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Monday 12 November 2007 à 13:54
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Un tiers des Américains croient aux fantômes et aux ovnis, selon un sondage

26 oct. 07

WASHINGTON - Un peu plus d'un Américain sur trois (34%) est persuadé que les fantômes existent ou que des objets volants non-identifiés traversent parfois le ciel, selon un sondage IPSOS pour l'Associated Press.

Selon cette enquête, 23% des Américains disent même avoir vu un revenant ou avoir senti sa présence. Parmi eux figure Put Conrad, un constructeur immobilier de 40 ans qui a déménagé précipitamment: la télé ou la lumière s'allumait sans raison la nuit, sa fille s'était mise à parler à une fillette invisible et les voisins l'assuraient que des enfants avaient été assassinés dans la maison.

D'autres croyances ont encore plus de succès: 48% des Américains sont convaincus de l'existence des perceptions extrasensorielles, un ensemble de phénomènes allant de la télépathie à la voyance. Ils sont 34% à être persuadés de l'existence des ovnis (14% en ont déjà vu) et 19% à avoir peur des sorts et des sorcières.

Un Américain sur cinq est superstitieux, un phénomène observé plus souvent chez les jeunes, les plus pauvres et les habitants des villes: pour eux, la découverte d'un trèfle à quatre feuilles est le moyen le plus sûr d'avoir de la chance. Pour éviter la malchance, ils évitent de passer sous les échelles, pressent le fiancé de ne pas voir sa future femme avant la cérémonie de mariage le jour des noces et, plus rarement, redoutent les chats noirs, les miroirs brisés ou les parapluies ouverts à l'intérieur.

Sondage IPSOS réalisé par téléphone entre le 16 et le 18 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.013 adultes américains. La marge d'erreur est estimée à plus ou moins 3,1 points.


Tuesday 13 November 2007 à 12:11
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Esprit es tu là?


À l'aide de principes physiques et de calculs de probabilités, Ariel Fenster, professeur de chimie à l'Université McGill, démystifiait récemment certains phénomènes paranormaux lors de sa conférence Science and the Paranormal présentée au musée Redpath. Profitons de l'occasion pour soulever le voile (ou le drap ?) sur la croyance aux fantômes...

Fantômes dissipés

«Bien sûr, il est possible que les fantômes existent, mais avec toutes les techniques que nous avons à notre disposition maintenant, rien que du fait des probabilités, nous devrions au moins en avoir quelques preuves», estime le cofondateur de l'Organisation pour la science et la société (OSS).

Outre le vent ou une charpente «qui travaille», on peut trouver de nombreuses causes au phénomène des maisons hantées. Ainsi, des infrasons (inaudibles pour l'oreille humaine) produits par des climatiseurs, des avions ou des voitures peuvent expliquer la sensation de présence ou de malaises ressenties par les visiteurs. Les portes qui claquent ? Simples changements de pression. Quant aux apparitions de spectres, les humains eux-mêmes feraient partie du problème : des variations de champs magnétiques pourraient altérer le fonctionnement du cerveau et causer des visions à l'instar de la paralysie du sommeil (où le rêveur s'éveille tout en demeurant incapable de bouger).

Sciences et religion

La science a beau tirer au clair certains phénomènes, elle ne peut prouver l'inexistence du paranormal. «L'absence de preuve ne peut pas démontrer que le père Noël n'existe pas», indique le professeur Ariel Fenster. Mais le fait qu'on puisse expliquer les ovnis par des phénomènes naturels n'exclut pas que la vie sur d'autres planètes puisse s'avérer possible compte tenu du nombre considérable d'étoiles dans l'univers.

Confrontée au développement des sciences, la religion a vu sa crédibilité minée peu à peu. «La croyance aux phénomènes paranormaux est reliée au sentiment religieux, au besoin de croire en quelque chose de merveilleux, un monde différent de la vie de tous les jours», constate M. Fenster. Bref, le paranormal réconforte.

On peut également se demander - aussi paradoxal que cela puise paraître - si les scientifiques en découvrant l'existence de forces invisibles à l'oeil nu, (les rayons X, les champs magnétiques) n'auraient pas alimenté les croyances au paranormal. Car après tout, si le monde invisible existe pourquoi pas les fantômes ? «Peut-être. Mais la science a en revanche permis d'élucider de nombreux mystères», conclut-il.
Saturday 17 November 2007 à 14:35
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- LES CRÂNES HURLEURS -

Ces fortes têtes qui, même une fois mort, refusent de se taire


Pour beaucoup de peuples primitifs le crâne était l'objet d'une terreur superstitieuse. Il y voyaient le siège de l'âme. Les chasseurs de tête conservaient le crâne de leurs ennemis comme de précieux trophées. Les guerriers scandinaves buvaient dans des crânes, car ils pensaient qu'ainsi ils héritaient des vertus martiales de leurs adversaires.

Les crânes ont toujours joué un rôle important dans les pratiques des sorcières et des magiciens. Il y a eu un procès célèbre au sujet des crânes, celui qui fut intenté en 1612 à Anne Chattox, qui commandait à toute une bande de sorcières du Lancashire. Elle fut accusée d'avoir déterré trois crânes dans un cimetière pour s'en servir dans des rites démoniques. Évidemment, elle fut pendue.

Au XVIIe siècle, une jeune fille nommée Anne Griffiths, qui vivait à Burton Agnes Hall ( le célèbre manoir où habitera plus tard Elizabeth I ), dans le Yorkshire, fut attaquée et sauvagement battue par des voleurs. Au moment où elle allait mourir, elle exprima le désir singulier que sa tête soit ensevelie dans le manoir qu'elle aimait tant. Mais son voeu ne fut pas respecté, et elle fut enterrée dans le cimetière du village. Peu de temps après les funérailles, la maison se mit à retentir des gémissements affreux, de bruits étranges et sinistres, et les portes claquèrent toutes seules. On déterra le crâne, on le scella dans un mur du manoir, et depuis lors Burton Agnes Hall connait la paix.

Le manoir de Burton
Burton Agnes Hall - Yorkshire, Angleterre

Un crâne qui a perdu la tête

De toutes les histoires de crânes qui courent en Angleterre, la plus singulière est probablement celle du crâne hurleur de Bettiscombe Manor, dans le Dorset. Ce château est le berceau de la famille Pinney. Au XVIIIe siècle, un Pinney parti pour les Indes occidentales et en revint avec un serviteur noir. Ce serviteur mourut très rapidement, mais avant de mourir, il fit promettre à son maître qu'il serait enterrer dans sa patrie, une île des Caraïbes appelée Nevis. Le châtelin ne tint pas sa promesse et fit ensevelir son serviteur dans le cimetière local. Assitôt, des cris effroyables s'élevèrent de la tombe et terrifièrent le vosinage. Il fallu exhumer et le rapporter dans la demeure pour obtenir un retour au calme.

Les occupants actuels du manoir, Mr et Mrs Pinney pensent maintenant que la dernière volonté du noir à été respectée et que toute cette histoire est sortie de l'imagination d'un anticaire du XIXe siècle, le juge J.S. Udal.

«Nous pensons, explique Mrs. Pinney, que le crâne a été découvert dans un tombeau celtique qui se trouvait derrière le manoir. On le transporta au château entre 1690 et 1694 et il fut considéré comme talisman. En 1897, le juge Udal qui visitait l'île de Nevis entendit parler d'un esclave qui était autrefois parti pour l'Angleterre. A son retour, le juge Udal s'imagina que le crâne appartenait à cet esclave et il écrivit un article à ce sujet dans un bulletin local.»
Un crâne hurleur

En fait, ce crâne, examiné par un spécialiste, se révéla être celui d'une petite fille décédée 2000 ans auparavant.

Mais la légende est tenace. Encore aujourd'hui, on dit que si on enlève le crâne il se met à hurler, et la personne qui oserait le déplacer mourrait dans l'année.



Source: Facts and fallacies, Reader's Digest, 1988

Sunday 18 November 2007 à 16:46
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Génie des Carpates : le retour
Les visiteurs du cimetière Ghencea, à Bucarest, ont été pris d'une peur mortelle en apercevant d'étranges ronds de fumée au-dessus de la tombe des Ceausescu. Ils ont été encore plus effrayés quand ils ont découvert, à gauche de la sépulture, une plaque de marbre scellée sur deux briques portant des signes étranges : des cercles, deux "Y", un triangle, les initiales "V.B." et "B.V." et la mention "Respect et pouvoir". Tout autour, de la cire fraîchement fondue - comme si un rituel s'était déroulé la veille. Le problème est qu'on y découvre les mêmes traces tous les matins. La gardienne de la parcelle, terrifiée, se refuse à tout commentaire. Les veuves qui fréquentent les lieux ont conclu à de la sorcellerie. "Leana [Elena Ceausescu] pratiquait la magie noire. Les sorcières en font autant ici", nous ont-elles expliqué, en nous montrant des femmes errant autour de la tombe. "Elles viennent voler les ficelles avec lesquelles sont liés les mains et les pieds du mort, pour leurs rituels." Les gardiens ont refusé de parler et l'administration du cimetière, impuissante, est arrivée à la conclusion qu'"il se passe quelque chose de louche".
Les spécialistes de parapsychologie et de sciences occultes n'ont pas su, ou pas voulu, interpréter les signes gravés dans le marbre. D'aucuns ont suggéré qu'il pourrait s'agir de signes maçonniques.
Florian Bichir
Evenimentul Zilei

Monday 19 November 2007 à 15:46
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Un chat crevé pourrit l’ambiance

A la télévision camerounaise, le climat est délétère. La prise de fonction du nouveau PDG, Ahmadou Vamoulké, a débuté sous les pires auspices. Un chat est mort en pleine cérémonie d’intronisation. Tombé du 11e étage, bing ! juste devant l’ascenseur privé du nouveau responsable. “Sorcellerie”, titre en une Le Messager, l’un des deux principaux quotidiens privés du Cameroun. C’est que ce chat n’est pas un vulgaire matou, mais un totem, qui confère à son détenteur des pouvoirs surnaturels. Tout le problème est de savoir qui, de l’impétrant ou de son prédécesseur, déboulonné au terme de seize ans de pouvoir sans partage, a laissé l’animal “mourir au front” dans un combat magique. Traditionnellement, l’animal totémique est l’apanage des chefs coutumiers et des guérisseurs, mais de plus en plus d’hommes politiques se dotent d’un animal protecteur – boa, guépard, lion – moyennant espèces sonnantes ou sacrifices. Que le chat tigré ait appartenu à Mendo Zé ou à son successeur, une chose est sûre : la tâche sera rude. Il faudra en finir avec une culture d’entreprise “où l’épanouissement des amazones” obéit à “des promotions canapé”, et avec tous les “ismes” qui ont entaché la gestion de la CRTV : favoritisme, clientélisme, tribalisme et… occultisme, note Le Messager.

http://www.courrierinternational.com/artic...sp?obj_id=48456


Monday 19 November 2007 à 16:44
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Le petit chat est mort
Il est tombé du toit



etonnante cette histoire... wink.gif je crois que je l avais deja lue quelque part...


Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 19 November 2007 à 16:45.
Tuesday 20 November 2007 à 11:43
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- LES TRACES DE SABOT DU DIABLE -

De bien curieuses empreintes qui terrorisèrent un petit village


Cette petite histoire nous se produisit le 8 février 1855 dans la campagne anglaise. Ce jour est resté gravé dans la mémoire des habitants des nombreux petits villages de la région du Devon. Bien qu'aucune preuve concrète soit restée visible de cet évènement, il y a eu plusieurs témoins, ce qui peut donner une bonne crédibilité à l'histoire.

Les marques de « sabot du diable » doivent leur nom aux villageois stupéfaits qui les ont vu apparaître du jour au lendemain alentour de leurs villages. Ce matin là, ils découvrirent dans la neige d'innombrables empreintes mystérieuses. L'énigmatique piste fesait le tour de 18 villages et se retrouvait sur plus de 160 kilomètres.
Les mystérieuses traces de sabots du diable

Ce qui rendait la piste vraiment mystérieuse, c'est que les traces de sabots étaient alignées en ligne droite, comme si la créature qui les avaient laissée derrière elle n'avais qu'une patte, ou marchait en bondissant un pied devant l'autre. Les traces fesaient 7 cm de largeur et 10 cm de longueur. Les empreintes se répétaient à intervalle régulier et, n'avaient laissées aucun résidus de neige alentour, comme si la neige avait été enlevée ou avait fondue. À certains endroits les traces étaient si nettes qu'ont auraient pu croire qu'elles avaient été imprimées ou encore coupées grâce à un couteau.

Accompagnés de leurs chiens et de leurs armes, certains villageois décidèrent donc d'enquêter sur ce phénomène, mais ce qu'ils trouvèrent ne fera que renforcer davantage le mystère. Ils sillonnèrent la campagne en tous sens, visitant les fermes, reliant les villages de Bicton, Powdersham, Dawlish, Totnes, Torquay et quelques autres.

En effet, les traces ne semblaient que très peu être influencées par les contraintes du terrain. La mystérieuse créature avait marchée sur les murs, sautée par dessus des maisons et traversée de murs par des fissures ou marcher par dessus des charettes remplies de foin. Le comble fut atteint lorsqu'on en découvrit à l'intérieur d'une buse de drainage de 15 centimètres de diamètre, entrant et ressortant de l'autre coté comme si l'obstacle n'avait pas existé... Les traces traversaient un estuaire et se recroisaient aussi à certains endroits, rendant presque impossible de savoir ce que pouvait bien chercher cette curieuse créature.

Les hypothèses furent très nombreuses, certains croyaient à un espèce de reptile, une outarde ou même un kangourou, mais aucune de ces explications ne tient la route. D'autant plus que la distance parcourue est vraiment trop grande pour qu'un homme puisse la parcourir en une seule nuit et nul n'est capable de sauter par dessus les murs ou de suivre le curieux trajet qu'avait suivie la bête.

En 1855, les hélicoptères et les moyens que nous aurions aujourd'hui pour faire ce genre (et encore là, il serait impossible de le faire avec autant de discrètion que celle dont à fait preuve l'insolite animal) seraient bruyant et resterais complexe. À cette époque, le ballon à air chaud motorisé venait de faire son apparition en France (1852), mais il aurait été impossible d'effectuer un tel parcour avec une telle précision. De plus, les moteurs étaient bruyants.

D'ailleurs, il ne faut pas oublier que pour compliquer toute l'histoire, les témoins ont tous déclarés que les traces ne semblaient pas avoir été faite par compression, mais plutôt comme si la neige avait été enlevée.

Il ne semble pas exister d'explication plausible à cette histoire, elle fait partie de ces récits donc la cause restera pour toujours ignorée





Références:

Myteries of the unexplained - The Reader's digest association - 1982
Devils and facts - The black book - 1923


Friday 23 November 2007 à 11:38
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- LA BÊTE DE CAEN -

Aussi surnommée la Bête de Cinglais ou Bête d'Evreux, elle terrorisa le sud de Caen, en Normandie.



C’est à environ une quinzaine de kilomètre au sud du Caen, qu’une bête mystérieuse sévit dans la forêt de Cinglais. Ce monstre, que l’on décrit comme une espèce de loup roux, mais au corps davantage allongé et avec la queue pointue qu’un loup commun. L’animal semblait très rapide et avec une agilité incroyable.

La Gazette du 19 mars 1632 rapporte :

«De Caen en Normandie. Le 10 dudit mois de mars de l’an 1632. Il s’est découvert depuis un mois dans la forêt de Singlaiz entre ci et Falaise une bête sauvage qui a déjà dévoré quinze personnes. Ceux qui ont évité sa dent rapportent que la forme de cet animal farouche est pareille à celle d’un grand dogue d’une telle vitesse qu’il est impossible de l’atteindre à la course, et d’une agilité si extraordinaire qu’ils lui ont vu sauter notre rivière à quelques endroits. Aucuns l’appellent Therende. Les riverains et gardes de la forêt lui ont bien tiré de loin plusieurs coups d’arquebuse, mais sans l’avoir blessé. Car ils n’osent en approcher, même se découvrir jusqu’à ce qu’ils soient attroupés comme ils vont faire au son du tocsin; à quoi les curés des paroisses circumvoisines ont invité tous les paroissiens à ce jourd’hui, auquel on fait étant qu’il s’assemble trois mille personnes pour lui faire la huée.»

Les curés rassemblèrent donc les membres des paroisses voisines et organisaient des battues dans la forêt de Cinglais. Les chasseurs et les villageois évitent d’entrer dans la forêt, sauf lorsqu’ils sont plusieurs. Le comte de la Suze pris les choses en mains en juin 1633 en réunissant entre 5000 et 6000 hommes et organisa une gigantesque battue. Cette tentative porta fruit, une bête mystérieuse, similaire à plusieurs témoignages fut tuée, et les massacres cessèrent.

La Gazette du 17 juin rapporte la mort de la créature :

« Cette bête furieuse dont je vous écrivais l’année passée ayant depuis deux mois dévoré plus de trente personnes dans cette forêt passait pour un sortilège dans la croyance d’un chacun. Mais le Comte de la Suze ayant par ordre de notre lieutenant général assemblé le 21 de ce mois 5000 à 6000 personnes, l’a si bien poursuivi qu’au bout de trois jours elle fut tuée d’un coup d’arquebuse. Il se trouve que c’est une sorte de loup plus long, plus roux, la queue plus pointue et la croupe plus large que l’ordinaire.»

La bête de Caen aurait donc tuée une trentaine de personne en un peu plus d’un an. Elle sera finalement identifiée comme étant un loup, mais un grand mystère plane encore autour de cette histoire; le comportement et l’agilité de la bête ne ressemblant en rien à celle d’un loup commun.


Monday 26 November 2007 à 11:10
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- LES PRÉMONITIONS DU TITANIC -

http://www.dark-stories.com/premonition_titanic.htm

Aucun désastre maritime n'a probablement jamais autant capté l'attention que le naufrage du Titanic. C'est dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 qu'un luxueux bateau nommé le Titanic, sombra au large de Terre-neuve, Canada, entraînant dans vers la mort plus de 1500 personnes. Le naufrage de ce navire, considéré comme immersible, allait marqué de manière indélébile l'imaginaire populaire.


Plusieurs livres furent écrits sur les coïncidences et prémonitions ressenties avant la tragédie. Des passagers inquiets, des gens qui ont refusés d'acheter leurs billets, etc. Par exemple, on rapporte qu'un homme d'affaire américain annula son voyage car sa femme, restée aux Etats-Unis, lui avait écrit qu'elle avait rêvé au naufrage du Titanic. Une autre femme, alors que le navire quittait le port, déclara que le Titanic allait couler avant d'arriver en Amérique et qu'il fallait l'empêcher de quitter le port.

Le naufrage du Titanic


Des écrivains visionnaires ?

L'histoire la plus étonnante nous vient d'un écrivain, Morgan Robertson. Ce dernier écrivit, une nouvelle du nom de Futility (Futilité). Le récit traite d'un véritable palace flottant quittant Southampton pour son voyage inaugural vers les Etats-Unis, en avril 1898. Ce navire était le plus gros et le plus beau qu'on ait jamais vu. Considéré comme immersible, ce bateau offrait un confort jamais vu; ses riches passagers jouissaient d'un luxe inouï.

Ce navire de fiction porte le nom de Titan, et comme le Titanic, qui coulera 14 ans plus tard, il ne parvint jamais à destination car il heurta un iceberg et coula, entraînant la mort de nombreuses personnes. Dans les deux histoires, les pertes furent très lourdes car on manquait de bateaux de sauvetage et d'organisation. D'autre détails du texte de Robertson renforcent davantage les ressemblances entre la fiction et la réalité. Par exemple, le Titan et le Titanic étaient de tailles considérablement égales, avait la même vitesse et pouvait accueillir le même nombre de passagers. Ils sombrèrent au même endroit dans l'Atlantique Nord.

Selon un de ces amis, Robertson croyait qu'une âme désincarnée s'emparait de lui lorsqu'il écrivait. Il prétendait que c'était son « partenaire d'écriture astrale ».

Selon plusieurs autres, Robertson, ayant été marin, aurait facilement pu imaginer un bateau futuriste du genre et imaginer un scénario plausible. Le nom aurait aussi été choisi en fonction des noms que la White Star Line utilisaient à l'époque. Leurs bateaux portaient des noms synonymes de grandeur (comme Titanic, Gigantic, etc.), avaient des spécifications et des performances relativement similaires

Un journaliste anglais du nom de W. T. Stead écrivit lui aussi une nouvelle étonnante. L'histoire s'intitule « Comment la malle-poste coula au milieu de l'Atlantique, récit d'un survivant ». Ce texte, relatait l'histoire d'une collision entre deux navires et l'accident devient tragédie car les navires ne sont pas équipés d'un nombre suffisant de canots de sauvetage. Stead résumait en avertissant qu'une tragédie similaire pourrait réellement ce produire car le problème était réel.

L'histoire devait lui donner raison et il eut la malchance d'en payer le prix car il se trouvait sur le Titanic en cette nuit de 1912 et il se trouve parmi les 1513 victimes du naufrage.


Un sauvetage miraculeux

En avril 1935, William Reeves, un matelot, était à son poste, à l'avant du bateau, et scrutait l'océan. Il était à bord d'un cargo qui faisait route vers le Canada. D'après les marins, Avril est le mois durant lequel les icebergs sont les plus dangereux. Aussi, le jeune marin les observait du mieux qu'il pouvait.

Son quart terminait à minuit, et il ne pouvait s'empêcher de penser au naufrage du Titanic, qui avait coulé dans un situation similaire, au alentour des mêmes heures. Il se remémorait la tragédie, qui était arrivé le jour même de sa naissance.

Ses yeux fatigués ne parvenaient plus à distinguer les icebergs, l'horizon était dilué dans les ténèbres. Alors ses pressentiments se transformèrent en certitudes. Il fut pris de panique et donna l'alarme. Le bateau s'immobilisa à quelques mètres d'un énorme iceberg, brusquement sortis de l'obscurité.

Il fallut 9 jours aux brises glaces pour remorquer le navire à bon port, car des icebergs l'entourait de toutes parts. Ce bateau, qui faillit bien connaître le même sort que le Titanic, ce nommait le Titanian.


Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 26 November 2007 à 11:22.
Monday 26 November 2007 à 16:02
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Info

Il était le dernier Dracula




Emporté par une tumeur au cerveau, Ottomar Rodolphe Vlad Dracula était devenu une célébrité dans une petite commune au sud de Berlin



Dracula est mort. A 67 ans, Ottomar Rodolphe Vlad Dracula se présentait comme le dernier descendant légitime du célèbre vampire de Transylvanie disparu en 1447.

L'histoire incroyable de cet ancien antiquaire, pâtissier de formation, remonte aux années 1970. Un jour, une cliente lui rend visite dans sa boutique de Berlin: «Vous ressemblez comme deux gouttes d'eau à un Roumain», lui dit cette princesse roumaine. Elle le présente, à Bucarest, à une vraie héritière de la dynastie Dracula qui recherchait désespérément un descendant. Elle décide, en 1987, de l'adopter pour sauver la lignée.

Et voilà Ottamar Berbig, de son vrai nom, devenu comte Dracula! Il achète en 1994 une gigantesque propriété à 60 kilomètres au sud de Berlin dans la petite commune de Schenkendorf (Brandebourg). Avec ses 46 pièces (50 000 m2) et 160 hectares de terrain, il transforme un site magnifique en attraction touristique. Le «château Dracula» ouvre un restaurant avec un menu pour le moins original: «soupe Dracula» ou «steak au diable». L'endroit était devenu célèbre grâce aux médias, mais aussi aux soirées «don du sang» organisées pour aider la Croix-Rouge. Ses soirées attiraient jusqu'à 1000 personnes.

Le Dracula allemand a fait beaucoup parler de lui lors de sa querelle avec le ministre régional de l'Intérieur. Opposé à un remembrement communal, il fonde la «principauté Dracula» en signe de protestation. Le ministre l'avait menacé en ces termes: «Je suis prêt à lui offrir ma carotide. Mais il risque de s'y casser les dents!»


Un fils
Atteint d'une tumeur au cerveau, il s'était finalement retiré des affaires en laissant une montagne de dettes derrière lui. Son château sera vendu aux enchères.

Son dernier souci était de sauver, lui aussi, la lignée en trouvant un héritier. Ses deux premières filles avaient toujours refusé de troquer leur nom pour celui d'un vampire. Il avait finalement trouvé une jeune femme, il y a un an, qui avait accepté de faire un enfant avec lui. Elle l'a accompagné jusqu'à son dernier soupir avec ce fils qui porte désormais le même nom que lui. Dracula est mort, vive Dracula!


Christophe Bourdoiseau - 22/11/2007
Le Matin
L'article page 13 du Soir de ce jour , mais n'est pas en ligne




Friday 30 November 2007 à 11:36
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cryptozoologie

- DES KANGOUROUS AMÉRICAINS -

Des apparitions de kangourous aussi étrange que nombreuse au États-Unis. Ces Kangourous sauvages sont-ils une espèce encore inconnu en Amérique du Nord ? Quelques faits sur ces mystérieuses apparitions de marsupiaux en Amérique du Nord.



D’après un témoin, une serveuse, Marilyn Hollenback, a ri pendant 20 minutes lorsqu’un client lui a raconté qu’il venait de renverser un kangourou avec son camion de ramassage. Tulsa, en Oklahoma, est un endroit inhabituel pour rencontrer ce genre d’animal en liberté.

Deux policiers entendent, eux aussi, l’histoire de cet homme. Il a vu, dit-il, deux de ces créatures et, en faisant une embardée pour en éviter un, il a heurté l’autre. Le kangourou mort est dans son camion. Hollenback et les deux policiers vont voir l’animal qui mesure un mètre de long. Une fois ses interlocuteurs convaincus, l’homme monte dans son camion et s’en va.





Des drôles de sauts

Cet incident s'est produit le 31 août 1981. Plus tard, l'homme de patrouille Ed Compos répète lugubrement qu'il regrette de ne pas avoir pris une photo de l'animal. Ce n'est absolument pas la première fois qu'on voit un kangourou sauvage aux Etats-Unis, mais jamais personne jusqu'alors n'a réussi à en attraper un.

Les kangourous, qui atteignent parfois 100 kg, mesurent près de 1,50 m et, par bonds de 9 mètres, peuvent se déplacer à plus de 35 km/h. Mais ils sont supposés ne vivre à l'état sauvage qu'en Australie, en Tasmanie, en Nouvelle-Guinée et dans quelques autres îles.

Pourtant, les témoignages sur les kangourous aux Etats-Unis datent de 1899. Ils ont surtout été vus dans le Midwest. La première, madame Glover Richmond, résidant dans le Wisconsin, en a aperçu un courir dans le jardin du voisin. À cet époque, un cirque et une tornade ont traversés la région, et tout le monde a présumé que le marsupial avait profité de l'occasion pour s'échapper. Mais Robert H. Gollmar, le fils du patron du cirque, affirme qu'il n'y avait pas de kangourou dans la ménagerie.

D'autres apparitions de kangourous sauvages ont lieu les 5 avril et 21 mai 1978 dans le Wisconsin, cette fois, à Waukesha County. Les témoins sont huit. Le 23 avril, on trouve des traces, peu après que Lance Nero de Brookefield Township en a vu un bondir à travers la campagne, près de sa maison. Le lendemain, deux jeunes hommes de Menomonee Falls photographient celui qu'ils ont localisé au bord de l'autoroute. Et dans la dernière semaine de mai, deux autres témoignages sont recueillis dans le Wisconsin.

C'est en 1974, en Illinois, qu'a lieu la plus extraordinaire rencontre avec des kangourous américains. Le 18 octobre, deux policiers de Chicago qui patrouillent trouvent un spécimen dans une allée au nord de la ville. Paniqué, l'animal émet un grognement de défense et frappe les hommes de ses pattes puissantes afin de les tenir à l'écart. Une fraction de seconde plus tard, il a bondi par-dessus un grillage et disparu.

Un peu plus tard, le même jour, on voit un autre kangourou dans le quartier de Oak Park. Pendant les cinq jours qui suivent, on en repère dans Chicago au moins à cinq reprises. Les mois suivants, ces créatures réapparaissent dans cette même ville et à Plano, dans l'Illinois, à 90 kilomètres à l'ouest. Puis les témoignages cessent. Les animaux ont disparus aussi mystérieusement qu'ils sont arrivés.

Plusieurs théories ont été avancées pour tenter d'expliquer cet étrange phénomène, mais jusqu'à maintenant, aucune n'est satisfaisante. Certains disent que ces animaux seraient les descendants de spécimens échappés, nul ne sait quand, d'un cirque ou d'un zoo. L'explication rationnelle est que ce sont des marsupiaux autochtones qui ont jusqu'à présent, échappé à la science. Cependant, leurs seuls parents viennent du sud, et non du nord de l'Amérique.

Rien d'étonnant, dès lors, si des gens croient que ces animaux mystérieux d'Amérique du Nord sont des phénomènes paranormaux.




The Reader's Digest, Facts and fallacies , p. 341-342


Monday 03 December 2007 à 11:09
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- LES CRÉATURES SURNATURELLES -

L'histoire du Tulpa de Alexandra David-Neel


Les créatures de l’esprit existent sous toutes sortes de formes. Il y a cette remarquable populations d’entités imitant la vie du monde des rêves, ou ces compagnons de jeux que les enfants se créent, parfois pendant longtemps, et qui acquièrent une certaine consistance. Sans mentionner la ménagerie d’animaux que peut nous avoir valoir l’abus d’alcool ou de drogues. Il s’agit là de perceptions subjectives que le sujet est seul à ressentir.

Il y a néanmoins des apparitions à caractère en quelque sorte publique. Certaines passent pour être le double ( le corps éthérique ) d’une personne en train de vivre une expérience de sortie de son corps. Encore plus mystérieuses sont les manifestations extériorisées et perceptibles de choses nées dans l’esprit de leur créateur, du seul effort de concentration de celui-ci et par l’incroyable et étrange puissance de son cerveau. Au Tibet, où se pratique ce genre de choses, on appelle Tulpa de tels fantômes.

D’ordinaire, un Tulpa est produit par un magicien exercé ou par un yogi, bien qu’on raconte qu’il puisse naître de l’imagination collective de villageois superstitieux, par exemple, ou celle de voyageurs franchissant un endroit sinistre. Un Tulpa, prétendent les Tibétains, peut être assez fort pour produire sa propre émanation secondaire, yang-tul, qui peut à son tour produire une émanation du troisième degré, nying-tul.

Les adeptes capables d’engendrer de telles manifestations multiples sont rares, et se trouvent en général parmi les saints bouddhistes ou bodhisattva. Certains seraient capables de produire jusqu’à dix Tulpas différents. Apparemment, il s’agit d’êtres animés, être humain, animaux ou êtres surnaturels, et ces émanations apparaît dans l’esprit que le bodhisattva veut aider.

Peu d’occidentaux ont eu l’occasion de faire des recherches sur cette question, qu’il paraît difficile de prendre au sérieux. Parmi ceux-ci, il y a la voyageuse française Alexandra David-Neel, qui passa quatorze ans au Tibet et étudia le bouddhisme tantrique avec de nombreux lamas éminents. Seule femme lama à son époque, sa contribution exceptionnelle à la compréhension de la pensée tibétaine est largement reconnue. La description suivante de sa propre expérience avec un Tulpa est tirée de son livre Magie et mystère au Tibet.
Alexandra David-Neel



« Un magicien ne voit dans la création d’un Tulpa qu’un moyen de se pourvoir d’un instrument qui exécutera sa volonté. Dans ce cas, le fantôme n’est pas nécessairement un dieu tutélaire, mais n’importe quel être, propre à servir leurs desseins. Une fois bien formé, ce fantôme tend, disent les occultistes tibétains, à ce libérer de la tutelle du magicien. Il arrive qu’il devienne un fils rebelle et l’on raconte que des luttes, dont l’issue est parfois tragique pour le sorcier, s’engagent entre lui et sa créature.

Tous ces contes dramatiques de « matérialisation » en révolte ne sont-ils que pure imagination ?

Quant à la possibilité de créer ou d’animer un fantôme, je ne puis guère la mettre en doute. Incrédule à mon ordinaire, je voulu tenter l’expérience moi-même et, afin de ne pas me laisser influencer par les formes impressionnantes des déités lamaïstes que j’avais l’habitude d’avoir sous les yeux, en peinture ou en statue, et je choisis un personnage insignifiant : un lama courtaud et corpulent du type innocent et jovial. Après quelques mois, mon bonhomme était formé. Il se « fixa » peu à peu et devint une sorte de commensal. Il n’attendait point que je pense à lui pour apparaître, mais se montrait au moment où j’avais l’esprit occupé à toute autre chose. L’illusion était surtout visuelle, mais il m’arrivait d’être comme frôlé par l’étoffe d’une robe et de sentir la pression d’une main posée sur mon épaule. A cette époque, je n’étais point enfermée, je montais à cheval tous les jours, vivais sous la tente et jouissait, selon mon heureuse habitude, d’une excellente santé.

Un changement, s’opéra graduellement dans mon lama. Les traits que je lui avais prêtés se modifièrent, sa figure joufflue s’amincit et prit une expression vaguement narquoise et méchante. Il devint plus importun; bref, il m’échappait. Un jour, un pasteur qui m’apportait du beurre vit le fantôme, qu’il prit pour un lama en chair et en os.

J’aurais probablement dû laisser ce phénomène suivre son cours, mais cette présence insolite commençait à m’énerver. Elle tournait au cauchemar. Je me décidai à dissiper l’hallucination dont je n’étais complètement maîtresse. J’y parvins, mais après six mois d’efforts. Mon lama avait la vie dure. Que j’aie réussi à m’halluciner volontairement n’a rien de surprenant. La chose intéressante dans ces cas de « matérialisation » est que d’autres voient la forme créée par la pensée. Les Tibétains ne sont pas d’accord sur l’explication à donner à ce phénomène. »







Extrait: Le grand livre du mystérieux - Sélection du Reader's Digest (1985)

Saturday 08 December 2007 à 12:11
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- D'ÉTRANGE DÉCÈS -

Des accidents inhabituels


Eschyle et la tortue

En 456 avant J.-C., Eschyle, le père de la tragédie grecque, est âgé de 69 ans. Il vit à Gela, en Sicile. Un jour, se promenant dans les environs, il voit un aigle planer au-dessus de sa tête, à la recherche d’un rocher pour briser la carapace de la tortue qu’il tient entre ses serres. Mais prenant apparemment la tête chauve d’Eschyle pour une pierre, il lâche la tortue dessus. Le poète est tué instantanément. Ses amis se souviennent alors que l’oracle avait prédit qu’Eschyle serait tué d’un coup venant du ciel.

Le Ballon de la mort

En 1785, Jean-François Blanchard, le pionner français du ballon, est le premier homme à traverser la manche par voie aérienne. Sa femme, tout aussi intrépide, et également aéronaute de renom, fait un grand nombre de montées en ballon pour célébrer des évènements nationaux, en particulier le mariage de Napoléon en 1810. Sur cette gravure du XIX e siècle (à droite), Mme Blanchard plonge vers la mort après que les feux d’artifice ont enflammé son ballon en 1819. Son mari a été tué en 1809 alors qu’il utilisait un parachute de son invention.



Les raisins de la colère

Calchas fut, dit-on, l’un des plus grands devins de la Grèce antique. Les récits sur sa mort racontent qu’un autre devin, le voyant en train de planter ses vignes, lui prédit qu’il ne boirait jamais de son vin. Une fois les vignes mûres, Calchas fabrique son vin. Puis il invite son rival à une fête pour démentir la prédiction, que son hôte répète encore au moment où Calchas porte la coupe à ses lèvres. Calchas est saisi d’un fou rire, et meurt d’étouffement.
La chute de Mme Blanchard

Roue de l’infortune

En septembre 1927, la danseuse Isadora Duncan admire une Bugatti de course qui appartient à Benoît Falchetto, un propriétaire de garage à Nice. Comme celui-ci espère que cet intérêt se transforme en achat, il lui propose d’essayer la voiture. La danseuse est très légèrement habillée, et n’a qu’un foulard de soie sur les épaules ; Falchetto lui propose sa veste de cuir, mais elle refuse.

« Adieu, mes amis, je pars pour la gloire !», crie-t-elle, lançant théâtralement son foulard derrière elle pendant que la Bugatti démarre. Quelques secondes plus tard, le long foulard, traînant par terre, s’emmêle dans une des roues de la voiture, et Isadora est étranglée.

Coup dur

La magicien Harry Houdini présente dans son spectacle le tour suivant : il contracte tant les muscles de son ventre qu’on peut lui donner des coups de poing sans que cela lui fasse mal. Le 22 octobre 1926, Houdini est couché dans sa loge du Princess Theater de Montréal, lorsqu’il reçoit la visite du boxeur amateur Joselyn Gordon Whitehead. Celui-ci lui demande s’il peut vraiment supporter les coups de poing dans le ventre. Le magicien a à peine le temps de répondre que Whitehead lui assène quelques coups féroces sur l’abdomen.

Le lendemain, Houdini se sent mal. À Détroit, le lundi suivant, il s’effondre sur scène : rupture d’appendice et péritonite. Il meurt six jours plus tard.



Le bâton du chef

En 1687, Jean-Baptiste Lully, directeur de l’opéra de louis XIV, dirigeant un Te Deum pour le roi, bat la mesure au moyen d’un grand bâton. Par accident, il fait tomber la lourde baguette sur son pied. Celui-ci s’infecte et Lully mourra peu après.


Harry Houdini



La fin et les moyens

Le riche et avare fabriquant de vin français Samuel Tapon n’a que deux passions dans la vie : ses étendues de vignoble à Cognac, où il possède aussi quelques châteaux, et l’argent. En octobre 1934, il perd environ 75000 dollars dans une tentative de spéculation. Inconsolable, il se rend dans un village et achète un morceau de corde – après l’avoir longuement marchandé. Puis, il rentre chez lui et se pend, laissant une fortune de deux millions de dollars.







Extrait: Facts and fallacies ( Sélection du Reader's Digest ) 1988 p.392-393

Monday 10 December 2007 à 12:06
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- LA MALÉDICTION DES SEAFORTH -

La légendaire histoire du sorcier de Braham


On l’appelait parfois le Sorcier du Glen et parfois le Voyant de Braham. Son vrai nom était Coinneach Odhar en gaélique, ou Kenneth Mackenzie en anglais. Il vivait en Écosse, au XVIIe siècle. L’avenir lui apparaissait à travers le trou d’une pierre blanche. On dit qu’il annonça la sanglante bataille de Culloden de 1746 et le percement du canal Calédonien, qui, à travers de l’Écosse, du Loch Linnhe jusqu’au Firth Moray, relie l’Atlantique à la mer du Nord – et qui fut découvert en 1822. Mais c’est surtout à la « malédiction des Seaforth » que Mackenzie doit sa renommée.

L’histoire de cette malédiction remonte à 1660, date à laquelle le comte de Seaforth se rendit à Paris, laissant dans son château de Brahan son épouse Isabelle, aussi laide que fruste et emportée. Le temps passa. La date prévue pour le retour du comte arriva, sans ramener le châtelain à Brahan. Isabelle commença à se dire que son mari avait dû trouver à Paris une compagnie plus agréable que celle qu’il goûtait auprès d’elle sur ses terres.

Jour après jour, avec sa conviction que le comte la trompait, se renforçait sa jalousie. Un soir de réception, alors qu’une foule d’invités se pressait dans la grande salle du château, elle fit venir le voyant et lui demanda s’il était capable de voir son mari à travers sa pierre percée. Mackenzie porta la pierre à son œil et fut prit de fou rire, sans vouloir en dire la raison. Isabelle, furieuse, finit par lui arracher l’aveu qu’il voyait le compte, avec une femme sur ces genoux, pendant qu’une autre lui caressait les cheveux.

Folle de rage, Isabelle ordonna à ses domestiques de se saisir du mage. Selon certains récits, elle le fit pendre au château de Brahan sans autre forme de procès; selon d’autres, elle le traduisit en justice pour pratiques de sorcellerie, et il fut condamné à être brûlé vif dans un tonneau de goudron.


Quoi qu’il en soit, on rapporte qu’avant sa mort, en 1663, Mackenzie proféra la célèbre «malédiction des Seaforth» en ces termes :

« Je lis dans l’avenir et je vois la malédiction s’abattre sur la race de mes oppresseurs. Peu de générations passeront avant que l’ancienne lignée des Seaforth ne sombre dans l’extinction et le malheur. Je vois un chef, le dernier de la famille, sourd et muet. Il engendrera quatre beaux garçons, qui tous le précéderont dans la tombe. Il vivra rongé de soucis et mourra dans le deuil, sachant la gloire de ses ancêtres à jamais éteinte, nul autre chef des Seaforth ne règnera sur Brahan ou sur Kintail. Après avoir pleuré le dernier et le plus prometteur de ses fils, il descendra à son tour au tombeau. Une jeune femme à coiffe blanche, venue de l’Orient, héritera du reste de ses domaines, et elle tuera sa sœur. En signe avant-coureurs de ces évènements, à l’époque du dernier chef sourd-muet des Seaforth, vivront quatre châtelains – Gairloch, Chisholm, Grant et Raasay – dont l’un aura des dents de lapin, l’autre, un bec de lièvre, le troisième, un cerveau fêlé, et le dernier un bégaiement. Les chefs marqués par ces signes particuliers seront les voisins et alliés du dernier des Seaforth : quand il les reconnaîtra, il saura que ces fils vont mourir, que ses vastes domaines passeront en des mains étrangères et que sa lignée s’éteindra pour toujours. »


Au cours des cent trente-cinq années suivantes, les Seaforth connurent des fortunes diverses. En 1668, ils soutinrent le roi catholique Jacques II qui s’enfuit en France, et, en 1715, son fils Jacques Stuart, dit le prétendant – ce qui leur valut d’être déchus de leurs biens et de leur titre. Ils retrouvèrent les faveurs royales au milieu du XIXe siècle.

Après tant d’années, on avait presque oublié la malédiction des Seaforth. Le nouveau lord avait quatre fils et six filles, et, bien qu’il fût, enfant, sourd et muet à la suite d’une fièvre scarlatine ( il avait recouvré la parole par la suite), il semblait improbable que la lignée des Seaforth vint à s’éteindre. Et ce n’était peut-être qu’une sinistre coïncidence si son voisin Mackenzie de Gairloch avait des dents de lapin, si Chisholm de Chisholm avait un bec-de-lièvre, Grant de Grant, le cerveau fêlé et Macleod de Rassey, un bégaiement incurable.

Mais l’un des fils de Seaforth mourut, puis un autre, puis un troisième. La santé du quatrième donnant des inquiétudes, son père l’envoya se faire soigner en Angleterre. En dépit de tout, ce quatrième et dernier fils mourut également. Comme l’avait prédit le sorcier du Glen, le père survécut à ses fils et, à sa mort en 1815, le titre s’éteignit avec lui. La première partie de la prophétie s’est réalisée.

Des domaines de Seaforth hérita la fille de compte, Mary Elizabeth Frederica, laquelle avait épousée l’amiral compte Samuel Hood, qui avait combattu à la bataille du Nil et promu commandant en chef des Indes Orientales. Il était mort à Madras, peu avant Lord Seaforth. Mary rentra en Écosse, portant la coiffe blanche traditionnelle des veuves. Comme l’avait prévue la malédiction, les terres de Seaforth passaient à une « jeune femme à la coiffe blanche, venue de l’Orient ».

Le domaine de Seaforth se trouvait déjà fort réduit par une mauvaise gestion, des dépenses excessives, les impôts. Mary se trouva contrainte de vendre encore des terres, dont l’île de Lewis. Morceau par morceau, les immenses propriétés des Seaforth passaient à des mains étrangères.

Le dernier épisode de la malédiction s’accomplit quelques années plus tard. Un jour, Mary emmena sa jeune sœur Caroline faire une promenade en voiture dans les bois. Brusquement, les chevaux s’emballèrent et la voiture se retourna. Mary fut blessée, mais Caroline mourut dans l’accident. La jeune femme venue de l’Orient avait tuée sa sœur, ou du moins, avait occasionnée sa mort, exactement comme l’avait prédit Kenneth Mackenzie des centaines d’années auparavant.







Sources:

J.G Lockhart, Curses, Lucks and Talismans, p. 27-37
Mysteries of the unexplained (Selection du Reader’s Digest) p. 18-19 1985


Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 10 December 2007 à 12:08.
Wednesday 12 December 2007 à 12:18
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VOUS AVEZ DIT PARANORMAL

CECI EST PLUS EFFRAYANT .......



Vous entendez des voix? C'est peut-être de la pub!


La chaîne américaine A&E vient de repousser les limites de l'intrusion publicitaire, avec un système qui fait entendre des voix directement dans la boîte crânienne des passants.

Selon un article du magazine Advertising Age, la technologie élaborée par la firme Holosonic consiste en un rayon sonore installé au sommet d'un édifice qui envoie un message dont "le son est contenu à l'intérieur de votre crâne". Seul un immense panneau annonçant la série Paranormal State, sur A&E permet à ceux qui "entendent des voix" de savoir qu'ils ne développent pas les premiers signes de la schizophrénie.

C'est la première fois que cette technologie est utilisée à grande échelle. Originalement, le concept a été créé pour les endroits calmes, comme les musées.

Holosonic a également testé le stratagème avec Procter & Gamble, rapporte Advertising Age. L'idée serait de faire entendre un son lié au produit lorsqu'un consommateur passe dans les rayons d'un magasin grande surface.

par Patrick Bellerose, Éditions Infopresse
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mardi, 11 décembre 2007
Thursday 13 December 2007 à 11:41
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Sunday 16 December 2007 à 11:48
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- L'ÎLE DE PÂQUES, ÎLE MYSTÉRIEUSE -



Perdu dans le Pacifique, l'Arena, navire néerlandais, commençait à manquer de vivres. Son capitaine Jakob Roggeven, le jour de Pâques de l'an 1722, décide d'accoster sur l'île de Davis, du nom d'un flibustier qui le premier la découvrit.

Mais un œil dans sa longue vue lui permet d'affirmer qu'il ne connait pas cette terre qui se profile. Que vit le marin hollandais ? De son propre aveu, «d'énormes statues, des silhouettes colossales, comme posées sur des plate-formes qui évoquaient des soubassements de palais ou de temples ».






L'équipage néerlandais se rend à terre pour ravitailler en vivres et en eau. Les hommes de l'Arena reçoivent un accueil "mitigé" et le capitaine Roggeven ordonne d'ouvrir le feu sur les indigènes. Tel est le récit de la découverte de l'île de Pâques, mais également le premier contact de la population indigène de l'Ile de Pâques avec la «civilisation». À 3 700 km des côtes chiliennes et à environ 2 000 km des atolls polynésiens, l'île de Pâques ou Rapa Nui est la plus éloignée de toute terre habitée.

Près de trois cents ans après la découverte de l'île de Pâques et des ses trésors archéologiques, les mystères concernant Rapa Nui demeurent entiers. Ce ne sont que bribes de réponses, suppositions et théories que les passionnés d'architecture, comme les chercheurs, parviennent à donner.

Le célèbre aventurier anglais James Cook eut cette réflexion en découvrant les moaïs en 1774 : «Comment ces insulaires, qui ne connaissaient en aucune manière les puissances de la mécanique, ont pu élever des masses si étonnantes, et ensuite placer, au-dessus, les grosses pierres cylindriques. Ces monuments singuliers, étant au-dessus des forces actuelles de la nation, sont vraisemblablement des restes d'un temps plus fortuné. Sept cents insulaires, privés d'outils, d'habitations et de vêtements, tout occupés du soin de trouver des aliments et de pourvoir à leurs premiers besoins, n'ont pas pu construire des plates-formes qui demanderaient des siècles de travail».

On y trouve les moaïs, ces gigantesques monolythes qui mesurent entre 3 et 20 mètres de haut. Elles pèsent entre 3 et 100 tonnes. Combien en dénombre-t-on sur l'île ? Entre 300 et 1 000 (entre ceux à terre, ceux qui ne sont pas finis et ceux enterrés, le chiffre diffère).

La caractéristique des moaïs ? On n'en trouve nulle part ailleurs dans le monde et ils sont tous tournés vers l'intérieur de l'île (dos à la mer). Une exception notable : le Ahu Akivi, alignement de 7 moaïs qui regardent en direction de l'Océan.
Les 7 monolythes de Ahu Akavi regardent vers la mer.

Les moaïs regardent tous vers le ciel



Autre fait marquant, leur regard porte vers le ciel. Lors de leur édification, tous les monolythes arborait le Pu Kao (la coiffe au sommet de leur tête). Le matériau utilisé pour cette coiffe ne provenait pas du même volcan. Il s'agit d'une pierre rouge provenant de la face ouest de l'Ile (les coiffes étaient taillées sur place puis transportées).

Quant à la signification des moaïs, on s'interroge encore. Fonctions religieuses, statues dressées en l'honneur de dieux, idoles gigantesques dédiées à la prière et à l'adoration ? D'autres y voient le symbole de la protection (c'est pour cel qu'ils seraient tournés vers l'intérieur de l'île). Les moaïs attestent de la présence de l'homme. Se pose alors la question de savoir qui, à partir de l'an 500 environ, aurait débarqué cette île de 165 km² (1,5 fois la superficie de Paris environ).

Des études scientifiques basées sur l'ADN tendent à prouver que l'île aurait été peuplée par les Polynésiens. Mais d'autres éléments plaident en faveur d'une présence d'origine sud-américaine sur Rapa Nui : les moaïs n'ont pas les traits de visage de Polynésiens : nez aquilins, lèvres fines, fronts hauts et barbes. Ils rappellent beaucoup plus les Péruviens. L'histoire de l'île fait état de la présence de deux «castes» distinctes au XVIe siècle : les «grandes oreilles», bâtisseurs des statues, sculpteurs, et les «petites oreilles», réduits en esclavage par les «longues oreilles». La présence de ces deux tribus pourrait s'expliquer par deux phases migratoires.

Entre 1 000 et 1 500, la civilisation pascuane atteint son apogée. On dénombre à l'époque environ 15 000 habitants en 1 300, date estimée du début de la construction des moaïs. La population décline ensuite, jusqu'à atteindre 3 000 habitants lorsque Jakob Roggeven débarque.

Cette baisse de la population est indirectement liée à la construction des moaïs. Construire des statues nécessite beaucoup de main d'oeuvre mais également énormément de bois. Il faut acheminer les monolythes depuis les carrières de basalte des flancs du volcan Rano Raraku jusqu'aux côtes de l'île. N'ayant plus de bois, alors que les experts s'accordent pour penser que l'île était auparavant recouverte d'une vaste fôret, les Pascuans se retrouvent pris au piège : plus de bateau, donc plus de pêche, donc plus de nourriture.
L'île et ses mystères passionnent...

Les statues peuvent atteindre 20 mètres de hauteur...



S'en suit une guerre entre les clans, qui connaît sa phase la plus aiguë en 1 680. A cette date, les «petites oreilles» exterminent les «grandes oreilles». Soucieux de faire disparaître tout signe de l'ancien temps, les «petites oreilles» délaissent les statues. Les moaïs encore en construction sur les flancs du volcan Rano Raraku sont abandonnées. Le cannibalisme apparaît dans l'île, non pour des raisons religieuses ou mystiques mais dans le simple souci de se procurer de la nourriture.

L'évangélisation forcée, l'esclavage et les maladies importées par l'homme blanc finiront de dépeupler l'île de Pâques de ses habitants. La population a décliné dans un premier temps, assez long, avec l'arrivée des colons. Mais a augmenté à nouveau récemment.




Site: Arts-Occultes.com


Ce message a été modifié par sandie72 - Sunday 16 December 2007 à 11:49.
Wednesday 19 December 2007 à 12:08
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L’ouverture du premier centre d’exorcisme en Pologne.


Le premier centre d’exorcisme en Pologne devrait ouvrir le long de la frontière occidentale avec l’Allemagne Le centre, surnommé Oaza Maryi Królowej Światłości, l’Oasis de la Lumière du Royaume de Marie, devrait être localisé à Poczernin, à 30 kilomètres à l’est de la ville de Szczecin. L’ouverture de ce centre est organisée par un prêtre pour aider les gens qui pensent être possédés par le démon. Cette décision a été prise par des hommes d’église du diocèse de Szczecińsko-Kamieńskiej . Ce projet a reçu l’autorisation de l’église catholique depuis quelques semaines.

Le prêtre en question s’appelle Andrzej Trojanowski, il a travaillé à l’aumônerie académique de Szczecin depuis les cinq dernières années. Il s’occupe quotidiennement de vingt personnes par semaine. Il est connu par les polonais qui habitent en Allemagne et ce depuis que ce pays ne pratique pas d’exorcisme depuis plus de trente années. Il ne travaille pas seul et est accompagné dans son activité par l’aide d’un psychiatre. Les personnes aidées sont souvent des individus qui se sentent esclaves du démon ou qui sont tourmentées. Andrzej Trojanowski explique que parmi tous les cas qu’il a reçus, il s’efforce de les aider comme toute approche que proposerait un médecin, à la différence qu’il ne propose pas d’aide médicale, ses obligations restent seulement spirituelles. Les personnes reçues vivent parfois certaines réalités très compliquées, et ceci nécessite un réel engagement.

Depuis ces cinq dernières années, les cas rencontrés sont généralement des affaires d’inquiétudes démoniaques ou d’autres présentant une véritable obsession. Son travail consiste aussi à pouvoir faire la part des choses entre une véritable possession et une maladie psychologique, vient ensuite l’aide appropriée au cas par cas. Généralement, les principaux symptômes de la possession se traduisent par un dégoût de tout ce qui est sacré. Pour exercer le mieux possible son travail, il se doit d’exclure les éléments qui appartiennent aux maladies psychologiques. Généralement, les personnes atteintes de maladies mentales se comporteraient de telle manière à ne répéter qu’à longueur du temps leurs visions spirituelles d’ange ou de démon. D’après l’opinion de Andrzej Trojanowski, les personnes possédées auraient souvent pratiqué des méthodes d’occultisme et de magie tel que l’ésotérisme, l’occultisme, la voyance, la médecine occulte, les thérapies bio-énergétiques, le satanisme, le mysticisme et autres. Avant que le démon ne les attaque, le vie spirituelle des individus est protégée, mais la pratique de ces formes d’occultisme ouvre les voies au démon pour venir les posséder. Il s’agit souvent de gens qui recherchent le bonheur, l’amour et le succès et qui tombent dans le piège des praticiens de ces méthodes d’occultisme.

Le centre d’exorcisme devrait se composer d’une chapelle ainsi que d’une salle pour les invités non loin de la forêt. L’objectif sera d’offrir une aide spirituelle à ceux qui en ont besoin. A l’heure actuelle, il y a une cinquantaine d’exorcistes qui exercent en Pologne. Cela fait 416 années que l’exorcisme est pratiqué, il s’agit de prêtres qui ont obtenu l’autorisation préalable des évêques. Ce centre aura ainsi pour but d’offrir une réelle libération et la renaissance de l’individu vis à vis de Dieu. Cet oasis se présente comme le refuge de la tranquillité et permettra aux personnes d’être proches de la nature.

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Friday 21 December 2007 à 11:16
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- L'HISTOIRE DE LA MAGIE ET DE LA SORCELLERIE -

La petite histoire qui se cache derrière toutes ces histoires...



En plus d'avoir une histoire, la sorcellerie est inséparable de l'Histoire.

Elle a même un rôle dans toute l'Histoire: chez tous les peuples, dans tous les pays, depuis le débuts de l'humanité elle accompagne les hommes. De tous temps liée à ce qui dépasse l'homme mortel, elle véhicule une quête propre à l'homme. Ajoutons à cela la constatation qu'elle est liée à énormément des événements importants, à certains types de gouvernements et aux religions.

Le terme sorcellerie est encore plus délicat à définir que ceux de magie noire et magie blanche. De fait on désigne par « sorcier » ou « sorcière » des personnages qui n'ont rien à voir les uns avec les autres. Originellement le mot « sorcier » signifie « diseur de sort ». Le mot « sort » tiré du latin « sortis » signifie au sens propre « tirage au sort » et par extension « consultation des Dieux ».

Encore par extension, le mot « sort » fut appliqué à de courtes formules de conjuration du type de celles utilisées par les guérisseurs, les jeteurs ou leveurs de sorts qui sont par définition des praticiens de la magie pneumatique. Toujours par extension, ce mot fut appliqué aux praticiens de la magie personnelle et de la magie naturelle en particulier quand leurs connaissances ou leurs pratiques étaient transmises comme des secrets de famille.

Avant le christianisme, les arts magiques ; divination, exorcisme, cérémonies propitiatoires, fabrication des talismans sont des fonctions du sacerdoce.

A cette époque lorsque la magie est pratiquée par des non-prêtres ou des prêtres non chargés de cette besogne, elle est désignée par un mot différent que les archéologues traduisent en général par « sorcellerie ». Cette sorcellerie est suivant les endroits et les époques, soit tolérée, soit interdite, soit sévèrement réprimée. La plupart du temps seules les oeuvres magiques destinées à nuire aux autres font l'objet de sanctions graves.
Rituel de sorcellerie

Mais avec l'arrivée du christianisme, l'Eglise considère que l'acte magique est impur, parce qu'il vise à « contraindre Dieu ». La magie devient une superstition parce que le praticien croit à une efficacité de la parole et du rite en soi. Pendant ce temps dans les campagnes la sorcellerie continue d'exister et d'être pratiquée par des initiés souvent très discrets. La sorcellerie et la magie ne reculent pas durant l'apogée de l'ère chrétienne, mais ont continuent d'évoluer, parfois au sein même des églises.

La traque est partie à travers les campagnes : elle s'en prend plus volontiers au sexe féminin et est attisée lors de périodes obscures. La chasse aux sorcières bat son plein ! Les procès servent d'exutoires à des folies et des hostilités bien foncières.

Les premiers procès pour sorcellerie sont apparus vers 1460 dans le comté d'Arras. A cette époque de nombreux notables et personnes respectables sont accusés de sorcellerie, après avoir été dénoncés par d'autres suspects. Cette vague d'arrestations a porté à la connaissance des citoyens de nouvelles pratiques religieuses, proches du satanisme.

La répression de la sorcellerie au XVe siècle a fonctionné par vagues successives, au gré des épidémies de peste dont on accusait les sorcières. Si au début de la chasse aux sorcières, seuls les tribunaux inquisitoriaux pouvaient condamner, les compétences se sont rapidement étendues aux tribunaux civils, plus sévères et cruels, laissant libre cours aux accusations les plus folles souvent basées sur des querelles de voisinage.

L'histoire de la chasse aux sorcières débute à Salem en 1692 avec l'arrivée du révérend Samuel Paris, de sa femme, sa fille (Elizabeth), sa nièce (Abigaïl Williams) . En janvier 1692, la soeur et la nièce du Révérend Samuel Parris de « Salem Village » tombèrent malades.

Leur état ne s'améliorant pas, le médecin du village, William Griggs, fut appelé. Celui-ci diagnostiqua un ensorcellement, provoquant par la suite les craintes et rumeurs qui conduisirent à la pendaison de dix-neuf hommes et femmes. Un homme fut également écrasé sous des pierres jusqu'à la mort s'en suive, plusieurs autres moururent en prison et beaucoup virent leur vie marquée à jamais.

Lors de la procédure inquisitoriale, c'est le juge qui avait le rôle le plus important. L'accusé quant à lui, devait prouver son innocence.

Depuis des générations, nos ancêtres ont crains, chassés, et persécutés les personnes qui étaient accusés de sorcellerie, sorcellerie qui étaient souvent assimilée à de la magie noire.



Naissance de la Sorcellerie


La sorcellerie et les sorciers ne datent pas d'hier. En effet, l'homme de la préhistoire cherchait déjà à comprendre et maitriser son environnement.

Pour ce faire il avait recours à des personnes qui possédaient un ou des dons particuliers. Ce furent les premiers sorciers, intermédiaires entre la tribu et l'Autre Monde ou la nature. Ces sorciers pouvaient, par différents moyens, favoriser la chasse, soigner et guérire les blessures et aider une âme à se rendre dans l'au-delà.

Avec le temps, l'homme a découvert d'autres systèmes et d'autres méthodes pour expliquer ce qui l'entoure. Nous sommes donc passés de l'animiste au polythéisme puis au monothéisme de même que de la guérison par les plantes à la médecine nucléaire. Certains ont refusé ces changements et ont préféré continuer d'évoluer dans leur voie et faire avancer celle-ci par la même occasion.

Il n'y a qu'à penser aux druides sous l'empire romain et aux sorcières du moyen âge. C'est grâce à ces gens que la sorcellerie n'est jamais complètement disparue. Ceci est une orientation possible, une des explications de l'origine de la sorcellerie. Il en existe une autre plus répandu chez les sceptiques...

Elle voudrait que la sorcellerie, tel que pratiqué aujourd'hui, soit le résultat de Gardner; une fumisterie. En effet, Gérard Gardner est né en 1884 près de Liverpool et il a connu de nombreuse activitées avant de se proclamer magicien.

Affranchi de toute convention, il était un naturiste convaincu et s'intéressa toute sa vie à la magie et aux sujets voisins. C'est-à-dire, le "petit peuple", les victimes de l'Inquisition et les cultes secrets de l'ancienne Égypte, de la Grèce et de Rome.

Il a appartenu un certain temps à L'Ordre Hermétique de la Golden Dawn et il suscita une grande agitation lorsqu'il déclara que les théories de Margaret Murray étaient exactes. Celles-ci voulaient que la sorcellerie ait été une religion et en soit toujours une. Gardner parlait en connaissance de cause puisqu'il se disait lui-même sorcier. Ces déclarations figurent dans "Witchcraft Today" ouvrage parut en 1954 et qui eu une importance capitale sur le renouveau de la sorcellerie.

La publication d'un tel livre aurait été impensable avant 1951 date où les Witchcraft Acts de 1735, tombés en désuétude, furent abrogés par le Parlement Britanique. Les législateurs pensaient qu'après plus de 3 siècles de persécutions et 2 siècles de silence, la sorcellerie étaient bel et bien morte.

Quoiqu'elle puisse avoir été moribonde, Gardner affirme qu'il a été en contact avec la sorcellerie, Wicca, en 1939 date à laquelle il aurait été initié par une sorcière, elle-même décendante d'une longue lignée de sorcières. Selon cette théorie, la Wicca ne remonterait pas à la nuit des temps, mais serait plutôt une religion moderne re-construite à partir de fragments de mythes, folklores et rituels qui ont survécurent plus ou moins intactes à l'oubli.

Maintenant, à vous de choisir votre théorie...ou d'en inventer une!


http://www.dark-stories.com/magie.htm
Friday 21 December 2007 à 12:42
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merci wink.gif pour tous ces articles, je me suis évadée pendant de longues minutes....trés interressant et flippant aussi crying.gif




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