mardi 10 avril 2007 à 16:56
André Manoukian: «Stéphanie et moi... avons toujours de beaux orgasmes!» ANDRÉ MANOUKIAN Au lendemain de ses 50 ans, le juré de «Nouvelle star» fait avec nous le bilan de la vie qu'il a menée jusqu'à aujourd'hui

André Manoukian, que le grand public retrouve tous les mercredis soir sur M6 dans «Nouvelle Star», ne réussit pas à prononcer une phrase sans la formuler avec bonne humeur. D'avoir fêté hier ses 50 ans lui donne pourtant le cafard. Heureusement, il ne se rend pas trop compte du nombre de ses années.
André Manoukian, vous venez de fêter vos 50 ans. Votre sentiment? Le problème, c'est que j'ai toujours 14 ans dans ma tête. D'où le drame! Si au moins j'avais la sagesse d'un homme de 50 ans. Mais bon, quand je pense que le célèbre personnage de BD Gaston Lagaffe vient lui aussi de fêter ses 50 ans, quelque part je me sens rassuré.
La santé, ça va?Il n'y a pas grand-chose qui ne va pas! J'ai tout sous le cul, comme on dit. Je touche du bois. Il faut préciser que je m'entretiens bien. Je fais du vélo, du VTT, du ski et surtout, de la randonnée, un sport assez musclé et d'une certaine lenteur. On en parcourt du chemin, l'air de rien, même lentement. Cette activité correspond parfaitement à ma nature contemplative.
Cela doit vous faire souvent venir en Suisse... Ah oui, c'est clair. Cet été j'étais dans le massif du Grand Combin, à côté de la vallée de Chamonix.
Quand vous êtes malade, c'est de quoi? Je suis malade d'écouter des conneries. Là, je perds mon flegme et mon sang-froid. Par exemple quand j'apprends qu'on va chercher des enfants dans les écoles pour les renvoyer dans leur pays. Ou encore quand je vois des gens contraints de vivre dans la rue. Je suis malade quand je constate que des personnalités altermondialistes, de la vraie gauche, se présentent, dispersées, aux élections présidentielles françaises. Et je suis malade quand je vois le spectre du 21 avril 2002, avec Le Pen au 2e tour, planer à nouveau sur nous...
Vous avez une sympathique manie verbale. Vous utilisez souvent un langage sexuel pour manifester vos émotions. Oui, par exemple, quand je trouve que quelque chose manque d'authenticité, l'une de mes expressions préférées est: «Ça ne sent pas assez la foufoune!» Et j'ai remarqué que ma liberté verbale désinhibe mon entourage qui du coup parle de manière plus cash après.
Dernièrement, on a pu lire dans la presse que l'un de vos fantasmes est d'être le soutien-gorge de Virginie EFIRA. En fait, on m'avait posé la question en ces termes: «Woody Allen rêverait d'être réincarné en collant. Et vous, en quoi?». Ce à quoi j'ai répondu: «En le soutien-gorge de Virginie Efira, à condition qu'elle porte les collants de Woody Allen, comme ça tous les trois on s'éclaterait mortel!»
On arrive au bilan sexuel... Je suis toujours amoureux fou de ma Stéphanie. Nous continuons à avoir de super orgasmes cosmiques ensemble. Cela fait 14 ans que nous nous aimons. Elle m'a amené à battre mon record sentimental. Avec les deux femmes que j'ai fréquentées précédemment, cela n'a duré, avec chacune, que 7 ans.
L'une de vos anciennes partenaires est Liane Foly, dont vous avez créé les succès de ses débuts. J'ai souffert de notre rupture, parce que c'était la première fois que je me faisais plaquer. Après notre séparation, nous sommes restés fâchés 3-4 ans. Il nous fallait prendre le temps de tourner la page, de nous reconstruire, chacun de son côté. Maintenant on se revoit, on parle, on se marre à nouveau ensemble.
Comment avez-vous réagi quand elle a fait refaire son nez? Au début, j'avais l'impression de l'avoir perdue une deuxième fois. En plus, quand elle veut changer quelque chose, ce n'est pas à moitié. Donc c'était assez terrible pour moi de la regarder avec son nouveau nez. Je cherchais dans ses yeux celle que je connaissais, parce qu'en face de moi j'avais l'impression d'avoir quelqu'un d'autre. Au bout d'un moment, je m'y suis fait.
On a pu lire dans la presse que pour la nouvelle saison de «Nouvelle Star», chaque juré est payé 245 000 francs. C'est vrai? Non, un peu moins. Ça tourne autour des 196 000 francs.
André, vous êtes papa de 3 enfants. Effectivement j'ai une grande fille de 25 ans qui s'appelle Julie. Elle est née d'une compagne que j'ai eue avant Stéphanie. Plutôt intello, elle a fait des études d'histoire à la Sorbonne. Aujourd'hui, elle écrit des scénarios pour le cinéma dans une boîte de productions. Et avec Stéphanie j'ai eu deux garçons: Anton (7 ans) et Aris (5 ans). Avec eux je veille à être un papa présent à tous les repas, et qui passe du temps à jouer avec eux. Donc Stéphanie et moi laissons volontiers la télé de côté quand nous sommes tous les quatre.
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