dimanche 08 juillet 2007 à 14:27
Les tests ADN ont, pour l'instant, principalement été utilisé par la justices pour identifier des humains.
Mais la tendance pourrait changer : ces techniques s'appliquent très bien aux animaux, et peuvent donc être utilisées pour savoir si c'est tel chien qui a mordu, pour savoir si l'animal de tel suspect était bien sur les lieux du crime etc...
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Le laboratoire de Beth Wictum traite 150 à 200 affaires chaque année, en provenance du monde entier. Mais les scientifiques ne s'occupent pas que des attaques d'animaux contre d'autres animaux. Il s'intéressent aussi aux affaires concernant des attaques d'animaux contre des humains, des attaques d'humains contre des animaux, et même des attaques d'humains contre d'autres humains dans lesquelles un animal pourrait fournir des indices importants.
Dans une affaire, le laboratoire a effectué des tests ADN pour comparer des excréments de chien retrouvés sur la semelle d'une chaussure d'un suspect avec des excréments trouvés près de la scène du crime. Ces éléments ont contribué à faire condamner le suspect.
Dans une autre affaire, une femme victime de violences sexuelles n'est pas parvenu à reconnaître son agresseur lors d'une séance d'identification. Mais elle s'est souvenue que son chien avait uriné sur la camionnette de cet homme. L'ADN du chien a été comparé à des traces d'ADN retrouvées sur le pneu du véhicule et le suspect a finalement plaidé coupable.
Melinda Merck, vétérinaire médico-légal, se sert des mêmes techniques pour élucider des affaires de cruauté sur des animaux.
Source :
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/in...e_resoudre.htmlVoir aussi l'article :
L'ADN des animaux de compagnie de plus en plus utilisé par la justice