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Livenet > Forum > Religion et Surnaturel
mercredi 20 juin 2007 à 17:22
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t'est gentille evite de les rammener le 06 ca risque de faire desordre bluebiggrin.gif wink.gif mrgreen.gif

mercredi 20 juin 2007 à 17:25
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je les ferai garder t inquiete!!!! rolleyes.gifj ai une personne de confiance!


Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 20 juin 2007 à 17:25.
mercredi 20 juin 2007 à 20:14
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loupgarou77
mercredi 20 juin 2007 à 12:06
NOTE : On ne peut pas assimiler les loups-garous aux lycanthropes. Ce terme dérive du grec lycos, c'est-à-dire "loup" et anthropos qui signifie "homme". La lycanthropie désigne une maladie mentale où le sujet se croit, à tous égards, transformé en loup, mais ne subit aucune transformation physique.



Le terme "lycanthrope" est toutefois parfois utilisé por parler des loups-garous. Certains proposent le terme "Thérianthropie" pour remplacer "lycanthropie" dans cet usage

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9rianthropie
mercredi 20 juin 2007 à 20:19
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certes grenouille verte tu a raison
puisque la definition du mot Thérianthropie est:
un nom générique appliqué à toute transformation d'un être humain en un autre animal, de façon complète ou partielle, aussi bien que la transformation inverse
oups bienvenue sur ce topic wink.gif
mercredi 20 juin 2007 à 21:03
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merci grenouille je ne connaissais pas ce mot! original.gif
jeudi 21 juin 2007 à 14:41
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Hier mon horoscope me présidait de la chance. J'ai joué au loto et j'ai gagné 2,1 € pour une mise de 1,2 €.
Si ça c'est pas paranormal siffle.gif
jeudi 21 juin 2007 à 15:56
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Là tu as carrément la preuve que Dieu existe! mrgreen.gif
jeudi 21 juin 2007 à 17:13
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Seulement si on arrive a prouver qu'il nous envoie des signes via les planètes et les étoiles.
vendredi 22 juin 2007 à 16:10
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une maison qui saigne:(autre que celle o combien celebre de Saint Quentin)

Depuis quelques mois mon mari et moi ne dormons plus. Des bruits étranges, des cris étouffés, des coups frappés dans les parois ou le plafond de notre vieille maison nous tiennent éveillés et nous terrorisent.
Au début cela nous amusait, nous nous sentions presque fiers de notre "fantôme", nous en plaisantions volontiers et racontions ses "frasques" à nos amis. Mais tout a changé il y a environ trois mois, au cours de la nuit de Noël que nous fêtions en famille. D'habitude les turbulences ne survenaient que lorsque nous étions seuls. De préférence aux heures de tendresse! Jamais il n'y eut d'esclandre public. Les rares amis qui venaient passer la soirée avec nous, dans l'espoir de rencontrer le grand frisson, repartaient toujours déçus.
Or, cette nuit-là, vers minuit, nous entendons, en provenance du grenier, comme un bruit de chaînes et des gémissements insoutenables. Accompagné de mon frère, mon mari prit sa carabine de chasse, l'arma et monta au galetas, l'arme pointée vers le mystère.
Deux coups de feu
Apeurées, ma mère, une vieille tante, ma belle-soeur et moi-même attendions, le coeur battant, ce qui allait se passer. Tout d'abord le bruit cessa, un silence à couper au couteau s'installa. Puis, brusquement, un hurlement terrifiant nous glaça les sangs, immédiatement suivi de deux coups de feu assourdis.
Je perçus le bruit d'une galopade en provenance du grenier. Nos deux hommes réapparurent, ébourrifés, très pâles, essoufflés, les yeux hagards.
- Que s'est-il passé? demandai-je à mon mari, en proie à la plus vive inquiétude.
- Il faut appeler la police! haleta-t-il en se servant à boire un verre d'alcool.

Je me précipitai vers le téléphone et décrochai le combiné. Mais je n'obtins pas la tonalité. Ma mère essaya à son tour, vainement.
- Que s'est-il passé là-haut? insistai-je. Qu'avez-vous trouvé là haut? Répondez, bon sang !
Ne touche à rien
Mon mari et mon frère me lancèrent un regard si bizarre, que je baissai les yeux la première.
- Tu peux monter voir ! Mais ne touche à rien ! Faut aller chercher les flics en voiture, si ce putain de téléphone est en panne !
Malgré ma peur, je voulus en avoir le coeur net et je montai au grenier à mon tour. Je m'y aventurai lentement, prudemment, mais follement curieuse de ce que j'allais trouver.
Soudain, je tressaillis. A la lueur de ma torche, je vis à mes pieds une flaque d'un liquide visqueux, rouge sombre, que je pris pour du sang. Mais personne ne se trouvait alentour. Ni fantôme ni cadavre. Je redescendis, presque déçue, et lançai aux hommes:
Un peu de sang
- Il n'y a rien là-haut! Qu'un peu de sang? Vous allez me dire sur qui vous avez tiré!
Mon mari me regarda d'une façon étrange, inhabituelle.
Les gendarmes, alertés par mon frère, vinrent avec un chien policier. Ils fouillèrent la maison de fond en comble, prélevèrent des échantillons du "sang" dans notre grenier, promenèrent le chien un peu partout.
L'animal devint comme fou
Devant la tache suspecte, l'animal devint comme fou, se mit à gémir, à hurler à la mort, à se débattre. Il réussit à s'arracher à la poigne du gendarme qui le tenait et s'enfuit en aboyant sauvagement.
L'enquête tourna court, on nous accusa même de nous être moqués de la police après une nuit de beuverie! Le dossier fut refermé sans suite.
Depuis j'ai peur !
Car presque toutes les nuits la sarabande reprend, avec des bruits de chaînes et des gémissements sinistres.
Et voilà que ce matin, au plafond du living, exactement sous l'emplacement du grenier où mon mari avait tiré sur la "chose", j'ai vu apparaître une tache rouge sombre qui s'est progressivement transformée en gouttelettes gluantes.
Toutes les deux minutes une de ces gouttes tombe sur le plancher...
Les gendarmes refusent de se déplacer à nouveau et nous conseillent de consulter un psychiatre. Notre curé qui a dix paroisses &grave; desservir refuse lui aussi de venir désinfecter notre maison.
Que dois-je faire maintenant? Qui peut m'expliquer ce qui se passe ?


Témoignage de Mme Jeanne B. Le M. Bretagne (1990)


Ce message a été modifié par sandie72 - vendredi 22 juin 2007 à 16:12.
vendredi 22 juin 2007 à 16:18
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Ce dernier témoignage est assez décevant, c'est, au final, le témoignage de quelqu'un qui n'a presque rien vu.
vendredi 22 juin 2007 à 17:51
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desolee...je l avais mis pour montrer qu il existait d autres "maisons qui saignent" que celle que l on connait tous!
la prochaine fois j en chercherai de plus demonstratifs!!! original.gif
vendredi 22 juin 2007 à 18:41
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L’acteur américain Telly Savalas vécut une étrange expérience, à la fin des années 1950, bien avant qu’il devienne le célèbre inspecteur Kojak.
Il roulait non loin de Long Island lorsque son véhicule tomba en panne d’essence. Alors qu’il se dirigeait à pieds vers la station-service, une Cadillac noire stoppa à sa hauteur, et le conducteur lui proposa de l’emmener.




Arrivés à la station-service, l’inconnu serviable lui prêta de l’argent pour qu’il puisse acheter un bidon d’essence.
A la demande de Telly Savalas afin de pouvoir le rembourser, l’inconnu écrivit son nom, Harry Agannis, sur un morceau de papier, avec son numéro de téléphone et son adresse.

Peu de temps après, l’acteur téléphona au numéro que Agannis lui avait donné. Ce fut Madame Agannis qui lui répondit, mais ce fut pour lui apprendre que son mari était mort trois ans auparavant.

Telly Savalas voulut en avoir le cœur net et décida de rendre visite à la veuve.

Il découvrit ainsi que l’écriture du mystérieux conducteur était identique à celle de Harry Agannis et il reconnut sur une photo le serviable automobiliste qui portait exactement le même costume que le jour de son enterrement.

Source : http://www.dinosoria.com/insolite_fantome.htm
samedi 23 juin 2007 à 02:18
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Tout cela est bien gentil. Mais pourquoi ca ne m'arrive jamais ?
Ca serait vraiment delirant rencontrer un fantôme voir des trucs bizzares comme ca (sauf pour les loups peut-être) Néanmoins je pratique toujours la balade en pleine fôret la nuit , au mieux à minuit en pleine lune. Mais Noon toujours il faut que ça arrive aux autres.
lundi 25 juin 2007 à 17:55
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http://www.maison-hantee.com/



A l’entrée de la Vallée de la Loire, la capitale de l’Anjou cache bien son jeu. Derrière sa fameuse "douceur angevine" et sa modernité culturelle, elle dissimule un patrimoine ancestral et une géographie secrète. Sur son blason, on peut distinguer une "clef d’argent", celle qui ouvrait les portes du royaume, vestiges d’une histoire marquée par les sièges. Mais c’est la clef du mystère que nous avons empruntée à la ville pour décoder ses énigmes d’outre-tombe. Du "bon roi René", féru d’occultisme, aux symboles des alchimistes gravés sur les murs de demeures philosophales, sans oublier les sociétés secrètes, protectrices de trésors oubliés, et les fantômes de personnages légendaires qui hantent encore les rues du vieil Angers, nous avons suivi la ligne magique qui traverse celle qu’on appelle la "ville noire", à cause de ses remparts de pierre et ses toits d’ardoise. Mais si la vraie raison de ce surnom était ailleurs…


Texte et photos par Olivier Valentin

Parfois, il faut savoir relever les défis, comme celui de partir sans indice à la conquête des mystères d’une ville de France. Par un heureux concours de circonstances, je me suis retrouvé sur le quai de la gare Saint-Laud, à Angers, par une chaude après-midi de juin. C’était un vendredi. Après avoir posé mes valises pour le week-end dans ma chambre d’hôtel, à la climatisation hésitante, je me suis jeté dans les rues ensoleillées du centre-ville, évitant les nombreux étudiants, manifestement très à l’aise dans ce dédale de vieilles pierres et de façades à colombage.

Suivant à l’instinct, mais avec détermination, le chemin de l’office du tourisme (1), en quête d’une carte de la ville et de quelques conseils de visite, je m’arrête chez un bouquiniste, rue Toussaint.

« Avez-vous un bon livre sur les mystères d’Angers ? »

« Les mystères ? Vous voulez dire les légendes et autres histoires insolites de la ville ? Non, désolé. D’ailleurs, à ma connaissance, je n’ai jamais rien vu à ce sujet. Allez voir à l’office du tourisme. »

Pourquoi diable avais-je choisi d’explorer la capitale de l’Anjou qui, malgré quelques bonnes curiosités historiques, dixit le Guide du Val de Loire mystérieux (2), ne se vantait d’aucune histoire de fantômes ?

A l’office du tourisme, mon enthousiasme ne fait pas long feu. Hors des sentiers battus, point de salut. Au guichet, on me remet mon dépliant touristique où la cité angevine se révèle dans les grandes lignes. Pour une lecture secrète, interrogez les façades de quelques demeures alchimiques ! Mais il n’y a pas de Da Vinci Code à Angers ! Et pourtant…

Le Angers mystérieux se cache derrière un masque. Sa cure de jeunesse (plus de 30 000 étudiants !) n’a pas eu raison de ses origines préhistoriques et ses péripéties médiévales, terreau de sa "petite histoire".

Je me dirige donc là où tout a commencé : au château, où d’ailleurs un cairn (sépulture sous un tertre de pierre) a été découvert récemment sous la cour des seigneurs.



La forteresse noire

Après avoir décrit sa circonférence pour contempler ses puissantes murailles et ses dix-sept tours noires et blanches (3), hautes d’une trentaine de mètres, je pénètre dans l’enceinte de cette impressionnante citadelle médiévale, par la promenade du "Bout-du-Monde", une terrasse ombragée qui se termine par un à-pic vertigineux sur la Maine.

Le château d’Angers (4) est souvent comparé aux kraks des chevaliers, ces édifices fortifiés construits en Palestine et en Syrie par les croisés. Paré d’un système défensif révolutionnaire, le château fut bâti en un temps record, de 1220 à 1240, sur ordre de Blanche de Castille et du futur Saint-Louis.

Je passe le pont-levis, jeté au-dessus de profonds fossés, et franchis la grille.


A cet instant, je ne sais rien de cette forteresse noire. D’après l'administratrice que j’avais contactée par téléphone quelques jours auparavant, il n’y a pas de revenant au château d’Angers ! A l’exception d’une gigantesque tapisserie qui fait la réputation du lieu et de quelques anecdotes architecturales, rien de très mystérieux entre ces remparts d’ardoise et de schiste…

Est-ce bien mal connaître le patrimoine de l’étrange ou la volonté délibérée de protéger certains secrets ?

Après avoir traversé hâtivement la cour centrale, je rejoins le guide à l’ombre du châtelet qui abrite les bureaux administratifs. Préservant pour l’instant le vrai sens de ma visite, je me laisse porter par l’histoire épique du château.


Rassemblés en petit comité autour de quatre maquettes qui rendent compte de l’évolution des fortifications au gré des usages et des sièges, nous jouons les funambules sur une ligne chronologique qui remonte à – 4 000 !

Le prince de l'ésotérisme

Pour un parcours complet, je renvoie le lecteur au guide de visite (5), en vente à la boutique du château. C’est le XVème siècle qui doit retenir toute notre attention, avec l’influence d'un personnage qui restera longtemps dans les annales de la ville : le "bon roi René d’Anjou". Ce mécène amateur d’art, de peinture, de musique et de littérature, qui laissait toute une ménagerie gambader dans l’enceinte de son château, fut aussi le prince de l’ésotérisme. Les auteurs du livre L’Enigme sacrée (6), dont Dan Brown se serait inspiré pour son Da Vinci Code, lui attribue même le titre de grand maître du Prieuré de Sion, entre Nicolas Flamel et Yolande d’Anjou.

Auteur de plusieurs ouvrages qui flirtent avec l’occultisme, le roi René s’est très vite intéressé au mystère des Templiers : le Saint Graal. La famille d’Anjou se serait liée, depuis les croisades, aux Saint-Clair, fondateurs du royaume de Jérusalem et descendants présumés du roi David, en filiation directe avec le Christ ! On comprend alors pourquoi le roi René a mené, en 1448, des fouilles à l’église des Saintes-Maries, en Provence, pour retrouver les reliques de Marie-Madeleine…


Spécialiste de la chevalerie et membre de l’ordre de la Toison d’or, le roi René fonda son propre "Ordre du Croissant" dont on peut voir les armoiries dans une ruelle du vieil Angers.

Féru d’alchimie, il aurait aussi côtoyé François Prélati, l’alchimiste florentin qui, aux côtés de Gilles de Rais, se livrait à de macabres expériences pour trouver le secret de la vie éternelle dans le sang de jeunes enfants. Alors que "l’ogre de Tiffauges" fut pendu en 1440, Prélati fut seulement condamné à la prison, dont il s’échappa pour trouver refuge à Angers auprès du duc d'Anjou. Parmi ses autres protégés, on trouvait aussi un médecin-astrologue juif, Jean de Saint-Rémy, grand-père de Nostradamus et spécialiste de la cabale, ainsi qu’un historien, César de Nostradamus, fils de l’auteur des célèbres prophéties.


Avec un tel aréopage de mystérieux conseillers, il est dommage de ne pas entendre, même à voix basse, la moindre allusion au passé ésotérique du "bon roi René".

Révélations !

Pour offrir au visiteur sa dose d’émotion, le guide nous entraîne dans la grande galerie du château où est exposée, depuis 1952, la plus ancienne et la plus grande tapisserie du monde : la Tenture de l’Apocalypse. Réalisée à partir de 1377 pour illustrer le texte biblique de l’Apocalypse de Saint-Jean (mot d’origine grec signifiant "révélation" et non "fin du monde" !), elle fut commandée par Louis 1er, duc d’Anjou, et dut souffrir plusieurs siècles de mauvais traitements, à l’instar des Chrétiens dont elle représente l’histoire prophétique. Je me garde bien d’en faire ici le commentaire. Il faut passer les doubles portes qui protègent ce trésor de la lumière et de la chaleur, et contempler les 75 tableaux restants, véritables mines de symboles ésotériques, décryptés par le guide, pour en apprécier toute la valeur.

La visite commentée s’achève. Je me présente au guide et lui demande de me parler des légendes de la forteresse. Préparant une visite thématique sur les geôles du château (7), il accepte de me conduire dans l’une des tours, la Tour du Diable (tour n°17), surnommée aussi "tour des fous" pour avoir hébergé un asile d’aliénés. Le château d’Angers est connu pour avoir été une prison inexpugnable. On y enferma des marins, des soldats anglais, des prisonniers politiques et même le surintendant Fouquet, arrêté à Nantes par d’Artagnan en personne, sur ordre de Louis XIV.

La marque du diable


Emportés par le goût du mystère, nous descendons dans le cachot de la "tour 13". Les murs sont incrustés de graffitis, grattés dans la roche. Les âmes des anciens prisonniers se réveillent peu à peu. Urbain Grandier, curé de Loudun, incarcéré quatre mois à Angers pour sorcellerie a-t-il résidé dans cette pièce sombre et humide ? Suspecté de pactiser avec le diable pour effrayer les religieuses du couvent des Ursulines, il est interrogé sans relâche pendant plus d’une semaine par un conseiller du roi Louis XIII. Est-il responsable des phénomènes mystérieux, maléfices et possessions démoniaques, qui frappent dix-sept d’entre elles en septembre 1632 ? Un procès conclut à la culpabilité du curé Grandier, qui périt sur le bûché à Loudun, le 18 août 1634. On raconte qu’une mouche noire vint s’écraser sur le livre des exorcismes au moment même où le condamné baisa le crucifix pour expier ses péchés. Une marque du Diable ?


Les possessions n’auraient même pas faibli avec la mort du "sorcier" de Loudun. Et la malédiction de Grandier ne s’arrête pas là. Le prêtre capucin, d’origine angevine, qui avait interrogé brutalement le suspect meurt d’une crise de démence en 1638. A l’instar du dernier Grand Maître des Templiers, Jacques de Molay, le bourreau fut sans doute convoqué devant Dieu par sa victime avant qu’elle ne périsse dans les flammes. En réponse à cette rumeur, un médecin protestant de Saumur dénonce cette affaire comme une vaste supercherie. A ce jour, le mystère n’est toujours pas levé…

Après avoir échangé quelques mots avec l’administratrice – qui ne voit aucune énigme au château à l’exception de la forme curieuse d’un arbre du jardin ! –, je déambule librement dans les allées et les couloirs. Prenant un peu de hauteur, je longe les remparts, suivant le chemin de ronde, de tour en tour. La plus haute, la Tour du Moulin (tour n°1, voir photo ci-après), offre une vue imprenable sur la ville d’Angers.



je sais c est un peu long comme description icon_redface.gif


Ce message a été modifié par sandie72 - lundi 25 juin 2007 à 18:07.
vendredi 29 juin 2007 à 15:29
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parfois la pellicule photo fixe des choses tres etranges...ainsi cette entite a la television...cette ombre inquietante dans les escaliers...
une apparition lors d un incendie ou encore l image d une petite fille decedee(surlignee en vert sur l image) sur une photo de famille...
que pensez vous de ces photos?supercherie par montage ou manifestation surnaturelle?


Ce message a été modifié par sandie72 - vendredi 29 juin 2007 à 15:33.
mercredi 04 juillet 2007 à 22:06
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LE CHATELARD - Ain

Le village du Chatelard est hanté depuis des siècles par une femme meurtrière en son temps de son propre père. Condamnée à errer pour l'éternité. Lucie de Bréhéville, tel est son nom, lorsque la nuit s'installe, parcourt la route qui mène à la fontaine et indéfiniment tente mais en vain de nettoyer ses vêtements maculés à jamais par le sang de sa victime. Telle une lady Macbeth de l'hexagone, elle frotte les auréoles vermeilles et poussant des soupirs profonds n'arrive jamais à faire disparaître les traces de son forfait.


jeudi 05 juillet 2007 à 02:01
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Sandrine et Loup-garou , il se passe des choses bizarres dans mon pays .

Ecoutez bonnes gens l'histoire de Gustine Maka .


La légende des Macrâles de Vielsalm


Un beau jour de printemps, début de l'été même, des jeunes gens allèrent au Bonalfa pour cueillir des myrtilles. A cette époque-là, fin du siècle dernier, la cueillette des myrtilles était une ressource pour les habitants de Vielsalm. On en cueillait plusieurs tonnes pour aller les vendre dans les villes voisines, Liège, Bruxelles par wagons entiers.
Or, cette année-là, l 'hiver avait été très rude et avait repoussé ses gelées bien au-delà du printemps et les jeunes gens, avec Gengoux à leur tête, ne trouvèrent pas de myrtilles. En revenant du Bonalfa, ils rencontrèrent Gustinne Maka qui, elle, en avait plein un panier. Gustinne Maka était une vieille dame qui habitait Rencheux, un petit village à côté de Vielsalm. Elle habitait à l'écart des gens et vivait de mendicité. En plus de cela, elle était mal habillée. Les gens la considérait comme une personne néfaste, malfaisante, aux pouvoirs maléfiques... une macrâle donc.
Bien sûr, les jeunes furent étonnés de voir autant de myrtilles. Elle les appela alors pour venir avec elle manger un peu de tcha tcha et boire un petit verre de pêcket. Le tcha tcha est une recette de sorcières à base de myrtilles mais comme celles de Gustinne étaient emmacrâlées, les jeunes gens devinrent eux aussi emmacrâlés...! Ils furent donc transformés en macrâles et depuis ce jour participent au sabbat du 20 juillet





Depuis lors ,.

Chaque année, le soir du 20 juillet, les macralles s'emparent des clés de la ville et on peut ensuite assister à un étrange sabbat mettant en scène le grand Belzébuth en personne assisté de nos étranges sorcières.
Cette soirée se déroule en plein air dans le décor de la colline du Tiennemesse à deux pas du camping de Vielsalm.
On y retrace, en wallon, quelques anecdotes cocasses arrivées à quelques Salmiens lors de l'année écoulée.

A cette occasion, des personnalités locales mais aussi des personnalités marquantes du monde politique, artistique, de la télévision ont l'honneur d'être intronisé.
Lors de cette cérémonie, ils enfourchent un balai et prononcent la formule traditionnelle: "Sôte Mirôte out hayes et bouhons" : saute Mirôte par dessus les haies et les buissons.
Mirôte pourrait être le nom d'un chat et une allusion au prince de Mérode qui fut crucifié pour sorcellerie.
Ces personnalités reçoivent ensuite le titre de "baron des frambâches " (myrtilles ) .







jeudi 05 juillet 2007 à 07:45
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sandie72
mercredi 20 juin 2007 à 17:25
LE CHATELARD - Ain

Le village du Chatelard est hanté depuis des siècles par une femme meurtrière en son temps de son propre père. Condamnée à errer pour l'éternité. Lucie de Bréhéville, tel est son nom, lorsque la nuit s'installe, parcourt la route qui mène à la fontaine et indéfiniment tente mais en vain de nettoyer ses vêtements maculés à jamais par le sang de sa victime. Telle une lady Macbeth de l'hexagone, elle frotte les auréoles vermeilles et poussant des soupirs profonds n'arrive jamais à faire disparaître les traces de son forfait.






Pour illustrer : le sujet








La chapelle de Chatelard



mardi 10 juillet 2007 à 02:43
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sandie72
mercredi 20 juin 2007 à 17:25



parfois la pellicule photo fixe des choses tres etranges...ainsi cette entite a la television...cette ombre inquietante dans les escaliers...
une apparition lors d un incendie ou encore l image d une petite fille decedee(surlignee en vert sur l image) sur une photo de famille...
que pensez vous de ces photos?supercherie par montage ou manifestation surnaturelle?



eh tu croit a ces betise .

Heureusement qui y a julien ici . Tu reve ma pouvre fille .
mardi 10 juillet 2007 à 08:52
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Sprbodj
mardi 10 juillet 2007 à 02:43
eh tu croit a ces betise .

Heureusement qui y a julien ici . Tu reve ma pouvre fille .




Méticrois ossi à des bétises . Et bien plus énormes .


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