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Wednesday 17 October 2007 à 14:30
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Les enfants esclaves du diamant en RD CONGO

Lire l'article : ICI



Ce message a été modifié par Okomarac - Wednesday 17 October 2007 à 14:32.
Wednesday 17 October 2007 à 16:02
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les pauvres gosses sad.gif
la superstition au service de l exploitation....
Wednesday 17 October 2007 à 23:26
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Pas de familiarité avec le Diable

De Rome

Les évêques italiens, qui se réunissent en ce moment à Turin, vont devoir s'attaquer à une épineuse question linguistique : comment s'adresser au Diable ? La Conférence épiscopale va étudier la possibilité de modifier le rituel officiel d'exorcisme approuvé l'an dernier par le Vatican. Pendant des siècles, les prêtres catholiques ont eu recours à la formule classique en latin, vade retro, Satana, pour chasser le Malin. Aujourd'hui, comme la messe avant elle, cette phrase est mise au rancart en faveur d'invocations prononcées dans la langue locale. Laquelle comprend tutoiement et vouvoiement, d'où la question de savoir ce qui convient le mieux.

Lire la suite : ICI

crying.gif
Thursday 18 October 2007 à 08:38
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sandie72
Tuesday 16 October 2007 à 13:17
ca fait froid dans le dos... mellow.gif




Un petit complément d'info sur notre monstre :

http://www.cyberpresse.ca/article/20071017...39/1030/CPMONDE


Ce message a été modifié par Okomarac - Thursday 18 October 2007 à 08:38.
Friday 19 October 2007 à 09:56
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http://www.dailymotion.com/video/x4fyr_mys...s-maison-hantee

video sur une maison hantee que j ai deja evoquée..;c est un extrait de l emission mysteres qui me terrorisait etant petite!
Friday 19 October 2007 à 15:23
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sandie72
Wednesday 17 October 2007 à 16:02
http://www.dailymotion.com/video/x4fyr_mys...s-maison-hantee

video sur une maison hantee que j ai deja evoquée..;c est un extrait de l emission mysteres qui me terrorisait etant petite!



pourquoi ça ne te terrorise plus , wink.gif
en parlant de maison hantée , j'ai rencontré une personne qui ma comté cette histoire,je précise que cette personne est saine d'esprit , cartésienne , c'est un mathématicien,
après avoir fait construire une nouvelle maison et après si être installé avec toute sa petite famille, des phénomènes étranges apparurent assez rapidement , tous les soirs il voyait une ombre prendre les escaliers pour se rendre à l'étage,surpris mais surtout septique , il pensait être victime d'une petite hallucination visuel ,plusieurs semaines passent et toujours la même impression, il fini pas en parler avec sa femme, qui s'écria toi aussi tu as cette impression , tout les deux restèrent dibutatif, voulant garder la tête sur les épaules ,ils décidèrent de ne plus en parler , persuader d'une hallucination du à un jeu de lumière ou autre, jusqu'au jour ou leurs cadet à table parla d'un sympathique fantôme qui venait tout les soirs jouer dans sa chambre. cette histoire n'est pas inventée je sais que le scepticisme est de mise mais connaissant ces personnes elles ne sont pas du genre à raconter ou à inventer des histoires.
Sunday 21 October 2007 à 11:22
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Poltergeist

Description du blog :

Le site qui rassemble les vidéos les plus impressionnantes des phénomènes paranormaux...

C'est : ICI
Monday 22 October 2007 à 18:37
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L'exemple le plus célèbre est probablement celui étudié par Hans Bender (professeur à Fribourg, en Allemagne), connu sous le nom du "poltergeist de Rosenheim". En voici le récit, tiré de Broughton , p. 287.

"Par un matin froid de novembre 1967, la plupart des employés de l'avocat Sigmund Adam se trouvaient déjà au travail dans son étude de la ville bavaroise de Rosenheim. Une des dernières personnes à arriver fut Anne-Marie Schneider, une secrétaire de dix-huit ans récemment embauchée. Elle entra dans le hall et ôta son manteau. Alors qu'elle passait sous une lampe suspendue, celle-ci se mit à se balancer, mais la jeune fille ne remarqua rien du phénomène. Elle se dirigea vers le vestiaire, et le mouvement de la lampe s'amplifia. Soudain l'ampoule du vestiaire se mit elle aussi à se balancer. Un employé qui l'avait surveillée à son entrée lui lança : " Achtung ! Die Lampe ! " Anne-Marie se courba et releva son manteau pour se protéger. Un instant plus tard, l'ampoule située dans le hall explosa, projetant une pluie d'éclats de verre dans la direction d'Anne-Marie. Le balancement du fil cessa, et avec quelques mots de remerciements à l'employé qui l'avait mise en garde, Anne-Marie prit un balai pour ramasser le verre. Les autres membres du bureau se replongèrent dans leur travail. Ils étaient habitués maintenant.

Néanmoins l'avocat était à bout de nerfs. Son bureau subissait une autodestruction rapide et ses affaires ralentissaient considérablement. Les tubes fluorescents fixés au plafond tombaient sans cesse en panne. Une fois, il se produisit une forte détonation et tout l'éclairage s'éteignit tout d'un coup. Lorsque l'électricien, grimpé sur son échelle, examina les tubes au néon, il s'aperçut que ceux-ci avaient tourné de 90 degrés dans leur logement, interrompant la connexion électrique. À peine les avait-il tous remis en état de marche qu'un autre bruit violent se fit entendre et que les lumières s'éteignirent toutes à nouveau. Même lorsqu'elles n'étaient pas allumées, les ampoules à incandescence explosaient sans que le filament soit endommagé. Les plombs sautaient sans raison apparente, et parfois s'éjectaient tout seuls de leur logement. Les dysfonctionnements du téléphone étaient particulièrement graves. Les quatre combinés sonnaient en même temps sans qu'il y eût personne à l'autre bout du fil. Les conversations téléphoniques étaient souvent interrompues pendant de courtes périodes, ou coupées carrément. Les factures de téléphone atteignirent des montants aberrants, et nombre de numéros jamais appelés étaient facturés. Le liquide de développement, dans les machines à photocopier, jaillissait fréquemment de son réservoir sans que l'engin fût touché.

Tout d'abord, Adam et ses employés soupçonnèrent une déficience du système électrique. Des ingénieurs de la centrale électrique municipale et du bureau de poste (qui s'occupait du système téléphonique) furent appelés, et un équipement de contrôle installé sur les lignes électriques afin de détecter tout changement d'intensité du débit. Ces appareillages enregistrèrent de très importantes fluctuations du débit, qui coïncidaient souvent avec les phénomènes observés. On déconnecta l'étude de l'alimentation électrique municipale et l'on apporta une batterie de secours devant fournir un courant " sans perturbation ". Les écarts d'intensité de courant et les phénomènes continuèrent.

Des appareils d'enregistrement furent également branchés sur les téléphones pour garder trace de tout appel émanant des bureaux. Presque dès leur mise en fonction, ils enregistrèrent des appels envoyés des bureaux alors que personne n'utilisait le téléphone. Les enregistrements révélèrent un nombre considérable d'appels à l'horloge parlante (qui en Allemagne n'est pas un service gratuit), souvent six par minute. Le 20 octobre, quarante-six appels à l'horloge parlante en quinze minutes furent enregistrés. [...]

Le professeur Hans Bender de l'université de Fribourg, enquêteur chevronné en matière de poltergeists, arriva en compagnie de quelques collègues le premier décembre. Une semaine plus tard, ils furent rejoints par deux physiciens de l'Institut Max-Planck spécialistes de la physique des plasmas, F. Karger et G. Zicha, qui commencèrent à chercher des anomalies dans l'installation électrique et téléphonique. L'équipe de Bender remarqua rapidement que les phénomènes inexpliqués et les perturbations de puissance ne se produisaient que durant les heures de travail. Il devint également très vite évident que tous ces phénomènes avaient pour centre la personne d'Anne-Marie. Souvent, la première anomalie enregistrée par le matériel de surveillance se produisait au moment où Anne-Marie franchissait le seuil des bureaux le matin. Bender supposa qu'il s'agissait d'un cas de RSPK dont la jeune fille était l'agent.

Dès leur arrivée, Karger et Zicha entreprirent d'examiner les sources d'alimentation. Le 8 décembre, ils adjoignirent des équipements supplémentaires à ceux déjà en place. Entre 16 h 30 et 17 h 48 ce jour-là, l'appareillage enregistra quinze variations brusques du débit à intervalles irréguliers. À peu près au même moment, des craquements très forts se firent entendre, similaires à ceux qu'auraient produits des étincelles géantes, cependant chaque variation électrique ne s'accompagnait pas systématiquement de ces manifestations sonores. Tous les bruits furent enregistrés sur un magnétophone. On ajouta encore des appareils pour mesurer le potentiel électrique et le champ magnétique près des enregistreurs, ainsi que l'amplitude sonore dans les bureaux. Sur la base de leurs recherches, les physiciens jugèrent qu'ils pouvaient éliminer comme causes plausibles les variations dans l'alimentation électrique, les voltages démodulés à haute fréquence, les charges électrostatiques, les champs magnétiques statiques externes, les effets ultrasoniques ou infrasoniques (y compris les vibrations), les branchements défectueux ou des défauts de fonctionnement des appareils enregistreurs et, finalement, une intervention manuelle.

Lorsque Bender eut exposé sa conviction que les perturbations étaient dues à la PK, l'activité de poltergeist s'intensifia. L'équipe de Bender ainsi que les ingénieurs de la compagnie d'électricité et les officiers de police virent des assiettes décoratives sauter des murs et des tableaux se balancer et même tourner autour de leur crochet d'attache. Bender captura sur bande vidéo les lampes qui oscillaient et les bruits de détonation, mais il ne put enregistrer les mouvements des tableaux. Un autre enquêteur, utilisant leur équipement, put enregistrer un tableau effectuant une rotation de 320 degrés sur son axe. L'équipe de Fribourg observa des tiroirs s'ouvrant d'eux-mêmes et des documents qui se déplaçaient seuls. Certains tiroirs s'éjectèrent complètement des meubles. Par deux fois, un classeur de quelque 150 kilos s'écarta du mur d'une trentaine de centimètres. Tandis que se produisaient ces phénomènes, les enquêteurs notèrent qu'Anne-Marie était de plus en plus nerveuse. Finalement elle manifesta des contractions hystériques des bras et des jambes. Lorsqu'elle partit pour prendre une période de repos, les phénomènes cessèrent aussitôt. Peu après elle trouva un emploi ailleurs, et l'avocat ne connut plus aucune difficulté. Dans les bureaux où travaillait désormais Anne-Marie quelques perturbations se produisirent, mais moins spectaculaires et qui cessèrent avec le temps.

[...] Sur plus de trente-cinq cas qu'il avait étudiés, le professeur Bender a toujours affirmé que celui de Rosenheim était le plus impressionnant."


Wednesday 24 October 2007 à 10:03
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Pour plusieurs amateurs d'ésotérisme et de phénomènes paranormaux, La Barbade est le lieu « où les cercueils dansent ». Cette histoire des plus insolites prend ses racines sur la côte sud de l'île, là où se trouve le cimetière Christ Church. Ce cimetière contient le mystérieux tombeau de la famille Chase. Si, depuis près de 200 ans aucun humain n'y a été enterré, c'est pour une bien étrange raison. Entre 1811 et 1820, des phénomènes inexplicables ont laissé la population de cette île stupéfaite. Cette histoire provient d'une crypte très mystérieuse qui a marqué de façon définitive le folklore de La Barbade à tout jamais.

Cette fameuse crypte mesure un peu plus de 12 pieds sur 6 (3,60 m x 1,80 m environ). La seule et unique entrée de la crypte était une énorme pierre de marbre bleu qui pesait environ 450 kg. Une fois fermée, la tombe était pratiquement impénétrable.

Le caveau de la famille Chase

L'histoire commence au XVIIIe siècle lorsqu'une riche famille de planteurs, les Walronds, font tailler dans le roc corallien du cimetière un caveau pour leur famille. Une dame du nom de Thomasina Goddard, morte en 1807, y fut enterrée. L'année suivante cependant, ils cédèrent le tombeau à une autre famille de planteurs, la famille Chase. Cette année là, la jeune Mary Ann Chase, âgée de deux ans, était morte d'une des maladies infantiles si fréquentes à l'époque. Pendant les quatre années suivantes, le tombeau resta scellé. C'est le 6 juillet 1812 que la crypte fût ouverte de nouveau pour y placer le cercueil de la petite Dorcas Chase, la soeur aînée de Mary Ann. La population murmurait que la jeune enfant s'était laissée mourir de faim pour échapper à la tyrannie de son père, l'honorable Thomas Chase qui, semble t-il, ne méritait pas du tout son titre honorifique. À peine un mois plus tard, ce dernier suivait sa fille dans la tombe.

Le jour de son enterrement, après avoir enlevé l'énorme dalle qui protégeait l'entrée du tombeau, les esclaves qui faisaient office de fossoyeurs descendirent dans la crypte pour y placer le cercueil de Thomas Chase. Cependant, ils ressortirent en toute hâte. Ils refusèrent obstinément de redescendre à l'intérieur, ce qui troubla la cérémonie. Le pasteur de Christ Church, le révérend Thomas Orderson, entra dans la chambre funéraire pour voir ce qui avait bien pu terroriser les esclaves pour que ces derniers préfèrent être punis plutôt que de redescendre faire leur devoir. Le révérend fut lui aussi saisi d'une peur panique. Les deux imposants cercueils de plomb des fillettes Chase avaient été déplacés. Ils avaient été mis debout, la tête en bas. Celui de Mrs. Goddard avait été posé sur le coté contre une des parois. On crut à une violation de sépulture de la part des esclaves qui étaient agités depuis quelques temps. On remit donc les cercueils à leur place et plaça celui de Thomas Chase, un cercueil de plomb énorme qui demandait 8 hommes pour le déplacer, dans la crypte. Ils replacèrent par la suite le lourd bloc de marbre qui scellait la tombe.

Quatre années passèrent avant qu'un nouveau décès, celui du jeune Samuel Brewster Ames, permit d'ouvrir la mystérieuse tombe de nouveau. C'était le 25 septembre 1816. Cette fois encore, on souleva l'énorme dalle de marbre pour ouvrir l'entrée et le révérend fût le premier à y descendre. Une fois encore, quelqu'un ou quelque chose avait changé les cercueils de place. Cependant, personne n'avait tenté d'ouvrir les cercueils: le vol n'était donc pas la cause de la violation de sépulture. Le très lourd cercueil de Thomas Chase était dans le coin de la sépulture opposé à celui où il avait été placé quatre années auparavant. Les autres avaient aussi été déplacés. C'était le désordre le plus total. Après que les esclaves aient tout replacé, le pasteur et le secrétaire du gouverneur de l'île, le major Finch, examinèrent le caveau et n'y remarquèrent rien d'insolite. Le mystère restait entier. Le corps du jeune Ames fut donc placé auprès des autres et ils refermèrent le tombeau une fois de plus, le scellant de nouveau avec la lourde pierre de marbre. Ils démontèrent ensuite le chevalet qui servait à déplacer la dalle et, à titre d'expérience, huit hommes de solides constitution tentèrent en vain de déplacer la dalle. Elle ne bougea d'un poil. La famille rentra donc à la maison...

Huit semaines plus tard, l'occasion se présenta à nouveau d'ouvrir le tombeau. Le père de Samuel, avait été tué par des esclaves durant une révolte. Le grand chevalet fut donc mis en place et, après d'énormes efforts d'une douzaine d'esclaves, l'entrée fût de nouveau ouverte. Les phénomènes étranges qui s'étaient produit avaient beaucoup fait parler, donc il ne fallait pas se surprendre qu'un nombre important de curieux s'étaient rassemblés pour voir si l'événement insolite s'était répété. Ils ne furent pas déçus. Le révérend descendit en premier, accompagné du gouverneur de l'île et d'un magistrat. Avant même que leurs yeux se soient habitués à la noirceur de la crypte, ils avaient déjà l'impression que quelque chose d'inusité s'était produit. Effectivement, 4 des 5 cercueils avaient été déplacés. Seul celui de Mrs. Goddard, un léger cercueil de bois en piètre état, n'avait pas changé de place. Les autres, qui étaient tous en plomb (par le fait même très lourds) étaient dans le plus grand des désordres.

Le lendemain, les cercueils furent tous sortis de la crypte et des experts de l'époque inspectaient minutieusement la tombe. Ils vérifièrent et revérifièrent chaque centimètres de la sépulture en espérant trouver une trace d'infraction ou une entrée. Mais ils constatèrent qu'il n'existait vraiment aucun moyen d'accès autre que la porte principale. Pour accéder au caveau, il aurait donc fallu ériger un chevalet, tentative qui ne serait pas passée inaperçue. Il n'y avait aucune infiltration d'eau et il n'y avait eu aucune secousse sismique depuis la dernière ouverture du tombeau. Bref, ils ne découvrirent rien qui pouvait laisser croire que quelqu'un avait pénétré clandestinement la tombe. Ils replacèrent donc les cercueils à leurs emplacements originaux et cette fois, en plus de replacer l'imposante dalle, ils firent sceller cette dernière avec du ciment.

L'histoire devint de plus en plus populaire. Elle fit non seulement le tour de la Barbade, mais elle se répandit dans toute les Antilles, et même jusqu'en Floride et aux Bahamas. Des curieux affluèrent à la Barbade pour voir l'énigmatique caveau des Chase. Des bateaux faisaient même des détours pour que leurs passagers puissent visiter le fameux cimetière. Les habitants de l'île, eux, attendaient le prochain enterrement avec impatience.

Le 7 juillet 1819, c'était le tour de Thomasina Clarke, une amie de la famille, à y être la nouvelle occupante. Des représentants officiels du gouvernement examinèrent avec soin le ciment qui avait servi à sceller la dalle. Tout était en ordre. Cependant, les esclaves furent incapables d'enlever la dalle à leur premier essai. Des vérifications furent faite pour s'assurer que tout le ciment avait été correctement enlevé, mais ils durent enfoncer des coins de bois à coup de marteau pour bouger la dalle qui refusait de coopérer. Finalement, les esclaves réussirent à la soulever. Les témoins comprirent rapidement pourquoi la dalle était si difficile à déplacer; le cercueil de Thomas Chase avait été coincé contre cette dernière. Encore cette fois, les cercueils étaient sens dessus dessous. Une fois encore, ils furent sortis de la sépulture, laquelle fut encore totalement inspectée. Encore cette fois, aucune trace d'infraction nulle part, aucun indice... absolument rien qui pouvait expliquer les phénomènes insolites entourant la tombe. Tout fut remis à sa place et la tombe fut de nouveau scellée. Cette fois par contre, on scella le tombeau avec toutes les précautions scientifiques possible. Du sable blanc très fin fut placé sur la surface de la crypte et des sceaux de certains officiels furent imprimés dans le ciment qui scellait la tombe. Il était donc impossible d'ouvrir ce dernier sans endommager les marques. On prit note de chaque détail; de la position exacte des cercueils jusqu'à l'épaisseur du sable. On chargea même un membre de la police de venir vérifier l'état de la sépulture et de la dalle à chaque jour. Inutile de dire que la popularité du caveau des Chases augmenta considérablement après cet incident. De partout, des gens venaient pour voir cet insolite cimetière. C'était devenu l'objet de toutes les conversations et tout le monde était curieux de savoir quand le caveau serait ouvert la prochaine fois... et dans quel état il serait.

Les mois passèrent et finalement, les autorités de la Barbade succombèrent à la tentation après que des témoins aient rapporté des bruits insolites provenant de la sépulture. C'est le 20 avril 1820 que le gouverneur de la Barbade, Mr. Combermere et plusieurs membres de son entourage ainsi que des différents professionnels inspectèrent religieusement le caveau avant de l'ouvrir. Aucune marque étrange ou irrégulière n'était visible. Cette fois cependant, ce sont les cercueils des enfants qui bloquaient le passage. Les officiels durent passer par-dessus pour inspecter le reste de la sépulture. Les lourds cercueils de plomb semblaient avoir été projetés dans tous les sens. Seul celui de Mrs. Goddard n'avait pas bougé. Le sable blanc était parfaitement intact. Le tombeau fut de nouveau totalement inspecté. Cette fois, on enfonça même des barres de fer dans la couche rocheuse afin d'y déceler d'éventuels tunnels...

Absolument rien, encore une fois. Fatigué de toute cette histoire, le gouverneur fit enlever les cercueils du caveau Chase et les fit inhumer ailleurs. Ce dernier a été laissé ouvert et n'a jamais plus servi à aucune inhumation depuis lors.

De nombreuses théories ont été avancées sur le sujet, mais le mystère reste entier. Semble t-il qu'il ait été impossible que ces très lourds cercueils de plomb aient été déplacés de façon naturelle. Sir Arthur Conan Doyle, le créateur du personnage de Sherlock Holmes, émit une hypothèse selon laquelle des forces surnaturelles déplaçaient les cercueils parce qu'ils étaient fait de plomb; ce métal empêchait la décomposition rapide des corps. Peut-être aussi que l'esprit de la jeune fille qui s'était suicidée ne voulait pas reposer éternellement à coté de son cruel père qui l'avait tant fait souffrir... Qui sait ? Une chose est sûre cependant, ils n'ont pas reposé en paix…
Friday 26 October 2007 à 16:20
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- STONEHENGE -

L'un des sites les plus mystérieux du monde





Pendant près de 4000 ans, sur les collines du Compté de Wiltshire, un amoncellement de pierre nommé Stonehenge a dormi sans être importuné par les hommes. Ce bien curieux emplacement est un ensemble composé de quatre cercles concentriques, dont le diamètre total excède les 100 mètres. Un remblai l'entoure, autour duquel court un fossé peu profond. A l'intérieur des cercles, sont entassés des pierres monumentales, hautes d'une dizaine de mètres, tachetées de lichens. Quelques-unes sont posées à l'horizontale, au-dessus des pierres levées; d'autres sont debout ou tombées.

Les voyageurs qui aperçoivent Stonehenge pour la première fois sont souvent déçus. Ils imaginaient souvent l'emplacement plus grandiose, les pierres plus grandes et les cercles plus vastes. Mais généralement, dès qu'ils sont entrés dans le dédale des cercles, ils sont saisis par la magie de ce monument primitif, c'est sans doute le plus fameux du monde après les pyramides d'Égypte.



Selon certaines sources, les 460 pierres composant l'ensemble de Stonehenge représenteraient 460 monuments funéraires élevés à la mémoire de 460 gentilshommes massacrés par les Saxons et donc le roi Aurélius tint à honorer le souvenir. Cette version de l'histoire à cependant ses contrariétés, comme nous pourrons le voir plus loin dans ce texte, plusieurs théories, contes et légendes plus ou moins loufoques tentent d'expliquer l'existence de Stonehenge.

Merlin et le ballet des géants.

Lorsque le roi Aurélius consulta Merlin, magicien et astrologue, ce dernier lui conseilla d'envoyer des hommes chercher le Ballet des Géants. Le roi leva donc une armée et envoya son frère en Irlande afin de dérober le Ballet des Géants. Cependant, les guerriers furent incapables de lever des pierres si lourdes, Merlin lança donc une formule magique et elles devinrent si légères qu'elles furent embarqués sans difficultés et amenées à Stonehenge où elles se trouvent encore.

Cette version resta l'explication populaire pendant des siècles. Ensuite, plusieurs s'intéressèrent à Stonehenge et tentèrent d'élucider le mystère de Stonehenge. Sans nulle doute, plusieurs société secrète et de fraternités druidiques utilisaient ce lieu pour y célébrer des rites, mais il devenait clair pour les chercheurs que ces organisations n'avaient rien à voir avec la création du site.

Les vraies fouilles archéologiques commencèrent sur le lieu en 1801. En 1920, des équipes entreprirent de nouvelles recherchent mais il fallut attendre en 1950, avec la découverte du procédé du Carbone 14 pour finalement véritablement trouver des détails valables aidant à reconstituer l'histoire du monument.

Stonehenge est composé de deux types de pierres : les plus grandes ressemblent au grès dur qu'on trouve en énorme blocs au nord de Stonehenge, à Malborough Downs. Ce sont les « monolithes des Incroyants ». A l'intérieur du fer à cheval formé par les monolithes, se trouvent trois autres cercles plus petits. Au nord-est du cercle, un passage est ménagé dans le fossé. Il est prolongé par une voie d'accès bordée, de chaque coté, d'un fossé et d'un remblai.

Dans cette voie, et à 80 mètres du centre du système, est dressée une énorme pierre, nommée « la pierre-guidon ». La taille et la composition de cette pierre mettent en relief son importance dans la composition de l'ensemble. Au centre est située une pierre-autel. Elle est entourée d'un cercle d'une trentaine de mètres de diamètre, constitué de groupes de trois trilithons (groupe de trois pierres).

Un observatoire astronomique primitif

Tous les chercheurs ont rapidement observés que l'alignement des pierres de Stonehenge correspondaient à des directions remarquables du soleil. Il était évident aussi que les rayons passaient par certains repères coïncidait avec des azimuts solaires particuliers.

La forme circulaire même de Stonehenge conduisait naturellement à la supposition qu'il pouvait s'agir d'une sorte d'observatoire astronomique primitif, peut-être en relation avec le soleil, la lune et certaines étoiles. L'ensemble de la construction s'ouvre sur l'avenue où un monolithe, posé à plat sur la Chaussée, juste à l'intérieur du talus, se nomme « Pierre du Sacrifice ».

En 1901, le directeur de l'observatoire de Kensington, Sir Norman Lockyer, prit soigneusement des mesures sur l'emplacement de ces pierres. Il était convaincu que Stonehenge avait été édifié par des druides adorateurs du soleil et il a calculé à quel endroit ce levait notre astre à l'époque de la construction du site : c'était tout juste dans l'axe de la Pierre-Guidon. Ce monument, même si n'était pas fait à la gloire du soleil, servait donc à mesurer le temps. Compte tenu des variations périodiques amenées par le mouvement de la terre (tous les 40000 ans), Sir Norman Lockyer estimait ce monument comme datant de 1900 à 1500 ans avant Jésus-Christ.

A son tour, près de 50 ans plus tard, Libby, l'inventeur du Carbone 14, analysa un échantillon de charbon prélevé dans un des trous du monument : il indiqua 1848 avant Jésus-Christ. Probablement que les premiers fermiers néolithiques se servaient des indications fournies par ce calendrier pour déterminer la bonne saison pour semer et récolter. Il ne suffisait que de fixer le couchant du solstice d'hiver pour être renseigné sur la saison.

Un astronome américain s'attaque au problème

C'est en 1964 qu'un astronome américain releva avec soin les coordonnées de plus de 200 repères : pierres, trous, fentes, et fit calculer à la machine toutes les directions déterminées par ces repères pris deux à deux.

Dix de ces directions correspondaient à des azimuts solaires, 14 à des azimuts lunaires, et 24 alignements précis indiquait que le soleil se levait exactement au-dessus de la pierre-guidon, au solstice d'été, le 21 juin. De plus, les directions étaient radiales, partant du centre de l'ensemble. C'était maintenant certain, Stonehenge était un observatoire !

Mais l'astronome n'en avait pas fini avec le monument. Il tint alors le raisonnement suivant : Si des marqueurs en pierre ou en bois sont placés dans certains trous et déplacés d'un trou par an, l'arrivé d'un marqueur donné dans un trou donné indique qu'une éclipse aura lieu cette année. Une éclipse peut être déterminé par l'alignement d'un marqueur et d'un trilithon. Stonehenge n'était donc pas qu'un observatoire, mais aussi un calculateur graphique.

Le Ballet livre son mystère…

Le deuxième trou indique la position du soleil après un cycle lunaire, donc de 28 jours.

Ce qui représente deux fois 14.

Le treizième trou est ainsi aligné avec la position la plus méridionale du soleil : donc 13 x 14 = 182 jours plus tard. Soit une demi-année.

Le fait qu'il y ait 56 trous s'explique enfin : le soleil traverse 1/56 e de 360° pendant chacun des 14 jours qui sépare la nouvelle lune de la pleine.

Les bâtisseurs de Stonehenge I (parce qu'il y aurait eu trois Stonehenge) vivaient sans doute au temps où la chasse aux têtes et le cannibalisme existaient en Bretagne. Les forêts étaient aussi hantées par les animaux sauvages et ce sont sans doute des fermiers de l'époque qui édifièrent ces camps de chaussée, ce qui serait nos parcs à bétails d'aujourd'hui.

Ce n'est que vers 1650 avant Jésus-Christ que les pierres bleues du pays de Galles furent apportées par les Bretons. Sans doute embarquées sur des pirogues attachées l'une à l'autre, et qui longèrent la côte rocheuse des Galles, elle furent alors traînées au sol jusqu'à Stonehenge et dressées en un double cercle dans les trous.

Pour ce qui en est de Stonehenge II, la construction ne fût jamais achevée. Un siècle environ après le début de sa construction, quelqu'un décida, pour continuer la construction, d'utiliser les gros monolithes des Marborough Downs. La population de l'époque était composée d'Ibères et des premiers envahisseurs aryens « porteurs de la hache ». Les chefs qui voulurent l'édification de Stonehenge III étaient sans doute puissants et redoutés, puisqu'ils purent utiliser ainsi tout le matériel humain nécessaire à une construction aussi difficile.

Mille hommes étaient employés pour rouler une seule de ces pierres, que d'autres façonnaient et taillaient en coupole pour donner plus d'assise à la pierre horizontale qu'elles supporteraient.

Ce fut un ensemble impressionnant que personne aujourd'hui ne se lasse d'admirer. Et malgré toutes les découvertes récentes, Stonehenge restera pour toujours un endroits des plus mystérieux.

www.dark-stories.com
Sunday 28 October 2007 à 10:39
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Les anciennes demeures de Gilles de Rais,alias Barbe Bleue


http://www.maison-hantee.com/files/gillesd...es_maudites.htm
Monday 29 October 2007 à 11:09
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Une emission interessante hier soir:

La princesse vampire
Documentaire de Klaus Steindl et Andreas Sulzer
(France/Autriche, 2007, 52mn)
Pour la première fois, des chercheurs apportent
la preuve que les histoires de vampires répandues
en Europe dans la première moitié du XVIIIe
siècle avaient des fondements réels. Enquête sur
une possible ancêtre de Dracula.
Dans la petite ville médiévale de Krumau, en Bohême,
une équipe constituée d’archéologues, d’historiens et de
médecins légistes a mis au jour trois cadavres enterrés
selon un axe sud-ouest, et non est-ouest, comme il est
d’usage dans l’aire d’influence chrétienne. Les membres
des trois squelettes sont alourdis par des pierres, la tête
de l’un d’eux est séparée du tronc et repose entre les
jambes, une pierre dans la bouche, les mains sont liées
par un rosaire. Cette disposition correspond à certaines
règles mentionnées dans Magia posthuma, un traité sur
les vampires publié peu après 1700. Pour les scientifiques,
c’est le départ d’une passionnante enquête historico-
policière, qui les mène jusqu’aux archives du château.
Rainer Köppl, spécialiste de l’histoire des médias et
des vampires, y découvre l’existence d’une mystérieuse
figure féminine, Eleonore von Schwarzenberg. Auraitelle
un rapport avec le personnage de vampire féminin
que Bram Stoker avait placé dans le premier chapitre de
son Dracula, avant de supprimer ces premières pages
au moment de la parution du livre à Londres en 1897 ?
Les archives de Krumau, en tout cas, font état de faits
bien inquiétants, de maladies mystérieuses, de curieuses
expériences médicales et d’une mort singulière dans les
plus hautes sphères de la noblesse de Bohême.
Wednesday 31 October 2007 à 11:41
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Halloween

Origine du mot :

Le mot "Halloween" viendrait de l'expression anglaise "All Hallow Eve" désignant la veille de la fête des Saints, ou Toussaint. Ce serait en 1048 que le 1er Novembre est devenu le jour des morts.

Chez les Celtes, principalement les Gaulois, installés en Europe il y a plus de trois-mille ans (de 1200 à 150 avant Jésus-Christ), la veille du Nouvel An se célébrait le 31 Octobre. La nuit de "Samain", dieu de la mort, annonçait la fin de l'été et le début de la nouvelle année celtique. Le Samain comptait trois jours de fête : le premier était consacré à la mémoire des héros, le deuxième aux défunts et le troisième aux festivités.
Les origines d'Halloween



Selon la légende, la nuit du 31 Octobre les fantômes des morts rendaient visite aux vivants. Pour apaiser les esprits, les villageois déposaient des offrandes devant leurs portes.

Durant quinze jours, on faisait la fête autour de grands feux destinés à éloigner les mauvais esprits qui accompagnaient les proches disparus venus spécialement de l'au-delà en ce jour de transition. Les druides enflammaient des branches de chêne sacré, et chaque foyer emportait de la braise pour allumer son propre feu sacré qui le protègerait tout au long de l'année.



Pour s'assurer que les mauvais esprits s'en aillent, on se revêtait en plus de costumes épouvantables et l'on se maquillait de façon effrayante.

La culture celte disparut peu à peu en France, alors qu'elle se développait en Irlande, Ecosse et Pays de Galle. La famine conduira les émigrés irlandais jusqu'aux Etats-Unis où se répandra largement cette coutume. Devenue fête nationale aux USA à la fin du XIXème siècle, Halloween est de nouveau célébrée en France depuis la fin du XXè siècle.


A cette époque, l'année celtique était découpée en 13 mois, chacun débutant et s'achevant à la pleine lune...
Leurs noms étaient attribués à des arbres ou à des plantes sacrées : le bouleau, le sorbier, le frêne, l'aulne, le saule, l'aubépine, le chêne, le houx, le noisetier, la vigne, le lierre, le roseau et le sureau.



L'origine de la citrouille creusée avec une bougie à l'intérieur vient d'un conte irlandais : "Jack-O'-Lantern" raconte l'histoire de Jack, un homme particulièrement avare et porté sur la bouteille, qui aurait un soir rencontré le Diable dans un pub irlandais. Jack s'étant moqué de lui, le Diable lui aurait jeté un sort : le jour de sa mort, il ne pourrait pas aller en Enfer... et comme il ne rejoindrait pas non plus le Paradis, à cause de son avarice et ses autres péchés, il serait condamné à errer entre deux mondes jusqu'au Jugement Dernier. A sa mort, Jack, plongé dans l'obscurité, parvient à se déplacer à l'aide d'un charbon ardent disposé à l'intérieur d'un navet évidé, en guise de lanterne... Cette lanterne improvisée fut par la suite remplacée par la citrouille...
L'origine géographique de la citrouille est incertaine. Elle aurait été introduite en Europe au XVIIè siècle, par les navires marchands qui importaient des fruits et légumes du Nouveau Monde.

Définition : la citrouille est le nom de certaines espèces de courges.
Il existe plusieurs variétés de courges dont le potimarron, au léger goût de châtaigne, de couleur presque rouge et le potiron, jaune orangé et côtelé, nom culinaire donné à la citrouille...
La chair de citrouille se consomme, comme la pomme de terre, de façons variées : en potage, en gratin, en soufflé, en frites, en tartes, en tourtes, en beignets, etc... De nombreuses recettes sont à confectionner pour Halloween


Ce message a été modifié par sandie72 - Wednesday 31 October 2007 à 11:46.
Thursday 01 November 2007 à 11:40
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Longanistes au long cours !


L’univers de la sorcellerie et des pratiques occultes a évolué avec le temps. Mais, loin de s’estomper, il prend de l’ampleur et s’appuie même sur les nouvelles technologies de l’information. On va jusqu’à consulter son “treter” via Internet, depuis l’étranger parfois !

Suite : http://www.lexpress.mu/display_article.php?news_id=95067
Saturday 03 November 2007 à 11:05
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Le vendredi 02 novembre 2007


Un Égyptien décapité en Arabie pour sorcellerie



Agence France-Presse

Riyad

Un Égyptien, reconnu coupable de pratiques de sorcellerie, a été décapité au sabre vendredi en Arabie saoudite, a annoncé le ministère de l'Intérieur.




Moustafa Ibrahim a été exécuté à Riyad après avoir été reconnu coupable de pratiques de sorcellerie, d'adultère et après avoir reconnu avoir «insulté le Coran en le mettant dans les toilettes», a affirmé le ministère dans un communiqué cité par l'agence officielle SPA.

Il s'agit d'un des rares cas d'exécution pour de telles accusations qui ne conduisent pas nécessairement à la peine capitale en Arabie saoudite, un royaume ultra-conservateur qui applique strictement la charia (loi islamique).

Cette nouvelle décapitation porte à 141 le nombre des personnes exécutées dans le royaume depuis le début de l'année.


LIEN
Sunday 04 November 2007 à 11:05
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C est dingue que de telles condamnations archaiques subsistent encore de nos jours! mellow.gif
Sunday 04 November 2007 à 22:06
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Les fantômes, boulets immobiliers

Surnaturel. Les maisons hantées perturbent habitants et agents chargés des ventes.



Vous emménageriez, vous, dans une maison hantée ? Une vraie, avec les bruits de pas dans l’escalier, la brume blanche et les assiettes cassées ? Aurélie et Nicolas (1), 25 ans, ont un peu hésité, eux. Le couple était bien tenté par cette petite maison blanche aux abords de Dunkerque (Nord). Oui mais voilà : à en croire la rumeur, ses murs sont hantés. Les uns ont vu des ombres aux fenêtres quand personne n’y habitait, les autres n’en finissent pas d’imiter le bruit qu’on y entend la nuit tombée. Résultat, ces dernières années, plusieurs propriétaires potentiels se sont ravisés et quelques locataires ont déguerpi, certains d’avoir entendu des bruits de chaînes.

Nicolas en rigole, Aurélie n’y croit pas, même si «on ne sait jamais». Le couple s’est donc installé, il y a six mois. Pour l’instant, rien à signaler, à part les insomnies d’Aurélie. Mais, à entendre le témoignage d’un ancien propriétaire, on croirait presque que le fantôme va surgir. Francis, 45 ans, a vécu ici avec ses parents il y a quelques dizaines d’années : «Tous les soirs, on entendait des coups de marteau sur les murs et des bruits de vaisselle, comme si quelqu’un mettait le couvert à l’étage.» Plus étrange, ces objets qui ne cessaient de bouger : «Nous avions installé une statue de la Vierge dans la cuisine. Chaque matin, on la retrouvait retournée, face contre le mur», explique Francis.

Brume blanche. Vous en voulez encore ? Un curé, vêtu d’une soutane bien évidemment, aurait un jour sonné à la porte. Une fois entré, il aurait disparu, sous les yeux écarquillés des habitants de la maisonnée. N’en jetez plus ! Cette baraque est hantée. Comme dans les films, mais en vrai. Dans le quartier, même s’ils ne sont pas nombreux à y croire, l’étiquette est collée. Le notaire qui a signé la dernière vente est formel : «Les maisons dites hantées partent moins vite que les autres.» Certains agents immobiliers vont plus loin et affirment qu’il existe des terrains oppressants, impossibles à vendre. C’est le cas de Marcel Vouthier, la soixantaine, qui a exercé pendant dix ans en Savoie. «Parfois, lorsque je faisais visiter une propriété, j’étais comme écrasé par une atmosphère pesante. Et je n’étais pas le seul à me sentir mal à l’aise. Au final, soit je ne parvenais pas à vendre, soit les propriétaires ne restaient pas bien longtemps.»

Aujourd’hui, après s’être plongé dans l’étude des ondes telluriques et magnétiques, l’homme ne parle pas de hantise, mais jure que les murs s’imprègnent des événements tragiques dont ils ont été témoins. A l’inverse, les cartésiens pur jus voient dans ces phénomènes l’occasion d’acquérir de belles propriétés à prix cassés. Joseph a ainsi profité d’un fantôme, bien logé dans l’esprit des habitants d’un petit village du Cher, pour acheter un corps de ferme dont personne ne voulait, en 1960. A peine un an plus tard, l’homme décède d’une embolie pulmonaire. Pour sa fille, Marie-Thérèse, «tout cela n’a rien à voir avec une quelconque malédiction. Dans la famille, nous avons des antécédents de maladies cardiovasculaires, voilà tout» . Un point de vue rationnel qui n’a pas eu raison de la rumeur du village.

Mais pourquoi diable les ectoplasmes font-ils encore fureur dans nos contrées ? Le merveilleux n’est-il pas censé avoir été terrassé par la science depuis belle lurette ? Pour Nicole Edelman, historienne du paranormal, la croyance aux fantômes est une constante de toutes les civilisations. Elle correspond au retour des âmes errantes. Loin de les chasser, l’époque contemporaine les aurait d’ailleurs réveillées : «Dès la fin du XVIIIe siècle, on redécouvre le somnambulisme [hypnose, ndlr], le magnétisme et la voyance. Dans ce contexte, l’existence du fantôme devient pensable. A la fin du XIXe siècle, on commence même à le photographier et à le traquer. Au XXe siècle, la profusion de films et séries télévisées consacrés aux fantômes démontre que ces derniers n’ont pas disparu, même s’ils ont changé. Inoffensifs au XIXe siècle, ils sont désormais effrayants. Une évolution peut-être liée à la psychanalyse, qui en a fait une image de l’autre en nous-mêmes.»

Esprit farceur. Aujourd’hui, Casper est donc bien vivant et serait même spécialisé dans les coups frappés et autres bruitages, qui arrivent largement en tête des récits. En témoigne le cas d’Alain et Jeannine, qui partagent leur quotidien avec un fantôme depuis une dizaine d’années. D’abord ce fut la porte de leur chambre, qui claqua en pleine nuit. Puis des bruits de pas dans l’escalier. Terrorisée, la famille a tout tenté : appel à un magnétiseur, prières à saint Antoine de Padoue, grains de sel bénis. L’esprit farceur a bien disparu quelque temps, mais le revoilà depuis deux ans, plus en forme que jamais. Désormais, une brume blanche réveille même régulièrement le couple en pleine nuit. Surtout en hiver. Jeannine est désemparée, mais n’a pas les moyens financiers de déménager.

Face à ces situations d’angoisse, les chercheurs du troisième type affluent. Erik Fearson, 39 ans, est un chasseur de fantômes. Armé d’un appareil photo, d’une caméra infrarouge et autres détecteurs, il a déjà recensé 400 lieux hantés en France. Pour lui, ça ne fait pas un pli, la hantise existe. Il en propose même une définition : «Il s’agit d’une masse d’énergie qui s’échappe du corps au moment de la mort et modifie l’environnement de façon incompréhensible.» Le spécialiste se veut rassurant, avant que les propriétaires ne déguerpissent : il n’existe aucun danger pour les vivants. Et enseigne sa technique imparable, qui permet, face à une apparition, d’en vérifier l’authenticité : «Appuyez l’index sur la paupière supérieure tout en continuant de fixer le fantôme présumé. Si l’image se dédouble, pas de doute, c’en est un.»

(1) Certains prénoms ont été modifiés.

CHLOÉ ANDRIES
Libération : samedi 3 novembre 2007



Ce message a été modifié par sandie72 - Sunday 04 November 2007 à 22:07.
Tuesday 06 November 2007 à 10:55
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Friday 09 November 2007 à 03:51
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sandie72
Wednesday 17 October 2007 à 16:02



J'ai trouvé quelques textes , je vais te les envoyer par MP (à trier) .

Sunday 11 November 2007 à 11:39
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Une histoire plutot etonnante:


L’adieu de Bonika

La sœur de Mlle Wera Krijanowski, Mlle Lubow Krijanowski, nous raconte le fait suivant, qui lui est arrivé, et qui se rapporte à la question si débattue de l’âme des animaux.

Il s’agit d’un petit chien, qui était notre favori à tous. C’est d’ailleurs un peu à cause de cette affection et des gâteries exagérées qui en était la conséquence. L’animal tomba malade. Il souffrait de suffocation et toussait; le médecin-vétérinaire qui le soignait estimait que la maladie n’était pas dangereuse. Néanmoins, Wera s’inquiétait beaucoup; elle se levait la nuit pour lui faire des frictions et lui donner sa médecine; mais personne ne pensait qu’il pût mourir.

Une nuit, l’état de Bonika ( c’était le nom du petit chien ) empira tout à coup; nous eûmes de l’appréhension et on résolut que, dès le matin, on irait chez le vétérinaire, car si l’on s’était contenté de le faire appeler, il ne serait pas venu nous voir.

Donc, au matin, Wera et notre mère partirent avec le petit malade, moi je restai et me mis à écrire. J’étais si absorbée que j’oubliai le départ des miens, quand, tout à coup, j’entendis le chien tousser dans la chambre voisine. C’était là que se trouvait sa corbeille ( le petit lit du chien ) et, depuis qu’il était malade, à peine commençait-il à tousser ou à gémir que quelqu’un de nous allait voir ce dont il avait besoin, lui donnait à boire et lui présentait sa médecine, ou lui ajustait le bandage qu’il portait au cou.

Poussée par l’habitude, je me levai et m’approchai de la corbeille; en le voyant vide, je me rappelai que maman et Wera étaient parties avec Bonika, et je restais perplexe, car la toux avait été si bruyante et si distincte qu’il fallait rejeter toute idée d’erreur.

J’étais encore pensive devant la corbeille vide, quand, près de moi, se fit entendre un de ces gémissements dont Bonika nous saluait quand nous rentrions; puis un second qui semblait venir de la chambre voisine; enfin, une troisième plainte qui semblait se perdre dans le lointain. J’avoue que je restai saisie et prise d’un frémissement pénible; puis l’idée me vint que le chien avait expiré. Je regardai la pendule, il était midi moins cinq.

Inquiète et agitée, je me mis à la fenêtre et j’attendis les miens avec impatience. En voyant Wera revenir seule, je courus vers elle et lui dit à brûle-pourpoint : « Bonika est mort. » « Comment le sais-tu ? » dit-elle, stupéfaite. Avant de répondre, je lui demandai si elle savait à quelle heure précise il avait expiré. « Cinq minute avant midi », me répondit-elle, et elle me raconta ce qui suit :

Quand elles étaient arrivées chez le vétérinaire, vers onze heures, celui-ci était déjà sorti; mais le domestique pria instamment ces dames de vouloir bien attendre, vu que vers midi son maître devait rentrer, car c’était l’heure qu’il avait coutume de recevoir. Elle restèrent donc, mais comme le chien se montrait toujours agité, Wera tantôt le posait sur le divan, tantôt le mettait à terre et consultait le pendule avec impatience. A sa grande joie, elle venait de constater qu’il n’y avait plus que quelques minutes avant midi, lorsque le chien fut repris d’une suffocation. Wera voulut remettre le chien sur le divan; mais comme elle le soulevait, elle vit tout à coup l’animal ainsi que ses mains s’inonder d’une lumière pourpre si intense et si éclatante que, ne comprenant rien à ce qui arrivait, elle cria « Au feu !» Maman ne vit rien; mais comme elle tournait le dos à la cheminée, elle pensait que le feu s’était pris dans sa robe, et elle se retourna, effrayée : elle reconnut alors qu’il n’y avait pas de feu dans la cheminée, mais aussitôt après, on constata que le chien venait d’expirer, ce qui fit que maman ne pensa plus à gronder Wera pour son cri intempestif et la peur qu’elle lui avait faite.

Article parut dans le volume VIII, p. 45, des Annales des sciences psychiques, reproduit d’un texte de la Revue Italienne Il Vessillo Spiritista.


Ce message a été modifié par sandie72 - Sunday 11 November 2007 à 11:40.

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