dimanche 02 septembre 2007 à 22:41
Merci d'avoir répondu ,
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Pour la partie en rouge, en fait tu te trompes puisque de la façon dont tu as formulé ta question, il s'agit de la façon personnelle de voir ces choses.
Certe j'ai essayé d'exprimer ma façon de voir, mais je la sens incomplète. Et si les gens autour de moi ne ressentent pas cette difficulté à choisir un niveau d'action de temps (immédiat, futur,...) et lieu(moi, une population, la communauté,...) c'est que leur manière de voir est plus enviable, à condition qu'elle soit compréhensible.
Finalement, en réfléchissant au pourquoi de ces questions, j'en suis venu à me dire que c'était parce que je me sentais capable de comprendre les actes des gens, même quand ceux-ci me paraissent contraire à ma notion de "bien" et de "mal", et qu'en fin de compte on ne peut pas leur en vouloir d'agir ainsi. J'arrive à comprendre qu'avec une certaine histoire, dans un contexte donné, il nous est possible de réaliser des actes "mauvais".
Je trouvais cela inquiétant, et j'étais persuadé qu'en fin de compte dans la même situation j'aurais agi de la même manière. Mais je dois me tromper, on a le choix, le choix (notre libre arbitre) n'est pas entre le "bien" ou le "mal", mais l'échelle de temps et de lieu à laquelle on décide de se placer, que l'on décide d'entrevoir. La grande majorité des gens (peut-être tous) essaient de faire "bien", mais certains sont bloqués par une seule vision des choses. La force doit résider dans le fait de pouvoir se placer à différents niveaux et à faire des compromis....
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Le besoin et la necessité d'en faire ( cravailler pour avoir de l'argent pour acheter à manger) , et en fonction des jours et des activités, dans une moindre mesure : l'envie qui peut être motivée par diverses raisons (genre une femme

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Le besoin d'agir ?
Ne' sont-ce pas les besoins tout cours ? Avec tout le lot d'erreur d'interprétation de nos propores sentiments que l'on peut faire ?
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Où trouvez-vous votre définition de bien et de mal ?
La mienne très personnelle , c'est "ce qui provoque ou/et alimente la souffrance".
[b]Croyez-vous qu'on puisse s'entendre sur nos motivations et sur notre conception du bien et du mal?
Définitivement non.
Je pense aussi qu'elle est forcément personnelle, notre histoire personnelle, les valeurs auxquelles nous nous sommes attachées, apportent des nuances à chacun qui font que les notions diffèrents... Mais n'y a-t-il pas un fond commun qui permettrait de s'entendre suffisamment pour que les nuances ne soient pas des entraves ?
Pour les questions j'avais essayé d'en trouvé de plus correcte, je ne sais pas ce que tu en penses :
- A quelles échelles de temps (la journée, une année, la vie entière, l'éternité,...), de lieu (ma bulle, ma ville, mon pays, la planète, l'univers,...) avez-vous décidez de vivre (d'agir) la majeure partie de votre temps? pourquoi ?
- Est-ce que cela vous convient ?
- Et comment concevez-vous les autres façons de voir ( autre lieu, autre temps), qui peuvent être en contradiction avec les votre, voire entraver vos agissements, ou pire nuire au bien-être dans le contexte que vous avez choisi?