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Monday 27 August 2007 à 16:10
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Vision fantastique
LA BATAILLE DE WATERLOO

Comme les ovnis et bien d'autres sujets, tels l'après-vie, le spiritisme, le magnétisme animal, les médecines douces, les guérisseurs, la radiesthésie, etc, celui des maisons hantées, des apparitions suspectes, des hantises, soulève polémiques et controverses, provoquant des positions manichéennes entre ceux qui "y croient" et "ceux qui n'y croient pas".

Des bruits étranges

"Visitant en Belgique, l'ancien champ de bataille, des vacanciers furent témoins d'un mystérieux phénomène qui les a bouleversés. A un moment donné, ils virent apparaître dans les nuages un étonnant mirage, juste au-dessus de la ferme du Gros-Caillou où Napoléon établit son quartier général dans l'après-midi du 17 juin 1815. Ils virent non pas de simples nuages, mais tout un amoncellement de vapeurs qui parcouraient la ligne d'horizon d'est en ouest, découpant dans le ciel des formes ténébreuses ressemblant à des groupes de soldats.

En même temps, comme assourdis par la distance, des bruits étranges se faisaient entendre. Cela faisait songer au martèlement rythmé d'une armée défilant en bon ordre. De temps à autre, un grondement sourd, évoquant le bruit du canon, éclatait à l'arrière-plan, tandis que des voix indistinctes clamaient des mots étouffés.

Un mirage

Les témoins de ce mirage, à la fois visuel et auditif, avaient l'impression d'assister à une répétition de l'affrontement des troupes de Napoléon et de Wellington, comme si les lieux du gigantesque combat en restaient imprégnés".

Dans ses "Mémoires" restés en partie inédits, Stanislas de Guaïta décrit sa vision de la Bataille de Waterloo en termes encore plus précis. Lui aussi, lors d'une visite au célèbre champ de bataille vers la fin du XIXe siècle, assista durant plus d'une heure au choc des deux armées, entendit le fracas des armes et le cri des blessés. De M. Jean V. Marseille



Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 27 August 2007 à 16:11.
Wednesday 29 August 2007 à 16:34
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INFO


Laïcité, par Robert Solé


LE MONDE | 29.08.07


NORVEGE - POUVOIRS SURNATURELS



Dotée de pouvoirs surnaturels, la princesse Märtha Louise de Norvège a l'élégance de ne pas les garder jalousement pour elle. La fille du roi Harald et de la reine Sonya propose des formations, à 12 000 couronnes le semestre (environ 1 500 euros), pour pouvoir "entrer en contact avec les anges". Une technique que cette cavalière émérite a acquise, paraît-il, en fréquentant les chevaux.


Ce n'est pas très étonnant : armées d'un balai, les sorcières ont toujours galopé dans les cieux... Mais que la princesse le sache : elle a peu de chances de recruter des élèves en France. Ici, on préfère s'adresser à Dieu qu'à ses saints. "Dieu" était déjà le surnom de François Mitterrand au temps du "Bébête Show". Que dire alors de Nicolas Sarkozy ? A lui seul, le premier cavalier de France incarne les trois personnes de la Trinité, les douze apôtres et tous les membres du Sacré Collège réunis.

De toute manière, Altesse, nous n'avons rien de commun avec la Norvège. Nous sommes une République, pas une monarchie ; et un pays laïque, qui pratique la séparation de l'Ange et de l'Etat.
Robert Solé




Et maintenant .....


















Désolé , je vais finir en animateur " Jet set et autres salades"
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Saturday 01 September 2007 à 10:50
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L'ARMOIRE HANTÉE
Un jour que je parcourais le journal Ouest-France, je tombai en arrêt sur une petite annonce qui m'intéressa vivement:
A vendre armoire et lit clos bretons Garantis haute époque. Prix sacrifié.
Je pris ma voiture et me rendis à l'adresse indiquée, dans l'arrière-pays vannetais, et me retrouvai devant un superbe manoir assez bien entretenu. Le propriétaire, un homme jeune, courtois, m'invita à entrer dans son antique demeure. Je restai bouche-bée devant les merveilles qu'elle contenait.
Mon hôte me conduisit à l'étage, dans une chambre retirée où il me désigna une immense armoire très belle, et en parfait état, ainsi qu'un admirable lit clos sculpté datant au bas mot du XVIIe siècle.
Subjugué par la beauté de ce mobilier mis en valeur par un magnifique parquet et la blancheur des murs ornés de tableaux anciens, je n'osai en demander le prix que j'estimai très au-dessus de mes moyens. Mon hôte, lisant mon intérêt dans mon attitude me susurra:
- Mille cinq cents euros! Pour les deux pièces ! L'armoire et le lit clos-bahut.
En moi-même, je me demandai, pourquoi le châtelain voulait se séparer d'aussi beaux objets à aussi vil prix. Il n'avait nullement l'air gêné, et les quelques merveilles que j'avais aperçues en passant, valaient au bas mots plusieurs millions ?
Je suis preneur
- Topez là! Je suis preneur!
Je signai un chèque, dans le grand salon du rez-de-chaussée où brûlait un bon feu, et dis à mon hôte que je viendrai prendre livraison de mon acquisition le lendemain.
Il m'offrit un délicieux whisky hors d'âge et, soulagé me sembla-t-il, m'accompagna à ma voiture.
Avant de prendre congé, je m'enhardis à lui demander pourquoi il avait vendu ces meubles à un si bas prix.
Visiblement pris de court, l'homme hésita avant de ré-pondre. Je vis une lueur de panique passer dans ses yeux clairs. Son visage se liquéfia. Il s'éclaircit la gorge avant de bredouiller:
- C'est... c'est ma... mon épouse qui veut s'en débarrasser... Elle ne les su... supporte plus ?
Devant moi, ce n'était plus le même homme ? Me tournant vers le manoir, je vis une silhouette de femme encore jeune, dissimulée derrière les rideaux d'une fenêtre du rez-de-chaussée.
Le lendemain, j'arrivai avec une camionnette et deux amis qui m'aidèrent à démonter les meubles et à les charger dans le fourgon. Je ne vis pas le châtelain. Seul un vieux domestique nous accompagna à l'étage et nous regarda faire, sans nous assister dans notre travail.
Une fois chez moi, mes copains m'aident à remonter l'armoire et le lit clos dans la chambre que je leur destinais. Les meubles installés, à leur place, je les regardai, très satisfaits de mon achat. Lorsque ma femme revint de la ville, je lui en fis la surprise. Sur le pas de la porte, elle fut littéralement "saisie".
- Mon Dieu! que c'est beau ! dit-elle en frissonnant.
S'approchant, elle caressa le bois patiné de la main, frissonna de plus belle.
Je me réveille en sursaut
Le soir, nous nous couchons dans la chambre lambrissée, aux poutres apparentes, sans nous lasser de contempler les superbes meubles. Ils semblent presque trop beaux pour notre modeste fermette de week-end. Trois nuits plus tard, à la pleine lune, je me réveille en sursaut et je vois ma femme dressée sur notre lit.
- Jean ? Tu entends ?
Un pas lourd, suivi des craquements bizarres résonnaient dans la chambre.
J'allume. Plus rien.
J'éteins, cela recommence.
- J'ai peur! me souffle Josette en se pelotonnant contre moi.
Nous finissons par nous rendormir, la lumière allumée.
Le lendemain
Le lendemain, je pars à mon travail de bon matin, laissant ma femme endormie. Ma voiture ne démarre pas. Contrarié, j'appelle mon ami Louis, le garagiste du village. Il arrive aussitôt et remet mon moteur en route.
- Qu'est-ce qui n'allait pas ?
- Ta batterie était tout simplement à plat!
- Mais elle est neuve ! Sous garantie ! C'est toi qui me l'as vendue il y a un mois !
Comme je suis en retard, je fonce vers la ville, vaque toute la journée à mes occupations. Quand je rentre le soir, je trouve mon épouse très abattue.
- Qu'y a-t-il ma Josette?
- Aujourd'hui, rien ne marche ? L'aspirateur est en panne, le lave-vaisselle a des ratés, la femme de ménage n'est pas venue!
- Ce n'est rien, ma douce, allons, j'ai faim ? Qu'as-tu fait de bon à dîner ?
Je vois Josette pâlir. Son rosbeef et son gratin étaient cramés!
Il se laisse piéger Il est des jours où il faut faire avec. Pour nous consoler, nous nous couchons tôt et nous essayons d'oublier nos petites contrariétés de la journée, en faisant l'amour.
Nous abordons le dernier virage vers le septième ciel, lorsque ces Bon Dieu de craquements viennent casser notre coup...
Furieux, je rallume la lampe
Furieux, je m'arrache aux bras de Josette, rallume la lampe de chevet et, tout nu, je fonce vers le lit clos dont j'entrebâille la vieille porte sculptée. Rien!
Le bruit s'est tû!
Je marche vers l'antique bahut et je l'ouvre d'un coup!
Un cri plaintif, inhumain s'en échappe. Je sens des griffes lacérer mon visage et j'ai juste le temps de voir un énorme chat noir aux poils hérissés et à qui il manquait une patte, bondir vers la porte, sauter sur la poignée, ouvrir le battant de son museau et filer dans le couloir!
- Ouf ? Ce n'est qu'un chat ? Mais d'où sort-il celui-là ?
Nous reprenons nos caresses, rassurés, et essayons de retrouver le chemin des tendresses. Nous allons aboutir, lorsque soudain, entre les grincements de notre lit et nos halètement de plaisir, nous surprenons à nouveau le pas lourd malmener au-dessus de nos têtes un plancher gémissant.
- Merde! grognai-je en me dressant sur le lit. Qu'est-ce encore...
Le surlendemain étant un samedi, j'en profitai pour examiner de plus près les deux antiques meubles qui ornaient désormais la chambre conjugale, et ne découvris rien de suspect.
- Ils sont peut-être hantés ? me chuchota Josette, une fois à table.
- Tu ne crois tout de même pas à ces sornettes?
Depuis, tout va de travers...
- Non ? Mais c'est bizarre! Depuis que tu as amené ces antiquités, tout va de travers dans la maison... Tu ne trouves pas ?
- Allons Josette ? Les fantômes ça n'existe pas!
- Mais ce chat qui sait ouvrir les portes et que nous n'avons jamais revu ? Ce bruit de pas et ces craquements? Nous ne les avons pas rêvés tout de même?
Le lendemain, sans rien dire à Josette, je filai au manoir de... revoir mon châtelain.
Il me reçut avec courtoisie, mais je sentis, derrière sa politesse de façade, une sorte d'anxiété.
Sans tourner autour du pot, je demandai à mon vendeur s'il avait perdu un chat noir ?
Mon vis-à-vis me fixa d'un regard étrange et me dit ?
- Alors vous aussi vous l'avez vu?
Je m'efforçai de rire.
- Vous n'allez pas me dire que...
- Si !
- Que cette armoire est hantée ?
- Je le crains !
- Alors c'est pour vous en débarrasser que vous me l'avez vendue à vil prix ?
- Ma femme n'en voulait plus, ni du lit clos !
Vous avez une explication ?
- Vous avez une explication ?
- Non ! Pas vraiment... Notre demeure a toujours eu son fantôme mais, au cours des derniers mois, ce n'était plus vivable ! Nous avons tout essayé pour faire cesser ces... le curé, l'exorciste de l'archevêché, le rebouteux...
- Et maintenant ?
- Ça va un peu mieux ? Mais le chat est revenu... Alors je tremble...
- Allons ! Allons ! Il doit bien y avoir une explication rationnelle à tout cela ! En tout cas depuis que j'ai emporté vos vieux meubles, votre fantôme ne s'est plus manifesté, n'est-ce pas ?
- Non ! Seulement le chat...
- Bien que je ne comprenne pas comment il a pu se cacher dans une armoire démontée pièce à pièce. Bon, je vais regagner mes pénates ? Merci de m'avoir reçu.
Notre "fantôme" resta tranquille durant quelques semai-nes.
Un mois après ces événements, la nuit de la pleine lune, la sarabande nocturne reprit dans notre chambre, nous empêchant de dormir en paix. Cette fois, ce furent des pas lourds entrecoupés de craquements et de gémissements qui nous tinrent éveillés.
Le lendemain matin, Josette décréta qu'elle ne voulait plus dormir dans cette chambre hantée. Moi, j'entrepris de démonter l'armoire, cheville après cheville. J'y passai ma matinée. Mais bien m'en prit. Car, lorsque toutes les vieilles pièces de bois de la grande armoire avec ses séparations et ses tiroirs furent éparpillées sur le plancher, je découvris que l'un des tiroirs possédait un double-fond auquel j'accédai par un poussoir secret.
Et voilà qu'apparut une main momifiée reposant sur une liasse de lettres nouées par un collier de perles ternies. L'annulaire de cette dépouille parcheminée portait une lourde bague ancienne, incrustée d'un gros rubis entouré de diamants et d'émeraudes.
Un journal intime
Fasciné par cette découverte, je soulevai la main avec précaution, dénouai la liasse de vieux velin, et dépliai la première lettre. Cela ressemblait à un journal intime.
Je lus les dix feuillets avec un intérêt grandissant. C'étaient les aveux du vieux comte de la B. racontant le meurtre de sa vieille épouse qui lui reprochait ses frasques. Il racontait, afin de libérer sa conscience, comment, il avait signé un pacte avec le diable, pour se débarrasser d'elle. Il avouait lui avoir coupé la main gauche, au cours d'une scène atroce, juste avant de la voir transformée en chatte noire par une entité infernale.
Je remontai l'armoire, gardai la macabre découverte par devers moi, sans en parler à quiconque, sinon à un vieux curé de mes amis qui prit mon récit très au sérieux.
Il m'enjoignit de brûler les papiers, dit une messe à la mémoire de la comtesse assassinée, bénit sa main suppliciée et l'enterra solennellement en ma présence sous une dalle de son église.
Chez nous, tout redevint normal. Plus de manifestations insolites de la part de notre fantôme...
Je ne pus m'empêcher de retourner au manoir, où je trouvai le châtelain détendu, com-me soulagé d'un grand poids.
Il me dit qu'au château tout était rentré dans l'ordre.
M'emmenant vers les communs, il me montra, clouée sur les portes d'une écurie, une grosse chatte noire à qui il manquait une patte. Ses yeux de porcelaine me fixaient étrangement m'obligeant à détourner mon regard.(Raymond P. - Bretagne)

Monday 03 September 2007 à 20:31
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« Cruels, inutiles et malveillants », tels sont les adjectifs utilisés par le chasseur de fantômes Harry Price pour décrire le phénomène paranormal le plus terrifiant, celui des esprits frappeurs.
Le mot poltergeist « esprit frappeur » vient de l’allemand et signifie littéralement « esprit bruyant ». Mais, le poltergeist n’est pas seulement bruyant, il est également destructeur et la force qu’il déploie est souvent d’une rare violence.
L’activité des poltergeists est attestée depuis les temps les plus reculés. Autrefois, on pensait que Satan se manifestait à travers ces phénomènes.
Aujourd’hui, on classe ces phénomènes « paranormaux » dans la catégorie des phénomènes psychiques.
Il ne s’agit donc plus d’une intervention de l’au-delà ou d’un esprit satanique mais bel et bien d’une manifestation psychique humaine non contrôlée.

http://www.dinosoria.com/poltergeist.htm

La clinique d’Arcachon

De mystérieux jets de pierre se produisirent pendant l’été de 1963 dans la clinique orthopédique d’Arcachon (France).
Pendant cette période, les patients immobilisés reçurent environ 200 à 300 cailloux de tout calibre à toute heure du jour ou de la nuit.
Curieusement, aucun malade ne fut jamais touché.

Les phénomènes commencèrent quand le bruit courut de la mise en vente de la clinique.

Un soir d’août, un agent de police, vit une pierre sortir d’une pièce désaffectée du deuxième étage. Quand on fouilla l’étage, on trouva les portes fermées à clé.

Ces manifestations cessèrent brusquement sans qu’aucun coupable ne fut trouvé.


Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 03 September 2007 à 20:46.
Saturday 08 September 2007 à 17:47
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Une autre affaire de Poltergeist

Désordres électriques et explosions

En 1966, en Allemagne, des policiers furent appelés dans un cabinet d’avocats à cause de graves désordres électriques.
Des experts découvrirent que les phénomènes étaient liés à la présence d’une jeune fille de 19 ans, Anne-Marie Schneider.
Ils virent des lampes se balancer sur son passage. Les problèmes continuèrent avec des coupures d’électricité, des ampoules qui éclataient, des tableaux qui tombaient ou des tiroirs qui s’ouvraient tout seuls.
Pendant les vacances de Noël, les phénomènes s’arrêtèrent. Ils reprirent dès qu’Anne-Marie revint travailler.
Les employés recevaient de fortes décharges électriques et une lourde commode en chêne se déplaça toute seule.



La jeune fille fut congédiée et tout redevint normal.

Malheureusement pour elle, les phénomènes se reproduisirent chez ses nouveaux employeurs et elle dut quitter tous ses emplois les uns après les autres.

Anne-Marie n’était pas directement responsable de ces phénomènes. Les enquêteurs en conclurent qu’elle faisait de la psychokinèse en réponse à des problèmes émotionnels.


Ce message a été modifié par sandie72 - Saturday 08 September 2007 à 17:48.
Tuesday 11 September 2007 à 19:42
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Le caveau maudit de la famille Chase http://entite.over-blog.com/categorie-120371.html

La barbade, une île voisine de la martinique.

C'est dans ce coin de paradis qu'une famille semble avoir vécu l'enfer.
Cela fait bientôt 200 ans, que le caveau de la famille Chase est vide, car des phénomènes d'une extrême violence s'y sont produits sans aucune explication.

Mais que s'est-il passé dans ce caveau, pour qu'on n'ose plus y enterrer personne ?

Cimetière de Christ Church, en 1808, les époux Chase prennent possession d'un caveau suite au décès de leur fille Mary Ann, âgée de deux ans.
Quatre ans plus tard, le caveau est ré-ouvert car les Chase viennent de perdre leur seconde fille. Un mois plus tard c'est leur père...



Docteur Watson, historien de la Barbade : "Lorsqu'on a ouvert le caveau pour mettre le cercueil du père les gens ont été stupéfaits de voir les cercueils des fillettes renversés retournés comme si on les avait projetté contre les murs."






Aucun signe d'effraction et la seule et unique entrée est bouchée par une pierre de 500 kg.

Après l'enterrement du père, Thomas Chase, le tombeau est scellé, impénétrable.




Et pourtant, dans les années qui suivent, à chaque enterrement, c'est le même spectacle.






"Peut-être que l'un des membres de la famille Chase était disons, diabolique, car on a l'impression que les esprits démoniaques se plaisent dans le caveau. C'est étrange, mais c'est la seule explication. Alors à vous de juger."






1819, autre décès dans la famille. Le phénomène prend tant d'ampleur que le gouverneur, Lord Combermere se déplace en personne.

Il décida que l'on mette du sable fin dans le caveau, pour obtenir des empreintes puis la porte du caveau fut scellée.

L'année suivante, il est revenu avec des gardes, des soldats et au moins la moitié des habitants de l'île.

Mais en ouvrant, le caveau, ce fut la même agitation, des cercueils en désordre le plus total. Mais sur le sable : aucune trace.

En 1820, le gouverneur exigea que l'on retire les cercueils.

Depuis ce jour, le caveau de la famille Chase est à l'abandon sans jamais avoir révélé son secret.


Ce message a été modifié par sandie72 - Tuesday 11 September 2007 à 19:44.
Monday 17 September 2007 à 20:51
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Un esprit Saint dans un corps “ Saint ” ?
http://www.alchimia-magazine.com/maisons_hantees.htm


Nous savons que l’une des principales caractéristique des vampires est l’imputrescibilité de son cadavre ou encore le sang qui ne coagule pas dans le corps pourtant décédé. Il existe certains cas où le corps du défunt est resté tel qu’à sa mort, présentant de nombreux critères que nous pourrons facilement associer au vampirisme bien que ce mot ne soit pas utilisé car ces cas touchent un sujet sensible : l’Eglise. En effet, elle a accordé la Sainteté à quelques personnages dont le corps, de nos jours encore, est resté inaltéré malgré le temps passé.

Roseline de Villeneuve décéda le 17 janvier 1329. Plusieurs mois après sa mort, des religieuses sentirent un parfum qui provenait de l’endroit où était enterrée Roseline. Son corps fut exhumé en 1334. Sa chair était intacte. Le regard était vif et les yeux toujours bleus. Les yeux furent retirés et mis dans un reliquaire. Elle fut inhumée dans une petite chapelle. En 1344, le corps, toujours intact, fut déposé sur l’autel, dans une chasse fermée. En 1360, on le mit dans une chasse de verre. Il “ déménagea ” dans un caveau entre 1420 et 1450. A cette date le corps fut déposé dans un cercueil de bois, placé dans une chasse. Le corps fut examiné en 1614, 1644 et 1657. Louis XIV vint en personne pour contempler la dépouille de la Sainte en 1660. Il ordonna à son médecin de transpercer avec une aiguille, l’un des yeux, toujours intacts depuis plus de 300 ans. L’œil se flétrit, prouvant ainsi qu’il s’agissait bien d’un œil humain. En 1835, le corps fut transféré dans une chasse de marbre surmonté d’une glace. Mais en 1894, le corps de la Sainte fut attaqué par des insectes ce qui obligea les ecclésiastiques à procéder à un embaumement. En 1951, on constata que le corps avait commencé à se décomposer. Des chimistes ont conclu à une décomposition faisant suite à l’embaumement de 1894. Mais, chose curieuse, les yeux du reliquaire, qui n’avaient jamais été “ traités ”, ont commencé à se décomposer en même temps que le corps.

En 1485, près de Rome, dans une carrière de marbre, à l’endroit où passaient la Via Appia, des ouvriers découvraient un sarcophage de marbre blanc qui contenait le corps d’une jeune fille, les yeux grands ouverts. Le corps, les cheveux étaient en parfaite conservation et lorsque l’on souleva le corps, il était souple. Le bruit de cette découverte se répandit très vite et de nombreuses personnes pensait que les ouvriers avaient mis à jour la tombe d’une Sainte. Mais le Pape Innocent VIII, sentait flotter comme un parfum d’hérésie et fit dérober le corps. Il fut enterrer dans un endroit oublié depuis. On peut maintenant évaluer l’âge de cette tombe et la situer vers 310-312 avant Jésus Christ. A quelques centaines de là, on avait déjà découvert, entre 1471 et 1484, le tombeau d’une jeune fille, décédée dans l’Antiquité, dont le corps baignait dans un liquide rougeâtre non identifié. Entre 1492 et 1503, sous le règne du Pape Alexandre VI, il est relaté la découverte du corps d’une jeune femme dans un mausolée vieux de quelques siècles. Le Pape fit jeter le corps dans le Tibre.





A la mort de Saint François Xavier, en 1552, son corps fut déposé dans un cercueil rempli de chaux vive afin que l’on puisse plus rapidement récupérer ses ossements. Trois mois plus tard, le cercueil fut ouvert mais le corps fut retrouvé “ frais et vermeil, comme celui d’un homme qui dort ”. Un morceau de chair fut prélevée et le sang s’écoula de la plaie. Le cercueil fut à nouveau ouvert un an plus tard et le corps ne s’était toujours pas altéré. Il fut décidé de l’amputer du bras droit pour l’envoyer à Rome. “ On trouva le corps toujours flexible et vermeil et lorsqu’on amputa le bras, le sang coula normalement, rouge et fluide ”.

Sainte Thérèse d’Avila (Espagne) mourut le 4 octobre 1582. Elle fut enterrée dans une profonde fosse. Le 4 juillet 1583, il fut décider de procéder à l’ouverture de sa tombe car des parfums extrêmement forts et agréables émanés du sol. On ressentait, en effet, des odeurs de lys et de violettes. Ses vêtements étaient en partie décomposés et son corps entièrement recouvert de mousse. Une fois retirée, la mousse laissa place au corps intact de la Sainte. Une huile odorante suintait de son corps. On changea les vêtements du cadavre et on le mit dans une caisse de bois. La main gauche de la Sainte ayant été découpée. Le 24 novembre 1585, le cercueil fut ouvert, le corps était toujours intact. Le bras gauche fut prélevé. Il sa détacha sans résistance et un sang vermeil s’en écoula. La tombe fut ouverte en janvier 1586, les vêtements étaient pourris mais le corps toujours intact. En août 1586, il en était de même. Au mois de mars 1592, il fut décidé de prélever le cœur de la Sainte. Des contrôles et des vérifications furent faits en 1598 et en 1604. En 1616, on mutila à nouveau le corps. Le pied droit, une côte et des morceaux de chair furent prélevés. Le corps fut à nouveau examiné en 1750 et en 1760. Il ne s’est jamais putréfié.


Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 17 September 2007 à 20:51.
Friday 21 September 2007 à 10:40
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LE PREMIER FANTÔME
http://www.science-et-magie.com/sm0fant.htm

La tradition des maisons hantées est très ancienne. Plaute (254-184 av. J.-C.), le célèbre auteur comique romain, aurait écrit une comédie, Mostellaria, aujourd'hui perdue, ayant pour théâtre une maison hantée.
On trouve dans la correspondance de Pline le Jeune (62-113 ap.J.-C.), les Epistolae, ce passage adressé à Suris, l'un de ses correspondants :
"Il y avait à Athènes, une grande bâtisse spacieuse qui avait la triste réputation d'être mal habitée. On racontait qu'on y entendait en pleine nuit un bruit métallique, qui, si l'on tendait l'oreille, ressemblait singulièrement à un cliquetis de chaînes. Perçu tout d'abord dans le lointain, le bruit se rapprochait de plus en plus. Aussitôt après, apparaissait le fantôme d'un vieillard misérable, décharné, barbu, aux cheveux de crin, et qui agitait les chaînes de ses poignets et de ses chevilles."
Or, un philosophe du nom d'Athenodore occupait cette demeure. Ce sage, nullement impressionné par les visites du vénérable vieillard, ne s'effraya pas de cette étrange cohabitation.
Un jour, le fantôme se mit à agiter ses chaînes au-dessus de sa tête. Quand Athenodore releva les yeux, il le vit de nouveau lui faire signe. Il prit alors sa lampe et le suivit. Le fantôme avançait très lentement, car ses chaînes semblaient entraver sa marche. Une fois arrivé dans l'atrium, il disparut subitement. Se retrouvant seul, le philosophe marqua l'endroit où le vieillard s'était volatilisé par un peu d'herbe et quelques feuilles.
Le lendemain, il alla trouver les autorités de la ville, et leur demanda de bien vouloir creuser à cet emplacement. On y trouva des ossements attachés à des chaînes. On les ramassa et on les enterra aux frais de la cité. Ayant une sépulture correcte, le fantôme ne se manifesta plus jamais dans la maison."


Ce message a été modifié par sandie72 - Friday 21 September 2007 à 10:40.
Friday 28 September 2007 à 09:46
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Existe-t-il encore des sorciers ?
http://www.alchimia-magazine.com/maisons_hantees.htm


Sorciers, Sorcières, Sorcellerie… voilà donc des mots qui font frémir. Le dictionnaire infernal nous donne la définition suivante :
« Sorciers : gens qui, avec le secours des puissances infernales, peuvent opérer des choses surnaturelles en conséquence d’un pacte fait avec le diable. »

Pour la plupart des gens, les sorciers sont des charlatans ou des imposteurs exploitant la crédulité populaire. Ce jugement reste un jugement de citadins. En effet, dans les campagnes, la croyance aux pouvoirs de certains individus ne fait plus aucun doute. Les rebouteux et autres guérisseurs sont légions et l’on fait toujours appel au « sourcier » avant de creuser un puit. D’ailleurs les mots « sourcier » et « sorcier » semblent être très proches…

Dans certaines régions de France, la magie noire est belle et bien présente. Certains agriculteurs voient leur troupeau décimé après qu’un sorcier ait prononcé une malédiction ou jeté un sortilège. Peu de scientifiques se sont penchés ou ont voulu étudier ces phénomènes paranormaux ou surnaturels et les croyances perdurent. Le zona (maladie de la peau) est généralement soigné par des « rebouteux ». Certains médecins, sachant que cette affection est difficile à guérir, préfère envoyer leurs patients directement chez le guérisseur. Il n’y a pas à croire ou ne pas croire. Les faits sont là… Certains parleront d’autosuggestion, d’autres de supercheries... Venez donc vivre dans les campagnes reculées en laissant de côté un rationalisme qui aveugle l’objectivité. Vous verrez des gens vivant en harmonie et en osmose avec la nature, marchant seul la nuit, dans la campagne ; ou récitant des incantations sous la pleine lune. Mais la race des véritables sorciers semble s’éteindre. On trouve encore quelques guérisseurs mais certains spécialistes ont disparu.

Que sont devenus les « leveurs de sorts ». Leur rôle était de lever le sort et surtout d’identifier le jeteur et le punir en lui lançant un autre sortilège. Il est (était ?) considéré comme un véritable sorcier car sa science demandait l’utilisation de pouvoirs et de connaissances émanant des arcanes les plus noires. Dans les villages le sorcier est souvent un individu habitant à l’extérieur du village, un peu excentré et qui aime se tenir en marge de la communauté. Il a quelques fois des malformations, des infirmités ou des différences physiques. L’expression, « avoir le mauvais œil » trouve son origine chez les personnes souffrant de strabisme ou de malformations oculaires. Certains guérisseurs (attestés par les témoignages régionaux) se sont spécialisés dans la guérison de tels ou tels maux. Leurs appellations varient selon les régions de France. Les « adoubeurs » soignent généralement le torticolis, les maux de reins et d’estomac. Les « acacheurs » guérissent les coliques. Les « dormeurs ou dormeuses » tous types de problèmes digestifs et intestinaux.

De nos jours, les sorciers ont envahi les villes. Sorciers ou charlatans ? le débat est ouvert. Il semblerait que ces sorciers soit plus habiles en psychologie et suggestion qu’en pouvoir extra ordinaires… Mais peut être que cette nouvelle race de sorciers répond à une certaine demande ; celle de citadins désabusés en manque de repères affectifs et spirituels qui ont surtout besoin qu’on les écoute et qu’on prenne leurs problèmes en considération. Mais attention, l’argent n’aide pas le sorcier à être plus puissant… Surveillez bien le nombre de séances et les sommes investies.


Ce message a été modifié par sandie72 - Friday 28 September 2007 à 09:47.
Friday 28 September 2007 à 15:32
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sandie72
Monday 27 August 2007 à 16:10
Existe-t-il encore des sorciers ?
http://www.alchimia-magazine.com/maisons_hantees.htm


De nos jours, les sorciers ont envahi les villes. Sorciers ou charlatans ? le débat est ouvert. Il semblerait que ces sorciers soit plus habiles en psychologie et suggestion qu’en pouvoir extra ordinaires… Mais peut être que cette nouvelle race de sorciers répond à une certaine demande ; celle de citadins désabusés en manque de repères affectifs et spirituels qui ont surtout besoin qu’on les écoute et qu’on prenne leurs problèmes en considération. Mais attention, l’argent n’aide pas le sorcier à être plus puissant… Surveillez bien le nombre de séances et les sommes investies.




Le marché se porte bien , il envahit les journaux , les télé-poubelles et internet , sans compter les prospectus et les gratuits .
Tu t'imagines le nombre de pigeons , pour faire marcher ce business.


Tuesday 02 October 2007 à 11:44
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Procès de sorcellerie au XIVème siècle et au XVème siècle - Affaire des vaudois d'Arras

Au XIVème et au XVème siècle, on voit les procès de sorcellerie se multiplier d'une manière extraordinaire, prinicpalement en Espagne et en Italie. Les accusés appartiennent à toutes les classes de la société, aux plus éclairées comme aux plus ignorants, et les membres du clergé ne sont même pas épargnés.

Pierre d'Albano, écrivain italien et savant fort distingué, fut accusé d'avoir appris les sept arts libéraux par le secours de sept démons. On voulut le convaincre d'avoir enfermé ces sept démons dans une grosse bouteille qu'on trouva chez lui remplie d'une mixtion de sept drogues différentes. Il fut mis en prison à l'âge de quatre vingts ans ; on lui fit un procès, mais il mourut avant le jugement ; et comme il n'avait point été condamné, on l'enterra d'abord dans l'Eglise Saint Antoine de Padoue. Bientôt les Inquisiteurs le firent déterrer, et par ordre, on brûla ses os dans la grande place.

En 1453, le prieur de Saint Germain en Laye, Guillaume Edeline, docteur en théologie, fut accusé de s'étre donné au démon dans l'intention de posseder une femme dont il etait vivement épris, et de s'être trouvé souvent au Sabbat. La sentence fut prononcée à Evreux ; mais protégé qu'il était par sa qualité de prêtre, il en fut quitte pour une prison perpetuelle, et le pain et l'eau pour toute nourriture.

Ce fut surtout dans les procès intentés aux Vaudois que se révélerent en France la sottise et la cruauté des lois, la crédulité des juges et la pervesité de certains hommes qui exploitaient dans un interet de vengeance et de fortune l'ignorance et la méchanceté de leurs contemporains. Les Vaudois du XVe siècle sont mentionnés pour la première fois dans une bulle du pape Eugéne IV donnée à Florence le 10 avril 1439. Eugéné accuse Amédée VIII, duc de Savoir, que le concile de Bâle venait d'élire pape, aprés l'avoir déposé lui même, de s'être laissé seduire par des sorciers, frangules, straganes ou vaudois, et de s'être servi de leur aide pour l'exécution de ses coupables projets.

Voici ce que dit Monstrelet :

Le Duc, le prince et l'ouvrier de toute cette néphande oeuvre a esté ce trés desloyal Sathan Asmodus, jadis duc de Savoye, lequel jà piéça a ces téné de plusieurs fauches prenostications et sorceries de plusieurs inexcérés et maulditz hommes et femmes, lesquelsz ont délaissé leur Sauveur derrière et se sont convertiz apres Sathan, séduitz par illusion de dyables, lesquelz en commun langage sont nommés sorceries, frangules, stragales ou vaudois, desquels on dit en avoir grant foison en son pays. Et par telles gens, jà passé aulcuns ans, a esté séduyt tellement que affin que il peust esleue estre ung chief monstrueux et difforme en l'Eglise de Dieu, il print ung habit de hermite.

Les accusations de vauderie se multipliérent bientôt avec une estreme rapidité, principalement au nord de la France, en Flandre et en Picardie. Dans un chapitre général des frères prêcheurs tenu à Langres en 1459, un nommé Robinet de Vaulx, natif de Héburtene, en Artois, condamné au feu comme vaudois ou sorcier, car les deux noms étaient synomymes, signala un grand nombre de personnes comme coupables du même délit. De nouvelles arrestations furent faites, et les vicaires de l'évêque d'Arras, voyant que le nombre des accusés augmentait dans une proportion effrayante, et de plus que les faits etaient loin d'être prouvés, furent d'avis d'abandonner les poursuites. Jacques Dubois, docteur en théologie, et l'évêque Jean Faulconnier, soutinrent au contraire la culpabilité, et prétendirent que aussitôt qu'un homme estoit print et accusé pour ladicte vaulderie, on ne les debvoit aider ny secourir, feust père, mère, frère ou quelque autre proche parent ou amy, sous peine d'être pris pour un vaudois . Ces doctrines prévalurent. La pitié fut interdite ; on nomma des commissions composées de clercs, de moines et je jurisconsultes, on amena les accusés, la tête couverte d'une mitre, sur un échaffaud au milieu de la cour du palais épiscopal ; et là, l'Inquisiteur Pierre Broussard leur reprocha d'avoir assisté au sabbat.

On les soumit ensuite à la torture, et quand on leur demandé si les faits allégués contre eux étaient réels : vaincus par la douleur, ils répondirent que oui. Peu de jours après on les brûla, et tous en mourant protestèrent de leur innocence.

L'année suivante, en 1460, de nouvelles éxecutions eurent lieu. Mais en 1461 le nouvel évêque, Jean Geoffroy qui pendant toutes ces scénes lugubres avait été absent de sa ville épiscopale, y revint enfin pour mettre un terme à ces cruautés ; il désapprouva vivement la conduite des juges ; le parlement s'intéressa dans l'affaire, on relâcha les prétendus vaudois qui se trouvaient encore en prison, et trente ans plus tard, le 10 juillet 1491, la mémoire des malheureuses victimes de cette odieuse persécution fut solennellement réhabiltée au lieu même où elles avaient subi le dernier supplice.

(inquisitor)
Friday 05 October 2007 à 21:30
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Le HOPE


“Le Grand Diamant Bleu” ou “Diamant maudit” de 112 carats. Il ressort que le Hope ait porté malheur à tous ceux qui l’ont possédé. Rapporté des Indes par Tavernier en 1668, il est acquis par Louis XIV. En 1672, il est retaillé en forme de cœur et tombe de 112 carats à 67 carats. Le “diamant de la couronne” comme il est appelé à l’époque a déjà alors une sérieuse réputation de “porte-malheur”. Ceci est dû à la façon dont il aurait été arraché à la statue d’une déesse hindoue, très courroucée depuis. Tavernier fut la première victime du sort : ruiné, il mourut dévoré par des chiens sauvages.

Louis XVI et Marie-Antoinette qui héritèrent de ce gemme furent, quant à eux, guillotinés sous la Révolution. En 1792, en même temps que le Régent, il disparaît pour ne réapparaître qu’en 1830 dans une vente aux enchères à Londres, mais ne pèse plus que 44,50 carats. Wilhelm Fals avait entrepris de retailler pour masquer sa véritable identité. Mais ce malheureux diamantaire se fit tout d’abord voler le diamant par son propre fils, puis mourut de chagrin. Son fils se suicida quelques années plus tard. Le diamant est ensuite acquis par le banquier Henry Philip Hope.

En 1908, il s’en sépare pour rembourser ses dettes, toute sa famille s’éteint rapidement dans la pauvreté. Un prince en devient propriétaire. Il offrit le diamant à une actrice des Folies Bergères qu’il tua peu de temps après. Le possesseur suivant disparut avec ses proches dans un accident de voiture. C’est toute une révolte qui chassa le sultan Abdulhamid du trône peu de temps après l’acquisition du Hope. Une riche Américaine propriétaire du diamant connut elle aussi le malheur : la mort de son fils en voiture, la folie de son mari et l’overdose de sa fille. Enfin, en 1947, la tragédie semble prendre fin. Le diamant est acheté par le joaillier des stars Harry Winston, qui l’offre en 1958 au Smithsonian Institute of Washington.

Le Hope suscite encore aujourd’hui bien des interrogations : le 10 février 2005, un communiqué de presse signalait des études en cours sur le mystérieux diamant.

Friday 05 October 2007 à 21:50
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Manuscrits : L'indéchiffrable manuscrit

L'indéchiffrable manuscrit

On ne connaît ni son auteur, ni son origine. Nul cryptographe n'a encore réussi à déchiffrer un seul mot ni d'ailleurs une seule lettre du texte. On ne sait même pas en quelle langue il a été écrit! Depuis cinq siècles, le manuscrit de Voynich garde son secret.

Le manuscrit mesure neuf pouces par six et comprend 204 pages de texte. Presque chaque page contient une illustration parfois en couleurs: plantes fantastiques, diagrames astrologiques, panoramas bizarres avec des femmes nues. Mais même si les dessins sont étranges, c'est le texte, de petites lettres écrites avec soin, qui étonne vraiment. Il est écrit dans un alphabet mystérieux qui n'existe nulle part au monde et, après des siècles d'études, ni le meilleur médiéviste, ni le plus patient des cryptographes n'a encore réussi à établir ce qu'il dit, qui l'a écrit, où, quand, ou pourquoi...

D'où vient ce livre étrange?

On y fait référence pour la première fois dans une lettre écrite à Prague le 19 août 1666 par Joannes Marcus Marci, Marci , docteur, scientifique, orientaliste, et recteur de l'université de Prague, la plus ancienne de l'Europe centrale. Marci avait obtenu le manuscrit d'un ami, médecin de Rodolphe II, l'empereur du Saint Empire. Ce Habsbourg, collectionneur de tableaux, passionné de science avait fondé un jardin botanique et construit un observatoire pour Tycho Brahe et Johannes Kepler. Il avait aussi acquis une impressionnante collection de livres rares dont le célèbre manuscrit pour lequel il avait payé 600 ducats.

On ne sait pas si Marci avait tenté de déchiffrer le manuscrit. Mais, septuagénaire, voyant la mort venir, il avait commencé à distribuer sa bibliothèque personnelle à ses amis. Il réserve le manuscrit pour le jésuite Athanasius Kircher à Rome qui avait été son professeur. Dans sa lettre à Kircher il se dit convaincu que le manuscrit, convaincu, ne pourrait être lu par personne d'autre.

Le père Kircher est en effet un bon choix. Son intérêt pour les hiéroglyphes et autres sujets archéologiques était bien connu. Mais il semble qu'il n'ait pas tenté de déchiffrer le texte. Trois siècles passent durant lesquels le manuscrit tombe dans l'oubli.

En 1912, Wilfrid M. Voynich, collectionneur de livres anciens, découvre le manuscrit dans la bibliothèque de la Villa Mondragore, un collège jésuite près de Rome. Voynich l'achète et le ramène en Amérique. Il en fait parvenir des copies à des spécialistes: linguistes, paléographes, médiévistes et même astronomes et botanistes. Le manuscrit résiste à toutes les tentatives de déchiffrement.

En 1919, il demande l'aide de William R. Newbol, un spécialiste du grec, du latin et d'autres langues anciennes. Pendant six ans, Newbold s'acharne. Il meurt convaincu, comme d'ailleurs l'empereur Rodolphe II, que l'auteur est Roger Bacon. Ce dernier est le scientifique le plus étrange du Moyen Age. Ce moine anglais du XIII siècle, théologien et savant est le précurseur de la science expérimentale. En fait, ce personnage est tellement extraordinaire que les spécialistes lui accordent la paternité de tous les manuscrits intéressants dont on ne connaît pas les auteurs. Bien avant Vinci, Bacon avait eu la prémonition des voitures sans chevaux, des bateaux à moteur, des machines volantes etc. On lui attribue même l'invention de la poudre à canon. Mais les dernières recherches montrent que le manuscrit a été écrit vers 1500 deux siècles après la mort de Bacon. Mais c'est peut-être une copie d'un texte de Bacon....

Si l'auteur reste inconnu, le texte demeure une véritable sirène pour les cryptographes. et, puisqu'on ne peut pas lire le texte, il faut se tourner vers les dessins. La majorité représente des plantes ou leurs parties. Sur les 400 dessins botaniques seules seize plantes ont été identifiées, et encore, on n'est pas certain. Etrangement, certains dessins ressemblent à des sections minuscules d'organismes végétaux comme si l'auteur les avait observés à travers un microscope lequel n'a pas été inventé avant le XVI siècle. Il n'y a aucune explication pour les nombreuses femmes - il n'y a aucun mâle- nues qui apparaissent dans des cercles concentriques.

Depuis l'arrivée d'Internet, il y a regain d'intérêt pour le manuscrit. Plusieurs chercheurs de différentes disciplines peuvent désormais unir leurs efforts pour déchiffrer le manuscrit et essayer d'en découvrir la langue, l'auteur, l'origine et le sens.
Monday 08 October 2007 à 22:10
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Dans l Ohio on a souvent applique a la psychiatrie les techniques les plus archaiques detruisant l ame du patient...ainsi la bas fin XXeme la lobotomie et les traitements inhumains et degradants etaient encore utilises lorsque l "asile " ferma...
Ce lieu devint alors l un des plus craints de la region...On y entendait les hurlements des malades la nuit...
Un jour une etudiante en medecine voulut le visiter
elle tomba nez a nez avec le fantome d une malade decedee de mort suspecte(assassinat?)
elle eut la peur de sa vie,et au bout de trois jours elle etait decedee


on a souvent essaye d expliquer le surnaturel(possessions surtout) par la psychiatrie en excluant l un des domaines au profit de l autre
Mais ici les deux domaines s entremelent ...et la se pose la question traditionnelle du genre fantastique:la personne a qui c est arrive avait elle elle meme sa raison?


Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 08 October 2007 à 22:12.
Tuesday 09 October 2007 à 11:07
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la malediction du film "Poltergeist"

plusieurs acteurs ayant participé aux films sont morts de différentes façons, à commencer par la jeune Heather O'Rourke (interprète de Carol Anne), décédée alors qu'elle tournait dans 'Poltergeist III'. La fillette n'avait que 13 ans à l'âge de sa mort et aurait succombé suite à une infection intestinale.

Quelque temps après le tournage de 'Poltergeist', c'est la jeune Dominique Dunne (interprète de Dana Freeling) qui est morte après avoir été assassiné par son petit ami.

Julian Beck, interprète du sinistre Kane dans 'Poltergeist II', qui mourut pendant le tournage du film, à la suite d'un cancer à l'estomac.

Pour finir, c'est l'acteur Will Sampson qui moura un an après le film.

Mais les ennuis ne se sont pas arrêtés là, puisque le tournage de ce second épisode est devenu une sorte de cauchemar réel le jour où l'équipe du film a découvert que les cadavres utilisés dans les séquences de la caverne étaient réels. Quelqu'un leur avait envoyé de vrais cadavres.
En ce qui concerne le premier opus de Tobe Hooper, il y eut un incident qui faillit coûter la vie au jeune Oliver Robins, interprète de Robbie Freeling. La séquence où le clown attrape Robbie par les pieds sous le lit commença à tourner au cauchemar pour l'acteur qui était en train d'être étouffé par les bras du clown, serrant visiblement trop fort son corps. L'anecdote raconte que Steven Spielberg, producteur et co-réalisateur du film, croyait qu'Oliver était en train de jouer lorsqu'il hurlait 'Au secours, je ne peux plus respirer!', jusqu'à ce qu'il finisse par s'apercevoir que le jeune garçon était réellement en train d'être étouffé. C'est Spielberg qui arrêta tout et qui sauva de justesse la vie du jeune enfant.

Tous ces évènements sinistres devinrent ce que l'on appelle habituellement 'la malédiction Poltergeist'.

L'ironie du sort veut que les deux premiers films parle justement de la malédiction des esprits s'acharnant contre une famille innocente et leur jeune fillette.

Le troisième film est dédié à la mémoire de la jeune actrice

Saturday 13 October 2007 à 16:37
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Aokigahara Jukai, ou mer d'arbres, est une forêt qui repose au pied du Mont Fuji et regorge de légendes. Situé dans la préfecture de Yamanashi, le Mont Fuji est le plus haut volcan du Japon (3776 m). Il est aussi réputé pour ses flancs de lacs et de forêts. Localisée sur le versant nord-ouest de la montagne, Aokigahara Jukai en est l’une d’elles, née d’un torrent de lave lors de l’éruption de 864.

En dépit de sa jeune histoire (1 200 ans d’existence) et de sa surface (3 000 hectares), cette forêt profonde est devenue célèbre grâce (ou à cause ?) de ses légendes et des phénomènes mystérieux qui s’y déroulent.

3 000 hectares est une surface qui, normalement, peut être parcourue d’un bout à l’autre en marchant trois ou quatre heures. Et pourtant, dans cette étrange forêt, la tâche est impossible ! La légende dit que ceux qui se sont engagés dans cette mer végétale n’en sont jamais revenu. Aujourd’hui encore, beaucoup de randonneurs perdent leur chemin. Leurs squelettes, ou leurs corps à moitiés dévorés par « quelque chose », sont régulièrement retrouvés dans cette forêt profonde et obscure. Aussi, ceux qui partent à la recherche de ses corps disparus ou pour élucider le mystère de ce lieu se perdent à leur tour. Une vieille légende dit aussi qu’un grand nombre de chauve-souris vivent ici. Elles attaquent les promeneurs et tentent de les étouffer en leur couvrant le visage.

Dans cette forêt, votre boussole perd le nord en vous indiquant le sud ou bien avec un écart de 90 degrés par rapport au nord. D’autres affirment que si vous suivez les indications de votre boussole, vous tournez en rond revenant ainsi à votre point de départ. Des dysfonctionnements provenant des outils de mesure digitaux ont aussi été remarqués.

Aokigahara est si dense que la lumière du soleil y pénètre très difficilement. Nombreux sont ceux qui affirment qu’il vous est impossible de vous diriger avec le soleil, car si vous levez la tête, vous ne voyez qu’une petite parcelle du ciel. A cause de la densité du feuillage, les GPS ne fonctionnent pas, bien que quelques personnes aient prouvé le contraire avec un GPS de meilleure qualité.

Étant très similaire, le paysage crée, dans votre esprit, une distorsion du sens de l’orientation. De ce fait, les différentes directions qui s’offrent à vous se ressemblent toutes. Si vous regardez devant vous pour marcher droit, vous risquez fortement de glisser et de chuter : le sol paraît solide alors qu’en vérité, il se trouve souvent à 30 ou 40 cm plus bas, sous un tapis de racines et de feuilles, lesquelles créent une toile donnant l’illusion d’un terrain parfaitement plat. Aussi, cette forêt possède de nombreuses cavités énormes et profondes, formées par la nature même de sa base qui n’est que lave. Ces crevasses ouvrent largement leurs gueules sous la mousse et la végétation. Il est très facile de chuter à l’intérieur et de vous retrouver avec horreur, face à des squelettes qui moisissent là depuis fort longtemps. Aucune issue, ni aucun sauvetage n’est possible si vous êtes seul. Notons que d’étranges cavernes se terrent dans le sol de cette forêt. Plus étonnant, elles sont prisonnières des glaces y compris l’été.

D’autres, prisonniers de cet "enfer vert", ont marché pendant des jours, croisant ici et là quelques squelettes et cadavres en décomposition, et sont morts affamés avant de servir de repas aux animaux sauvages. Tous ces phénomènes ainsi que d’autres faits divers ont créé toutes sortes de légendes à propos de monstres, de gobelins et de fantômes qui hantent cette forêt.

En 1959, l’écrivain japonais Seicho Matsumoto a écrit une nouvelle à propos de cette "magnifique forêt abandonnée et sauvage", en affirmant qu’elle est l’endroit idéal pour mourir en secret et sans que l’on puisse retrouver votre corps. Cette nouvelle du nom de Kuroi Jukai (forêt noire) fut publiée dans un magazine. La nouvelle se termine avec le suicide des amants dans cette sombre forêt. Après la publication de cette nouvelle, l’endroit est devenu le lieu le plus réputé pour se suicider. Régulièrement, les corps sans vie de lecteurs suicidaires sont retrouvés là.

En 1993, un autre écrivain japonais du nom de Wataru Tsutsumi a publié un livre éloquent : Le guide complet du suicide. Ce livre décrit les différentes façons de se suicider ainsi que les risques liés à chaque méthode. Dans cet ouvrage, il recommande de se pendre par la corde. Il indique quelques endroits bien précis de cette forêt maudite. Selon lui, ce sont les meilleurs endroits pour éviter que l’on retrouve les corps, et ainsi conclure à une mystérieuse disparition. Après la publication de l’ouvrage, le taux de suicide augmenta fortement au Japon et beaucoup de ceux qui réussirent leur ultime voyage furent précisément retrouvés dans cette forêt aux endroits indiqués, avec à leurs pieds, l’ouvrage de Wataru Tsutsumi. Quelques-uns s’étaient pendus en position assise alors que d’autres étaient allongés ! Il y a quelques années, la photo d’un pendu fut publiée dans un journal. Il n’avait plus de jambes. Celles-ci furent, semble-t-il, dévorées par des animaux sauvages.

À cause d’un taux d’humidité élevé ainsi qu’à sa nombreuse population d’oiseaux et d’animaux sauvages, les corps pourrissent très rapidement au cœur de ce labyrinthe végétal. Un rapport fait mention d’une femme retrouvée trois jours après sa mort. Son corps dévoré par les fourmis et différents rongeurs fut totalement méconnaissable. Beaucoup de personnes venant camper ici et faisant face à d’effroyables scènes mettent ces terribles images sur internet, pour informer la population de la réalité de ces faits et ainsi dissuader les futurs candidats au suicide.

Quoi qu’il en soit, il y a aujourd’hui des randonnées organisées dans cette sinistre forêt permettant d’apprécier la nature sauvage. Les gens apprécient l’atmosphère mystérieuse de ce site et la beauté de la nature. Cependant, de nombreux panneaux signalétiques cloués sur les arbres par les autorités, portent d’étonnant messages tel que : "S’il vous plaît, contactez la police avant de décider de mourir. S’il vous plait, reconsidérez votre geste". De plus, ces panneaux vous avertissent de ne jamais sortir des chemins balisés, même sur une courte distance. Car vous pourriez chuter dans une crevasse, ou bien vous pourriez tomber nez-à-nez avec un squelette ou un cadavre fraîchement mort. Enfin, il vous sera extrêmement difficile de revenir sur vos pas. De nombreuses personnes commettent l’acte fatal à quelques mètres des chemins de randonnées. Pourquoi ? Par le fait qu’il est difficile de pénétrer en profondeur dans cette forêt. A certains endroits, une heure est nécessaire pour faire 300 mètres ! La végétation est tellement dense et épaisse qu’il suffit de s’enfoncer de quelques kilomètres pour prendre conscience qu’aucun son ne peut être entendu, exceptés les bruits de la forêt et le chant du vent…

Des sources affirment qu’il ne se passe rien de mystérieux dans cet enfer végétal et que les instruments de mesure (boussole, GPS…) fonctionnent parfaitement. Mais en vérité, beaucoup disent que ce discours des autorités n’est qu’une campagne de désinformation ayant pour but d’éloigner les curieux et de faire baisser le taux de suicide.

Malheureusement, le nombre de suicides en ce lieu damné semble augmenter d’année en année. En moyenne, entre 30 et 50 cadavres sont retrouvés chaque année. Certaines années, le score est malheureusement plus élevé. Voici quelques chiffres :

1998 : Découverte de 73 cadavres
1999 : 68
2000 : 59
2001 : 59
2002 : 78
2003 : 105

Certains de ces corps ont pour origine le suicide alors que d’autres sont simplement des égarés. Il y a des groupes de personnes qui nettoient régulièrement la forêt de ses squelettes et de ses cadavres. Pour ne pas se perdre, ces groupes spécialisés utilisent des rubans plastiques. Ces rubans sont déposés sur les chemins qu’ils empruntent, leur permettant, à la manière du Petit Poucet, de revenir à leur point de départ. Ces rubans sont ensuite laissés en place. Beaucoup de personnes ont réussi à sortir de ce labyrinthe et ont eu la vie sauve grâce à ces rubans. Si vous empruntez la nationale N139 qui longe la funeste forêt, vous pourrez noter la présence de nombreux rubans indiquant qu’un corps fut retrouvé là.

Aux abords de la forêt, se trouve un camp d’entraînement militaire. Certains de ses militaires conseillent de ne pas regarder la forêt durant les entraînements car elle semble vous attirer inexorablement entre ses griffes.

De nombreuses histoires font aussi mention de personnes qui furent témoins d’effroyables apparitions fantomatiques. Sans doute les esprits des suicidés qui seraient condamnés à hanter la sinistre forêt pour l’éternité. Aokigahara est considéré comme le site le plus hanté du Japon. On dit de ce lieu qu’il est le purgatoire pour les Yurei, des fantômes vengeurs qui ont été arrachés à la vie trop tôt par une mort violente tels que le suicide ou le meurtre. Ils hurlent leur souffrance à travers le vent. Les spiritualistes affirment que les arbres eux-mêmes sont imprégnés d’une énergie malveillante accumulés depuis des siècles. Cette énergie provient naturellement de tous ces malheureux qui se sont donné la mort. Ils feront tout pour vous attirer car ils ne veulent pas que vous repartiez de ce lieu maudit.

Malgré tout, des gardes forestiers y travaillent. Parfois, ils tombent sur des cadavres en état de décomposition, pendus ou partiellement dévorés par les animaux. Dans ce cas, les hommes sont dans l’obligation de les ramener au grand refuge d'Aokigahara. Les cadavres sont entreposés dans une pièce spéciale réservée à cet usage. Dans cette petite pièce, il y a deux lits : un lit pour le cadavre et un autre pour le garde forestier. Cela peut vous surprendre, mais il est dit que si le cadavre est laissé seul dans la pièce, l’effroyable Yurei qui l’habite criera toute la nuit et se déplacera dans les dortoirs du centre par l’intermédiaire du corps sans vie. Pour désigner quel garde forestier veillera sur le corps et dormira dans la pièce mortuaire, un tirage au sort est effectué.

En 2004, le réalisateur japonais Takimoto Tomoyuki réalise Ki No Umi (Mer d’arbres), dont la forêt maudite est justement le sujet (titre anglais : Jyukai, The Sea of Trees Behind Mont Fuji). L’histoire raconte le destin de quatre personnes qui décident de se suicider à Aokigahara. Durant les repérages du film, Takimoto raconta aux journalistes qu’il trouva un portefeuille contenant 370 000 yen (environ 2 300 euros) laissant ainsi supposer qu'Aokigahara est un terrain propice pour la chasse aux trésors. D’autres ont affirmé avoir trouvé des cartes de crédit et des permis de conduire.

Pourquoi les candidats au suicide sont-ils plus nombreux dans cette forêt chaque jour ? Pourquoi attire-t-elle autant de curieux ? Que ce passe-t-il réellement au cœur de ce labyrinthe végétal ? Quel est le mystère qui repose au cœur de cet océan de verdure ? Enfin, pourquoi Aokigahara fascine-t-elle toujours autant ?

Personne n’en est encore revenu pour le dire…

Y.T. et E.F.
Tuesday 16 October 2007 à 12:17
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MEXIQUE


Il se voyait en Hannibal Lector



Un homme est accusé d'avoir mangé deux de ses compagnes, à Mexico. Il se présentait comme un écrivain poète et dramaturge. Son dernier livre a pour titre "Instincts cannibales".



José Luis Calva Zepeda, soupçonné d'avoir étranglé et mutilé deux de ses fiancées à Mexico, dont il mangeait apparemment les restes, est un détraqué cocaïnomane et alcoolique, adepte de sorcellerie, de pornographie et de zoophilie, a affirmé lundi la justice mexicaine.

Un troisième meurtre, d'une autre jeune femme, "lui sera probablement attribué à l'issue de l'enquête en cours", a indiqué à la presse le procureur Gustavo Salas.

José Luis Calva Zepeda, 40 ans, n'a pas encore effectué sa déposition car il est hospitalisé, après avoir tenté de fuir en se jetant du balcon de son appartement à l'arrivée des policiers, mais "il a reconnu avoir participé aux faits", a précisé le procureur.

Une ancienne fiancée, qui a rompu avec lui en juillet, l'a décrit comme "un homme jaloux et possessif, (...) qui pratiquait la sorcellerie, regardait beaucoup de films pornographiques et de zoophilie". Il l'avait conquise en lui écrivant des poèmes et en lui disant que "les anges existent et qu'il était l'ange qui allait prendre soin d'elle", d'après le parquet.

La viande en train de cuire dans une poêle retrouvée dans son appartement "est de la chair humaine", mais les analyses n'ont pas encore établi s'il en avait consommée, a déclaré l'expert du parquet de Mexico, Rodolfo Rojo.

Calva Zepeda, baptisé "le poète cannibale" par la presse mexicaine, a été arrêté le 8 octobre dans son appartement du centre de Mexico. Un bras et une jambe de sa fiancée Alejandra Galeana était dans son réfrigérateur et le reste du corps dans un placard.

Il se présentait comme écrivain, poète et dramaturge et vivait de ses écrits qu'il vendait dans la rue. Les enquêteurs ont retrouvé chez lui un roman non achevé, "Instincts cannibales", avec en couverture un portrait "très similaire" à celui de l'acteur Anthony Hopkins en Hanibal Lecter (le cannibale du film Le Silence des agneaux, ndlr) mais avec les traits du Mexicain, a ajouté le procureur.

Mardi 16 octobre 2007
Par AFP

http://www.france24.com/france24Public/fr/...e-instinct.html


Ce message a été modifié par Okomarac - Thursday 18 October 2007 à 08:36.
Tuesday 16 October 2007 à 13:17
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ca fait froid dans le dos... mellow.gif
Tuesday 16 October 2007 à 13:49
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sandie72
Monday 27 August 2007 à 16:10
ca fait froid dans le dos... mellow.gif




Je ne sais pas te le réchauffer , on a pas encore inventé le massage virtuel . DSL laugh.gif

Tuesday 16 October 2007 à 15:35
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laugh.gif laugh.gif

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