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vendredi 27 juin 2008 à 00:20
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Voici un bel article à lire sur les relations entre Chirac et les familles Assad et Hariri, très utile pour ceux qui ont commencé à s'intéresser au Liban après l'attentat sur Hariri...


Chirac ou le temps béni de la Syrie
25 juin 2008

Amédée Sonpipet - Bakchich


L’entourage de Jacques Chirac l’a confirmé : l’ancien président français n’assistera pas aux cérémonies du 14 juillet prochain. Et selon la radio RTL, c’est en raison de la présence probable (mais qui reste encore à confirmer du côté de Damas) du chef de l’État syrien, Bachar el-Assad. Au sujet de la bouderie de Jacques Chirac, Rama Yade n’a pas pu s’empêcher de déclarer sur l’antenne de RMC que si elle ne connaît pas « la raison pour laquelle l’ancien président de la République ne souhaite pas être présent », elle peut « le comprendre au regard des relations très personnelles qui existent entre l’ancien président et la famille Hariri ».

C’est le moins que l’on puisse dire ! Après l’assassinat de son ami le 14 février 2005, l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri (et logeur d’outre-tombe), Jacques Chirac s’était employé à pourrir la vie de Damas : la Syrie est très fortement soupçonnée d’être mêlée à ce meurtre. Il a par exemple œuvré en coulisses pour aider le mouvement du 14 mars 2005 à obtenir le retrait de l’armée syrienne du Liban.

Mais il n’en n’a pas toujours été ainsi entre Jacques Chirac et le régime syrien. Et qu’importe qu’avant que Chirac n’entre à l’Élysée (1995) Damas ait ardemment comploté contre les intérêts français dans la région ! Surtout dans les années 80 où la Syrie est, là encore, fortement soupçonnée d’avoir multiplié les sales coups contre Paris. C’est notamment le cas avec l’assassinat de l’ambassadeur de France au Liban en novembre 1981, Louis Delamarre. Ou encore de l’attentat en octobre 1983, à Beyrouth, contre le camp du Drakkar où 58 soldats français avaient été tués, sans parler de quelques prises d’otages bien senties. Si c’est François Mitterrand qui a renoué avec la Syrie en s’y rendant dès 1984, Jacques Chirac a continué le travail et ne s’est guère pincé le nez pour fréquenter le dictateur syrien, Hafez el-Assad, père de l’actuel président Bachar el-Assad.

Chirac effectue en effet une première visite d’État en Syrie en 1996 et, deux ans plus tard, lorsque son homologue lui rend la politesse et débarque en France, le président français prend la plume et se fend d’une tribune dans le magazine syrien Al-Shahr en date du 13 juin 1998 : « La relation que j’ai nouée avec le président Hafez El-Assad depuis longtemps est solide et confiante. Le président Assad et moi-même nous entretenons fréquemment des développements de la situation régionale. (…) Je suis particulièrement heureux d’accueillir prochainement à Paris ce chef d’État, respecté, au prestige reconnu dans le monde arabe et sur la scène internationale. (…) Pour conclure, pour saluer le présent et exprimer ma confiance dans l’avenir, je n’aurai que ces mots : vive la Syrie, vive la France. »

Tel père, tel fils

Le président français n’a pas non plus attendu la mort de Hafez el-Assad pour miser sur son fils, Bachar, celui-là même qu’il ne veut pas croiser le 14 juillet prochain. Il le reçoit en effet à l’Élysée dès 1999, soit un an avant son arrivée au pouvoir. Puis rebelote — le fiston est cette fois devenu président — en juin 2001 et en décembre 2002.

Mais ce qui a le plus marqué les esprits en France reste le fait que Jacques Chirac ait été le seul chef d’État occidental à s’être rendu aux funérailles de Hafez el-Assad, décédé le 10 juin 2000. Pour l’occasion, Chirac a même repris la plume et envoyé le même jour une lettre à « Son Excellence Le Docteur Bachar El Assad ». Difficile d’être plus élogieux : « Homme d’État attaché à la grandeur de son pays et au destin de la Nation arabe, le Président Assad aura marqué l’Histoire pendant trois décennies. Je salue, ici, son choix résolu et respecté d’engager son peuple sur le chemin de la paix. (…) Je ne doute pas que, forte des décisions du Président Assad, la Syrie persévèrera dans son engagement en faveur d’une paix globale, juste et durable qu’attendent tous les peuples de la région ».

À l’époque une partie de la classe politique française avait hurlé, à l’instar du député Noël Mamère qui avait eu ce mot mémorable : « Hafez el-Assad fait partie de cette panoplie de crapules qui dirigent notre planète ». À l’opposé, l’ancien ministre français des Affaires étrangères, Hervé de Charrette avait préféré un sobre « On ne peut pas dire qu’Hafez el-Assad soit un parangon de la démocratie ou un symbole des droits de l’homme dans le monde. Simplement, les intérêts de la France sont si importants dans cette région qu’il est essentiel que notre pays soit toujours présent ». C’est d’ailleurs ce que fait aujourd’hui Nicolas Sarkozy quand il invite aux cérémonies du 14 juillet un dictateur et fils de dictateur syrien.


lundi 30 juin 2008 à 18:12
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Voici quelques détails sur celui dont le Hezbollah s'apprête à fêter la libération !

Les marchands d’os d’Allah et leurs complices
Par Ilan Tsadik

Bien sûr nous comprenons la plainte insupportable de Miki Goldwasser, la mère du soldat kidnappé en territoire israélien, Ehoud, lorsqu’elle dit "Je ne me sentirai soulagée que lorsque je serrerai mon fils dans mes bras". Nous comprenons, nous compatissons et nous partageons sa douleur.

Nous apprécions également l’extraordinaire noblesse d’âme de Madame Smadar Haran, dont la famille a été massacrée par un commando du Front pour la Libération de la Palestine, sous les ordres de son chef sadique Samir Kuntar, lorsqu’elle a envoyé un pli au gouvernement pour signifier qu’elle ne s’opposait pas à l’échange de nos soldats morts contre des assassins vivants.

Il faut, en effet, une certaine hauteur d’âme pour écrire, après le massacre de son mari et de ses deux filles par Kuntar : "Ce meurtrier abhorré n’est pas, et n’a jamais été mon prisonnier personnel. Il est le prisonnier de l’Etat d’Israël et son destin doit être déterminé en vertu des intérêts sécuritaires, aussi bien que par les considérations éthiques et morales dictées par ses citoyens, tant maintenant qu’à l’avenir".

A l’occasion d’une conférence de presse, Smadar Haran a encore ajouté : "Sur le chemin pour venir ici, je me suis rendue auprès des tombes de ma famille, le cœur brisé, sachant que leur meurtrier pouvait être bientôt libéré. Je leur ai demandé leur pardon pour être incapable d’empêcher, cette fois-ci, sa libération".

Poursuivant, elle a donné un exemple de civisme qu’à la Ména nous ne sommes pas près d’oublier : "Je n’ai pas le monopole de la peine, ni de la souffrance, ni même de la justice. Notre destinée commune pèse dans la balance. Nous faisons tous partie de ce pays", a conclu Madame Haran.

L’atrocité des circonstances de l’assassinat de la famille de Smadar Haran mérite d’être rappelée, ne serait-ce que pour équilibrer un peu le compte-rendu lapidaire de Marius Schattner, ce matin, dans l’une des dépêches consacrée à l’échange par le bureau de l’AFP de Jérusalem, dirigé par Patrick Anidjar. Dans son câblogramme, Schattner parle de l’échange "des deux soldats" – il aura voulu dire des "restes des deux soldats", contre "cinq détenus libanais – dont le doyen de ces prisonniers Samir Kantar – (…)".

Description flatteuse, de par la neutralité du ton employé par l’AFP. D’autant plus qu’en fin de dépêche, là où ça frappe les esprits, l’AFP croit nécessaire de mentionner que, durant le conflit de 2006, il y aurait eu plus de 1200 morts libanais, "civils pour la plupart". Des chiffres qui ne coïncident pas avec ceux fournis par notre correspondant de Beyrouth, qui affirme, pour sa part, que 87% des victimes, de son côté de la frontière, étaient membres ou supplétifs du Hezbollah. Il est vrai que la plupart des miliciens des Fous d’Allah ne portent pas l’uniforme – on l’a encore constaté lors de leur récent putsch contre la légalité libanaise – et qu’ainsi, des esprits dérangés et haineux s’autorisent à comptabiliser leurs morts parmi les civils. Au reste, le lecteur choisira lui-même ce qu’il peut croire, sur la base de l’authenticité avérée des écrits passés de la Ména libanaise ou ceux de l’AFP-Jérusalem : inutile donc de perdre notre temps.

Car, pour Schattner, ce qui avait provoqué l’ "offensive israélienne", en 2006, ce fut "la capture des deux soldats en territoire israélien le long de la frontière libanaise". L’AFP veut sans doute parler du crime de guerre, avec violation de frontière internationalement reconnue, opéré en période de trêve, par lequel le Hezbollah a assassiné HUIT SOLDATS patrouilleurs qui gardaient leur territoire… et qui a enlevé, ET TUÉ, Ehoud Goldwasser et Eldad Regev. A l’APF de Jérusalem, lorsqu’il s’agit de comptabiliser des victimes israéliennes, on ne sait plus compter, ni distinguer les morts des vivants.

C’est, bien entendu, par détournement de la factualité des événements, pour des journalistes, faire insulte au deuil des familles des disparus et à leur mémoire.

Quant au "doyen des détenus libanais", Samir Kuntar, le 22 avril 1979, à la tête de trois autres complices, Asslan, Al-Muayed et Al Abras, il franchissait à bord d’un Zodiac, à près de 90 à l’heure, la frontière marine d’Israël. Les terroristes abordèrent dans la paisible ville côtière de Nahariya, pour y mener ce que le FLP baptisera l’"Opération Nasser".

Vers minuit, ce jour-là, ces authentiques héros, après avoir liquidé un policier sur la plage, commirent un acte d’une bravoure inouïe en s’attaquant à la famille Haran, dans un immeuble locatif sis au 61 de la Rue Jabotinsky, faisant face à la Méditerranée. Le détenu libanais s’empara du père, âgé de 28 ans, Danny, et de sa fille aînée, Einat, qu’ils traînèrent jusqu’à la plage.

Smadar, la mère, parvint à ramper vers une cachette en y emmenant sa cadette, Yaël, deux ans, ainsi qu’un voisin. Malheureusement, en bâillonnant Yaël pour l’empêcher de pleurer, sa mère l’étouffa.

Sur la plage, entre-temps, la déchéance dans le comportement humain atteignait son comble. Après avoir ordonné à ses complices de faire le guet, Kuntar exécuta Dany d’une balle tirée à bout touchant dans le dos, sous les yeux de sa fille. Et pour s’assurer que le père avait rendu l’âme, le "doyen des détenus libanais", selon la formule imagée de Schattner, noya le visage de Danny sous l’eau durant de longues minutes.

On n’était toutefois pas encore au sommet de l’horreur. Samir Kuntar, retournant sur ses pas, réalisant qu’il n’avait pas encore accompli tous les objectifs de l’Opération Nasser, s’en prit alors à la petite Einat. Il commença par lui administrer de violents coups sur la tête avec la crosse de son fusil, puis transporta son ennemie de quatre ans sur un rocher, où il termina de lui fracasser le crâne. Les paramédicaux parvenus sur place après la neutralisation de deux des terroristes et l’arrestation des deux autres, avaient rapporté à l’époque que l’état du cadavre de l’enfant était "irregardable".


Réaction du frère de Samir Kuntar, hier, à l’annonce de sa prochaine libération : "C'est une victoire pour le Hezbollah, le Liban, et le monde arabe et musulman. C'est une victoire pour tout un peuple qui croit en la résistance pour libérer notre terre et retrouver nos aimés".

Ahmed Al Abras, l’autre terroriste rescapé de l’Opération Nasser fut échangé, avec 1150 autres prisonniers de guerre, en mai 1985, contre trois soldats israéliens vivants, lors du troc qui porte le nom du Deal Ahmad Jibril.

Quant à Kuntar, bien qu’ayant admis sa participation à ce crime de guerre, il n’a jamais exprimé le moindre repentir pour ses actes. Au contraire, il n’a cessé de se gausser des assassinats qu’il a commis.

Durant son emprisonnement, il a fait la connaissance d’une arabe israélienne, membre d’une organisation activiste en faveur des terroristes emprisonnés et l’a épousée. Ce, avant d’en divorcer, quelques temps après. Pendant qu’ils étaient mariés, l’épouse de l’assassin d’Einat a bénéficié d’une rente mensuelle, allouée par l’Etat hébreu aux femmes de prisonniers.

Je comprends la peine des familles Regev et Goldwasser, mais aussi celle des huit tués lors de l’agression initiale du Hezbollah en 2006. Le frère de l’un d’entre eux sert dans mon unité, et il n’est pas difficile de se rendre compte de la persistance de son chagrin.

Je comprends le désir de Miki Goldwasser de serrer son fils dans ses bras, mais cela n’arrivera pas. Les intermédiaires, lors des négociations, nous ont avisés que ni lui, ni Eldad, n’étaient plus de ce monde. Hier, au moment de voter pour ou contre l’échange, lors de la cession hebdomadaire du gouvernement, tous les ministres étaient au courant.

Je conçois même le besoin extraordinaire de voir le cadavre de son enfant pour s’assurer de son décès, mais là, je ne suis plus d’accord. Entre la sensibilité personnelle des familles et l’intérêt de la communauté, on ne doit pas utiliser le même type de raisonnement. Aussi, je regrette les démonstrations publiques et les pressions que les familles des dépouilles volées par le Hezbollah ont exercées sur tous ceux qui ont leur mot à dire dans les affaires de la nation. Elles étaient admissibles tant que demeurait un espoir, si infime fut-il, de revoir mes camarades Eldad et Ehoud en vie. Elles vont à l’opposé du sacrifice civique de Smadar Haran, depuis que nous avons la certitude qu’ils ne sont plus.

Les familles Regev et Goldwasser ont fait ce que Madame Haran s’est refusée de faire : elles se comportent comme si elles détenaient le monopole de la peine, de la souffrance, et même de la justice. Notre destinée commune ne pèse pas dans la balance. Elles ont oublié que nous faisons tous partie de ce pays, et que ce pays est engagé dans une guerre de survie sans pitié. Elles ont oublié qu’il nous reste à récupérer d’autres otages, vivants ou avec l’espoir qu’ils vivent encore, et qu’en libérant le doyen des monstres détenus dans nos cages, on perd une importante monnaie d’échange.

Le navigateur Ron Arad a été fait prisonnier par les chiites et les Etats qui sont leurs complices en 1986, cela va faire vingt-et-un ans. A moins que ces marchands d’os ne l’aient exécuté en captivité, par pur sadisme, une fois encore, Ron Arad est vivant, et il ne nous reste aucun criminel d’envergure à échanger contre sa libération
lundi 30 juin 2008 à 21:58
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Bernard, tu permets que je raconte l'histoire des 1200 innocents tués lors de la seule guerre de l'été 2006?

L'échange de corps et d'otages, qui aura lieu bientôt, prouve qu'Israël ne poursuivait qu'un seul but lorsqu'elle a lancé sa guerre en 2006: détruire le Liban et tuer le plus de Libanais possibles.

Une guerre aurait donc pu être évitée si Israel avait dès le départ accepté de discuter de l'échange des prisonniers? Le Hezbollah n'avait de cesse de répéter que c'était l'objet de cette prise d'otage (qui s'était déroulé sur le territoire libanais pour rappel).

Aujourd'hui, nous arrivons finalement à cet échange... il a fallu 2 ans et une guerre cruelle pour qu'Israel l'admette.


Ce message a été modifié par populas - lundi 30 juin 2008 à 22:16.
lundi 30 juin 2008 à 21:59
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conneries..!
lundi 30 juin 2008 à 22:13
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Accord pour l'échange de prisonniers: Israël résigné à payer le prix fort
30 juin 2008

AFP

Israël s'est résigné à payer un prix élevé afin de récupérer le corps de deux soldats entre les mains du Hezbollah chiite libanais, deux ans après avoir déclenché une véritable guerre suite à leur enlèvement.

Aussi bien la presse qu'à de rares exceptions la classe politique ont relativement bien accueilli l'accord entériné dimanche, considérant que l'Etat hébreu n'avait pas d'autre choix pour récupérer les corps des deux soldats disparus, Ehud Goldwasser et Eldad Regevet, et devait démontrer son engagement vis à vis de leurs familles.

Le secrétaire général du gouvernement, Ovadia Yehezkel, a estimé que l'accord sur l'échange de deux soldats présumés morts contre des détenus libanais et des corps commencera à être mis en oeuvre dans les deux semaines.

"Cela pourrait prendre deux semaines et même moins, si nous obtenons des informations réclamées sur le sort du pilote Ron Arad", a-t-il déclaré à la radio militaire.

Or selon le quotidien israélien Haaretz paru lundi, le mouvement chiite libanais Hezbollah a fait savoir à Israël, par l'intermédiaire de l'Onu, que l'aviateur israélien disparu au Liban depuis 1986 était lui aussi mort.

"Le négociateur des Nations unies pour les otages, Gerhard Konrad, a délivré un message à Israël de la part du Hezbollah, selon lequel Ron Arad est mort", affirme le journal, sans citer de source.

Dans le cadre d'un échange de prisonniers prévu entre Israël et le Hezbollah, le mouvement chiite libanais doit fournir à l'Etat hébreu un rapport, dans les deux semaines, sur les informations qu'il a recueillies concernant le sort de Ron Arad, disparu au Liban après avoir été fait prisonnier par des miliciens chiites en 1986.

La période de deux semaines serait par ailleurs nécessaire pour des tests d'identification génétiques de corps, selon des responsables du ministère de la Défense, cités par la radio publique.

De son côté, Israël doit remettre des informations dont il dispose sur quatre diplomates iraniens disparus au Liban en 1982, présumés morts, selon ces mêmes sources.

Entre-temps, une association d'avocats ultra-nationalistes a présenté un recours devant la Cour suprême pour interdire au gouvernement de fournir de telles informations tant que l'Iran n'aura pas fourni de son côté des informations sur le sort de douze juifs iraniens disparus après avoir tenté de franchir la frontière avec le Pakistan.

Israël doit récupérer dans ces deux semaines les corps de ses deux soldats enlevés il y a deux ans, Ehud Goldwasser et Eldad Regev.

En échange, l'Etat hébreu relâchera le prisonnier Samir Kantar et quatre combattants du Hezbollah et remettra les corps de plusieurs dizaines de combattants et autres personnes infiltrées en Israël, dont huit membres du Hezbollah.

Dans un second stade, Israël élargira des prisonniers palestiniens. Il s'agit de plusieurs dizaiens de détenus, selon la radio publique.

Le gouvernement israélien a approuvé dimanche lors d'un débat animé et émotionnel à une écrasante majorité l'accord négocié par le biais de l'Allemagne.

Alors que le chef des services secrets, le Mossad, et le chef du service de sécurité intérieure, le Shin Beth, s'opposaient à un accord d'échange de prisonniers libanais en vie contre des corps, le chef d'état-major, Gaby Ashkén**i, et le chef des renseignements militaires plaidaient en sa faveur.

"Je suis le chef d'état-major de tous les soldats, ceux qui sont en vie comme ceux qui sont morts et je vous demande d'entériner l'accord", a déclaré le général Ashkén**i aux ministres, rapporte lundi la presse.

"Une chose est certaine: l'accord est le meilleur possible compte tenu des circonstances. Nous n'avons pas la haute main dans la négociation car il ne peut y avoir de vainqueurs. Nous n'avons pas été les perdants car tous ont perdu dans cette affaire", écrit le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot.

Pour le quotidien Haaretz, le feu vert du gouvernement illustre "les limites de l'exercice de la force" qu'Israël a appris à ses dépens en engageant une véritable guerre au Liban, du 12 juillet au 14 août 2006.

Le conflit, côté libanais, a fait plus de 1.200 morts, civils pour la plupart, et 160 tués côté israélien, en majorité des militaires.

Les familles des deux soldats israéliens ont remercié les médias pour leur soutien, s'accrochant envers et contre tout à l'espoir que leurs proches soient encore en vie.


Ce message a été modifié par populas - lundi 30 juin 2008 à 22:18.
mardi 01 juillet 2008 à 09:39
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populas
vendredi 27 juin 2008 à 00:20
Bernard, tu permets que je raconte l'histoire des 1200 innocents tués lors de la seule guerre de l'été 2006?




Vous avez dit "innocents" ? Vous avez osé dire "innocents" ?

Des chiffres qui ne coïncident pas avec ceux fournis par notre correspondant de Beyrouth, qui affirme, pour sa part, que 87% des victimes, de son côté de la frontière, étaient membres ou supplétifs du Hezbollah. Il est vrai que la plupart des miliciens des Fous d’Allah ne portent pas l’uniforme – on l’a encore constaté lors de leur récent putsch contre la légalité libanaise – et qu’ainsi, des esprits dérangés et haineux s’autorisent à comptabiliser leurs morts parmi les civils.


Ce message a été modifié par Un Libanais - mardi 01 juillet 2008 à 15:02.
mardi 01 juillet 2008 à 12:57
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Bernard, libre à toi de tenir compte des informations israéliennes mais admets qu'elles sont loin d'être fiables depuis quelques temps. Ce n'est pas en faisant croire aux gens que des amateurs sans aucune rigueur (voire des enfants lol) ont résisté à (ce qui était) la plus grande armée de la région que tu gagneras de la crédibilité.
Durant la guerre de l'été 2006, si on suivait les médias israéliens, on aurait cru que l'armée israélienne fonçait droit vers Beyrouth (dont la prise n'était qu'une question d'heures) alors qu'elle n'a jamais pu entrer à 5 km dans les terres libanaises.

Les seules victoires israéliennes l'ont été à travers les airs où l'objectif était de faire le plus de dégâts possibles. Objectif réussi, je l'admets. Les régiosn chrétiennes, solidaires, ont été touchées dans le but de les punir. Les 3 derniers jours de combat l'ont d'ailleurs démontré, l'armée israélienne profitant de ses derniers instants de défoulement pour abbattre des millions de bombes à sous munitions au Sud Liban.
L'intensité des bombardements aériens n'a jamais été égalé, que ce soit en Irak, en Serbie ou en Afghanistan... jamais ils n'auront été aussi intenses. Tout prouve qu'Israël a cherché à détruire juste pour le plaisir de détruire.

Je le répète Bernard, libre à toi de croire les chiffres israéliens mais tu ne perds rien à retrouver un peu d'objectivité de temps à autre... quand on voit le dernier échange, même lors de la dernière guerre, Tsahal n'a pu prendre en otage autant de Libanais qu'elle ne le faisait auparavant. Le rééquilibrage est tel qu'on n'échange plus 2 corps contre des centaines d'otages.
mardi 01 juillet 2008 à 13:09
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le problème c'est que si le hezbollah se cache parmis les civils .


ca aide en tout cas pas les civils.


sinon vous faites tjs passer israel pour des salopards.


mais sache que ce sont des milices chretiennes libanaises qui ont massacrés des centaines a sabra et chatillah !


et sache aussi que en jordanie des milliers de palestiniens se sont fait massacré par des jordaniens parce que ces palestiniens voulaient prendre le pouvoir dans leur terre d'acceuil (la jordanie)



pour la guerre de 2006:


c une réponse a l'enlèvement de soldat israeliens par le hazbollah.


que vous soutenez.


et qui lui est soutenus par l'iran.


le hezbollah est un problème dangereux .
mardi 01 juillet 2008 à 13:12
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et en plus le hezbollah soutient gaza avec des armes.


donc tu vois c un peu un tout..
mardi 01 juillet 2008 à 15:05
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Bernard063
lundi 30 juin 2008 à 18:12
Vous avez dit "innocents" ? Vous avez osé dire "innocents" ?

Des chiffres qui ne coïncident pas avec ceux fournis par notre correspondant de Beyrouth, qui affirme, pour sa part, que 87% des victimes, de son côté de la frontière, étaient membres ou supplétifs du Hezbollah. Il est vrai que la plupart des miliciens des Fous d’Allah ne portent pas l’uniforme – on l’a encore constaté lors de leur récent putsch contre la légalité libanaise – et qu’ainsi, des esprits dérangés et haineux s’autorisent à comptabiliser leurs morts parmi les civils.




Je suis tente de repondre a la maniere de Shmuel, tellement ton affiramtiona de la valeurs...

Je m'y met :


laugh.gif


J'ajouterai quand meme quelque chose: Quel est ce correspondant ultra-omniscient et informe qui contredit ce que toutes les organisation humanitaire mondiales et libanaises, ainsi que touts les medias etrangers (le plus souvent anti-hezbollah)affirment depuis bientot 2 ans?


mercredi 02 juillet 2008 à 14:34
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populas
vendredi 27 juin 2008 à 00:20
Bernard, libre à toi de tenir compte des informations israéliennes mais admets qu'elles sont loin d'être fiables depuis quelques temps. Ce n'est pas en faisant croire aux gens que des amateurs sans aucune rigueur (voire des enfants lol) ont résisté à (ce qui était) la plus grande armée de la région que tu gagneras de la crédibilité.
Durant la guerre de l'été 2006, si on suivait les médias israéliens, on aurait cru que l'armée israélienne fonçait droit vers Beyrouth (dont la prise n'était qu'une question d'heures) alors qu'elle n'a jamais pu entrer à 5 km dans les terres libanaises.

Les seules victoires israéliennes l'ont été à travers les airs où l'objectif était de faire le plus de dégâts possibles. Objectif réussi, je l'admets. Les régiosn chrétiennes, solidaires, ont été touchées dans le but de les punir. Les 3 derniers jours de combat l'ont d'ailleurs démontré, l'armée israélienne profitant de ses derniers instants de défoulement pour abbattre des millions de bombes à sous munitions au Sud Liban.
L'intensité des bombardements aériens n'a jamais été égalé, que ce soit en Irak, en Serbie ou en Afghanistan... jamais ils n'auront été aussi intenses. Tout prouve qu'Israël a cherché à détruire juste pour le plaisir de détruire.

Je le répète Bernard, libre à toi de croire les chiffres israéliens mais tu ne perds rien à retrouver un peu d'objectivité de temps à autre... quand on voit le dernier échange, même lors de la dernière guerre, Tsahal n'a pu prendre en otage autant de Libanais qu'elle ne le faisait auparavant. Le rééquilibrage est tel qu'on n'échange plus 2 corps contre des centaines d'otages.




Libre à toi de croire à la propagande d'Al Manar ! Pour moi, elle est aussi crédible que celle de feu Goebbels.

Tu oublies simplement que l'implantation du Hezbollah et de ses lance-roquettes au milieu des habitations civiles a été amplement constaté par la FINUL, dont les officiers se plaignent depuis des années que les instructions reçues les obligent à rester l'arme au pied sans réagir.

Tu oublies simplement qu'Israël ne faisait que riposter aux incessantes incursions et aux harcèlements du Hezbollah en territoire israélien.

Tu oublies simplement le nombre infini d'avertissements donnés par Israël au gouvernement libanais, lui demandant de prendre enfin le contrôle du sud du pays avec des forces régulières et de faire cesser les actions terroristes.
mercredi 02 juillet 2008 à 19:47
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Bernard063
lundi 30 juin 2008 à 18:12
Libre à toi de croire à la propagande d'Al Manar ! Pour moi, elle est aussi crédible que celle de feu Goebbels.

Tu oublies simplement que l'implantation du Hezbollah et de ses lance-roquettes au milieu des habitations civiles a été amplement constaté par la FINUL, dont les officiers se plaignent depuis des années que les instructions reçues les obligent à rester l'arme au pied sans réagir.

Tu oublies simplement qu'Israël ne faisait que riposter aux incessantes incursions et aux harcèlements du Hezbollah en territoire israélien.

Tu oublies simplement le nombre infini d'avertissements donnés par Israël au gouvernement libanais, lui demandant de prendre enfin le contrôle du sud du pays avec des forces régulières et de faire cesser les actions terroristes.




Tu es quand-même culoté. L'armée israélienne effectue quotidiennement des incursions en territoire libanais depuis plus de 30 ans, et elle n'a pas cessé malgré la résolution 1701. Tous les jours, la FINUL souligne sa coopération avec le Hezbollah et déplore les violations israéliennes en territoire libanais. Et toi, tu reviens avec ta propagande en ayant le culot de parler de "ripostes israéliennes aux incursions du Hezbollah"?


Dans quelques jours, l'échange de prisonniers prouvera de nouveau que vous êtes manipulés. Ca fait plus de 2 ans qu'on ne cesse de réclamer cet échange de prisonniers afin de clore ce dossier, et votre réponse à toujours été à côté de la réalité. Plus encore, vous ne vous êtes jamais souciés de ce problème. On vous en parlait simplement, à la place de vos médias qui continuaient leur science-fiction.

Et lorsque Israël rendra les fermes de Chebaa, que le Hezbollah intègrera sa branche armée sous le commandement de l'armée libanaise,etc... que viendras-tu dire? Qu'on est manipulé?

Lis une fois pour toute le document d'entente et tu comprendras ce que réclament les Libanais. Tu comprendras surtout que ça n'a rien d'impossible et que la volonté suffirait amplement à résoudre ce conflit.
mercredi 02 juillet 2008 à 21:39
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Bernard063
lundi 30 juin 2008 à 18:12
Libre à toi de croire à la propagande d'Al Manar ! Pour moi, elle est aussi crédible que celle de feu Goebbels.

Tu oublies simplement que l'implantation du Hezbollah et de ses lance-roquettes au milieu des habitations civiles a été amplement constaté par la FINUL, dont les officiers se plaignent depuis des années que les instructions reçues les obligent à rester l'arme au pied sans réagir.

Tu oublies simplement qu'Israël ne faisait que riposter aux incessantes incursions et aux harcèlements du Hezbollah en territoire israélien.

Tu oublies simplement le nombre infini d'avertissements donnés par Israël au gouvernement libanais, lui demandant de prendre enfin le contrôle du sud du pays avec des forces régulières et de faire cesser les actions terroristes.





C'est drole, la FINUL a justement ete une des organisations internationales (et non des moindres!) a avoir nie le fait que le Hezbollah est un danger pour les civils... D'autres organisation? Amnesty International, la Croix Rouge Internationale, Human Rights Watch, ect. ect.

En effet, le FINUL se plaint d'etre oblige de rester passive... Mais s'ils devaient reagir, ce serait contre les israeliens, et non le Hezbollah laugh.gif C'est bien un poste de la FINUL qui a ete cible par l'aviation israelienne, causant la mort de 4 soldats... Or, le commandemant de la FINUL a nie la presence de position du Hezbollah aux alentours du poste vise (contrairement a ce que Tsahal affirme)... Aussi, on pourrait rapeller les multiples fois ou Tsahal s'est montree agressive envers la FINUL, notament face aux contingents francais et allemand, lesquels etaient a deux doigts de riposter... (j'ajouterai, pour la bonne mesure, que c'etait la marine allemande et l'artillerie francaise qui etaient visee... Michelle Alliot-Marie s'etait plainte, ainsi que le ministre de la defense italien)...





Ensuite, voici les "incessantes" incursions (harcellement laugh.gif) du Hezbollah en territoire israelien:
-2001, tentative d'enlevement de soldats (operation ratee, 2 soldats israelien morts)
-2005, tentative d'enlevement de soldats (operation ratee)
-2006, enlevement de soldats (operation reussie)

Je ne mentionne bien entendu pas les annee avant 2000, vu que le Sud etait integralement occupe, et que tout acte de violence a l'encontre de soldats israelien est indiscutablement justifie, necessaire et souhaitable...



Aussi, on a pas de gouvernement, et on n'en a jamais eu... Du moins, aucun que la majorite du peuple libanais ne reconaisse en tant que tel
...


Finalement, terrotiste... Appelation tres relative... Tu savais que vos chers copains des USA avaient enleve le Hezbollah de leur liste des organisation terroriste apres 2001 parseque les chefs du partit avaient violement condamne les attentats? Comme quoi, cette appelation n'a aucune valeurs, et fluctue en fonction des circonstances et interets biggrin.gif



Shou ya habibeh ya Goebells enta? original.gif

jeudi 03 juillet 2008 à 11:28
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Je vous laisse à vos oeillères !
jeudi 03 juillet 2008 à 11:37
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Le 19 janvier dernier, Nasrallah, le grand chef religieux du Hezbollah déclarait : « Nous avons en notre possession des têtes, des mains et des jambes de soldats israéliens ».

Nasrallah ne précise pas pourquoi il n’a que ces membres-là à sa disposition. Lors d’une bataille, même sauvage, il est bien rare que seules ces trois parties du corps humain soient exemptes de toute blessure. La question que ne posent pas les journalistes ni la diplomatie internationale est la suivante : Qu’en est-il du reste des corps ?

Comment ont-ils été tués ? Ont-ils subi le sort des réservistes de Ramallah, lynchés et éviscérés par une foule bestiale ?

Nous posons, nous, la question différemment : comment la diplomatie internationale peut-elle encore accepter de fréquenter une seule seconde un tel individu ?

Comment les « grands démocrates » du Liban, à commencer par le général Aoun, peuvent-ils serrer la main de tels monstres ?

Cette précision de boucher (ou d'entomologiste, pour faire moins sanglant) prive à jamais Nasrallah et ses sbires de tout qualificatif humain.


jeudi 03 juillet 2008 à 22:53
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Bernard063
lundi 30 juin 2008 à 18:12
Le 19 janvier dernier, Nasrallah, le grand chef religieux du Hezbollah déclarait : « Nous avons en notre possession des têtes, des mains et des jambes de soldats israéliens ».

Nasrallah ne précise pas pourquoi il n’a que ces membres-là à sa disposition. Lors d’une bataille, même sauvage, il est bien rare que seules ces trois parties du corps humain soient exemptes de toute blessure. La question que ne posent pas les journalistes ni la diplomatie internationale est la suivante : Qu’en est-il du reste des corps ?

Comment ont-ils été tués ? Ont-ils subi le sort des réservistes de Ramallah, lynchés et éviscérés par une foule bestiale ?

Nous posons, nous, la question différemment : comment la diplomatie internationale peut-elle encore accepter de fréquenter une seule seconde un tel individu ?

Comment les « grands démocrates » du Liban, à commencer par le général Aoun, peuvent-ils serrer la main de tels monstres ?

Cette précision de boucher (ou d'entomologiste, pour faire moins sanglant) prive à jamais Nasrallah et ses sbires de tout qualificatif humain.






Bernard063
lundi 30 juin 2008 à 18:12
Je vous laisse à vos oeillères !





Et on te laisse aux tiennes... sleep.gif


Ce message a été modifié par Un Libanais - jeudi 03 juillet 2008 à 22:54.
vendredi 04 juillet 2008 à 09:25
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Samir Kuntar a été condamné par un tribunal israélien à une peine cumulée de 542 ans pour avoir massacré la famille Haran lors d'une opération terroriste à Naharya en 1979, au cours de laquelle il fracassa avec grande délectation, la tête de la jeune Einat âgée de 4 ans sur les rochers longeant la mer.

Aucun gouvernement précédent n'a jamais envisagé sérieusement la libération de ce monstre qui n'éprouve aucun remord à offrir de jeunes enfants en sacrifice à son dieu.

Arrive alors le gouvernement Olmert qui, en récompense pour ses actes de bravoure, décide de réduire sa peine de 542 à seulement 29 ans et de libérer celui qui sera bientôt reçu en héros chez les adorateurs d'Allah.

Il ne sera pas le seul à être relâché, mais d'autres prisonniers en pleine santé suivront son chemin vers la liberté retrouvée.

Sans surprise de dernière minute, cette libération devrait avoir lieu prochainement dans le cadre d'un accord passé avec la milice chiite - libanaise, qui prévoit qu'Israël récupère en échange les dépouilles des soldats Ehud Goldwasser et Eldad Reguev enlevés vivants le 12 juillet 2006 lors d'un attaque du Hezbollah sur le territoire israélien.

Au-delà de la nécessité de récupérer le corps d'un être cher pour pouvoir en faire le deuil, la loi juive veut qu'il soit enterré conformément à la tradition. Les familles Goldwasser et Reguev pourront ainsi rendre hommage et pleurer leur défunt.

L'intention est louable mais pourquoi diable en payer un prix si élevé ? N'est-ce pas donner carte blanche à l'assassinat de Juifs puisqu'en tuant leurs otages, les assassins obtiennent maintenant plus que ce que tous les gouvernements précédents d'Israël étaient prêts à donner pour récupérer ses citoyens vivants ?

Alain Legaret



vendredi 04 juillet 2008 à 12:17
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Encore une agression israélienne qui se termine par l'intervention de la FINUL:
-------------------------------------------
Source: AFP

Israël relâche le berger libanais capturé à Chebaa

Le berger capturé mercredi soir par des soldats israéliens à l’intérieur du territoire libanais a été relâché après quelques heures de détention et remis à la Finul.
« Le berger Abdallah Mahmoud Zahra a été relâché à 1h et remis à la Finul puis à l’armée libanaise, qui l’a interrogé », a affirmé un responsable des services de sécurité à l’AFP. Mercredi soir, une quinzaine de soldats israéliens avaient capturé ce berger de 18 ans lors d’une incursion dans le sud-est du Liban. Les militaires ont fait une incursion de 300 mètres au-delà de la frontière, en territoire libanais, dans la région de Chebaa.
La porte-parole de la Finul, Yasmina Bouziane, a confirmé que la force intérimaire a pris en charge le berger au poste-frontière de Naqoura, puis l’a remis à l’armée libanaise. Elle a ajouté que la Finul a lancé une enquête pour établir les responsabilités concernant la violation de la ligne bleue, soulignant qu’elle était continuellement en contact avec l’armée libanaise.
Un porte-parole de l’armée a par ailleurs précisé à l’AFP que c’était la troisième fois qu’un tel incident se produisait en quelques mois, le berger et son troupeau s’approchant trop près de la frontière. Les deux premières fois, le berger avait été remis aux soldats de la Finul après interrogatoire.

vendredi 04 juillet 2008 à 13:50
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populas
vendredi 27 juin 2008 à 00:20
Encore une agression israélienne qui se termine par l'intervention de la FINUL:
-------------------------------------------
Source: AFP

Israël relâche le berger libanais capturé à Chebaa

Le berger capturé mercredi soir par des soldats israéliens à l'intérieur du territoire libanais a été relâché après quelques heures de détention et remis à la Finul.
« Le berger Abdallah Mahmoud Zahra a été relâché à 1h et remis à la Finul puis à l'armée libanaise, qui l'a interrogé », a affirmé un responsable des services de sécurité à l'AFP. Mercredi soir, une quinzaine de soldats israéliens avaient capturé ce berger de 18 ans lors d'une incursion dans le sud-est du Liban. Les militaires ont fait une incursion de 300 mètres au-delà de la frontière, en territoire libanais, dans la région de Chebaa.
La porte-parole de la Finul, Yasmina Bouziane, a confirmé que la force intérimaire a pris en charge le berger au poste-frontière de Naqoura, puis l'a remis à l'armée libanaise. Elle a ajouté que la Finul a lancé une enquête pour établir les responsabilités concernant la violation de la ligne bleue, soulignant qu'elle était continuellement en contact avec l'armée libanaise.
Un porte-parole de l'armée a par ailleurs précisé à l'AFP que c'était la troisième fois qu'un tel incident se produisait en quelques mois, le berger et son troupeau s'approchant trop près de la frontière. Les deux premières fois, le berger avait été remis aux soldats de la Finul après interrogatoire.




Alors, Populas, on cherche à noyer le poisson pour ne pas prendre parti sur le monstre Kuntar ?
vendredi 04 juillet 2008 à 22:19
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Vous avez fait de Kuntar un héros...

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