L'origine du mot malouf est sujette a controverse. Pour certains, sa racine viendrait de el-ta'lif (la compostion), pour d'autres, il serait derive de l'expression "ma'oulifa sama'ouhou", qui se traduit par "ce que l'on s'est habitue a ecouter". Pour autant, ces deux explications ne sont pas antinomiques d'une part, et un consensus existe pour considerer que le malouf designe la musique la musique classique pratiquee dans le Constantinois, en Tunisie et en Lybie, d'autre part. Cependant, le malouf de Constantine presente presente des particularites qui en font une tradition locale a part entiere, il recouvre toutes les formes du chant traditionnel savant, c'est-a-dire ce qui a trait aux noubas, auxquelles il convient de rattacher les inqilab ou naqlab et les majmou'at ou silsila. Il existe davantage de noubas incompletes dans le repertoire de Constantine que dans ceux des ecoles d'Alger et de Tlemcen. Les textes des poemes qui en composent les mouvements sont interpretes dans un ordre connu de tous et determine par la tradition. Il n'est cependant pas improbable que leur nombre et leur ordre aient evolue au cours de l'histoire. Voici la definition des mouvements de la nouba constantinoise. Le msaddar, apres l'ouverture instrumentale, est le premier mouvement a la fois vocal et instrumental qui se deroule sur un tempo lent et solennel. Le rythme qui regit ce premier mouvement est nomme mrabba' ou qsid (16/8). Le msaddar, est parfois precede d'un koursi, courte introduction instrumentale. Ce mouvement est la partie vocale la plus importante de la nouba, a travers laquelle le chanteur montre a la fois sa virtuosite et la maitrise de son art. Le darj, deuxieme mouvement chante, de rythme 5/8, peut etre precede d'un koursi. Seules disposent d'un darj les noubas zidane, raml el-maya, maya et dhayl. Quant au btayhi, son allure est legerement moins lente et moins majesteuse que le msaddar. L'insiraf, de rythme 6/8, prononce a Constantine ansraf, comporte parfois, son allure est plus vive que celle du btayhi. Le khlas, cinquieme et dernier mouvement des pieces vocales et instrumentales, clot la nouba par un rythme 6/8. Il n'existe pas de koursi pour ce mouvement, dote d'un caratere vif et dansant.
Les pieces annexes de la nouba La nouba constantinoise inclut aussi des aussi que l'on rajoute a titre d'embellissement: le barwal, le bouri, le zajal mcheghal. C'est le chef d'orchestre qui decide de les introduire ou non, pour plaire a l'auditoire. Le barwal est un mouvement de la nouba tunisienne, dont la definition est commune aux ecoles de Constantine et de Tunis: "C'est un morceau de chant construit sur un rythme a mesure binaire (2/4) portant, lui aussi, le nom de barwal, et qu'on execute avec brio dans un mouvement assez rapide, un andante ou un adagio." Le bouri est la deuxieme partie de la forme zjoul. Comme pour les, dans le bouri, en plus des instruments de l'orchestre, le rythme est accentue par frappe des mains sur un rythme connu sous le nom de khafif (leger), de la forme zjoul, dont quelques poemes chantes de la forme zajal entrent dans la composition des noubas. Le mot mcheghal designe egalement un rythme de meme nom. Enfin, le zajal mcheghal, de rythme 6/8, est introduit avant le khlas de la nouba.
Parmi les grands du malouf constantinois
Mohamed Tahar Fergani El Hadj Mohamed Tahar Fergani ou Cheikh Fergani (né le 9 mai 1928 à Constantine - ), de son vrai nom Reganni, fils de Cheikh Hamou est un célèbre chanteur, musicien et compositeur algérien de hawzi. Il est également considéré comme l'une des figures de proue du malouf. Son chant est souvent décrit comme une harmonie exquise. Il parvient à réaliser une synthèse équilibrée de la chanson traditionnelle dans ses différentes facettes. La puissance de sa voix incarne un degré de qualité d'interprétation qui charme un grand nombre des mélomanes. Il demeure l'un des rares chanteurs à interpréter ses compositions portant sur quatre octaves.
Cheikh Raymond Raymond Leyris, surnommé Cheikh Raymond, né le 27 Juillet 1912 et assassiné le 22 Juin 1961 est un musicien algerien de musique arabo-andalouse. Joueur virtuose de oud, respecté par les Juifs et les Arabes qui l'appelaient « Cheikh Raymond » en signe de respect, le « maître » du malouf la musique raffinée arabo-andalouse, fédérait les communautés. De père juif originaire de Batna et de mère francaise, il est abandonné au cours de la premiere guerre mondiale. Il sera adopté par une famille juive très pauvre. Il enregistre une trentaine d'albums entre 1956 et 1961. Dans son orchestre, le futur Enrico Macias y fait ses débuts et épousera plus tard sa fille Suzy.
Malouf constantinois par Segueni Mohamed
Documentaire sur le malouf constantinois et Cheikh Raymond
tres bonne idee Clearmind d'avoir cree ce topic. et merci pour les videos Clearmind et titrit. je vais essayer de trouver quelque chose sur le malouf tunisien et algerien. Bahaa Rawda a une belle voix. c'est la premiere fois que j'entends parler du"tatriz". est-ce que ca signifie alterner entre chant arabo-andalou et sefardi(pas necessairement un duo?) ou bien un duo de chant arabo-andalou et sefardi? j'aime beacoup ce genre de brassage.
le MATROUZ c'est pas un duo mais juste alterner les deux chants
La tradition musicale savante de Tunisie est l'une des plus riches et des plus vivantes au Maghreb. Le malouf, étymologiquement « musique habituelle » et, par extension, musique classique d'inspiration arabo-andalouse, constitue l'essentiel d'un répertoire considéré comme héritier de la tradition. Mais le malouf tunisien est aussi une synthèse idéale de l'art arabo-andalou tel qu'il s'est constitué en Espagne jusqu'en 1492, des formes ottomanes introduites en Tunisie à partir du XVIe siècle et des enrichissements que les Tunisiens y ont apporté par la suite. Le terme malouf recouvre toutes les formes du chant traditionnel d'expression savante :
• la poésie classique de type qasida basée sur la métrique arabe arudh,
• le muwashshah : genre post-classique dont la forme enfreint délibérément les règles du arudh,
• le zajal : genre apparenté au muwashshah mais utilisant surtout la langue dialectale,
• le shghul, chant élaboré marqué par des variations modales, rythmiques et des vocalises.
Mais la forme principale du malouf est la nûba, terme désignant à l'origine la « séance de musique » et qu'on peut aujourd'hui traduire par « suite musicale ». Chaque nûba est composée dans un mode musical spécifique dont elle prend le nom :nûba rasd al-dhîl, nûba ramal, etc. Comme des spires successives, les diverses séquences de la nûba alternent mouvements lents et élans allègres, chants et intermèdes instrumentaux selon une structure qui fut fixée au XVIIIe siècle par Muhammad al-Rashîd.
À ce bey mélomane qui régna de 1756 à 1759 et se distingua comme luthiste et violoniste virtuose, les musiciens d'aujourd'hui doivent l'arrangement des différentes parties de la nûba et la composition de la majeure partie des pièces instrumentales : ouvertures istiftâh et msaddar et interludes tûshiya et farigha. Il existe actuellement 13 noubat en Tunisie: nouba al asbain, nouba al sika, nouba al thil, nouba rast thil, nouba al 'iraq, nouba al raml, nouba al rasd, nouba al khadhra, nouba al nawa, nouba al 'ajm 'chiran, nouba al mazmoum, nouba al maya et nouba al asbahan.
Les thèmes de prédilection des poèmes sont l'amour, la nature, le vin ainsi que d'autres sujets ayant trait à la vie mondaine. Quoique généralement interprété par de petits groupes vocaux accompagnés par une formation instrumentale, le takht, le malouf attire de plus en plus de chanteurs solistes qui contribuent ainsi et à leur manière à pérenniser cet art.
Khemaïs Tarnane fondateur de la Rachidia
Khemaïs Tarnane est né le 1er Juillet 1894 à Bizerte et décédé le 31 Octobre 1961 à Tunis. Il est issu d'une famille d'origine andalouse qui a immigré en Tunisie vers la fin du XVIIe siecle. Installé à Bizerte, son père Ali et son oncle Mohammed, tous deux chanteurs, lui transmettent tôt leur culture musicale. Son oncle Ahmed l'emmène avec lui à la zaouia de Sidi Abdelkader pour assister aux chants religieux des troupes de la confrerie. Ces mêmes troupes chantent aussi le malouf tunisien. Il suit ses études primaires dans une école dirigée par l'écrivain Aberrahmane Guiga. Ce dernier s'oppose à ce que son disciple s'adonne à la musique et au chant. Il voit ce domaine comme étant propice à la négligence des études et des bonnes mœurs. En 1903, Tarnane entre à l'école franco-arabe et s'intéresse à un genre de flute qu'on appelle à l'époque « ghal ». Après avoir quitté l'école, il regagne l'attelier de tisserand de son père, où il apprend à tisser, et fréquente les cafes qui diffusent à longueur de journées des disques des grands chanteurs egyptiens. À force de les écouter, il apprend un nombre considérable de chansons classiques et ne tarde pas à former un orchestre composé de musiciens juifs tunisiens où il joue de l'oud. Il acquiert rapidement une solide renommée si bien qu'il décide, en 1915, de se rendre à Tunis pour tenter sa chance dans le domaine musical : il donne tous les soirs un concert dans un café de la medina. Il constitue alors un nouvel orchestre avec Amed Karoui. En cette période, la musique tunisienne s'enrichit avec l'arrivée à Tunis d'un groupe d'artistes juifs venus de Tripoli, dont Cheikh il afrit qui fuient le colonialisme. Tarnane enregistre durant cette période des muwashahat, de vieilles chansons ainsi que des morceaux sur piano. Il fait également la connaissance du baron et fréquente Rodolphe d'Elerlanger musicien Ahmed el-Wafi.
En novembre 1934 se constitue La Rachidia dont Tarnane est l'un des fondateurs et professeurs. Parmi ses élèves restés célèbres figurent Salah el Mehdi. Dans les annes 40 Saliha fait fait son entrée à La Rachidia et Tarnane compose la majorité de ses chansons.
Tarnane meurt le 31 octobre 1964 à l'âge de 70 ans.
Ce message a été modifié par Halfaouine - Sunday 16 March 2008 à 22:59.
Née à Fez au Maroc, dans une famille d'artistes influencée par les traditions savantes et populaires marocaines, Amina Alaoui publie ses premiers poèmes à l'âge de 6 ans et étudie le chant arabo-andalou, le piano classique, la danse orientale et la danse contemporaine. Parallèlement à ses études de linguistique et de philologie, elle développe un travail de recherche sur les chants arabo-andalous et orientaux ainsi que sur les danses orientales et sahariennes. A la suite de sa rencontre avec Ahmed Piro ( Rabat ), elle se spécialise dans le chant arabo-andalou gharnati. Ces dix dernières années, son parcours est jalonné de rencontres et de concerts en compagnie de musiciens de grande réputation tels Henri Agnel, Angélique Ionatos, Djamchid Chemirani, Hughes de Courson, Pedro Soler et Pablo Cueco.
Discographie: Alcantara. cd Auvidis Ethnic Gharnati . cd Auvidis Ethnic
La Musique classique algérienne dite andalouse est l'héritière de la Musique arabe, elle-même synthèse des vieilles civilisations orientales. S'il est admis en effet, que l'échelle musicale fut empruntée aux Grecs essentiellement, les modes conservent encore leur appellation persane : Seh-gah (Sika), Tchahar-Gah (Djarka)... les rythmes quant à eux ont gardé leur origine arabe : Ramal, darj...
L'Islam, véritable catalyseur, a permis le développement, à l'instar des sciences, d'un Art qui devait rayonner sur l'ensemble du monde arabo-musulman. En Occident, c'est à cette figure quasi-mythique que représente Ziryab que nous devons son implantation. Au contact du Maghreb et de l'Andalousie, cette musique va suivre une évolution propre et s'affranchir de celle de l'école classique orientale. Elle donnera naissance à un système, celui des 24 Noubate (pl. Nouba) qui alliera les règles théoriques aux influences cosmogoniques et aux symbolismes métaphysiques.
Déposée sur les rivages méridionaux de la Méditerranée après la Chute de Grenade en 1492, dernier bastion arabe sur la péninsule ibérique, cette tradition musicale va trouver refuge dans les grandes cités du Maghreb : Fes, Tlemcen, Alger, Constantine, Tunis..., autant d'écrins qui vont garder jalousement l'Art d'une civilisation prestigieuse.
Essentiellement mélodique et modale, la Musique classique algérienne dite Andalouse, se maintient grâce à une tradition orale dans laquelle mélisme, et autres ornementations, restent difficiles à symboliser par le système de notation emprunté à l'Occident. Cette tradition est représentée en Algérie par trois écoles : celle de Tlemcen ou ghernati se revendique de Grenade, celle d'Alger ou çanâa de tradition cordouane, enfin à Séville se rattache le Malouf de Constantine. Au delà de ce rapprochement avec les villes de l'Andalousie, les différences sensibles que l'on y décèle restent plutôt liées aux influences locales qu'à une différenciation originelle. Dans les trois écoles cette pratique est représentée par la Nouba que nous pouvons traduire par suite; celle-ci correspond à une composition instrumentale et vocale qui se déroule selon un ordre établi et des règles rythmiques et modales bien déterminées. Chaque Nouba est construite sur un mode (Tab') (tempérament, éthos) précis duquel elle tire son nom. Les différents mouvements qui la composent sont les suivants : Daira ièce vocale de rythme libre exécutée à l'unisson strict.
· Târab Al-Gharnâti que l’on peut entendre à Oujda et à Rabat les celebres texte de ce genre c'est "harm ya rasoul a lah"tres connue ce texte
-Le Malhoune c'est de la poesie et parmi les celebres textes de ce genre c'est "l ghezal fatma" "cham3a" Touria Hadraoui excele dans ce genre et aussi Majda Yahyaoui et les plus ancien c'est El Houcine Toulali voila mon resumé selon les textes que je connais
· Târab Al-Gharnâti que l'on peut entendre à Oujda et à Rabat les celebres texte de ce genre c'est "harm ya rasoul a lah"tres connue ce texte
-Le Malhoune c'est de la poesie et parmi les celebres textes de ce genre c'est "l ghezal fatma" "cham3a" Touria Hadraoui excele dans ce genre et aussi Majda Yahyaoui et les plus ancien c'est El Houcine Toulali voila mon resumé selon les textes que je connais
le malhoune chez nous chaabi à alger et malhone à l'ouest d'algerie comme aussi" sanniya welbir wel majrai lalla lalla wine ruh sma7 liya wine nruh sebri lellah" c'est de melhoune de l'ouest algerien
le gharnati c'est une ecole aussi tres connue à l'ouest algerie et surtout à tlemecen..
pour l'est algerie nous avons le malouf +moucha7at+stambouli
le malouf (zadjel+fassih) malouf zadjel:le malouf populaire chanté dans les quartier populaire et utilise la langue blanche
yallah n3awlou ya 7ibi yallah n3awilou yallah n3awilou...
ex2 qoum tara bara3im ellouz tendafil 3ind koul elli jiha c'est du malouf zadjel
malouf fassi7:le malouf des châteaux
il ya des qasaaïd tres connu ils sont 13 en algerie et 8 en tunisie et 10 en maroc
moucha7at:c'est des moucha7at chamiya tres connue dans l'est
stambouli:c'est un chant turque influe par la musique andalous,la plupart de ces chansons en dialecte local les celebres chansons 3lach yaguelbi mou7tar 3lach ya3aini sahran imta nchoufek nerta7 wenrsoum b3ini lafrah hazz el3adda begalbi yamma ----------------
et l'accent des tunisiens et de l'est algerien influe beaucoup par l'accent turque.. si vous entendez l'accent turque vous allez remarquer les accents..
Ce message a été modifié par lamine - Monday 17 March 2008 à 14:06.
"siniya ou l bir" c'est de Malhoune j'ai toujours cru que c'est du Chaabi mais le probleme chez nous on connais rien de notre patrimoine comme nous sommes une generation de télé plus que le livre nos télés font rien pour nous faire connaitre notre patrimoine on est dans un total confusion
-Le Malhoune c'est de la poesie et parmi les celebres textes de ce genre c'est "l ghezal fatma" "cham3a" Touria Hadraoui excele dans ce genre et aussi Majda Yahyaoui et les plus ancien c'est El Houcine Toulali
A propos du Malhoune c'est une musique typiquement marocaine et qui n'existe dans aucun autre pays. J'étais en train de me demander s'il faisait partie de la Musique Arabo Andalouse. J'ai trouvé sur le net cette présntation du Malhoune: Présentation du Malhoune
Je vais ajouter une vidéo d'une jeune qui s'appelle Sanaa Marharti qui s'est produit dans l'émission Naghma W Atay, topic Musique Marocaine.
Ce message a été modifié par ClearMind - Monday 17 March 2008 à 14:33.
A propos du Malhoune c'est une musique typiquement marocaine et qui n'existe dans aucun autre pays. J'étais en train de me demander s'il faisait partie de la Musique Arabo Andalouse. J'ai trouvé sur le net cette présntation du Malhoune: Présentation du Malhoune
Je vais ajouter une vidéo d'une jeune qui s'appelle Sanaa Marharti qui s'est produit dans l'émission Naghma W Atay, topic Musique Marocaine.
Malhoune: c'est un poeme en dialecte influe par la musique andalouse.. chanté souvent par un groupe, et la chanson en polyphoniquement et vous entendez parfois la gamme aigue soit par un gamin ou bien un homme qui a une voix aigue
tres connu en ouest -algerie :malhoune aussi medih comme
allahouma salli 3la moustapha habibbna mohamed 3lauh sellam yeqoul limen chaa koun fi yekoun..........etc
c'est de melhoune sur maqam "mezmoum" et ce maqam connait exculsivement en algerie et maroc
"siniya ou l bir" c'est de Malhoune j'ai toujours cru que c'est du Chaabi mais le probleme chez nous on connais rien de notre patrimoine comme nous sommes une generation de télé plus que le livre nos télés font rien pour nous faire connaitre notre patrimoine on est dans un total confusion
tu veux dire moughrabi? car le chaabi du maroc on l'appele en algrie "moughrabi" les chaabiste reprend tous les chansons par leur styles c'est pas de chaabi c'est de malhoune
mais les patrimoines de liban et egypte et de l'occident tres connu et bien appris par nos jeunes
moi chui avec la modérnisation de patrimoine pour la bien proteger
J'ignore de quel Mahoun vous parlez. Mais le Malhoun chez nous est né au Sud du Maroc à la région Oued Daraa. Il a flori à Marrakech, Mekness et Fes. Peut être qu'il y est eu translation dans d'autres régions.
Ce message a été modifié par ClearMind - Monday 17 March 2008 à 14:45.
A propos du Malhoune c'est une musique typiquement marocaine et qui n'existe dans aucun autre pays. J'étais en train de me demander s'il faisait partie de la Musique Arabo Andalouse. J'ai trouvé sur le net cette présntation du Malhoune: Présentation du Malhoune
Je vais ajouter une vidéo d'une jeune qui s'appelle Sanaa Marharti qui s'est produit dans l'émission Naghma W Atay, topic Musique Marocaine.
oui pour la nouvelle generation on Sanna Merhati Asmaa Lezreq et aussi Leila Gouchi et ll'autre Faten HIlal aussi mais reste Touria la sepcialiste de Malhoune