les sales patrons", c'est critiqué le rôle du patron.

Si Didier, patron d'une entreprise, fait faillite et devient salarié dans une entreprise, celui-ci ne sera plus touché par la critique, car celle-ci ne touchait pas des personnes mais le rôle qu'avait celle-ci.

Par contre, si Michel entend : "les sales noirs", il sait que cette critique est pour lui, et le sera toujours.

Je ne dis pas que dire "les sales patrons" est bien, je dis que la critique est très différente que "les sales noirs", et j'ai expliqué plus haut les raisons qui me faisait dire cela.
jeudi 04 octobre 2007 à 22:12
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Mais si "sale patron" c'est critiquer le rôle du patron en disant "sale noir", je peux aussi que critiquer le rôle du noir.
C'est pas logique ton truc, les communistes en veulent directement aux patrons qui exploitent les salariés.
jeudi 04 octobre 2007 à 23:08
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C'est là où j'ai l'impression que nous avons un quiproquo (même si je soupçonne que tu aies mal compris, tout simplement ), j'entends bien sûr "sale noir" en tant que racisme, en tant que l'insulte vise seulement la couleur. Tu avoueras cependant que "sale noir" concerne certainement plus une critique contre la seule couleur que "sale patron" qui, elle, concerne certainement plus le rôle et non l'homme.

S'il te plaît, PEH, ne dis pas que mes "propos ne sont pas logiques" tout en employant une argumentation qui ne l'est pas.

Et encore une fois, oui, les communistes en veulent aux sales patrons, car celui-ci est lié au capitalisme, ils veulent que celui-ci tombe, on est loin d'une critique ad hominen, tu comprends ou pas ?

S'il vous plaît, de l'aide..


Ce message a été modifié par Immortel95 - jeudi 04 octobre 2007 à 23:10.
jeudi 04 octobre 2007 à 23:09
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Et encore une fois, je ne dis pas que "sales patrons" est bien, ni que ce n'est pas un amalgame, je dis que ce qui est visé est sensiblement différent que "sale noir", en tant que critique raciste sur la couleur de peau ( je le précise, mais il me semble assez idiot de penser qu'on pourrait dire "sale noir", en pensant : sale président de club de foot de l'OM", m'enfin bon. ).
lundi 08 octobre 2007 à 17:01
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Vous avez vu les débordements qu'il y a eu à Berne ? Putain, la honte. Merci à l'UDC raciste, xénophobe et qui divise les Suisses, merci à l'extrême gauche aussi conne, de s'être laissé avoir par l'UDC et ses provocations et d'avoir foutu à la merde dans notre capitale ! J'ai le droit de dire que l'UDC est raciste, mais les membres de l'UDC ont le droit d'exprimer !

Un petit article. Regardez l'hypocrisie de Blocher qui se dit "victime" de cela, qui dit qu'il ne savait rien, alors que le conseil fédéral avait très bien dit qu'il allait y avoir des abus et des manifestations violentes. Regardez, la même chose a eu lieu à Lausanne. Blocher est venu, et il y a aussi eu des violences. Vous trouvez normal que cela arrive ? Moi non. Lorsque Calmy-Rey, Leuthard, Couchepin et même Schmidt vont quelque part, il y a-t-il des émeutes ?


La retraite triomphale


Christoph Blocher et Toni Brunner rebroussant chemin. Le ministre a exploité son rôle de victime «de la gauche qui sème le chaos».

• Jamais campagne électorale n'a été si agressive. Un pas de plus est franchi avec les batailles de rue.
• Empêchée de défiler et de tenir son meeting sur la place Fédérale, l'UDC se pose en victime.
• Quelque 500 casseurs mobiles et déterminés ont semé le chaos et mis en déroute la police bernoise.


Ron Hochuli, Berne
Lundi 8 octobre 2007



«Rentrez chez vous et racontez à votre famille et à tous vos amis ce que vous avez vécu ici!» Au moment de haranguer une dernière fois les 10000 militants de son parti rassemblés samedi à Berne, Toni Brunner, chef de campagne de l'UDC, sait que ses «ouailles» vont répandre la «bonne nouvelle». Qu'une manche cruciale de la campagne vient de se jouer. Et que cette manche a été remportée par son parti. Accusée encore samedi matin de mettre le feu au combat électoral, l'UDC est soudain dans le rôle de la victime. Attaquée sans être blessée et donc renforcée, elle se retrouve aujourd'hui dans une position idéale en vue des élections du 21 octobre.

La trame du scénario était écrite. Une manifestation de l'UDC, une contre-manifestation de l'extrême gauche: il y aurait forcément des étincelles. Mais le déroulement de la journée a dépassé toutes les attentes, du côté des troupes de Christoph Blocher. Venus célébrer la grandeur de leur parti, les militants ont subi les provocations des activistes et autres casseurs du «Black Block». Et la puissante UDC, premier parti suisse, a été empêchée de marcher sur la Place fédérale. Pire: l'infrastructure du meeting électoral – tentes, scène, stands – censée accueillir les démocrates du centre en fin d'après-midi devant le Palais fédéral a été saccagée. Seul le choc frontal entre ennemis jurés a pu être évité par des policiers débordés.

Ce sombre tableau donne corps à l'imagerie déployée depuis des semaines par les stratèges de l'UDC. Celle de moutons blancs rassemblés paisiblement et malmenés par le mouton noir – nom que s'était donné le collectif anti-UDC.

Les partisans démocrates du centre n'ont donc eu droit, pour tout défilé, qu'à un tour de pâté de maison. Séparés des activistes de gauche par le Nydeggbrücke, pont entre deux Suisses inconciliables.

Chef de meute plutôt que conseiller fédéral, Christoph Blocher a alors eu beau jeu de revêtir le masque de l'indignation pour dénoncer «l'irresponsabilité d'une gauche qui sème le chaos». «Vous êtes venus lutter pour un pays libre! Et ce qui devait être un défilé s'est transformé en manifestation pour la démocratie», a-t-il lancé à l'assistance, qui observait un silence religieux pour mieux ponctuer chaque phrase du tribun par une ovation.

Après avoir pris congé de ses émules en chantant, micro à la main, l'hymne national, Christoph Blocher s'est rapidement réuni avec les ténors de son parti afin d'improviser une conférence de presse. «Toi, tu dis cela. Surtout, nous ne savions rien, nous n'avons rien provoqué», a-t-il glissé au président de l'UDC Ueli Maurer et à Toni Brunner. Ses propos sont contredits par Pascal Couchepin. Le conseiller fédéral radical a certifié samedi soir sur la TSR que le gouvernement avait parlé des risques liés à l'évènement, que le sujet avait même été mis sur la table par l'autre ministre de l'UDC, Samuel Schmid.

Il n'en reste pas moins: en cet après-midi noir pour la démocratie , le tribun a martelé sa complainte face aux médias: «On a empêché le plus grand parti de Suisse de défiler. Et l'on ne peut pas dire à la victime d'une agression qu'elle n'avait qu'à ne pas se trouver là.» Le ministre n'a pas manqué non plus de lancer une pique contre son collègue Samuel Schmid, absent. Refusant de se mêler à un cortège infiltré de crânes rasés, le chef du Département de la défense a préféré attendre la partie officielle, puis il n'a pas pu, le moment venu, traverser la ville afin de rejoindre ses coreligionnaires, pour des questions de sécurité. «On m'a demandé si je n'avais pas peur au milieu de cette foule. Mais comment un conseiller fédéral peut-il se sentir en danger au milieu du peuple?» a encore lâché Christoph Blocher.

De son côté, Toni Brunner dénonçait une intervention policière défaillante: «La majorité rose-verte qui gouverne cette ville a-t-elle sciemment laissé faire?» Ueli Maurer enfonçait le clou: «Ce qui se passe montre à quel point nos valeurs de démocratie sont importantes. Et quiconque partage ces valeurs doit voter pour nous le 21 octobre.»

Ces évènements pourraient avoir un impact indirect sur l'élection au Conseil fédéral le 12 décembre. A double tranchant.

Jusqu'ici, les analystes voyaient l'UDC stagner: un sondage de la SonntagsZeitung mené la semaine dernière créditait le parti de 26,1% des intentions de vote, contre 26,7% en 2003. Mais plusieurs observateurs voient désormais l'UDC progresser de un, voire deux points, grâce à un surcroît de mobilisation après la journée de samedi exploitée à fond: Ueli Maurer envisage déjà d'organiser une conférence de presse en ce début de semaine.

Le mouvement de scepticisme à l'égard de Christoph Blocher, qui a commencé de gagner la droite avec l'affaire Roschacher, va-t-il s'éteindre si l'UDC renforce sa légitimité devant le peuple? Ou, au contraire, le Zurichois, en cumulant plus que jamais les casquettes de ministre et de chef de parti, va-t-il irriter davantage encore radicaux et démocrates-chrétiens?

Fulvio Pelli, président du Parti radical, s'est demandé, dans l'hebdomadaire Sonntag, si l'UDC n'est pas en train de pousser la Suisse dans les bras d'un gouvernement de centre gauche (lire aussi en page 9). Didier Burkhalter, lui, n'est pas certain que l'UDC sortira plus forte le 21 octobre: «L'attitude des casseurs est évidemment inexcusable. Mais les électeurs ne sont pas dupes. Ils savent déceler les provocations», affirme le radical neuchâtelois. A ses yeux, Christoph Blocher est allé trop loin en jouant les chefs de meute: «Ce sera un élément supplémentaire dans la balance de ceux qui hésitent à le réélire. Enfin, on ne peut occulter le fait que la Suisse donne aujourd'hui l'impression d'être divisée. C'est néfaste.»

A ce titre, les milieux économiques, jusqu'ici favorables à Christoph Blocher et à sa vision de l'Etat maigre et désendetté, pourraient commencer à s'interroger sur l'image que la Suisse donne d'elle-même à l'étranger. Pour l'heure, les patrons préfèrent rester discrets.

Le conseiller national socialiste zurichois Andreas Gross avertit: «Les milieux de la finance, qui veulent transformer le pays en Monaco, continueront de défendre le chef de l'UDC. Mais l'affiche des moutons a fait le tour du monde, donnant l'impression que le racisme est toléré en Suisse. Les images de la manifestation voyageront également. Et l'industrie d'exportation devrait entamer une réflexion.» Christophe Darbellay, président du PDC, confirme: «Un pays qui gagne un franc sur deux à l'étranger et cherche en permanence à attirer de nouveaux investisseurs ne peut pas se permettre de défrayer la chronique dans la presse internationale. Il faudra en être conscient en allant voter.»

http://letemps.ch/template/tempsFort.asp?p...;article=216470


Moi je dis, Prenons un gouvernement de centre-gauche avec les Verts, le PS, le PDC voire le PRD et bottons le cul à ces imbéciles d'UDC. Notre pays qui a su se construire avec plusieurs confessions, plusieurs langues ne doit pas être divisé comme ça. "L'avantage" en Suisse, c'est qu'on n'est pas dans scénario à la belge, où les différentes communautés linguistiques se provoquent et n'arrivent pas à s'entendre, donc le pays ne se divisera physiquement jamais....enfin espérons.

PS: Une question pour les frouses (les français mrgreen.gif ) et les autres. Quelle est l'image que la Suisse a dans votre pays ? Comment ces faits sont-il traités ?


Ce message a été modifié par Thecole - lundi 08 octobre 2007 à 17:02.
lundi 08 octobre 2007 à 22:11
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Thecole
lundi 08 octobre 2007 à 17:01
PS: Une question pour les frouses (les français mrgreen.gif ) et les autres. Quelle est l'image que la Suisse a dans votre pays ? Comment ces faits sont-il traités ?



Ca vous vexe si je vous dit que j'estime à 90% le taux de la population française ne sait pas ce qu'est l'UDC ? mrgreen.gif
Et que la Suisse c'est les banques et les montagnes ? mrgreen.gif
lundi 08 octobre 2007 à 22:13
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Pour le Français lambda, la Suisse est un pays aux faibles impôts sur le revenu qui acceuillent des personnalités et des grosses fortunes frnaçaises ( Halliday, Afflelou, Noah etc...) et enfin la Suisse passe pour pays de banquier peu scrupuleux qui héberge l'argent des politiques corrompus du monde entier, les pétrodollars et celui de la mafia.
La Suisse pour les Français un peu plus cultivés est un pays conservateur, notamment la Suisse allémanique.

Après, il y a le fromage, les montagnes, l'accent Suisse et surtout leur lenteur.


Ce message a été modifié par politicien_en_herbe - lundi 08 octobre 2007 à 22:14.
lundi 08 octobre 2007 à 22:53
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politicien_en_herbe
mercredi 03 octobre 2007 à 18:59
Pour le Français lambda, la Suisse est un pays aux faibles impôts sur le revenu qui acceuillent des personnalités et des grosses fortunes frnaçaises ( Halliday, Afflelou, Noah etc...) et enfin la Suisse passe pour pays de banquier peu scrupuleux qui héberge l'argent des politiques corrompus du monde entier, les pétrodollars et celui de la mafia.
La Suisse pour les Français un peu plus cultivés est un pays conservateur, notamment la Suisse allémanique.

Après, il y a le fromage, les montagnes, l'accent Suisse et surtout leur lenteur.



laugh.gif laugh.gif laugh.gif laugh.gif
lundi 08 octobre 2007 à 23:06
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politicien_en_herbe
mercredi 03 octobre 2007 à 18:59
Pour le Français lambda, la Suisse est un pays aux faibles impôts sur le revenu qui acceuillent des personnalités et des grosses fortunes frnaçaises ( Halliday, Afflelou, Noah etc...) et enfin la Suisse passe pour pays de banquier peu scrupuleux qui héberge l'argent des politiques corrompus du monde entier, les pétrodollars et celui de la mafia.
La Suisse pour les Français un peu plus cultivés est un pays conservateur, notamment la Suisse allémanique.

Après, il y a le fromage, les montagnes, l'accent Suisse et surtout leur lenteur.



Voila, bien résumé.

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