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Thursday 12 July 2007 à 12:07
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Bonjour à tous, voilà une petite légende à savourer avec sagesse... original.gif

Mr. Lagarde vous raconte l'histoire du moulin du diable...


La légende du Meunier des Fonds de Quarreux


Jadis, l'Amblève était une rivière au cours long et tranquille. Certes, quelques pierres parsemaient son lit ça et là comme dans tant d'autres rivières. En somme, rien ne la distinguait des ses consoeurs. Rien ne semblait vouloir troubler ces lieux. Personne n'y songeait d'ailleurs. Pourquoi aurait-on voulu quereller de l'eau ?


Et pourtant un jour, qui l'eut cru, une famille paisible mais pauvre demeurant à proximité de ces lieux, allait sans le savoir être la source de ce qui généra un décor quasi apocalyptique subsistant encore de nos jours. Certainement pour faire savoir aux gens du monde que le matérialisme n'apporte aucune contribution au bonheur. Voici un bref récit de l'histoire de cette famille et donc de l'origine de ces pierres.

Réduction à 42% de la taille originale [ 600 x 450 ]

Il y a plusieurs centaines d'années vivait, dans le fond de Quarreux, un meunier nommé Hubert Chefneux. Il était très croyant et très serviable envers son prochain.

Sa fidèle épouse lui avait donné de beaux enfants. Leur moulin, mu par les eaux de l'Amblève, leur rapportait suffisamment pour subvenir à leurs besoins journaliers. Certes ils vivaient de façon modeste, mais ils n'eurent voulu changer de vie pour rien au monde, et ce malgré les nombreuses périodes d'inactivités venant troubler leur quiétude lors de la crue des eaux de l'Amblève. Hubert Chefneux savait qu'un jour ou l'autre il recevrait l'héritage d'un vieil oncle dont l'on disait qu'il possédait de bonnes économies. Et notre ami Hubert, tout comme la Catherine son épouse, les escomptait afin de les utiliser à bon escient : le jour de l'héritage venu, il allait investir dans la rénovation et l'amélioration de son moulin d'une part, mais également pour faire réaliser des travaux visant à toujours avoir un égal volume d'eau afin d'alimenter le dit moulin.

Un jour vint et le vieil oncle mourut. Bien sûr, la Catherine et son époux Hubert en étaient accablés de tristesse, on le serait à moins mais l'oncle était vieux, il avait fait sa vie et nos deux comparses voyaient poindre le fabuleux héritage, à juste titre, escompté. Animé par un enthousiasme éphémère, notre ami Hubert Chefneux se préoccupa d'aller à Warfusée, petite bourgade située assez loin de son domicile et nécessitant plusieurs jours de marche. Arrivé chez feu l'oncle, il eut tôt fait d'apprendre que ce dernier n'avait laissé que quelques bagatelles et autres bricoles. Rien quasi, en tous cas pas suffisamment pour réaliser les rêves qu'il s'était construits. Le coeur lourd, parsemé d'un peu de colère envers cet oncle de qui il espérait tant, c'est d'un pas nonchalant qu'il se décida à revenir sur les terres de Quarreux.

Réduction à 42% de la taille originale [ 600 x 450 ]

Ses pensées, parfois égarées, l'égarèrent lui même si bien que du bon chemin il s'égarât et dut demander la juste route à un hère passant par là. « Dirige-toi vers ce moulin que l'on aperçoit là-bas » lui dit le hère. «Qu'est-ce donc pour un moulin ?» rétorqua notre ami Hubert, je n'en ai jamais point vu de pareil ! Poursuivant d'un pas pressé sa route, Hubert Chefneux s'arrêta alentour de ce moulin afin de contempler la majesté qui s'en dégageait. Lorsqu'il eut considéré tous les avantages qu'aurait pu lui procurer pareil édifice, Hubert reprit le chemin du retour, la tête remplie d'idées pas toutes très lucides.

A la croisée de deux chemins, des bruits de pas vinrent troubler ses pensées vagabondes. Hubert s'arrêta, écouta et vit par-devant lui un homme haut telle une grande armoire. Bien que venant d'un chemin différent, l'homme salua notre ami et d'un pas alerte, s'empressa de prendre la même direction. La conversation s'engagea et Hubert Chefneux fit part à l'inconnu de ce qui l'avait tant séduit un moment auparavant. Le fameux moulin lui taraudait l'esprit. Rencontre apparemment judicieuse puisque l'homme lui dit appartenir à la corporation des maîtres maçons de Liège. « Je voyage pour affaire de bâtisses » lui dit-il. « Pour pareil moulin, je donnerais jusqu'à cent ans de ma part de paradis » rétorqua Hubert. « Dans pareilles conditions, faisons alors affaire ensemble » enchérit l'homme. La conversation reprit de plus belle et, voyant que Hubert Chefneux était prêt à vendre son âme au diable, l'homme lui annonça bien connaître ce dernier.

Ils parlementèrent. Il fallait se revoir, ne pas en rester là. L'homme se fit prévenant face aux souhaits et aux désirs de notre ami Hubert dont le cerveau, dans lequel se manifestaient des différences de potentiel, dégageait des exhalaisons étranges. «Diantre ! Se dit l'homme» Très tôt, il avait compris qu'il ferait un jour ou l'autre affaire avec Hubert Chefneux. Il ne fallait point laisser passer cette occasion. Au moyen de mille verbes judicieusement usités, l'homme taraudait l'esprit de son interlocuteur. Arrivés à un carrefour, l'homme averti Hubert Chefneux que le moment était venu de se quitter mais aussi qu'il repasserait par là dans sept jours à minuit. Cela dans le but évident de faire mûrir dans la tête de Hubert l'idée qu'il lui serait possible de mettre fin à sa misère et d'entrevoir l'avenir sous de meilleurs auspices. De cette manière, il lui laissa pressentir qu'il pourrait devenir propriétaire d'une mirifique demeure attenante à un superbe moulin tel qu'il n'en existe point à nul endroit.



Au revoir ou Adieu furent les derniers mots de l'homme. Hubert Chefneux, le coeur peut-être un peu gros d'avoir accepté d'ouïr tous ces étranges propos, se rapprochait de Quarreux lorsque soudain, au détour de son chemin il aperçut, pas loin de lui, les pâturages entourant sa ferme où l'attendaient femme et enfants. Qu'allait-il donc leur raconter ?

Réduction à 42% de la taille originale [ 600 x 450 ]

Anxieux, le coeur triste, d'allure peu sûre, c'est dans tel état que Hubert Chefneux rentra en sa demeure. Inquiète, la Catherine son épouse voulu savoir de quoi il en retournait. Après lui avoir signifié la maigreur de l'héritage reçu et tout en se gardant bien de lui révéler son incongrue rencontre , notre ami Hubert fut ravi de ne point voir se lamenter son épouse sur cette triste affaire. Ils avaient vécu petitement durant des années au long, alors tant qu'à faire, pourquoi ne pas continuer pareillement puisque le destin semblait vouloir le décider ainsi ? Pourtant, lors d'un déjeuner en famille il fit part à son épouse du superbe moulin qu'il avait aperçu lors de son voyage à Warfusée. Peut-être souhaitait-il lui laisser entrevoir l' existence d'une possibilité quelconque de vivre autrement.

Les jours passant, notre ami Hubert oubliait quelque peu les sordides pensées qui le torturaient encore il y a peu. Pourtant un jour, on eut dit un fait voulu par le sort, un orage d'une rare violence causa des dégâts quasi irréparables à la roue du fragile moulin. De grosses pierres, amenées là par l'Amblève en furie, contraignirent le moulin à ne plus fonctionner durant un temps suffisant à faire poindre à nouveau les propos qu'avait tenus Hubert au sinistre individu rencontré quelques jours auparavant, en revenant de Warfusée.

Un jour où il était occupé à ne rien faire ou du moins pas grand chose, Hubert Chefneux prit la décision de se rendre dans un cabaret situé à Stoumont, petite bourgade située non loin de Quarreux. Il fit là une rencontre qu'il eut mieux valu ne point faire. En effet, Gilles Bertho se trouvant là lui aussi, était un homme peu apprécié par Hubert mais également par les gens du coin. Pourtant Hubert s'approcha de la table à laquelle il était assis, pensif, afin de lui proposer de trinquer ensemble. Aidé par l'alcool qu'ils avaient déjà ingurgité, Hubert Chefneux fit part à Gilles Bertho des problèmes qu'il devait tenter de surmonter mais aussi de ses propos tenus les temps derniers avec le maître maçon.

Balbutiant, le cerveau quasi complètement atteint par les effluves de l'alcool, tel était son état lorsqu'à une heure avancée de la nuit il rentra à son domicile de Quarreux. Il teint envers son épouse des propos incohérents, irrationnels, pourtant la Catherine n'y accordait guère d'attention puisqu'elle remarquait son état d'ivresse avancé. Il entreprit cependant de lui cheminer avec insistance qu'elle allait assister dans les prochains jours à de profonds remaniements relatifs à leur situation familiale peu envieuse. Au fond de son esprit, mijotaient des myriades d'idées, toutes aussi saugrenues les unes comme les autres. Durant la nuit alors qu'elle avait dû se relever pour prêter le sein à son dernier-né, Catherine s'épouvanta d'entendre son époux proliférer d'incongrues paroles.

Tout haut. C'était ainsi qu'il rêvait. Bien qu'il mâchait ses mots, la Catherine l'entendit dialoguer avec l'ignoble Belzébuth afin de lui demander de ne pas exiger la possession de son âme pour un délai excédant le siècle. C'était déjà tellement long cent années. Très tôt, Catherine comprit que son malheureux époux allait accepter d'hypothéquer son âme pour qu'on lui construisit le moulin à vent dont il avait tant parlé, tant rêvé.

Tout. Elle fit vraiment tout ce que ses forces lui permirent de faire. De nombreuses prières et offrandes envers Notre Dame de Dieupart l'autorisèrent de penser qu'un pareil deal ne se réaliserait point. Elle espérait l'intervention de cette sainte femme pour que pareil engagement de son époux ne vit jamais le jour et pour qu'il ne porta point jamais de fruits.

Vers le midi, le voyant une fois de plus revenir d'au Stoumont où il avait à nouveau offert l'alcool au Gilles Bertho, elle était maintenant convaincue des idées malicieuses qui animaient le cerveau de son époux. Convaincue qu'il ne changerait pas d'avis, elle fondit en larmes. Malgré des concepts déjà bien avancés, Hubert Chefneux restait encore confronté à un choix. Garder et préserver son âme ou bien pouvoir jouir, lui et sa famille, de ce que pouvait leur apporter comme confort de vie la bâtisse que l'autre lui avait laissé entrevoir.


Vers les onze heures du soir, notre ami Hubert n'avait point encore fermé l'oeil. Croyant assurément que son épouse dormait, il se leva et quitta discrètement la chambre à coucher. Mais voila ! La Catherine elle non plus n'avait pas encore dormi. Son esprit trop rongé par différents soupçons l'avait maintenue en éveil. Obsédée qu'elle était de savoir où pouvait bien se rendre l'époux à pareille heure, Catherine décida de suivre ce dernier. En réalité, Hubert Chefneux se rendait au Champ des Makralles afin d'y retrouver, à minuit, l'homme qu'il avait rencontré sept jours auparavant en revenant de Warfusée.

Réduction à 42% de la taille originale [ 600 x 450 ]

Blottie derrière un buisson, l'épouse de Hubert attendit qu'il se manifestât quelque chose dont elle avait le pressentiment. Elle ne dut pas attendre bien longtemps car l'heure de minuit approchait à grands pas. Soudain, Catherine aperçut le mystérieux personnage, toute tremblante qu'elle était de voir pareille stature. Les deux hommes parlementaient, convenaient de diverses choses. S'avançant de quelques pas, Catherine surprit un peu de leur conversation. Suffisamment pour entendre son mari demander à l'autre s'il promettait, qu'à la fin de la troisième nuit avant le chant du coq, les travaux du moulin seraient achevés. L'homme répondit affirmativement à la question posée par Hubert. La Catherine, le coeur saignant, s'en retourna au Quarreux. Elle en avait assez entendu. Après avoir encore parlementé quelques instants avec le maître maçon, Hubert rentra lui aussi en sa demeure.

Chefneux alla se recoucher auprès de sa moitié. Dès les premières lueurs du jour, prétextant à son épouse qu'il devait se rendre dans le village de Louveigné, notre ami Hubert se rendit au Stoumont afin d'y rencontrer à nouveau le Bertho. Chefneux avait besoin de recevoir quelques conseils afin de préparer son épouse à s'accommoder aux sombres manifestations qui allaient se dérouler dans les prochains jours. Hubert, en effet, ignorait que son épouse savait. Le Bertho s'empressa de dire à Hubert qu'il allait s'occuper activement de ce qui ne représentait pour lui qu'une simple affaire de routine.

Quelque peu de temps après que Gilles Bertho eut résolu cette affaire, notre ami Hubert s'en retourna chez lui, au Quarreux. Plusieurs heures s'écoulèrent. Entre onze heures et minuit, l'on menait grand bruit dans la vallée comme si, mystérieusement, l'on déplaçait d'énormes rochers et autres matériaux. La nuit suivante, le même vacarme se reproduisit et notre ami Hubert quitta, une fois de plus, sa demeure sans mot dire à son épouse, la croyant endormie. Mais la Catherine ne dormait pas et quelques minutes plus tard, elle se hasarda d'aller voir ce qui pouvait bien s'y dérouler, là, un peu plus loin dans la vallée.

Ébahie. Apeurée. Elle n'en croyait pas ce que ses propres yeux lui transmettaient. Elle voyait d'énormes pans de murs s'élever vers le ciel. Un grand nombre d'ouvriers, d'apprentis, de gens de toutes sortes contribuaient à faire rapidement avancer la réalisation de l'ouvrage.


Adaptation personnelle de la légende du Meunier des Fonds de Quarreux, de Marcellin La Garde



Les Fonds de Quarreux se situent entre Stavelot et Remouchamps .

Quelques liens touristiques :

Spa-Francorchamps : http://www.spa-info.be/tourisme/spa&re...ns/environs.htm

Le Ninglinspo : http://www.escapades.be/esca/parcours/ninglins.htm

Remouchamps : http://www.quefaire.be/detail.php?num=105

Lien général : http://www.opt.be/accueil/fr/index.html

Salut à tous...

Thursday 12 July 2007 à 12:13
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merci pour ta contribution original.gif
etrange histoire il est vrai...
Saturday 14 July 2007 à 09:34
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La Bête du Gévaudan : Le loup acquitté enfin !



jeudi 12 juillet 2007, par Hervé Boyac
Ce second livre remplace le précédent, sorti en mai 2004 et intitulé : “La Bête du Gévaudan, Plaidoyer pour le loup”. Il le complète avantageusement.


Dans ce premier ouvrage je me limitais à énoncer que le loup n’était probablement pas le coupable de toutes ces attaques meurtrières.

Cette nouvelle production va plus loin dans les analyses, apporte des compléments, corrige certaines inexactitudes, (dates, lieux,…) et disculpe sans ambiguïté le loup de l’affaire de la Bête du Gévaudan ; de même il écarte définitivement les hypothèses non plausibles, telles que celle de l’homme agissant seul.

Mais surtout il étudie en détail l’éventualité d’un animal exotique, et plus particulièrement certains félins. Pour clore ce préalable je dirai que mes réflexions essaient de s’approcher au plus près de ce que pouvait être la Bête, la vraie, selon moi.

Résumé

La bête apparaît en juin 1764, dans le sud du Gévaudan, ce Comté devenu depuis le département de la Lozère.

Très vite, elle va semer la terreur parmi les habitants de cette région rurale et austère, déjà éprouvée par les guerres de religion passées, les hivers rigoureux, les famines et épidémies.

Les rescapés des attaques diront sans hésitation qu’il ne s’agit pas d’un simple loup, mais d’un autre animal inconnu ici qu’ils nommeront “La Bête”. Celle-ci s’attaquera prioritairement aux enfants dont la tâche principale consiste à garder le bétail, tuant avec une audace déconcertante. Elle va déjouer tous les pièges, et échapper à toutes les chasses menées contre elle par les plus grands spécialistes en la matière, envoyés par le Roi Louis XV en personne.

La Bête est imprévisible, elle accomplit de longs déplacements, elle est partout, elle survit aux coups de feu reçus, bref elle paraît ubiquiste et invulnérable. Les paysans désespérés, se rallient d’ailleurs aux propos religieux de l’Évêque pensant que la Bête est un démon que seule l’aide de Dieu permettra de détruire. Enfin après quatre années de ravages, la Bête tombera sous les balles d’un paysan nommé Jean Chastel, et les attaques cesseront à jamais.

En plus de sa connaissance des lieux, ce dernier avait découvert que la Bête n’était pas un animal ordinaire, et que de surcroît elle n’agissait pas seule mais dépendait d’un appui humain. Pour faire cesser les attaques, il ne suffirait donc pas d’abattre la Bête, il fallait aller plus loin. Après mûre réflexion, c’est ce qu’il fit pour délivrer son pays de tant de souffrances.

Qui a pu imaginer un tel complot et pourquoi ?

Nous sommes à 25 ans de la future révolution et les tensions commencent être très vives dans les provinces aussi ; de vieux conflits resurgissent. Plusieurs aristocrates locaux peuvent être tentés de se venger des préjudices que la monarchie, déjà vacillante, leur a causés. La Bête – et son lot de meurtres – est un moyen parmi d’autres pour déstabiliser le Royaume comme de nos jours des agitateurs sèment des embûches aux démocraties.

Ainsi au 19 juin 1767, cette machination diabolique qui a perduré 1000 jours, aura provoqué la mort d’au moins 80 personnes connues, dont 70 enfants, en près de 170 attaques répertoriées officiellement.
Depuis lors en France le loup est trop souvent tenu pour responsable de cette odieuse affaire dans laquelle il est pourtant hors de cause.

Ce second livre a pour but de s’approcher un peu plus encore de la vérité, en essayant de rendre plausibles les faits qui ont endeuillé cette période déjà lointaine de notre histoire, tout en disculpant le loup sans équivoque.

Un autre regard sur cette affaire historique, une analyse poussée et une réflexion de fond résultant de douze années de travail. Un ouvrage de plus de 300 pages au format 17 x 24, plus de 100 illustrations couleur, dont des cartes grands formats.


Source : http://www.loup.org/spip/La-Bete-du-Gevaud...e-loup,808.html
Saturday 14 July 2007 à 12:45
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interessant grenouille wink.gif
Monday 16 July 2007 à 23:33
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sandie72
Thursday 12 July 2007 à 12:13
wink.gif





Ici tu riras moins , petite sotte


Tuesday 17 July 2007 à 12:18
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messant de me traiter de petite sotte! laugh.gif
*et je ris quand meme*

interessant aussi ce lien!
Friday 20 July 2007 à 11:05
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Le Pont du Diable -Hérault-34
Ce pont enjambant l'Hérault fut construit vers 1036 à frais partagés entre les abbayes de Gellone et Aniane et s'appelait jusqu'au 14ème siècle "Pont sur le Gouffre Noir " avant de prendre le nom définitif de Pont du Diable (Voir la légende). Il serait le plus vieux pont Roman de France .
La légende :
Le Diable venant défaire chaque nuit ce que les moines laborieux construisaient le jour Guilhem (le futur saint) passa un accord avec celui-ci : l'âme de la premiere créature qui passerait sur le pont appartiendrait à Satan si il cessait ses destructions nocturnes . L'Oeuvre achevée les moines envoyèrent un chien à la queue duquel était attachée une casserole (deja)....Fou de rage le Diable tenta en vain de détruire le pont et n'y parvenant point il se jeta par dépit dans le fleuve.
Saint Guilhem (le saint) est plus connu par sa littérature médiévale :"La geste de Guillaume d'Orange"
Wednesday 25 July 2007 à 16:30
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La maison d'Amityville.
La maison du 112 Océan Avenue fut édifiée en 1928, chassé de Salem vers la fin de l'an 1600 pour sorcellerie, John Ketchum aurait vécu à l'endroit même où a été érigée la maison, la région de Long Island était également considéré comme zone de puissance ou des indiens enterraient les leurs. La maison d'amityville fut classé comme hantée.


L'histoire vraie d'Amityville.
Amityville,112 Océan Avenue à Long Island (État de New York U.S.A.)
par une nuit de novembre 1974, Ronald DeFeo Jr., 23 ans, fils aîné d'un marchand de voitures d'Amityville assasina ses parents et ses quatre frères et soeurs. Un meurtre effroyable, l'exécution général de 6 personnes à l'aide d'un fusil de calibre 35. L'audition préliminaire eu lieu le 22 septembre 1975, on plaida la folie Ronald DeFeo Jr., prétendit que c'était le diable: des voix lui disait tue les-tue les tous, mais Ronald DeFeo Jr. fut condamné à 6 peines consécutives d'emprisonnement de vingt-cinq ans à la prison spécial de Danemorra U.S.A. Quand il se retrouva derrière les barreaux, la maison familiale fut mise en vente.


L'horreur ou l'imposture?
Un jeune couple des environs, s'enticha de cette demeure malgré qu'elle avait été le théâtre d'un horrible crime. Le 18 décembre 1975,Kathleen et George Lee Lutz ainsis que leur enfants emménagèrent au 112 Ocean Avenue. Ils sentirent dans cette maison des forces invisibles, une voix immatérielle, les événements étranges se multiplièrent. Un mois après s'y être installés, les lutz terrorisés désertèrent la maison.

C'est une histoire qu'on ne peut oublier,tellement l'horreur était omniprésente, les incidents vécus par la famille Lutz firent longtemps la une des journaux, les Lutz se retrouvèrent associés avec l'écrivain, Jay Anson, pour raconter leur cauchemar dans un livre sous-titré histoire authentique qui devint un best-seller publié sous le titre original de, The Amityville Horror en 1977. Bien qu'il fût sous-titré histoire authentique, il fut la risée des spécialiste. Les parapsychologues soulignèrent incohérence et distorsions l'avocat de DeFeo, William Weber affirmait avoir débattu des prétendues expériences surnaturelles en prévision d'un ouvrage qu'il était, lui, Weber censé écrire. Cette histoire d'horreur était selon lui un canular concocté.

Stuart Rosenberg s'inspira de cette histoire afin de réaliser le film en 1979. Parmi les divers incidents qui se sont produit au 112 Océan Ave. George Lutz se réveilla toujours à 3h15 a.m. coïncidence? au même endroit, en 1974, Ronald DeFeo Jr., tuait tous les membres de sa famille vers 3h15 a.m.

Le directeur Stuart Rosenberg accomplit un rare exploit artistique avec le film Amityville; monter un spectacle d'horreur avec du matériel quotidien. La maison d'Amityville (reproduite telle quelle, spécialement pour le tournage de ce film) se transformelentement, intensément, en une demeure dont on peut presque toucher la menace. Que s'est - il vraiment passé dans cette maison d'Amityville. Revivez avec le film leur terrible épreuve et jugez par vous même...


Ce message a été modifié par sandie72 - Wednesday 25 July 2007 à 16:33.
Monday 30 July 2007 à 18:35
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Vampire et sataniste, il est candidat à la présidence des Etats-Unis!



«Si Dieu revenait sur terre sous forme humaine, je l'empalerais de mes propres mains.»

Jonathon Sharkey, fondateur du Parti des Vampires, des Sorcières et des Païens, saura-t-il séduire l'électorat d'une des nations les plus chrétiennes du monde?


Nicolas Goulart - 23/07/2007
Le Matin Bleu


Pour ce qui est du programme, «l'empaleur» a précisé par téléphone au «Matin Bleu» qu'il s'adresse bien à tous les Américains: «Il n'y aura pas d'avantages spécifiques pour les vampires et les satanistes.» Par contre, au nom de la liberté de religion, il veut que cessent toutes les persécutions subies par ces groupes. «Le vampirisme et le satanisme sont des religions comme les autres.» Et qui plus est: «Les vampires sont de vrais patriotes américains!»

Mais qu'en sera-t-il de sa politique extérieure? «Je retirerai les troupes US de tous les théâtres d'opérations». Bien, et comment gérer la situation après le retrait d'Irak? «Je raserai à coups de bombes tous ces nids de terroristes: Irak, Afghanistan et surtout la Mecque.» Gloups! Plutôt radical, le candidat vampire. Voilà qui pourrait le rapprocher de certains de ses compatriotes les plus grossièrement antimusulmans.

Mais il ne s'arrête pas là. Autre religion dans sa ligne de mire, le catholicisme: «Pas de bombardement au Vatican: trop risqué pour les précieux ouvrages qu'ils détiennent indûment. Par contre, j'y envoie les troupes, ramène tous les livres en Amérique, et fais exécuter tout le monde. Sauf le pape Benoît XVI, que je veux bien sûr empaler personnellement.» Cet ambitieux programme suffira-t-il à le faire élire? «Avec l'aide de Lucifer, tout est possible», répond Jonathon, sûr de lui





Wednesday 01 August 2007 à 09:46
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Le pape a procédé à trois exorcismes pendant son pontificat


ROME, (AFP) - Le pape Jean Paul II a procédé à trois reprises à des séances d'exorcisme pendant son pontificat, dont la dernière remonte à septembre 2001, raconte le plus célèbre exorciste italien, le père Gabriele Amorth, cité lundi par le quotidien La Stampa.


,,A ma connaissance, le pape a procédé à trois exorcismes. Le plus connu est celui réalisé en 1982 (NDLR: quatre ans après son élection), au Vatican. On voyait cette jeune fille qui se roulait par terre; une chose que ceux du Vatican n'avaient jamais vue. Et la dernière fois, c'était en septembre dernier, quand il a exorcisé une jeune fille que j'ai continué à exorciser par la suite moi aussi", a déclaré le prêtre.


,,Le cas de cette dernière est gravissime et elle se fait exorciser une fois par semaine à Milan, puis vient une fois par mois à Rome où, ensemble avec un autre collègue, nous l'exorcisons pendant cinq journées consécutives", a ajouté père Gabriele, sans préciser comment se manifeste le mal dont souffre cette victime âgée d'une vingtaine d'années.


,,Le pape a procédé à ces exorcismes parce qu'il a voulu donner un grand exemple", explique le religieux. Jean Paul II a affirmé dimanche que le démon était toujours à l'oeuvre avec ses 'actions fourbes' et a appelé à 'rester vigilant face aux tentations', en citant l'évangile selon Saint Mathieu au cours de l'angélus.


,,L'Eglise offre les instruments, la prière, les sacrements, la pénitence, l'écoute attentive de la parole de Dieu, la vigilance et le jeune (...) pour vaincre la séduction de Satan", a souligné le pape.


Parlant des autres cas qu'il a rencontrés dans sa 'carrière' d'exorciste, le père Gabriele Amorth a évoqué une personne qui ne parlait que l'italien mais comprenait des questions posées ,,en latin, en allemand, en anglais, en hébreu, en arabe et en coréen."


,,Des événements étranges, j'en ai vu tant. Des objets crachés. Des clous. Le diable avait dit à une femme: je te ferai cracher une radio. Et effectivement, elle crachait diverses pièces détachées d'une radio. Puis j'ai vu des lévitations et des rébellions telles que l'on avait besoin de six à huit personnes pour en tenir une seule", a poursuivi le père Gabriele.


Selon le religieux, ,,le Démon a une activité immense, il soumet à d'énormes tentations. Nous vivons une période avec une chute épouvantable de la foi et une croissance très forte des superstitions."




Thursday 02 August 2007 à 12:50
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L'éternel mystère de la chambre 327 de l'hôtel Bali Beach

La dernière rénovation de la chambre 327 de l'hôtel Bali Beach remonte à plus de 14 ans. Les murs sont noirâtres, la moquette est élimée et pourtant les visiteurs s'y succèdent. Cette pièce de 20 mètres carrés, donnant sur la plage de Sanur (sud de Bali), est jugée sacrée depuis qu'elle a été "miraculeusement" épargnée par un terrible incendie.

Pas de victime
Ouvert en 1966, le Bali Beach fut le premier palace de Bali. Défigurant selon certains le paysage avec ses 10 étages, il demeure un symbole du développement touristique de "l'île des Dieux". Il évoque aussi une catastrophe remontant au 20 janvier 1993. Ce mercredi-là, pour une raison inconnue, le feu ravage l'établissement du rez-de-chaussée jusqu'au toit. Par chance, les 400 clients et les 1.000 employés s'en sortent sains et saufs. Le refroidissement prend deux jours.

Intacte
Quand des ouvriers poussent la porte carbonisée "327", ils éprouvent un choc: la pièce couverte de suie a échappé au brasier. C'est la seule des 565 chambres. Tous les balcons métalliques et tous les téléphones de l'hôtel ont fondu, mais pas ceux de la 327. Les tableaux, les couvre-lits en satin et les rideaux sont intacts, les peignoirs alignés dans la penderie, une bouteille d'eau et des verres semblent attendre le prochain client.

Offrandes
Très vite des offrandes affluent dans la chambre "miraculeuse". On commence à y prier. Tandis que la restauration de l'hôtel est menée tambour battant, la 327 est scellée derrière une porte vitrée. Elle restera en l'état.


Suite : http://www.7sur7.be/hlns/cache/det/art_534...n=hlnRPArtikels
Saturday 04 August 2007 à 22:01
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Voici l'histoire vraie du chat Oscar. Exceptionnellement j'ai choisi de ne pas rédiger l'article qui suit. C'est un copier/coller de l'article paru dans le Figaro le 28 Juillet 2007. C'est une histoire très belle et très touchante que celle de ce chat doté d'un pouvoir extraordinaire.... je n'ai pas voulu vous la résumer....lisez donc:


Recueilli par une unité pour malades d'Alzheimer aux États-Unis, il détecte les patients dont la mort est imminente et reste près d'eux pour un ultime réconfort.




oscar« OSCAR arrive devant la chambre 313. La porte est ouverte, il entre. Mme K. est allongée paisiblement sur son lit et respire doucement. Autour d'elle, les photos de ses petits-enfants et une de son mariage. Malgré ces souvenirs, elle est seule. Oscar saute sur le lit, renifle l'air et marque une pause, histoire de considérer la situation. Sans plus hésiter, il fait alors deux tours sur lui-même pour se lover contre Mme K. Une heure passe. Oscar attend. Une infirmière entre, vérifie l'état de la malade et note la présence d'Oscar. Préoccupée, elle sort et commence à passer des coups de téléphone. La famille arrive, le prêtre est appelé pour les derniers sacrements. Le matou ne bouge toujours pas. Le petit-fils de Mme K. demande alors :»Mais que fait le chat ici ?* Sa mère, maîtrisant ses larmes, lui répond : »Il est là pour aider grand-mère à arriver au paradis... * Trente minutes plus tard, Mme K. pousse son dernier soupir. Oscar se lève, sort à pas de velours, sans que personne ne le remarque... »




Une fois n'est pas coutume, la prestigieuse revue médicale américaine The New England Journal of Medicine, oscar2dans son dernier numéro, loin de ses articles austères, a choisi de publier l'histoire vraie et touchante d'un petit chat pas comme les autres. Recueilli dans une unité pour malades d'Alzheimer à Rhode Island aux États-Unis, il présente la particularité incroyable d'identifier les patients dont la mort est imminente et de se blottir alors contre eux pour leur apporter un ultime réconfort. Il s'intéresse à chaque patient, mais ne s'installe sur leur lit que lorsque le moment fatal est arrivé. Le docteur David Dosa, gériatre à l'hôpital Rhode Island de Providence, travaillant dans cette unité, décrit avec précision dans le New England comment ce chat a transformé les pratiques de fin de vie, en prévoyant les décès, permettant d'organiser l'appel aux familles et les derniers offices religieux.




« Un indicateur quasi certain »




Quand les employés de cette maison de retraite de la ville de Providence ont recueilli le petit chat Oscar, ils étaient loin d'imaginer que ce dernier leur indiquerait, avec une fiabilité jamais démentie, le prochain patient qui passerait de vie à trépas. L'animal, âgé de deux ans, tigré et blanc, a été adopté par le personnel de l'unité de soins spécialisés dans la maladie d'Alzheimer situé au troisième étage. Selon David Dosa, Oscar fait des rondes régulières, observe les patients, les renifle avant de passer son chemin ou de s'installer pour un dernier câlin. Il lui est arrivé d'accompagner jusqu'à leur ultime demeure des mourants qui, faute de famille, seraient morts tout seul.




Ses prévisions se sont révélées jusqu'à présent si exactes que, dès qu'il se blottit contre un patient, les soignants contactent les proches. « Personne ne meurt au troisième étage sans avoir reçu la visite d'Oscar, écrit David Dosa. Sa seule présence au chevet d'un patient est perçue par les médecins et les soignants comme un indicateur quasi certain d'un décès imminent. »




Jusqu'ici, il a supervisé la mort de plus de 25 pensionnaires, selon David Dosa, qui a précisé de ne pas pouvoir fournir d'explication aux capacités divinatoires du chat. Oscar a-t-il des dons particuliers ? Cette histoire permet de méditer en tout cas sur l'impact des animaux de compagnie dans certaines structures destinées aux personnes âgées.




Les chats, animaux particulièrement affectueux, pourraient jouer un rôle de réconfort pour ces malades atteints d'Alzheimer que la démence éloigne du monde rationnel. L'agence d'hospitalisation locale, en tout cas, a pris la mesure du rôle d'Oscar puisqu'elle a fait graver ces quelques mots sur le mur du service : « Cette plaque récompense Oscar le chat pour ses soins dignement compassionnels. »
Monday 06 August 2007 à 10:56
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sandie72
Tuesday 19 June 2007 à 20:50
sur une bonne idee d Oko,je cree ce topic pour mettre toutes les histoires de fantomes,anecdotes surnaturelles,histoires d ovni,poltergeist,histoires traditionnelles etc que vous connaissez...commencons avec la celebre dame blanche
ps:loup garou je compte sur ta contribution sur ce topic!!! wink.gif

Ce samedi soir de décembre 1979, Michel P. s'en souviendra longtemps. Comme tous ceux qui, sur les routes de France, de Belgique, d'Allemagne, de Suisses, ont eu de la chance - ou la malchance -, de prendre à bord de leur véhicule l'une de ces énigmatiques auto-stoppeuses fantômes.

Il est près de minuit. Michel, de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule. Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon. En Haute-Vienne, les hivers sont rudes. C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage. C'est une femme de vêtue de blanc. Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va. "A Limoges; si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis" ; "Où à Limoges ?" demande Michel, "Laissez-moi en ville, je me débrouillerai... " précise la jeune fille. L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant. Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche très années 60, très jolie... mais peu bavarde. A l'approche du pont de la Révolution, la passagère s'anime soudain : "Attention, ce tournant est dangereux !" Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien. Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard. La belle inconnue s'est envolée.

A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui explique qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure... Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stop, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, 20 ans plutôt. Comme tous ceux qui vécurent l'aventure, Michel peine à se remettre. Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler. Pourtant, le temps qu'il a passé en compagnie de cet être venu d'ailleurs n'a pas excédé quelques minutes.
http://reguite.free.fr/Paranormal/paranormal.html
n hesitez pas a deposer les histoires que vous aurez trouvees!!!



on l'a prise en stop récement?
Monday 06 August 2007 à 13:56
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tu veux la rencontrer? wink.gif
Monday 06 August 2007 à 19:44
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Monday 06 August 2007 à 22:51
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sandie72
Thursday 12 July 2007 à 12:13
tu veux la rencontrer? wink.gif



ba tant qu'a faire...je voudrais savoir si je roule a 20km si elle me fait remarquer que je me traine ou bien si elle hurle toujours quand on arrive au pont
Monday 13 August 2007 à 23:27
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"Ne s'improvise pas désorceleur qui veut"



Les autorités sanitaires sont confrontées à des accès de symptômes collectifs, dont certains ne semblent pas avoir d'origine organique connue. Quelle interprétation peut-on faire de ce phénomène ?

Il s'agit de symptômes dits somatiques, qui touchent le corps, et un médecin, comme il est normal, est requis. Il hospitalise, fait pratiquer les examens nécessaires, et ne trouve rien, ou rien de suffisant. Les analyses des locaux n'indiquent rien de bien grave. Mais les "malades", eux, se sont sentis "intoxiqués", et n'aiment pas du tout qu'on leur dise, tout bonnement, que ce n'était rien.



Donc, ce n'était pas rien. Mais c'était quoi ? Le premier cas de l'"épidémie" noue ensemble plusieurs ordres : la conviction que l'environnement est dangereux, mortifère (l'air, les peintures, le sous-sol, l'eau...) ; une relation calamiteuse à des locaux dans lesquels les "malades" sont souvent contraints de se tenir ; des problèmes insolubles dans les rapports sociaux au travail...

Vient ensuite l'"épidémie"...
Les cas suivants sont, bien sûr, le produit d'une contagion, mais on aurait tort de la dire seulement "psychique" ce qui veut dire, en termes de biomédecine, soit non somatique soit renvoyant à une "maladie" psychique comme l'hystérie. Or il s'agit de gens qui communiquent, avec ou sans paroles (avec le regard et le toucher) ; et de gens qui ont un ensemble de convictions et d'expériences partagées. De convictions : l'environnement tue. D'expériences : ces locaux sont étouffants, les rapports dans l'entreprise sont pénibles.

Ce genre de phénomène exigerait un abord moins étroit de l'être humain (qui n'est pas un empilement de somatique, de psychique et de social) et de ses malaises ; ainsi qu'une conception plus large de la communication.

Quelles différences dresseriez-vous par rapport aux mécanismes de la sorcellerie du bocage mayennais que vous décriviez dans "Les Mots, la mort, les sorts" ?

La sorcellerie bocaine est un système symbolique qui attribue comme cause à vos malheurs un ensorcellement parce qu'il a les moyens de vous en sortir par un désorcèlement. Au contraire, les gens atteints de "syndromes psychogènes" essaient d'attribuer leurs malaises à l'environnement, c'est aussi une tentative de symbolisation, mais qui rate. Car les spécialistes requis (médecins, agents de surveillance des bâtiments) se bornent à répondre que ce n'est pas cela.

D'un point de vue pragmatique, quels enseignements en tirer pour les autorités ?

D'abord, ne s'improvise pas désorceleur qui veut. Ensuite l'administration ne doit surtout pas mentir. Mais rien ne lui interdit de communiquer humainement avec les "malades". Cela exclut qu'on soit leur pédagogue, surtout si tout ce qu'on a à leur apprendre, c'est qu'ils souffrent en réalité d'un "syndrome psychogène". Si déjà l'Institut de veille sanitaire se fatiguait à trouver une appellation moins impropre, il pourrait envisager de communiquer avec des humains ordinaires.

Pourquoi les "malades" utilisent-ils le langage du corps, les symptômes, pour exprimer leur malaise ?

En l'absence d'enquêtes ethnographiques sérieuses, je ne peux vous faire qu'une réponse de principe : le registre de la "maladie" paraît être le plus apte à mobiliser les autorités. Un bon gros symptôme d'intoxication mobilise en moins d'une heure les pompiers, la police, l'hôpital, la mairie, la préfecture... Tandis qu'une plainte purement verbale ne fait bouger personne.

Le syndrome psychogène est-il lié à une conscience environnementale aiguë ?
Certainement. Il y a un gouffre entre, d'une part, les informations catastrophiques sur l'état de la planète ou la multiplication récente des cas d'allergies, d'asthme ou de cancers et, d'autre part, la placidité du corps médical et des autorités sanitaires. Comment les gens n'en seraient-ils pas angoissés ?

Propos recueillis par Hervé Morin

LE MONDE - 13.08.07 - 15h26


Ce message a été modifié par Okomarac - Monday 13 August 2007 à 23:28.
Sunday 19 August 2007 à 18:32
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Ecosse, patrie des fantômes

Le village de Crawford dans le Lanarkshire semble le parfait endroit pour une halte paisible ou une partie de pêche. Mais c'est aussi un des lieux les plus hantés du pays. Ancienne ville fortifiée romaine, ses anciens envahisseurs ne l'ont pas totalement désertée puisqu'on y a vu un groupe de légionnaires traverser la ville comme s'ils partaient au combat.

Le château de Culzean dans l'Ayshiret.
Bâti à flanc de falaise, le vent et les vagues fouettent ses fondations et les nuits de tempête on entend, sur la propriété, un joueur de cornemuse qui joue également chaque fois qu'un membre de la famille du châtelain va se marier.

Au château de Craignethan on raconte comme d'ailleurs dans beaucoup de forteresses écossaises que le fantôme décapité de Marie Stuart hante toujours les lieux. La reine déchue d'Ecosse y fit halte avant la bataille de Langside en 1568. Mais, plus amusant, dans la période récente on raconte qu'un jour un groupe de touristes fut suivi par un drôle de personnage en costume d'époque, pensant qu'il faisait partie de la visite, personne ne trouva cela extraordinaire jusqu'à ce que ce guide pas ordinaire s'évapore littéralement sous leurs yeux !

Glamis Castle avec ses tours d'angle pointues et sa forme allongée a son histoire émaillée de crimes et de superstitions. La belle Lady Glamis convaincue de sorcellerie y fut condamnée au bûcher, son fantôme surnommé "la Dame Grise" côtoie celui du comte de Crawford qui y joue des parties de carte avec le diable en personne...


http://www.outre-vie.com/revenants/fantomesjdc.htm


Ce message a été modifié par sandie72 - Sunday 19 August 2007 à 18:34.
Sunday 19 August 2007 à 22:48
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sandie72
Thursday 12 July 2007 à 12:13
Glamis Castle avec ses tours d'angle pointues et sa forme allongée a son histoire émaillée de crimes et de superstitions. La belle Lady Glamis convaincue de sorcellerie y fut condamnée au bûcher, son fantôme surnommé "la Dame Grise" côtoie celui du comte de Crawford qui y joue des parties de carte avec le diable en personne...
http://www.outre-vie.com/revenants/fantomesjdc.htm




Rah ça me rappelle mon enfance ces histoires, et il me semble qu'il y en a une sur un enfant difforme qui avait été caché dans ce chateau (j'ai le souvenir d'une illustration toute pourrie d'un tableau de la famille, et du garçon "contrefait", dans un bouquin sur les fantômes et autres légendes mais ça m'avait quand même marquée). Je tâcherai de retrouver. ^^

edit: je n'ai malheureusement trouvé que cet article assez bien pourvu mais en anglais: http://en.wikipedia.org/wiki/Monster_of_Glamis


Ce message a été modifié par space oddity - Sunday 19 August 2007 à 22:52.
Sunday 26 August 2007 à 10:45
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Victoria Francès et ses dessins de vampires .

Un site : http://www.artaskagency.com/artists/frances.asp






Ce message a été modifié par Okomarac - Sunday 26 August 2007 à 19:07.

Pages : < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 >




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