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Livenet > Forum > Livres et Bds
mardi 21 novembre 2006 à 22:46
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"j'ai connu un oiseau en cage dans une boutique qui répétait sans cesse.....j'ai chaud! je suis malade!......il a répété ça des dizaines de fois lors de mes visites régulières....un jour je ne l'ai plus vu et j'ai demandé de ses nouvelles le mec m'a répondu il est mort d'un coup de chaud il était malade......fichtre le volatile avait raison depuis de le début et personne ne l'as écouté........troublant.....

ps:j'ai chaud, je suis malade"


Le contexte est important : c'est une histoire vraie et en même temps un appel au secours sincère.

J'ai été très touchée par cette histoire que j'ai lu sur un blog.

Je vous invite donc à faire de même et à nous rapporter des textes qui vous ont particulièrement touchés mais pas d'écrivains connus s'il-vous-plait.

jeudi 23 novembre 2006 à 21:39
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C'était un texte de Pampelune mais je ne peux pas poster d'extrait sans son accord.
jeudi 23 novembre 2006 à 23:21
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Meme chose pour moi
Il s agit de textes de Pampelune et de Shadow
vendredi 24 novembre 2006 à 00:47
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Oui bien sûr demandez leur.

Je précise que j'ai moi aussi demandé son accord à l'auteur. sleep.gif
vendredi 24 novembre 2006 à 09:25
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Pour ma part je suis très contente est flattée icon_redface.gif Je sais qu'avec vous, c'est au poil (pardonnez l'expression) faites en que qui vous plait.
vendredi 24 novembre 2006 à 23:30
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Me'ci bisou.gif

"« Votre fille ne vivra pas. »
Cette petite phrase, je l’ai entendu à maintes occasions. Elle revient à chaque dîner entre amis, chaque réunion de famille, à laquelle président mes parents. Elle surgit toujours, parce que l’on finit immanquablement par parler de moi. Mes souffrances, ma naissance, mon combat et que sais-je encore d’au moins aussi sinistre, dont ma mémoire ne garde, injustice suprême, pas une trace. L’ennui étant qu’avec elle, afflue en même temps, les afflictions infligés à mon entourage, ainsi qu’à nombres inconnus qui décidèrent héroïquement de rester aux abords, à surveiller la frêle créature armée. Moi, le bébé grand prématuré, pour statuer si lui siérai, après la couveuse, le cercueil ou le berceau. Ils racontent tout ça en détails ; l’avant : comment ma mère s’est trouvée enceinte alors qu’elle portait un stérilet, comment son premier gynécologue lui joua un « tour de cochon », comment le second diagnostiqua mon « embarras », l’épreuve, la survie…puis l’après : les soupçons lorsque à trois ans je rampais encore ; enfin, l'abominable malédiction s'écroulant sur l’innocente neuve maisonnée : l’enfant né sera… handicapé. Les autres seront peintres, mannequins ou lambdas, avec cette chose capitale, composant de tous, un modèle unique.
Une minorité quant à elle, comprend vite à quel point ces distinctions là en servent une plus grosse. Le handicap, c’est tout un processus parallèle à la science ! Une vie, et surtout une évolution à adapter à ce morceau fêlé. L’existence gagnée, il faut choisir en quoi la transformer. Ce bloc argileux, on ne peut le léser tel quel, s’il est acheté ! Deux possibilités s’offrent à l’heureux propriétaire.
1. Il ratatine le limon, le durcit, le néglige, en l’abhorrant pour lui avoir autant salit les mains.
Technique sécuritaire, mais improductive. Le mur des lamentations trouve ici sa parfaite utilité. Cette issue est très fréquentée au départ. Généralement, elle se désertifie passé un laps de temps défini ; par lassitude sans doute.
2. Il relève méthodiquement ses manches, avec pour ambition le façonnement d’un immeuble haut comme les twin touers. Risquant de voir un jour son gratte-ciel dans un état similaire.
C’est ça, aimer la vie : la sculpter pour la rendre belle, fertile et plantureuse. Bien sûr, attention, car en empruntant cette route, le potier accepte également, en cas d’affaissement, de découvrir ses doigts irrémédiablement blessés… J’ai favorisé cette option. En n’étant au début, pas vraiment consciente du danger. La première et la seconde alternative sont crûment liées. Leur fondement conjoint râpe la paume…
Le tourneur ne cesse jamais de travailler sa matière. Il y aura des instants où la fatigue, les crampes, lui feront oublier sa mission. Alors, la première éventualité, le puis, comme on le surnomme entre nous, le guette. Il doit s’en dépêtrer très vite, sinon, il aspirera son âme dans une profondeur immense. Prisonnière, elle conserve peu de chances de s’en dépêtrer indemne…Surtout si elle ne s’en méfie pas assez… Ce piège capture même les plus avertis. Malgré l’expérience contiguë à l’âge, grâce auquel on apprend à le débusquer sous ses aspects les plus communs. L’on s’y perd à plusieurs reprises précédemment. Laborieusement souvent.
C’est ce qui m’arrive ce soir. Pendant qu’ils se livrent à leurs énièmes congratulations, la honte me prend à revers, posant une fois de plus, le vêtement plombé de la culpabilité sur mes épaules arrondies. Pourquoi ? Aucune idée. Ils sont bien fiers, eux. Cependant, je les observe : leurs yeux cernés, leurs traits constamment tirés par l’angoisse et le stress ; je songe une seconde à leurs sacrifices, pour m’imaginer monstre biscornu sans âme.
Durant ces moments, je m’exècre. Je suis seule. Personne ne pourrait comprendre, n’est-ce pas ?
Cela se révèle le plus souvent court et intense. J’en émerge telle une apnée, me demandant ce qui me traversait.
Cela s’éloigne. Je me tiens prête pour la revanche plus âpre, avec une moue victorieuse, mais pas triomphante. Ce sentiment âcre reviendra.
Mon identité n’a pas d’importance. Ce récit relate mon histoire, un parcours purement personnel. Je ne prétends ni fédérer, ni témoigner. Si quelques-uns se reconnaissent en mes avatars, j’aurais remporté mon pari."
Pampelune

Vala, j'aime beaucoup l'image du tourneur. Elle peut parler à tout un chacun. Aimer la vie, c'est la sculpter pour la rendre belle. C'est la plus jolie définition que j'ai lu. wub.gif
lundi 27 novembre 2006 à 15:24
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Bonjour amrys,

Voici un petit texte,que j ai trouvé sur le blog d une inconnue,il y a longtemps,en surfant sur le net.....Il m a touché,car il correspondait à un moment de ma vie...

Aujoud hui,je pense qu il ira,comme un gant,à certaines comliviennes,qui ont besoin d un nouveau disque dur,à defaut d une greffe..



Coeur virtuel


Mon coeur tel une disquette est formaté
il est programmé pour saigner
apparament le destin souhaite me voir pleurer

j’ai l’impression d’etre aliennée
mais qu’est ce qui ce passe
pourquoi est ce que de toute joie je suis privée?
je n’en peux plus je suis lasse

tu voudrais pas réparer ma base de donnée?
pour que je puisse enfin m’amuser
programme moi pour sourire
vas-y fais moi rire!
toute façon sa peut pas etre pire!!!





mardi 28 novembre 2006 à 19:58
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On regardait cette procession sulfureuse, ces adultes sans rêves. On avait pas les yeux plein de lumière. C'était bizarre, ça suintait l'enfer sous une rue emplie de néons. C'est malsain, on était là, comme perchés sur un interstice décalé. On avait rien demandé, rien voulu savoir. Pas si tôt, pas comme ça. Cet instant à jamais graver devint notre secret...... :

Le père noël n'existe pas, la petite souris s'est fait bouffée. Le sexe amène la mort, Dieu est prétexte au meurtre. L'argent de nos bonbons essuie les cadavres purulents de millions d'enfants. Ta couleur de peau peut t'envoyer en enfer. Les femmes se font violer à la volée. Des africains squelettiques laissent des cadavres se dorer la pilule sous les soleils ardents de dictatures sanguinaires. Le tourisme sexuel vole l'espoir de ces enfants voués à se piquer chacune de leurs veines pour dissiper cet enfer. Les femmes sont considérées comme inférieures par beaucoup trop d'hommes et d'états, les homos périssent sous les coups. L'énergie nucléaire est devenue une arme, Des Hommes innocents sont condamnés à mort. Barbie se fait tourner par plusieurs Ken, la terre pleure et nous exhorte à l'euthanasier. On meurt pour des idées. Et la terre tourne, telle certaines filles dans certaines caves. Et certaines se font immoler pour le soi-disant honneur. Mot bien galvaudé par ces scélérats, ces rats. On étrenne chaque jour de nouvelles douleurs dans de nouveaux endroits. On est prêt à se foutre sur la gueule pour un drapeau, pour un livre sacré, pour une équipe, pour une idée, pour un goût, pour une peau, pour une langue...mais surtout pour vêtir la connerie de ses plus beaux effets.
On nous vend des feuilles qui amènent la mort.
On n'a jamais été égaux, ce n'est qu'un ragot.
On a brûlé des juifs par millions, torturé des algériens, on laisse mourir de faim des africains, crever de froid des français, et on allume sa télé le soir en devenant exsangue devant le journal télévisé. Puis la Star Ac ankylose ces sales pensées. On pend des hommes en Chine, en Iran. On injecte du venin légal aux USA, on lapide en Afrique, on donne des armes à des enfants, on parsème de la bonté en faisant travailler de force 14 heures par journée des enfants ayant eu la malchance de naître dans un monde de tarés.
L'opium, le chanvre ou la coke sont le refuge de millions d'hommes, submergés par cette envie incoercible de s'échapper de ce bourbier.
Des étudiantes vendent leur corps pour étudier, des pauvres le font pour ne pas crever.
Les pages noires du passé titillent les pages vierges des grands. On achète tout avec de l'argent, même l'innocence. Des parents vendent leur enfant pour subsister. Des filles sont tuées car la coutume veut que le garçon travaille et soit le seul à aider sa famille, étant bien trop nombreux dans le pays, on préfère les sacrifier elles plutôt qu'un gagne-pain assuré.
Des hommes meurent pour le bonheur d'autres, l'eau n'est pas dans tous les robinets. Les cloches de pâque n'apportent pas que des oeufs en chocolat mais des bombes. Des voitures percutent des enfants à la sortie des écoles. Des animaux sont éventrés vivants pour des lubies.

C'est à partir de ce soir-là que j'ai su. J'ai su que j'allais au devant d'un monde dont l'existence m'était totalement inconnue. Margot et moi étions face à cet avenir insensé dans lequel nous serions projetés quelques années plus tard.
Depuis ce soir-là, mes récréations ne furent plus les mêmes, le goût de mes sucettes changea.
Je ne vis plus l'aube de la même manière, mes peines prirent une tournure dérisoire. Mes réveilles furent moins doux, mes nuits plus doucereuses. J'avais 8 ans et je pris en pleine face la décadence du monde qui m'entourait. C'est à ce moment-là que j'ai pris conscience de l'avenir sombre auquel j'allais devoir faire face.
Margot et moi avions assisté à cette scène ineffable et avions juré de ne jamais dévoiler ce que nous avions appris à d'autres enfants. Et par conséquent, nous étions liés par un certain sceau, celui de savoir.
Nous avons grandi avec ce lourd silence despotique dans les veines. Il le fallait, au nom de l'innocence. Voir des amis à nous s'émouvoir devant le père noël nous confortait dans notre engagement.
Aujourd'hui, nous avons bien vieilli mais il reste encore en nous cette rancoeur envers notre père. S'il n'avait pas été dans ce soir ce soir-là, accompagné de ses enfants. Si le monde s'était arrêté, si les yeux bleus de ma soeur n'avait pas larmoyé. Si sa petite main frêle n'avait pas saisi la mienne pour suggérant sa détresse. Si son petit coeur n'avait pas eu cette rafale de battements. Si ses petits tremblements n'avaient pas enjoint mes bras à la serrer de toutes mes forces.
Alors je pense sincèrement que je serais mort. Sans cette raison de vivre, à 8 ans, je serais allé côtoyer l'éther.
Ma soeur a bien grandi et vient de mettre au monde son premier enfant. Lorsque je suis arrivé à l'hôpital et que j'ai découvert ce petit être fluet, j'ai regardé ma soeur. Les larmes perlant sur mes joues ont suffi à sceller à jamais ce que nous nous étions promis.

Et encore aujourd'hui, je tremble lorsque me revient cette soirée. Des bribes d'images, terrifiantes et obsédantes. Rétrospectivement, je pense ne pas me tromper en qualifiant cette soirée de mise à mort. Mon petit corps innocent fut littéralement mis en lambeaux. Il s'est ensuivi de longues insomnies dont les effets me reviennent encore.

Je ne suis plus que le spectateur de ma déchéance. Mais grâce au ciel, cet enfant m'est apparu comme un séraphin. Un cadeau de dieu pour de meilleurs lendemains. Des lendemains qui n'auront qu'un seul but : Laisser loin de l'innocence de mon neveu les immondices de ces pauvres humains.

Immortel95
Le mardi 28 Novembre à 5h10.



ton texte m a remuée au plus profond de moi....D un realisme poignant!

Ce message a été modifié par sandie72 - mardi 28 novembre 2006 à 20:01.
mardi 28 novembre 2006 à 20:56
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Voici le texte d une inconnue,j ai tout laissé tel quel,y compris les fautes.......

Si j’était toi...

si j’était toi je serait tout ce que je ne suis pas

je serait un peu plus forte
je rirais au nez de ceux qui veulent me mordre
je n’aurais plus peur lorsque l’averse est trop forte
je n’aurais plus envie de me pendre au bout de cette corde

j’oublierais mes peurs d’enfant
pour affronter mes nombreux tourment
j’aurais la force de cent géants
j ’leurs dirait en face ce que je ressent

si tu etais moi tu serais tout ce que tu n’es pas

tu serais beaucoups moin fort
tu ne ferait pas le moindre effort
tu aurais peur du vent trop fort
tu te lamenterais sur ton sort

tu oublierais ta fiertée d’antan
tu te noirais dans tes tourments
tu m’oublierais en un instant
tu partirais en te cachant


si j’etait toi tu viendrais te blottir tout contre moi

pourquoi ne suis je que "moi"
pourquoi est tu tout sa
pourquoi mon coeur soupire
de ce que tu ne peux m’offrire
mercredi 29 novembre 2006 à 00:42
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Merci sandie72 wub.gif
Je suis content que cela t'ait plu ! wub.gif
mercredi 29 novembre 2006 à 16:44
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de rien c est naturel happy.gif ton texte a provoque chez moi une grande emotion!

original.gif
lundi 04 décembre 2006 à 00:44
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Bonjour,

Que pensez-vous de ce texte ? Que comprenez-vous ?


Le petit garçon et la fée.


C’est un petit garçon triste habitant une maison toute banale. Un jour, la maison en face de la sienne, depuis longtemps vide, semble de nouveau occupée. Une fenêtre de la maison est éclairée. Le petit garçon triste ce réjouit alors d’avoir enfin un voisin. Le soir, il s’endort le sourire aux lèvres.

Le lendemain matin, en quittant sa maison, il croise une petite fée bleue sortant de la maison d’en face. « Bonjour » crie le petit garçon à la fée. La petite fée le regarde, lui sourit mais ne lui répond pas.

En rentrant de l’école, le petit garçon rencontre une nouvelle fois la petite fée bleue et lui dit : « Bonsoir petite fée ». La petite fée lui sourit mais toujours sans lui répondre. Le petit garçon est un peu étonné. Peut-être que la gentille fée ne l’entend tout simplement pas. Cela le rend triste.

Au fil des jours, la maison de la petite fée auparavant vide et sombre se remplie de vie et de lumière. La maison en devient si lumineuse que celle du petit garçon triste profite de cette lumière et paraît un peu moins ordinaire. Le petit garçon est moins triste.

Un autre matin, il croise de nouveau la petite fée. La gentille fée le regarde puis lui sourit avant même qu’il ait le temps de lui dire bonjour. Le petit garçon répond à la gentille fée par le même sourire et lui dit : « Bonjour gentille fée » espérant enfin le même « Bonjour » en retour. La petite fée continue son chemin en gardant son sourire mais toujours sans lui répondre. Le petit garçon est autant intrigué que surprit. Surprit par ce silence alors que la maison de la petite fée est toujours pleine de lumière et de vie ? Tellement, que le petit garçon a souvent du mal à s’endormir le soir parce qu’il ne fait plus vraiment nuit dans sa maison. Car la maison de la petite fée n’est jamais sombre ou silencieuse. Même la nuit, une petite musique accompagne les rayons de lumière. « Mais alors, s’il entend cette musique, c’est que la petite fée l’entend aussi ? Elle est sans doute muette pour ne pas répondre à mes bonjours ! », se dit le petit garçon. Au retour de l’école, toujours intrigué, il décide de rendre visite à la petite fée pour la saluer. Il verra bien si la gentille fée lui répond.

Il marche d’un pas décidé vers la maison. Mais, sur le chemin du jardin menant à la maison de la petite fée, il constate que la maison s’assombrie et devient silencieuse au fur et à mesure qu’il s’en approche. Il continue malgré tout. Arrivé au pas de la porte, alors que celle-ci est légèrement entrouverte, la lumière et la petite musique ont entièrement disparues. Il n’ose pas rentrer et frappe à celle-ci. La porte se referme brusquement. Déçu, le petit garçon rentre chez lui. Alors qu’il s’éloigne de la maison, il aperçoit sur le bord du chemin son ombre de nouveau restituée par la lumière. Il s’arrête. Ecoute… La petite musique est revenue. Et sur cette musique, il perçoit une petite voix. Serait-ce la petite fée qui chante ? Le petit garçon est encore plus troublé : la chanson parle d’un petit garçon triste.

Le lendemain matin, la petite fée lui sourit toujours. Il continu de lui dire « bonjour ». En vain, la petite fée reste silencieuse.

Les jours et les saisons passent… Mais tous les matins, alors que la petite musique le réveille de bonne humeur et que ses fenêtres sont baignées de lumière, le petit garçon redevient toujours triste en pensant à la petite fée qui reste secrète et silencieuse. Mais malgré sa tristesse, le petit garçon continu de lui dire « bonjour ». Et peut-être qu’un jour, la Fée Bleue lui répondra…


Wizztiti

lundi 04 décembre 2006 à 13:30
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Ce texte me fait penser aux enfants solitaires qui se creent un ami imaginaire(ici la fée)
en tout cas c est un tres joli texte!
lundi 04 décembre 2006 à 18:32
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Ton image devrait devenir floue, ta voix lointaine. Peu à peu ton souvenir devrait s'évanouir au creux d'un soupir. Mes yeux se ferment sur notre passé entaché par le mensonge. Mes yeux se ferment et voudraient ne plus te voir, plus jamais. Mais ton image est toujours là. Elle détruit chaque étincelle, elle glace chaque souffle de chaleur. Pourquoi?
Pourquoi ne peux tu pas t'évanouir dans le néant?
Oublier, est ce si difficle? Je veux juste t'oublier. Je veux que ton image se trouble , qu'elle s'efface.
Je ne veux plus esperer entendre ta voix a l'autre bout du fil, quand, sur mon ecran, s'affiche un numero inconnu.
Le souvenir de nos promesses se brisent en mille morceaux. Il ne reste que ca de toi et de moi: des miettes. Des miettes de promesses, de miettes d'espoir. Je voudrais les ramasser et les conserver. Pour qu'un jour on les recolle toi et moi. Mais je reste là , les yeux pleins de larmes face a cet "apocalypse", face a ce paysage mort. Tu es partie sans un mot, tu es partie a jamais. Tu m'as détruite. Comment t'oublier? Comment oublier quand son coeur saigne encore?
Chiii38



ton texte m a fait pleurer ma puce

tres emouvant
lundi 04 décembre 2006 à 18:38
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QUOTE (sandie72 @ 23 Nov 2006 à 22:21)
Meme chose pour moi
Il s agit de textes de Pampelune et de Shadow

J ai du mal a choisir car la majorite de leurs textes me touche en fait happy.gif
lundi 04 décembre 2006 à 21:16
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Ce sont vos témognages de sympatie qui me touchent. Merci énormément ! bisou.gif
lundi 04 décembre 2006 à 21:17
Citer +Citer
icon_redface.gif
sandie bisou.gif

Ce message a été modifié par Chiii38 - lundi 04 décembre 2006 à 21:17.
lundi 04 décembre 2006 à 21:22
Citer +Citer
bisou.gif bisou.gif les filles
et continuez de nous emerveiller de votre plume! happy.gif
lundi 04 décembre 2006 à 21:35
Citer +Citer
Oh vi, il est très émouvant le texte de Chiii. crying.gif


Wizztiti, c'est de toi?
Avec ce genre de texte, il existe autant d'interprétations que de lecteurs. C'est tout l'intérêt.
Si on considère la petite fée comme la jeune dont est amoureux le petit garçon, il attend d'elle plus qu'elle ne peut donner...à moins qu'elle ne soit belle et désirable qu'à distance etc...
Si la petite fée symbolise sa confiance en lui-même, son apparition est bon signe. Mais sa confiance n'est pas encore assez affermie et s'effrondre dès qu'il tente d'agir.
etc...

Ce message a été modifié par Cléo 31 - lundi 04 décembre 2006 à 21:38.
mardi 05 décembre 2006 à 09:06
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Super cette section. Bravo pour tous ces beaux textes émouvants.

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