Nicolas Sarkozy adhère discrètement à l'idéologie mondialiste ultra-libérale, il a pour véritable mission de soumettre la France aux normes mondialistes, en détruisant les services publics, la souveraineté nationale, la laïcité, le pluralisme démocratique et les libertés individuelles ! ! !
Mes accusations sont honnêtes, il n'y a aucune invention, le fichage des enfants dès la maternelle, la discrimination positive, l'autorisation des OGM et des tasers, les cadeaux fiscaux pour les riches, la ratification du contenu du TCE, la dévotion envers les États-Unis, l'abolition de la laïcité ... ..., c'est des mensonges ridicules ?

Nicolas Sarkozy veut tuer l'âme de la France, un pays qu'il n'aime pas et qu'il veut rendre semblable au pays qui est son modèle : Les États-Unis. Nicolas Sarkozy l'a dit à de nombreuses reprises : Il veut en finir avec le modèle social français, lui préférant un modèle américain, caractérisé par une société inégalitaire, violente et ultra-répressive.
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy alignera la politique de la France sur celle des États-Unis et engagera la France dans les futures guerres américaines au Proche-Orient. A cause de la politique étrangère de Sarkozy, la France subira des attentats sanglants comme ceux de Madrid ou de Londres. Et ces attentats lui fourniront le prétexte pour réduire encore les libertés et parachever ce qu'il a commencé au ministère de l'intérieur : L'instauration d'un état policier fasciste.
Enfin, par son soutien inconditionnel aux États-Unis de Bush, Sarkozy se fait le complice des crimes de guerre américains, des tortures (à Guantanamo, en Afghanistan, en Irak, et dans les prisons secrètes), des assassinats de journalistes par l'armée américaine en Irak, ou de l'emploi de bombes au phosphore contre des civils irakiens. Complice aussi de l'utilisation d'obus et de missiles à uranium appauvri, de l'absence d'interdiction des mines anti-personnelles et des bombes à fragmentation, et du refus américain de ratifier le protocole de Kyoto sur les émissions de CO2.
En votant pour Sarkozy contre Royal, c'est comme si vous aviez voter pour Bush contre Gore puis contre Kerry ! C'est la vérité, et je comprends quelle soit dérangeante à admettre, surtout pour les braves gens séduits par ses promesses sécuritaires, protectrices et restructurantes, et convaincus par son ton volontariste et rassurant.