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Livenet > Forum > Histoire
Thursday 21 February 2008 à 10:09
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Le général de Gaulle n'avait pas de lieu parisien dédié. C'est désormais chose faite avec cet historial révolutionnaire, qui ouvre samedi aux Invalides.

LE GÉNÉRAL Robert Bresse, directeur du musée de l'Armée aux Invalides, le voit comme une sorte « d'ordinateur géant de 2 500 m2 ». Sharon Elbaz, qui a supervisé son élaboration, le décrit comme un « monument audiovisuel ». Une chose est sûre : l'historial consacré à l'épopée du général de Gaulle, à son rôle dans l'histoire de France, de l'homme du 18 Juin, au père de la Ve République, est proprement époustouflant, révolutionnaire.

Attention, ce n'est pas un musée : à Colombey, patrie du général, un mémorial est en cours d'achèvement.

Mais la Fondation de Gaulle a réussi en 2002 à convaincre le président de la République de l'époque, Jacques Chirac, de créer un lieu en hommage au chef de la France libre, lieu qui n'existait pas à Paris. « Et pour cause, commente Sharon Elbaz : de Gaulle avait demandé expressément à sa mort que tous ses effets personnels soient détruits. Nous avons donc été obligés de tout réinventer, tout raconter virtuellement. »

Le résultat est fantastique. Dans une sorte de coupole inversée en référence à celle qui abrite aux Invalides le tombeau de Napoléon, l'historial plonge le visiteur sous terre dans un univers passionnant.Autour d'un auditorium de 200 places où est diffusé en permanence un film pédagogique de vingt-cinq minutes projeté sur un multiécran, trois espaces aménagés par thème (l'hommedu 18 Juin, la libération de Paris et le père de la Ve République) proposent des installations multimédias interactives formidables. Il y a aussi une sphère géante consacrée à la Ve République, un livre magique qui se feuillette virtuellement, un plan qui fait vivre heure par heure la libération de Paris... Un rien hagiographique pour « le grand homme », cet historial n'en réserve pas moins une passionnante plongée dans l'histoire de France. Il sera inauguré vendredi par Nicolas Sarkozy avant d'ouvrir ses portes samedi.

Historial Charle-de-Gaulle, musée de l'Armée à l'hôtel des Invalides, ouvert du mardi au dimanche. Plein tarif : 8 €. (pour le musée et l'historial).


(Le Parisien)

Friday 29 February 2008 à 11:39
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Le musée de Picardie d’Amiens
Préparez vous à l’éblouissement au musée de Picardie d’Amiens
http://www.epik-art.com/regions-decouverte...0%99amiens.html
Bienvenue au musée de Picardie de la ville d’Amiens, l’un des 10 plus grands musées français de province ! Ses vastes collections, plus somptueuses les unes que les autres et abordant une grande variété de thèmes (archéologie, art moderne et contemporain, beaux arts, ethnologie art du 20ème, collections islamiques), vous transporteront au fil du temps.

L’Histoire n’aura pour vous plus aucun secret !




C’est sous l’ordre de napoléon III que le musée d’Amiens se construisit de 1855 à 1867.

Dès son ouverture, il connut un vif succès, tant et si bien que des collectionneurs locaux firent don de leurs œuvres afin d’enrichir le musée.

Son ambition était de devenir un authentique « Palais pour l’Art », mission qu’il accomplit en peu de temps !

Le musée se compose de plusieurs salles, toutes vastes et fastueuses, armées d’Art et de Beauté, et qu’un magnifique escalier relie entre elles.

Avec ses trois niveaux, le musée de Picardie propose un sous-sol consacré à l’archéologie, et dont vous pourrez admirer des témoignages d’antiquités trouvées lors de fouilles, des pièces locales, grecques et égyptiennes. Le clou de la visite est sans nul doute le splendide sarcophage de Neskafaa, scribe de la 21ème dynastie égyptienne.

Le rez-de-chaussée propose des objets d’époque médiévale, des pièces d’orfèvrerie et objets de culte. N’hésitez pas à vous arrêter devant les grandes toiles historiques des 18ème et 19ème siècle.

L’autre surprise que vous réserve ce niveau, et parmi les plus impressionnante, est la salle aux sculptures. Au détour des angles, laissez vous aller à converser avec des personnages connus ou imaginés, Divinités, fantasmes et artistes se conjuguant savamment.



Enfin, ne résistez pas à la contemplation des peintures du 1er étage ! Ces beaux Arts du 17ème au 19ème siècle vous transporteront dans un ailleurs artistiques très dépaysant, témoignages d’une rencontre entre Art et Histoire à l’abandon de la perfection.



Vous sortirez éblouis du musée de Picardie, épris d’une Vénus en marbre ou d’un Picasso, vous n’aurez plus qu’une seule et unique envie : y retourner !

Redécouvrez ces artistes au rendez-vous amiénois ; El Greco, Dubuffet, Bacon, Hélion, Van Dyck, etc. Retrouvez les tous au musée d’Amiens dans un cadre somptueux d’époques révolues!
Friday 29 February 2008 à 12:43
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Musée de la fraise. Plougastel-Daoulas (Brest).

http://musee-fraise.net/
Wednesday 05 March 2008 à 10:44
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Résumé : Du musée des colonies à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, les étapes d'un parcours qui épouse les contours de l'histoire de France.
Stéphane LETEURÉ
On se souvient de l’inauguration en demi-teinte de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration dans le XIIe arrondissement le 10 octobre 2007 en plein débat sur la loi de maîtrise de l’immigration en France. À la polémique relayée par les hommes politiques et les militants associatifs s’ajoutait la rivalité supposée entre le réaménagement du Palais de la Porte dorée confié à Jacques Toubon et le projet ministériel d’un Institut d’études sur l’immigration conduit par la présidente du Haut Conseil à l’intégration Blandine Kriegel. L’arrivée dans le domaine public, en l’occurrence dans la sphère muséographique, du thème historique de l’immigration, cristallise des enjeux sociétaux qui greffent sur notre passé des problématiques axées sur la notion de mémoire. L’on peut à la fois regretter cette redécouverte de l’histoire à l’aune des interrogations et des débats actuels ou apprécier la réactualisation officielle d’un sujet qui concerne les immigrés, ces anonymes de l’histoire contemporaine sur lesquels l’historiographie porte des éclairages renouvelés ces dernières années.
http://www.nonfiction.fr/article-754-des_c...immigration.htm
À l’image de sa préface réalisée par Jacques Toubon, l’ouvrage dirigé par Maureen Murphy se refuse à alimenter le débat et tente de clore le temps des querelles idéologiques en expliquant pédagogiquement la rupture fondamentale entamée par l’attribution à l’ancien Palais de l’exposition coloniale d’une nouvelle mission qui "permettra à tous les Français de connaître et reconnaître la part déterminante que l’immigration a prise dans l’histoire de la construction de la nation". Construit sur une approche consensuelle (que certains pourraient assimiler à un acte de contrition) qui tente de résoudre le contestable paradoxe d’édifier un musée de l’histoire de l’immigration dans un édifice symbole de l’apogée colonial de l’entre-deux guerres, cet ouvrage ne s’envisage pas réellement comme un simple catalogue de musée (sept pages seulement sont consacrées aux collections exposées). Il retrace en effet en de courts chapitres très illustrés les étapes de la mise en valeur du musée permanent des colonies destiné à survivre à l’exposition éphémère de 1931.

Il peut paraître bien légitime de consacrer quelques pages au caractère à la fois exceptionnel et représentatif de l’architecture d’Albert Laprade et en particulier à la façade en bas-reliefs d’Alfred Auguste Janniot qui décrit dans la pierre l’apport des colonies à leur métropole. Cette glorification colonialiste se trouve confirmée à l’intérieur de l’édifice par les fresques de Pierre Ducos de la Haille qui soulignent le rayonnement de la France dans le monde ou encore par les décors d’Ivanna et André-Hubert Lemaître destinés au salon du maréchal Lyautey.

Baptisé "Musée de la France d’outre-mer" dont la particularité est de présenter un aquarium tropical en sous-sol, en 1960 (contexte de décolonisation) le lieu devient sous l’impulsion d’André Malraux un espace d’exposition d’objets africains et océaniens. C’est en 1990 que naît officiellement le Musée national des arts d’Afrique et d’Océanie ouvert à la création artistique contemporaine. L’élaboration de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration en 2004 oblige à un réaménagement qui mise sur une scénographie moderne, sur des simulations numériques et des installations multimédias en attendant l’ouverture d’une médiathèque prévue en 2008.

Rares sont les monuments contemporains à se prévaloir d’une telle variété de fonctions représentatives de l’évolution historique au XXe siècle. Autrement dit, les réaménagements successifs de cet espace muséographique résument en quelque sorte les soixante-dix sept dernières années de notre histoire nationale. À n’en pas douter, l’ancien musée des colonies s’érige en lieu de mémoires, quitte à frôler l’anachronisme en confiant aujourd’hui à un bâtiment d’essence coloniale le soin d’abriter des collections qui témoignent de l’histoire de l’immigration. Du colonisé à l’immigré, de l’indigène à l’étranger, cette "tyrannie du territoire" ne peut totalement être effacée, ce qui nous invite à nous interroger sur la manière d’appréhender un passé colonial dont les ramifications avec notre époque interpellent à la fois notre mémoire et notre conscience.


Ce message a été modifié par sandie72 - Wednesday 05 March 2008 à 10:44.
Thursday 06 March 2008 à 18:52
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Une ville chargée d Histoire:

Abbeville : chef-lieu du département de la Somme



http://www.web-libre.org/dossiers/abbeville,3295.html




De par son emplacement proche de la mer du Nord, à 15 kilomètres de la Baie de Somme, Abbeville fut de tout temps le lieu de nombreuses invasions, sièges et autres événements historiques menés ou subis par de grands figures de l'Histoire de France, notamment pendant la Guerre de Cent ans. Bien qu'elle se soit toujours vantée de ne jamais avoir été prise (d'où son surnom d'Abbeville la Pucelle), la ville passa néanmoins de mains en mains au fil des siècles, notamment celles de la couronne d'Angleterre puis du Duché de Bourgogne avant de revenir provisoirement dans le giron de la couronne de France en 1477. Elle fut également le lieu de l'exécution en place publique du Chevalier de La Barre en 1766, accusé d'avoir manqué au respect dû à une procession religieuse... De cet événement majeur de l'histoire locale, la ville a d'ailleurs fait ériger une statue en hommage au martyre du héros. De cette riche et lourde histoire demeure un patrimoine important qui peut intéresser les visiteurs de passage dans la ville.


Ils pourront ainsi découvrir une étonnante maison à encorbellement, dans laquelle était abrité un hôtel qui fut affecté en 1883 à un collège de jeunes filles ; l'église du Saint-Sépulcre date du 15e siècle, mais le clocher et le transept furent reconstruits en 1864 dans un style néo-gothique : les vitraux laissent filtrer une lumière conférant à l'intérieur de l'édifice une atmosphère tout à fait particulière ; la construction de la Collégiale Saint Vulfran débuta en 1488 mais ne fut jamais achevée faute de moyens financiers suffisants, mais elle constitue néanmoins un exemple remarquable d'architecture de style gothique ; le Château de Bagatelle, une « folie », fut construit au 18e siècle : ses décorations d'époque ainsi que se boiseries peintes en font un monument unique en France... il est même possible de visiter ses jardins à la française de dix hectares, prolongés par un parc paysager à l'anglaise planté d'arbres rares.
abbeville

Le beffroi, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, est l'un des plus anciens de France : il fut érigé en 1209, et abrite le musée de la ville, le Musée Boucher de Perthes, consacré à un ensemble de peintures, sculptures et objets d'art ancien, ainsi que d'oiseaux de la baie de Somme. Quant à l'église Saint-Gilles, elle fut construite de 1485 à 1528, puis restaurée à plusieurs reprises : l'intérieur a été reconstruit dans un style moderne. Ce patrimoine excepté, Abbeville présente l'intérêt de se situer à proximité de la Baie de Somme, classée parmi les plus belles du monde en 1999. Celle que l'on surnomme la petite Camargue du Nord est donc un lieu à haute fréquentation touristique, avec notamment soixante kilomètres de côtes... Le site, qui fait penser à l'Irlande en raison de ses brusques changements de luminosité dus à la variation de nébulosité, offre des paysages incroyables et la découverte d'une faune particulièrement riche, composée notamment d'oiseaux migrateurs et de phoques veaux-marins... cette découverte d'une nature sauvage et étonnante peut s'effectuer indistinctement à pied, en kayak à marée haute, voire en avion ou en ULM pour des sorties de quinze ou trente minutes... Des promenades à cheval ou à vélo, ainsi que des activités nautiques diverses (char à voile, speed-sail, voile, dériveur, catamaran) sont également praticables, de même que des sorties en bateau. L'office de tourisme propose une liste de lieux d'hébergements variés pour le séjours des vacanciers et visiteurs, ainsi que des adresses de restaurants aux alentours d'Abbeville...


Ce message a été modifié par sandie72 - Thursday 06 March 2008 à 18:53.
Friday 14 March 2008 à 10:55
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Nouveau parcours de visite inauguré au Château de Chillon

Le Château de Chillon a inauguré son nouveau parcours de visite en présence du président de la Confédération Pascal Couchepin. Le public est convié à des animations spéciales samedi et dimanche dans la forteresse vieille de plus de huit siècles.

Le nouveau parcours de visite respecte la logique du monument et de son architecture, explique la Fondation du Château de Chillon dans un communiqué. Les visiteurs découvrent en premier lieu la partie résidentielle, où sont développés des thèmes de la vie quotidienne: la cuisine, les banquets, les jeux.

Quatre autres thèmes sont abordés dans les différentes salles: l'archéologie, l'histoire, le courant romantique et le paysage. La visite se termine sur les aspects défensifs et militaire de l'ouvrage: tours de défense, chemin de ronde et donjon. Un audioguide est disponible en huit langues.

Des visites guidées thématiques seront organisées samedi et dimanche. Deux musiciens se livreront à une performance itinérante, dialoguant avec leurs instruments à vents dans différents lieux du monument. Des artistes de rue animeront les jardins du château et une fresque graphique à trois sera réalisée.

Chillon est un des monuments les plus visités de Suisse. En 2007, plus de 320'000 personnes ont franchi les portes de la forteresse médiévale bordée des eaux du Léman. Privatisé en 2002, le Château de Chillon dispose d'un budget de 4,1 millions de francs cette année. Pas moins de 70 personnes travaillent au bon fonctionnement du monument, dont une quinzaine à plein temps.
(ats / 13 mars 2008 19:09)

http://www.romandie.com/infos/ats/display2...0700_brf054.xml
Tuesday 15 April 2008 à 07:36
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Le château de Villandry, un joyau dans un écrin de jardins
Le château de Villandry installé à 15 km à l'ouest de Tours est connu principalement pour la beauté de ses jardins en terrasse. Il fut le dernier des grands châteaux bâtis sur les bords de Loire à l'époque de la Renaissance.

Le château de Villandry est un site remarquable à plus d'un titre. Dans son écrin de verdure domestiquée, la pierre de l'édifice est sans conteste sublimée. Le style du château de Villandry est également assez exceptionnel puisqu'il préfigure le style Classique français (style Henri IV) tout en ancrant ses racines dans la beauté baroque du style Renaissance. Construit en fin d'époque Renaissance comme Azay-le-Rideau, ce château est sans nul un incontournable sur la route des châteaux de la Loire.
La genèse du château de Villandry

Le château de Villandry était à l'origine une construction féodale classique présentant un donjon. Elevé au bord du Cher, ce château féodal bâti pendant le Moyen âge avait une vocation uniquement défensive. Il dépendait du château de Tours et s'appelait à l'origine Colombiers. Contrairement aux autres fortifications classiques de l'époque, ce château primitif n'était pas bâti sur une hauteur mais au bas d'un coteau. Très vite, Colombiers marqua son empreinte dans l'histoire de France puisque c'est dans ses murs qu'Henri II, Philippe Auguste et Richard coeur de lion signèrent « la Paix de Colombiers ». Ce traité historique signifiait la suprématie du Roi de France sur les seigneurs des provinces dont notamment les Plantagenêt. Au 14e siècle, le château de Villandry passe rapidement de la famille de Craon, à celle de Chabot pour finir entre les mains de Jean Le Breton, Ministre des finances de François 1er en 1532. Ce dernier qui a assisté son Roi pour la réalisation des travaux du château de Chambord trouve dans Villandry un espace à la mesure de ses envies de bâtisseurs. Le nouveau château s'appuie sur une préfiguration de Villandry érigée par le Ministre près du château de Chambord, Villesavin.
De Jean Le Breton à Joachim Carvallo

Jean Le Breton décide dès 1532 de s'appuyer sur une partie de la construction médiévale existante pour bâtir son chef d'oeuvre. Il garde ainsi le donjon de l'angle Sud-Ouest et débute la construction qui s'achèvera en 1536. Lorsque Jean Le Breton meurt en 1556, le château est légué à sa descendance. Le domaine ne prendra son nom définitif de Villandry qu'en 1639. Plus d'un siècle plus tard, en 1754, le château est vendu au comte Michel-Ange de Castellane. Cet homme fin et lettré est ambassadeur du roi. Il entreprend de vastes travaux d'aménagement dont la démolition de l'escalier à vis remplacé par un escalier droit, la construction des dépendances dans le style classique. L'intérieur du château est également entièrement réaménagé dans le style du 18e siècle. En 1906, le château menacé de démolition change de nouveau de mains. Il est acheté par la docteur Joachim Carvallo qui imaginera les 3 jardins du château : le potager décoratif, le jardin d'ornement et le jardin d'eau. Ces jardins d'inspiration Renaissance font aujourd'hui la réputation du château de Villandry.
Le saviez-vous ?

Joachim Carvallo est l'arrière grand-père des actuels propriétaires. Passionné par son rôle de conservateur privilégié de l'histoire de France, il est le fondateur en 1924 de la première association de propriétaires de châteaux historiques et est également le pionnier de l'ouverture d'un monument historique au grand public.


http://www.bloc.com/article/voyages-et-tou...s-20080414.html

Tuesday 15 April 2008 à 09:16
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<H1 class=titre>Musée Auguste Grasset
à Varzy</H1> Place de la Mairie
58210 Varzy
Tél. 03 86 29 72 03 (Musée)
Fax. 03 86 29 72 73 (Mairie)



Voir le Programme des rencontres - Premier semestre 2008


■ Présentation du Musée Auguste Grasset :
C'est en 1862 que le charitois Auguste Grasset s'installe à Varzy et annexe la bibliothèque-musée établie là quelques années plus tôt par le pharmacien Henri Piffault.
A bien des égards, ce petit bourgeois nivernais est l'héritier des collectionneurs du 17e siècle : curieux de tout, voulant tout, acceptant tout, sa manie de l'objet ne connaît pas de limites. Ses contemporains le décrivent comme un sempiternel quémandeur ou comme une variété de rapiat qui n'a de cesse d'enrichir son musée.

Cette passion exclusive du collectionneur nous ramène à celle des princes, notables ou apothicaires qui, de la Renaissance au siècle des Lumières, ont tenté de créer chez eux un très vaste théâtre embrassant les matières singulières et les images excellentes de la totalité des choses.

Ce rêve utopique est, depuis 1993, en partie présenté dans de nouveaux et vastes locaux permettant d'apprécier dans les meilleures conditions la richesse de ce cabinet d'amateur.

Plusieurs ensembles cohérents s'articulent sur trois niveaux autour du monumental hall contemporain où le Saint-Eustache équestre, chef d'oeuvre de la faïence nivernaise (1734), accueille le visiteur.


L'Antiquité est majoritairement représentée par une collection égyptienne qui voisine, dans les caves du musée, avec un ensemble d'armes et de parures des îles du Pacifique-Sud.


A l'étage, un parcours chronologique mêle objets d'art, sculptures et peintures, peintures, du Moyen-âge aux pré-impressionnistes.

Le récent Salon de Musique propose un parcours sonore dévoilant une vingtaine d'instruments curieux du 17e au 19e siècle, tels que l'ophicléide, la serinette, le tympanon ou le piano-forte.


Enfin, le deuxième niveau présente la belle collection de faïences de Nevers et de Varzy, ainsi qu'un ensemble de tableaux de peintres paysagistes nivernais du 19e siècle.

Depuis sa réouverture et pour le grand plaisir d'un public toujours plus nombreux, le musée Grasset vit au rythme des rencontres autour d'une oeuvre (*), des animations scolaires, des expositions temporaires, des moments musicaux. Tout un monde curieux à découvrir d'urgence...



Thursday 17 April 2008 à 22:22
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4 musées militaires à voir :

Les invalides à Paris, évidemment !



L'Impérial War Museum à Londres, qui est gratuit et très bien fait.



La Wallace Collection, derrière le British Museum, qui possède une collection de fusils, de pistolets et d'épées d'époque assez impressionnante !

http://www.wallacecollection.org/

Et enfin, le Musée de l'Armée, à Istanbul, qui dispose d'une collection d'armes assez incroyable !

http://www.istanbulguide.net/istguide/musees/militaire.htm
Tuesday 03 June 2008 à 09:23
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Le château de Chinon, la forteresse royale
Construit en surplomb de la Vienne, le château de Chinon est une forteresse royale de première importance dans l'histoire de France. Il a accueilli des hôtes de prestige comme Henri II, Richard coeur de lion, Philippe Auguste, Jeanne d'Arc...

Le château de Chinon est situé à un Carrefour stratégique, à la croisée des pouvoirs entre les Anglais, les Normands et les grands de France. Surplombant la Vienne, il présente une architecture contrastée, mélange de fortifications de plusieurs époques et de grâces puisque ce palais de plaisance a servi de résidence royale.
La genèse du château de Chinon

Juché sur un éperon rocheux surplombant la Vienne, Chinon est de longue date un site stratégique. Fortifié par le Romains tout d'abord, le site fut ensuite la résidence habituelle de la Cour britannique d'Henri II Plantagenêt, comte d'Anjou devenu roi d'Angleterre en 1154 et d'Alienor d'Aquitaine au 12e siècle. Richard Coeur de Lion, son fils y fera quelques escales notamment pour y visiter la dépouille de son père. En 1205, Philippe Auguste s'empare de la place forte suite à sa victoire sur Jean sans Terre après 8 mois de siège. Il y fait édifier un donjon pour rendre l'endroit imprenable.

Deux siècles plus tard, le château de Chinon inscrit son nom dans l'histoire de France puisqu'en effet, c'est là que Jeanne d'Arc rencontre le Dauphin, futur Charles VII sur sa route pour Orléans. L'époque est mouvementée. Henri IV, Roi d'Angleterre et de Paris s'oppose à Charles VII, le Dauphin, Roi de Bourges. En 1427, ce dernier s'installe à Chinon et suite aux Etats Généraux convoqués en terre de Chinon l'année suivante, il décide de défendre Orléans assiégée par les Anglais. Pour l'aider, une jeune femme dont la bravoure est légendaire, Jeanne d'Arc, va rallier sa cause en lui offrant dans le même temps une légitimité « divine » puisqu'elle se dit envoyée par Dieu ! « Gentil Dauphin, j'ai nom Jehanne la Pucelle. Le Roi des Cieux vous mande par moi que vous serez sacré et couronné en la ville de Reims et vous serez lieutenant du Roi des Cieux qui est roi de France » lui dit-elle dans la grande salle du logis.
Le déclin d'un château historique

La cour restera à Chinon jusqu'en 1450. Le lieu sera ensuite abandonné par les Rois de France. Toutefois, en 1498, c'est à Chinon que Louis XII reçoit l'émissaire du Pape lui autorisant son divorce avec Jeanne de France lui permettant ainsi de se remarier avec la veuve de Charles VIII, la belle Anne de Bretagne. Le château de Chinon sera ensuite acheté en 1631 par le Cardinal Richelieu et restera dans sa famille jusqu'à la Révolution. Les bâtiments menacent de ruines. Ce n'est que lorsque le département en devient propriétaire qu'il retrouve grâce à des travaux d'ampleur sa beauté d'antan. Le visiteur aujourd'hui découvre sur le site les restes d'un château en trois parties :

* Le Fort du Coudray comprenant le donjon de 25 mètres de haut et 12 mètres de diamètre situé à l'Ouest datant de Philippe Auguste (13e siècle) et deux tours (la tour de Boisy et la tour du Moulin) ;
* Le château du Milieu situé au centre de l'édifice comprenant la tour de l'horloge où est implanté le musée consacré à Jeanne d'Arc. A l'origine ce bâtiment en U abritait le logis royal et une sainte chapelle aujourd'hui disparus.
* Le Fort St-Georges aujourd'hui disparu qui avait pour objectif de protéger l'enceinte du château contre les assaillants à l'Ouest.

Le saviez-vous ?

Le château de Chinon est depuis juin 2006 et pour deux ans un vaste chantier ouvert au public. Les artisans d'art sur place proposent aux visiteurs une plongée fantastique dans les savoir-faire d'antan.

http://www.bloc.com/article/voyages-et-tou...e-20080602.html
Tuesday 08 July 2008 à 07:58
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Indre-et-Loire / Actualité Départementale / Loisirs

Philippe Auguste au donjon de Montbazon

http://www.lanouvellerepublique.fr/dossier...&num=866050


La compagnie Histoire en scène, dirigée par le chevalier Michel Coent, a fait revivre quelques-unes des grandes heures de l'immense tour construite par Foulque Nerra sur les bords de l'Indre. Ce spectacle a été initié par la confrérie du Donjon, heureuse de voir défiler de nombreux visiteurs qui se sont pris au jeu des fêtes médiévales.
Philippe Auguste, roi de France, fort de ses victoires sur Otton IV (empereur germanique) et son allié Jean Sans Terre (roi d'Angleterre) à Bouvines, sont venus à Montbazon fêter ce qui constitue la première grande victoire nationale. Cela a été prétexte à de grandes réjouissances, avec au menu prises d'armes, facéties, adoubement d'un chevalier, danseries, jongleries, combats et autres représentations musicales. Une belle page de l'histoire de France que le public a savouré grandeur nature, agrémentée par la possibilité de faire ripailles sur place et de participer à des ateliers ludiques (vannerie, danseries, maniement d'armes).
Pendant ce temps, de drôles de bestioles ont parcouru la fête, semant la terreur auprès des manants, ce n'étaient que d'immenses chauves-souris et autres mangeurs d'hommes encore moins gouleyants. « Que la fête continue ! », a entonné le bailly et tout le monde s'est mis à danser.

Correspondant NR : Jules Catala.
Saturday 12 July 2008 à 08:22
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14-Juillet - Pique-niques républicains sur les vertes pelouses des sang bleu

http://tf1.lci.fr/infos/life-styles/sortir...sang-bleu-.html
*
Dans le cadre de la fête nationale, lundi, des pique-niques républicains sont organisés dans les parcs et les jardins de 21 monuments nationaux.
*
Près d'une centaine de monuments nationaux, ouverts au public, offriront également aux visiteurs un cadeau, souvenir de leur passage.
Dans un vallon boisé du Morvan, le château de Bussy-Rabutin, entouré d'un jardin à la française, s'enorgueillit d'un décor créé par Roger de Rabutin, comte de Bussy. C'est sur les murs de son exil, dans les années 1680, que le comte exprime la nostalgie de ses amours tumultueuses et ses ressentiments à l'égard de Louis XIV. De l'esprit et de la malignité. De l'audace et de la finesse. Voilà ce dont fait preuve l'illustre libertin, galant et malheureux embastillé.

C'est à la suite de la publication de sa scandaleuse Histoire amoureuse des Gaules, où il dépeint les mœurs de la cour pendant la jeunesse du roi, que le bruyant comte est exilé de force, dans un décor qu'il repense. Pour se venger, le noble décore les pièces de réception de sa prison dorée, en rassemblant une impressionnante galerie de portraits assortie d'inscriptions caustiques. Un abrégé d'histoire ancienne et moderne.

La maison de Georges Sand

Ce lieu original, ainsi que 21 monuments nationaux, où l'histoire de France s'écrit sur et dans les murs, ouvrent gratuitement leurs parcs et leurs jardins, pour des pique-niques républicains. La gratuité de cette initiative sera l'occasion de se retrouver, en famille ou entre amis, autour de pique-niques républicains organisés dans des décors prestigieux, ou dans des endroits moins connus mais tout aussi emblématiques, tels que la maison de Georges Sand à Nohant (Indre), ou le monastère de Saorge (Provence-Alpes-Côte d'Azur).

De plus, partout en France, près d'une centaine de monuments offriront un objet souvenir aux visiteurs, rappelant par sa symbolique, que les monuments nationaux appartiennent à la Nation toute entière. Pour le Centre des monuments nationaux, qui organise plus de 200 manifestations par an afin de promouvoir le patrimoine français, la fête nationale est une occasion de mettre en lumière certains monuments méconnus de toutes les époques : abbayes, châteaux, grottes préhistoriques ou encore sites archéologiques. L'initiative permettra de faire découvrir à un large public et dans un cadre convivial, les monuments qui ont fait et font l'histoire et la renommée de la Nation.


Ce message a été modifié par sandie72 - Saturday 12 July 2008 à 08:22.
Monday 14 July 2008 à 13:43
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sandie72
Sunday 10 June 2007 à 17:54
tous les ans en juin au Breil sur Merize(sarthe) au domaine de Pecheray se deroule une fete medievale:demonstration de joutes a cheval,de vieux metiers,tirs sur trebuchets,fabliaux mis en scene....une journee interessante!




Bonjour Sandie , zut je n'étais pas au courant, j'ai donc raté .... Par contre j'ai visité en Juin le musée de Tessé au Mans, ça m'a vraiment beaucoup plu ! biggrin.gif
Monday 14 July 2008 à 14:16
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Je n ai pas encore eu le loisir de le visiter mais on ne m 'en a dit que du bien! happy.gif

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