Danny Howells
Danny Howells is that rare thing – a DJ that truly has a style of his own. With a passion for all music and infectious personality, Danny has created a unique, eclectic sound that has established him as one of the top DJ’s in the world. In the 14 years since Danny first began Djing in Hastings, England, he has become truly international, and it’s due to his hard work and dedication that he has featured in DJ Magazine’s top 20 DJs in the world for the last six years running. He's played in the world's coolest clubs and held residencies at Bedrock, Twilo, Renaissance and New York’s Arc, where his 10+ hour monthly sets became the stuff of legend.
It’s not only in the clubs that Danny has made an impact – he has created a catalogue of mix compilations throughout the years, notably his own Nocturnal Frequencies series, as well as successful discs for Renaissance and vintage mixes for labels such as Jackpot. He has also mixed number 27 in Global Underground’s series of world famous albums – “Miami”. This was a logical progression as Danny had previously mixed acclaimed albums for both their Nu-Breed and 24/7 series.
In addition, he's also an accomplished producer and remixer. Together with production partner Dick Trevor, the pair have been responsible for many stand up tracks, including the timeless ‘Persuasion/Repercussion’ on Bedrock Records, ‘Breathe’ on Renaissance Records and ‘Kinkyfunk’ on Yoshitoshi. They also hit the charts in 2004 with their Miami hit ‘Dusk till Dawn’, which was released on C2 Records and featured the vocals of Erire.
They have also recently remixed the Destiny’s Child hit ‘Soldier’ as well as twiddling the knobs for the likes of Robbie Williams, David Morales, BT, Chakra and Ashtrax.
Danny has come a long way since his early beginnings, though his complete love of all music remains the same. Danny is a DJ with a broad musical taste who likes anything from jazz to rock, to funk and anything a bit bizarre. He likes to champion his own special tracks and records that nobody else has latched on to as opposed to playing the “hits”, and has a way of combining cutting edge grooves with crowd pleasing dynamics that enable him to connect with his audience making him one of the hottest DJs in the world.
Kraftwerk
Kraftwerk (en allemand « Centrale électrique ») est un groupe de pop électronique basé à Düsseldorf qui eut un rôle important dans l'éveil de l'intérêt pour la musique électronique en apportant dans la Pop des sons nouveaux et souvent proche de ceux générés par les machines et la technologie industrielle. Les techniques introduites et l'équipement développé par le groupe sont désormais courants en musique contemporaine. Beaucoup des DJ de la musique techno s'y réfèrent comme à l'une de leurs influences les plus importantes. Ils ont accordés une grande importance à l'esthétique sonore autant que visuelle amenant dans la Pop un esprit de rupture, de modernité, y insufflant un coté froid (cold-wawe) et plastique. Dés les années 70 ils vont s'avérer être des designers de leur son et de leur propre image.Leur démarche tient autant de la démarche de l'art contemporain que des avant-gardes représentées alors par des artistes comme Can, Brian Eno ou David Bowie.Ils travaillent au groupe et à leur musique en tant que "concept" en cherchant maîtriser leurs visuels, ils entretiennent aussi un certain secret autour de leur personne et apparaissent peu en public. Ils renouent également avec un certain romantisme allemand, présent dans leur musique, et dans la relation ambigue de l'homme avec les machines qui caractérise leur propre entreprise.
Le groupe s'appelait à l'origine l'« Organisation » pour prendre ensuite le nom de « Kraftwerk ». Ses membres principaux sont Florian Schneider et Ralf Hütter. Wolfgang Flür, Karl Bartos, Emil Schult, Fritz Hilpert et Henning Schmitz des studios Kling Klang y ont aussi collaboré.
Les textes des chansons, étant le plus souvent en rapport avec la vie et la technologie moderne (les ondes radio, l'autoroute, le train TEE, l'ordinateur, les robots, la grande ville : hommage au Métropolis de Fritz Lang ou "le monstre machine dévore les ouvriers". ) sont traités de façon "minimaliste", relevant à la fois de la célébration innocente et du principe de précaution par rapport à la technologie.
Après plusieurs albums expérimentaux, leur percée sur le marché arrive en 1974 avec l'album Autobahn et son titre éponyme de 22 minutes. Le titre de l'album suivant, Radioactivity (version anglaise) sera un énorme tube en France. Beaucoup des voix sont traitées dans un vocoder et générées par des synthétiseurs. À partir de l'album Trans-Europe Express, les disques sont enregistrés en deux versions — l'une en allemand et l'autre en anglais pour le marché international.
Kraftwerk a aussi expérimenté avec l'utilisation des graphiques engendrés par ordinateur comme décor pour leurs clips et apparitions sur scène. Sur ces dernières, il y aurait des parties improvisées. Pour certains de leurs concerts, ils ont créé des robots pour les représenter sur le devant de la scène alors que eux jouaient en coulisse.
Après plusieurs années sans nouveautés, Kraftwerk réapparut à la fin des années 1990 avec Expo 2000, et en août 2003 sortit l'album Tour de France Soundtracks.
Kraftwerk a aussi été mis en scène dans la culture populaire notamment dans The Simpsons et Father Ted.
Aphex Twin
Quand Aphex Twin, encore enfant, s'initiait à la musique, c'était en utilisant toutes sortes d'objets incongrus, ou encore en jouant du piano... directement sur les cordes. C'est à la fin des années 80 que Richard D. James, aka Aphex Twin, découvre la techno et l'ambient à travers les raves qui ont lieu près de chez lui, en Cornouailles. Très vite il se met à produire ses propres morceaux, en repoussant au maximum les limites de ses synthétiseurs. Ses premiers morceaux, Digeredoo et Analogue Bubblebath, parus en 1991, démontrent une soif d'expérimentation incontrôlable, à travers une musique électronique complexe et alambiquée. Après quelques maxis sur les labels R&S et Rephlex (son label personnel), le label anglais Warp a le coup de foudre pour Aphex Twin et le signe en 1993.
Parfaitement en phase avec les productions de Warp, de Black Dog à Autechre en passant par FUSE, l'artiste produit ses premiers véritables albums, I Care Because You Do en 1995 et Richard D. James Album en 1996. Les rythmes techno hardcores se fondent à des breakbeats jungles névrosés et à des mélodies digitales naïves.
Très vite le succès underground devient un succès tout court, allant jusqu'à imposer le style du bidouilleur sur l'antenne très proprette de MTV, avec des clips dérangés à souhait. Parallèlement, il fortifie son label Rephlex en signant Bogdan Raczynski, Kosmik Kommando, Leila ou encore µ-Ziq. Il sort même sur Rephlex en 1996 un album sous le nom Mike & Rich, en collaboration avec Michael Paradinas de µ-Ziq (Expert Knob Twiddlers). En 2000, il se consacre à la BO du premier long-métrage de son réalisateur de clip attitré Chris Cunningham. L'année 2001 marque son grand retour avec la parution du double album Drukqs. En 2006, il revient avec l'album "Chosen Lords" qui est une compil des meilleurs morceaux des "Analords" qu'il a composé ces dernières années.
Massive Attack
Fondateur du «trip-hop», Massive Attack est un collectif de talents métissés issus de la soul, du rap ou encore du reggae. Le groupe se fait connaître dans les années 90 mais son histoire commence dès les années 80 à Bristol, au sud de l’Angleterre. Initiateurs d’un genre, ces géniaux anglais multiplient dans tous leurs albums les expériences nouvelles et les collaborations avec des musiciens ou d’autres chanteurs comme Tricky, Tracey Thorn (chanteuse de Everything But The girl), Craig Amstrong, Liz Frazer ou encore Sinead O’Connor.
Il était une fois… Grant Mashall, mieux connu sous le nom de Daddy G. et Nelly Cooper, deux accros de musique. Ensemble, ils décident de fonder au début des années 80 un collectif de rap : The Wild Bunch. Très vite, ils sont rejoints par d’autres artistes aux origines musicales et culturelles différentes comme Shara Nelson, Robert del Naja (alias 3-D), Tricky ou encore Andrew Vowles (alias Mushroom). Le tout forme déjà un sound system unique mêlant soul, rap, hip-hop et rock punk, et qui commence à se faire connaître et être apprécié dans des clubs anglais comme le Dug out.
En 1987, Nelly Hooper quitte le collectif pour Soul II soul. C’est la fin de The Wild Bunch et le début de Massive Attack autour de ses trois fondateurs : Daddy G., 3-D, et Mushroom. Le groupe sort discrètement quelques simples : «Any Love» en 1988 puis «Manchild» en 1989. Une rencontre avec Neneh Cherry permet à Massive Attack de rejoindre le label Circa de Cameron McVey, le mari et producteur de la chanteuse. En 1991, la maison de disque suggère au groupe d'abréger son titre pour éviter toute polémique à l’heure de la guerre du Golfe. Massive Attack devient Massive le temps d’un single qui va les révéler : «Unfinished Sympathy», alliant le chant soul de Shara nelson à un rythme hypnotique, voire psychédélique. Les inventeurs du trip-hop sortent leur premier album : Blue Lines cette même année. La critique est unanime, entre reggae, dub, hip hop et rap, Massive Attack est un phénomène curieux, le premier groupe à utiliser autant les samples. Trois chanteurs se partagent l'abum : Tricky, Shara Nelson qui commencera une carrière solo dès 1993, et Horace Andy, chanteur de reggae.
Les albums s’enchaînent : Protection en 1994 et No Protection en 1995. Le premier, au son plus dépouillé que Blue Lines tout en restant aussi original, est coproduit par Nelly Hooper. Le deuxième est travaillé par Mad Professor, un producteur londonien qui ajoute une touche reggae à l’album.
En 1998, Massive Attack sort Mezzanine, compromis audacieux entre douces mélodies et reggae-funk dur. A noter : Horace Andy chante quelques morceaux, ainsi que Sarah Jay et Liz Fraser, la chanteuse de Cocteau Twins. Un album plus sombre et plus profond que les deux précédents. Il signe véritablement la consécration de Massive Attack. De nombreux morceaux du disque sont repris à la télévision, pour un usage publicitaire ou au cinéma. Par ailleurs, le groupe participe à de nombreuses bandes originales de films: Batman Forever, The Fan, Abe los ojos, Mission impossible, Moulin Rouge, Sliver ou Matrix pour n’en citer que certains. Plusieurs stars mondiales font aussi appel au groupe pour des remixes : Madonna, U2 ou encore Peter Gabriel.
Des dissensions commencent alors à se faire sentir au sein du groupe. Certains choisissent de continuer une carrière solo. Des membres fondateurs, seul 3D s’investit dans l’album 100th Window en 2003. L’atmosphère s’en ressent, le son est moins sophistiqué, moins original que les précédentes productions, loin de Blue Lines ou de Mezzanine. Les samples de musique noire et les morceaux de guitares ont disparus pour faire place à une omniprésence des basses et de la voix de la chanteuse irlandaise Sinead O’Connor. Certes, l’invitée est de taille et de qualité, mais le résultat n’en est pas moins décevant car surfant sur un rock assez commun. Reste à savoir si les autres membres de Massive Attack poursuivront une aventure qui ne saurait s’achever sur cet album…