vendredi 28 mars 2008 à 13:27 Pour quelle raison ?
Pourquoi en France, on ferait passer les français avant les étrangers ? ... La réponse est dans la question : c'est le concept de préférance nationale ...
vendredi 28 mars 2008 à 13:27 Ce n'était pas des camps militaires mais des terrains vagues que l'on avait entourés de barbelés pour contrôler leurs allées et venues étant donné qu'ils n'étaient pas libre de leurs mouvements.
Si le but avait été de les protéger, la France n'aurait pas abandonné la majeure partie d'entre eux à une mort quasi certaine en Algérie.
Après les massacres de l’été 1962, le décret du 8 août 1962 met en place un dispositif officiel d’accueil. Les familles de harkis sont logées dans les baraquements de camps militaires, qui ont parfois servi pour d’autres populations (Espagnols catalans, militants suspects d’appartenir au FLN, Indochinois)
#cite_note-Withol-7 : camps de transit du
Larzac et de
Bourg-Lastic (Puy-de-Dôme), puis celui de
Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), de
Sainte-Livrade près de
Villeneuve-sur-Lot, de
Saint-Maurice-l'Ardoise et Lascours, situés sur la commune de
Saint-Laurent-des-Arbres (Gard), de La Rye (
Vienne), de
Bias (Lot-et-Garonne).
Entre 1962 et 1969, quelque 42 500 personnes ont transité par ces camps
censés éviter un déracinement brutal aux familles et les protéger contre d’éventuelles représailles du FLN. On distingue deux types de camps, les
hameaux forestiers, perdus en pleine campagne et les cités urbaines à la périphérie des villes. Les hameaux forestiers, dont le nombre varie de 42 à 75 sont situés dans le midi et hébergent chacun de 20 à 50 familles. En 1982, il n’y a plus que 23 hameaux de forestage. Les 42
cités urbaines consistent en 2 000 logements Sonacotra près des villes d’Amiens, Bourges, Dreux, Lodève, Louviers, Montpellier…
Il ne le précise pas dans l'article mais je doute fort qu'ils fussent complétement enfermés dans les camps sans liberté de mouvement. Mais bon, je dois avouer que je ne connais pas trop le sujet.
Sinon, avec l'arrivée massive de 900 000 pieds noirs qu'il fallait reloger rapidemment. On comprend aisément pourquoi la France n'a pas voulu s'embarasser des harkis en plus. Ceci dit je reconnais que c'est salaud, la France aurait du faire un effort pour mieux accueillir ceux qui se sont battus pour elle.
vendredi 28 mars 2008 à 13:27 Les harkis n'aimaient t'ils pas la France? Et pourquoi sont t'ils aujourd'hui toujours victimes de discriminations alors qu'ils ont tout donné pour cette nation ?
Je pense qu'ils aimaient la France, je ne sais pas s'ils sont victimes de discrimination. En tout cas moi je ne leur reproche rien. Par contre je déplore que cet amour qu'ils avaient pour la France ne se soit pas maintenu à travers les génération au sein de la population d'origine immigrée.
vendredi 28 mars 2008 à 13:27 On peut bien le dire puisque tu viens toi même d'écrire que des groupes d'habitations avaient été construits spécialement pour les accueillir. Et maintenant qu'ils y sont, on les y maintient en ne faisant pas appliquer les lois qui obligent -en théorie- chaque commune à se munir d'un % donné de logements sociaux. Ce sont des maires qui refusent de le faire, ils sont extrêmement nombreux et ils sont issus de toutes les factions politiques existantes.
C'est donc bien l'état qui porte la responsabilité de l'existence de ces ghettos socio-ethniques.
Ouai j'ai dit qu'on a construit des logements pour les pieds noirs ... mais aussi pour les ouvriers français, les portugais, les travailleurs originaires du Maghreb etc. On a construit ces logements par manque de place. C'était pas pour isoler les immigrés du reste de la population, on peut pas dire ça.
On construit des milliers de logements sociaux par an... On est un des pays européens avec le plus de logements sociaux. On essaye de faire de la mixité sociale, de construire des logements sociaux dans le coeur des villes pour mélanger les immigrés aux français de souche. Mais il ya un problème de manque de place et un problème de prix dont il faut tenir compte aussi.
Franchement, faut arrêter d'accuser l'état de tous les maux. Parce que l'état ne peut pas tout. Les gens issus de l'immigration vivent en banlieue parce qu'ils n'ont pas les moyens de se payer un logement ailleurs, sinon je suppose qu'ils s'en iraient. Mais c'est pareil pour les Français de souche pauvres. Il y en a encore quelques uns qui ont l'infortune de vivre en banlieue, ça existe. De même qu'il y a des arabes qui vivent en ville. On peut pas dire que l'état les a parqué là où là. Si les personnes d'origine immigré vivent essentiellement en banlieue, c'est juste le résultat d'un processus historique et social. Ceux qui s'en sortent à l'école, trouve du boulot et gagne bien leur vie quitte la banlieue pour s'installer ailleurs.
Connaissant ton genre, tu vas me dire, la France les empêche de réussir socialement à cause des discriminations tout ça .... dans ce cas, je te répondrai, ils n'ont cas bien travailler à l'école et se comporter comme de bon citoyens et à ce moment là on en reparlera.
vendredi 28 mars 2008 à 13:27 Tu ne nous as toujours pas expliquer en quoi leurs cultures (que tu ne connais pas d'ailleurs) sont toutes en cause dans le phénomène de la délinquance, et la raison est simple: Tu es incapable de le faire, mais plutôt que d'admettre ton erreur et de remettre en cause tes croyances, tu préfères t'y accrocher en déniant la réalité. Tu n'es pas dans le domaine de la raison mais dans celui de la haine.
Je crois l'avoir déjà dit plusieurs fois.
En gros, c'est une combinaison du facteur pauvreté et de facteurs culturels propres aux immigrés, particulièrement ceux d'Afrique :
- identification à la culture noire américaine (rap, délinquance, argent facile, rejet de la police, des institutions, de l'éducation ...)
- campagnes de dévalorisation du sentiment national français à partir des années 80 (on accuse la france de tous les maux : crimes contre les juifs pdt la seconde guerre mondiale, crimes du colonialisme, de l'esclavage, on accuse les français de racisme etc) = légitimation de la délinquance envers les français.
- haine envers la France pour son passé colonial, pour les massacres en Algérie, pour la traite négrière.
- conflit israél/ Palestine. Le blanc riche est assimilé au juif, il est donc perçu comme un ennemi.