jeudi 20 mars 2008 à 13:00
mercredi 19 mars 2008 à 19:51 Je veux dire que ces personnes elles sont libre d'habiter où elles ont envie et de payer leurs impôts où ca les arrange (tu veux bien ce qui t'arrange toi) ... alors si elles ne payent plus du tout d'impôt en France parque on les impose trop, on y perd plus qu'on y gagne ... c'est le point de vu que je défends.
A moins que tu veuilles une loi ou on interdirait aux "riches" de placer de l'argent ailleurs si elles ont la Nationalité Française ? pour les obliger à alimenter les caisses de l'état ... si tu veux on peux imaginer les conséquences ... déjà les usines se barrent, les vedettes se barrent (Pagny et les autres) ...
Imaginons, que tu prends l'argent aux riches, et qu'il n'y a plus de riches en France, tu fais quoi ? tu meurs de faim ?
Il vaut mieux essayer d'équilibrer le buget, par des réformes et en générant de la valeur ajouté (du travail) que de compter sur l'argent des autres qui sont des personnes (chanceuses peut-être de notre point de vue) mais libres ! on ne dispose pas de la vie des autres ou alors c'est une dictature.
.. moins on travaille moins on crée de la richesse, non ? et ce qu'on veut c'est de la richesse, non ? alors on doit faire ce qu'il faut pour avoir de la richesse ... si j'avais travaillé plus, plutôt sur de rêver rigoler sortir papillonner, je serais sans doute plus riche ... mais je ne regrette rien je ne me suis pas fait violence et je ne peux pas m'en prendre aux autres et les jalouser.
(à part pour une poignée de "bien nés" la richesse ne tombera jamais du ciel, on doit se la créer)
Si seul, le travail permettait de devenir riche, ça se saurait, et on ne serait pas des millions à ramer !...Ca c'est une idée reçue. C'est comme la réussite dans le sport, ou le show biz, tout le monde ne peut pas être en haut de l'affiche. C'est plus parfois un concours de circonstances ou d'opportunités, ou de pistons, qui s'offrent à un moment bien précis qu'il faut savoir exploiter et surtout, avoir les moyens matériels de les exploiter, de les mettre en conjugaison avec une ambition.
Une autre idée reçue, c'est de croire que la quantité de travail est proportionnelle aux revenus. Un patron, d'une petite structure, fournira un effort en temps, bien supérieur à celui d'une grosse société, pour une rénumération bien inférieure. En plus, il devra accomplir toute une quantité de tâches, notemment subalternes, que le gros employeur, ne saurait exercer.
Autre contradiction. Le petit patron ne s'offrira aucune vacances, pour essayer de survivre et faire façe à ses charges. Ce n'est pas lui non plus, qui aura les moyens d'affrêter un avion, pour se rendre en vacances, ou dans une république bananière, pour y placer l'excès de ses dividendes pour échapper à l'impôt, suivant les conseils de son avocat d'affaires, qu'il n'aurait pas les moyens de financer...
Il ne faut pas confondre le monde des "affaires", du show biz, avec celui du vrai travail. Je dis qu'ils n'ont pas le même objectif, ni la même logique de fonctionnement.
Comme preuve, nous avons ce que rapporte l'impôt sur les grosses fortunes, du monde des affaires et ce que rapporte le montant global des revenus du travail à l'état. Il n'y a pas photo, on peut largement se passer d'eux, sans mettre pour autant en péril le fonctionnement de notre système; au contraire on pourrait dans ce cas espérer une amélioration par leur mise à l'index, du respect des vraies valeurs, celles du travail tout simplement, pour l'encouranger d'une manière autre que par l'appat du gain.
C'est peut être stupide à dire, mais un travail, c'est d'abord un choix de vie, qui donne la notion d'équilibre aux personnes. Alors si l'on se préoccupait d'abord, de faire cohabiter plus justement la valeur travail, avec la valeur du coût des choses, nécessaires à ceux qui travaillent, plutôt que de mettre constamment en vitrine, la réussite à travers des exemples matérialisés par les brillants et les objets de luxe incarnants la réussite, on aurait probablement franchi, un pas décisif vers la raison véritable d'exister.