Les perles de la police

lundi 27 novembre 2006 à 16:35
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"L'accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel."

Un florilège de perles de la police.
J'en rigole encore mrgreen.gif
lundi 27 novembre 2006 à 16:41
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Hahaha ce genre de truc me fait penser aux perles du bac qui portent sur des sujets qui n'ont jamais été au programme...
lundi 27 novembre 2006 à 17:08
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Ou encore:

-" 5 des 3 suspects ont été relâchés".
-"Si la fenêtre du bureau n'avait pas été ouverte,elle aurait été fermée (comme s'il y avait d'autres choix bluebiggrin.gif ),ce qui lui aurait permis de s'enfuir..."
-"Pour sortir,il est clair que l'homme avait d'abord dû entrer".
-"Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus".
-"L'infraction fut constatée par la police deux jours avant qu'elle n'ait lieu".


laugh.gif
lundi 27 novembre 2006 à 18:09
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- Interrogé par nos soins, l’homme a alors menacé de nous répondre si on continuait à l’interroger...

- L’homme sortit de son pantalon un engin avec lequel il frappa violemment l’inspecteur à la bouche.

- L’homme a refusé de reconnaître qu’il nous avait menti en affirmant qu’il était mort.

- Le prévenu a attendu d’avoir fini son repas pour commencer une grève de la faim.

- L’homme attendait l’autobus d’un oeil suspect...

- Les trois africains soupçonnés d’avoir trempé dans l’affaire ont tous été blanchis par l’enquête qui a suivi.

- Le suspect nous a alors menacés en fronçant les sourcils...

- Le cadavre de l’homme qui nous a été présenté correspondait bien à la description de la femme qui avait été vue par les différents témoins.

- Seule l’autopsie pourra dire si l’homme est encore vivant...

- L’homme s’est pendu après s’être tranché la gorge

- Dès que l’homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire

- Le défunt confirma que son meurtrier avait bien agi seul

- Grièvement blessé, la vitrine s’effondra en morceaux...

- L’homme qui avait dérobé les miches s’en prit ensuite à celles de la boulangère...

- Cinq des trois suspects ont été relâchés...

- La femme ayant été décapitée, il nous a été impossible jusqu’à présent de mettre un nom sur son visage

- L’homme a déposé sa plainte sur le bureau avant de s’envoler devant nos yeux qui n’ont rien compris

- Un violent coup sur la tête semblait indiquer une mort naturelle...
lundi 27 novembre 2006 à 18:10
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. Il lui bottait le derrière à tour de bras.


. Il était cloué sur son lit d'hôpital par deux coups de couteau au bras.


. L'homme était assez lucide pour constater qu'il n'avait plus toute sa lucidité.


. Le motif du vol était le meurtre.


. Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral.


. Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l'attention des autres automobilistes.


. Bien que nous étions 5 à encercler l'homme, celui-ci réussit à s'enfuir sans difficulté.


. Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la pénétrèrent par le devant.


. Le récidiviste n'avait jamais rien eu à se reprocher.


. Le mur avançait à grand pas vers le véhicule.


. La disparition de l'enfant a été signalée par ses parents dès son retour.


. La femme essayait de cacher son identité derrière ses larmes.


. Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des disparus.


. Personne n'ayant donné les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y obéir.


. Soudain, la voiture recula pour mieux avancer.


. Le pendu est mort noyé.


. Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.


. Arrêté par les enquêteurs, le voleur les a menacés d'appeler la police.


. Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre exactement le même jour.


. Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et signa le formulaire d'une croix.


. Si nos policiers n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eu lieu.


. L'homme qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec elle.


. Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien à constater.


. Ses explications étaient si embrouillées que nous avons dû le relâcher,faute d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications.


. C'est la pluie qui empêcha le policier de s'apercevoir qu'il neigeait.


. L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était en fait qu'un tissu de mensonges.


. Pendant tout l'interrogatoire, l'homme n'a cessé de nous dévisager avec ses propres yeux.


. Maîtrisé par nos soins, l'homme s'est enfui à toutes jambes, malgré sa jambe artificielle qui s'était décrochée.


. Les neufs coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à une mort qui n'était pas naturelle.


. L'homme n'accepta de signer la déposition que du bout des lèvres.


. La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière.


. Le coup porté à bout portant lui a enfoncé la moitié des dents dans les oreilles.


. Le défunt a formellement reconnu son agresseur.


. La mer était sa terre natale.


. Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui.


. L'homme avait suffisamment gardé la tête froide pour ranger soigneusement les morceaux de corps au congélateur.


. Mort sur le coup, l'homme avait déjà été victime d'un accident identique l'an dernier.


. Percé de plusieurs balles, le cadavre flottait quand même dans la rivière.


. La victime, blessée à une jambe, est venue jusqu'à l'auto patrouille en copulant sur une jambe.


. Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit au poste de police.

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