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mercredi 31 mai 2006 à 15:55
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la video
http://www.dailymotion.com/Tazda/video/199025

mercredi 31 mai 2006 à 16:02
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Oui, il a été prouvé que Enderlin a joué avec les images en nous cachant la vérité.
mercredi 31 mai 2006 à 16:05
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une manipulation mediatique a mrdegueli.gif mrdegueli.gif
mercredi 31 mai 2006 à 16:06
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QUOTE (FEUILIEN @ 31 May 2006 à 16:05)
une manipulation mediatique a mrdegueli.gif mrdegueli.gif

Les organisations juives de France lui ont descerné le prix de la "désinformation" (à Enderlin).
mercredi 31 mai 2006 à 16:20
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QUOTE (FEUILIEN @ 31 May 2006 à 15:55)
la video
http://www.dailymotion.com/Tazda/video/199025

Tout à fait troublant ! Je me souviens très bien de cette scène d'agonie montrée au JT (genre en ouverture).
mercredi 31 mai 2006 à 16:29
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La vérité est-elle ailleurs ? Je vais mettre Dansvot' sur l'affaire...
mercredi 31 mai 2006 à 16:48
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Lamentable, mais je suis très content d'apprendre que ce ne sont pas des soldats israéliens qui avaient fait ça.


Ce message a été modifié par Darth Sidious - mercredi 31 mai 2006 à 16:51.
mercredi 31 mai 2006 à 17:55
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QUOTE (beurk @ 31 May 2006 à 16:29)
La vérité est-elle ailleurs ? Je vais mettre Dansvot' sur l'affaire...

laugh.gif Le problème c'est que Danvotgeul' va vouloir nous faire croire qu'il s'agissait bien de soldats Israeliens. happy.gif
De toute façon, ça fait plusieurs années qu'on sait rendu compte que le petit al durah n'avait pas été tué par des soldats israeliens.
C'est plus facile de trouver un bouc émissaire.
D'ailleurs, on remarque que le hamas et le fatah n'attendent pas les israeliens pour se battre entre-eux.
mercredi 31 mai 2006 à 18:08
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QUOTE (dav55 @ 31 May 2006 à 17:55)
laugh.gif Le problème c'est que Danvotgeul' va vouloir nous faire croire qu'il s'agissait bien de soldats Israeliens. happy.gif
De toute façon, ça fait plusieurs années qu'on sait rendu compte que le petit al durah n'avait pas été tué par des soldats israeliens.
C'est plus facile de trouver un bouc émissaire.
D'ailleurs, on remarque que le hamas et le fatah n'attendent pas les israeliens pour se battre entre-eux.

La faute a qui ? rolleyes.gif
mercredi 31 mai 2006 à 18:27
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tiens on dirait qu il n y a pas que l affaire al dura qui est l objet de mise en scene

Pallywood : il n'y a pas qu'Al-Dura
15:03:33, Catégories: International, Média, Sélection, 367 mots
http://www.evoweb.net/blog/index.php/2005/...qu-Al-Dura.html
Il n'y a pas que l'affaire Mohammed Al-Dura : de très nombreux reportages "... de source Palestinienne" sont des mises en scènes, au point que beaucoup nomment maintenant cette région du monde "Pallywood", contraction de "Palestine" et "Hollywood".

Pour en savoir plus, Richard Landes propose en téléchargement gratuit un excellent reportage (10 mn, 38 Mo en format .wmv, aussi disponible en DivX) sur l'organisation du tournage des scènes jouées par les "Palestiniens", et comment ces scènes sont reprises comme "informations" par la presse occidentale :




Pallywood

Pallywood, "According to Palestinian Sources..." a film by Richard Landes. International news media extract a few convincing instants of staged scenes - sight-bytes, and present them as news...
Streaming video: pallywood.wmv ; High Resolution: pallywood.divx

http://seconddraft.org./movies.php
Ce film ne traite pas du tout de l'affaire Al-Dura, mais de nombreux autres exemples en provenance eux aussi du carrefour de Netzarim. Vous y verrez comment un metteur en scène arrive à dégager l'espace pour pouvoir tourner "l'attaque d'un poste Israëlien" (en fait une pièce vide totalement à l'abri), comment un médecin est prêt à aider à donner une fausse version d'un accouchement et comment il conseille le père sur ce qu'il doit dire ("notre frère journaliste veut que tu dises..."), comment les scènes de "guerre" sont tellement intenses que des voitures, camions, familles, enfants, passent en plein milieu sans la moindre crainte, comment un mort est capable de remonter tout seul deux sur son cercueil dont il est tombé, etc., etc.

Bien sûr, une partie de ces scènes sera reprise par la presse internationale : ce sont là des "informations" dont elle est friande !

A voir !

(Trouvé via The Belmont Club: What is Essential and Invisible to the Eye)

PS: Des parties du film sont extraites des documentaires de Pierre Rehov et notamment la scène de la femme accouchée, extraite de "La Route de Jénine" dont j'avais parlé il y a un an (19 août 2004) : Evoweb : "c'est parce qu'ils pensaient répondre une TV française"

UPDATE (2006-05-07) : Voir la vidéo sur Le devoir de précaution : Pallywood, version sous-titrée en français, 1ère partie


©Philippe Gouillou

http://www.evoweb.net/blog/index.php/2005/...qu-Al-Dura.html
mercredi 31 mai 2006 à 18:28
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QUOTE (FEUILIEN @ 31 May 2006 à 15:55)
la video
http://www.dailymotion.com/Tazda/video/199025

Je trouve le reportage médiocrement convaincant.

il fait feu de tout bois, balance des insinuations en-veux-tu-en-voilà, faute d'éléments plus solides sans doute, nous dit ce qu'il faut voir sur les images et comment il faut interpréter ce que l'on voit.

Peut-être tout cela est-il un coup monté, mais pour être vraiment convaincant, il aurait fallu faire une véritable enquête : aller voir la famille, par exemple.

Dans l'ensemble, ça fait un peu "aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone".

Au mieux, un reportage de propagande.

Ce message a été modifié par Loudon Dodd - mercredi 31 mai 2006 à 18:29.
mercredi 31 mai 2006 à 18:47
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QUOTE (Loudon Dodd @ 31 May 2006 à 18:28)
Dans l'ensemble, ça fait un peu "aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone".

La façon de présenter ce reportage ressemble à cette théorie de conspiration, je te le concède.
Mais là, on ne nie pas que Al-Durrah a été tué, mais qu'il n'a pas été tué par des soldats israeliens. Ce qui gène le plus, c'est que le journaliste Daniel Pearl (z"l), juif américain, a été tué par des islamistes au Pakistan qui se sont servis du petit Al-Durrah pour justifier leur crime ; ils ont même filmé la scène où ils tuaient le journaliste

L’affaire A-Dura : Conclusion dramatique
25 octobre 2004 - Par Stéphane Juffa © Metula News Agency

Rappel des faits
Suite à une recherche de trois ans, en plus de 150 enquêtes, interviews et analyses consacrées au reportage de FR2 du 30 septembre 2000 au carrefour de Netzarim, dans la bande de Gaza, la Ména a publié une longue série d’articles mettant en évidence les éléments suivants :



- Le reportage d’information réalisé par Talal Abou-Rahma et Charles Enderlin, affirmant l’assassinat d’un enfant palestinien par des militaires israéliens et diffusé gratuitement par la chaîne du service public français dans le monde entier est une grossière mise en scène participant à un effort de démonisation d’Israël et de son armée. Les soldats accusés par le commentaire du correspondant permanent de FR2 à Jérusalem n’ont non seulement pas tiré le moindre projectile en direction de l’adulte Jamal A-Dura et de l’enfant qui l’accompagnait, encore ignoraient-ils jusqu’à leur présence sur les lieux.

L’authenticité supposée du reportage et défendue jusqu’à maintenant par la direction de la chaîne reposait sur le témoignage unique de son reporter Talal Abou-Rahma et principalement, sur la déclaration écrite déposée et ratifiée par ce dernier, le 3 octobre 2000, devant l’avocat du Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme (PCHR), Maître Raji Sourani à Gaza. Dans cette déclaration, publiée en entier, croquis des événements à l’appui, sur le site du Centre, Abou-Rahma (accéder à la déclaration) déclare notamment :

- (Traduit de l’anglais) "Je, soussigné, Talal Hassan Abou Rahma, résident de la bande de Gaza et détenteur de la Carte d’Identité no. 959852849, livre ma déclaration sous serment et après avoir reçu les avertissements légaux d’usage et l’assurance du choix de mes propos par Maître Raji Sourani, au sujet du meurtre de Mohammed Jamal al-Durrah et des blessures infligées à son père Jamal al-Durrah, les deux pris sous le feu des Forces Israéliennes d’Occupation (...)

Ensuite j’ai braqué ma caméra sur l’enfant Mohammed Jamal al-Durrah qui avait été atteint à sa jambe droite. Son père tentait de calmer, de protéger et de couvrir son fils à l’aide de ses mains et de son corps. Parfois, le père Jamal levait ses mains pour demander de l’aide. Des autres détails de l’incident sont tels qu’ils apparaissent sur le film. J’ai passé environ 27 minutes à filmer l’incident qui a duré 45 minutes. (...)"

La Metula News Agency, confirmant en ceci les conclusions de la commission d’enquête nommée par le commandant du front sud de l’armée israélienne, sous la conduite du physicien Nahum Shahaf, a de tout temps affirmé que la déclaration d’Abou-Rahma était constitutive d’un faux témoignage et que ces 27 minutes de film de l’incident, à savoir le documents filmé montrant des militaires israéliens tirant en direction de Jamal A-Dura et aboutissant au décès de l’"enfant" n’existaient pas.

Jusqu’au vendredi 22 octobre dernier, les nombreux appels officiels effectués par notre agence en direction de FR2 afin de visionner les 27’ minutes des rushes d’Abou-Rahma, ainsi que nos propositions répétées de confronter nos matériels respectifs s’étaient heurtés à une fin de non-recevoir.

De plus, notre agence, forte des conclusions de son enquête, n’a cessé d’affirmer que les nombreuses déclarations de Charles Enderlin, faisant état de l’existence sur ces rushes d’images montrant l’agonie de l’enfant, que le correspondant permanent de France 2 aurait coupées afin d’épargner les téléspectateurs, procédaient d’une construction mensongère, servant le propos de donner une allure d’authenticité à un événement fictif qu’il a contribué à transformer en événement réputé réel.

On retrouve l’un des échantillons de cette déclaration d’Enderlin sur le no. 2650 page 10 de la publication Télérama, en sa livraison du 25 octobre 2000 :

- "J’ai coupé l’agonie de l’enfant. C’était trop insupportable. L’histoire a été racontée, l’information donnée, ça n’aurait rien rajouté."

Cette contrevérité venait surseoir à l’absence d’images montrant le moment où l’enfant était atteint par de prétendus projectiles israéliens, qui manquent - et pour cause - sur la fiction tournée par Talal Abou-Rahma. Enderlin y fait allusion sur le même numéro de Télérama :

- "Quant au moment où l’enfant reçoit les balles, il n’a même pas été filmé".

Structurellement, la thèse de l’assassinat de l’enfant par les soldats israéliens n’étant pas supportée par les images, toute la mise en scène étant basée sur une suggestion des faits proposée par le commentaire, la possession des images de l’agonie par Enderlin et partant, le département juridique de France 2, devenait l’autre élément clé, quoique invisible, garant de la véridicité de l’acte monstrueux attribué aux Israéliens. Encore eût-il fallu que ces images existassent...

Vendredi 22 octobre, l’abcès éclate

Dans des circonstances qu’il est encore trop tôt pour relater mais qui résultent de présentations des évidences recueillies par la Ména et résumées sur le film que nous avons consacré à l’affaire, le PDG de France Télévision, Marc Tessier, a invité Madame Arlette Chabot, directrice de l’information de France 2, à présenter les 27 minutes de rushes en possession de France 2 à Luc Rosenzweig, ancien journaliste au "Monde", collaborateur de la Ména et chroniqueur à RCJ, une des radios juives de Paris.

Rendez-vous avait été fixé à 15 heures. Rosenzweig s’était fait accompagner pour l’occasion de deux éminents responsables de médias français, qui, tout en étant très intéressés par cette affaire ne tiennent pas, pour l’instant, à apparaître dans le débat public qu’elle suscite. L’un est un ancien grand reporter de France 2, lauréat du Prix Albert Londres, le second est un éditorialiste unanimement respecté sur la place de Paris.

Rencontre à l’accueil avec Arlette Chabot, accolades cordiales. La petite troupe se rend ensuite dans le bureau de l’hôte près du sommet de l’immeuble de FR2, d’où on a une vue imprenable sur la Seine, selon l’image consacrée mais toujours aussi belle. Les attendent Didier Epelbaum, conseiller à la présidence de la chaîne, ex du département francophone de Kol Israël et ancien médiateur pour FR2 ; il tient un épais dossier intitulé "Qui a tué Mohammed Al-Dura ?", ainsi qu’un représentant du département juridique de la section "analyse des images".

L’ambiance est nettement plus tendue. Epelbaum demande : "On discute d’abord ?"

Ce à quoi, Luc Rosenzweig répond : "Nous sommes venus voir les 27 minutes de rushes montrant les soldats israéliens tirant sur l’enfant que cite Talal Abou-Rahma dans sa déposition assermentée ..."

Le représentant du département juridique interrompt notre confrère : "Ca ne vous apprendra pas grand chose !"

C’est évidemment ce que nous craignions... d’autant plus que Didier Epelbaum poursuit immédiatement d’un argument éminemment surprenant : "Tu sais bien que Talal est revenu sur son témoignage, qu’il s’est rétracté. Il avait agi sous la pression, il a été pris au dépourvu..."

Pris au dépourvu ? Trois jours après les faits, dans l’étude confortable d’un avocat ? Abou Rahma est bien l’auteur d’un faux témoignage, le suspens n’aura pas duré longtemps. C’est en même temps la fin de l’enquête. Avec la rétractation de l’unique témoin de France 2 sur l’assassinat de Mohammed A-Dura, il ne reste rien de cette affaire, à peine un bout de mauvaise fiction qui ne vaut dès lors plus un kopek.

Mais non, les trois grands journalistes "ne savent pas" que le reporter palestinien de la chaîne publique s’est rétracté, personne au monde n’est d’ailleurs au courant, FR2 ayant dissimulé cette information cruciale. France 2, qui dispose des fameux rushes depuis quatre ans et qui sait, elle, que les 27 minutes sur l’incident, preuves uniques du crime presque rituel d’Israël, n’ont jamais existé.

Et la tévé publique s’est tue, laissant l’imposture qu’elle a diffusée, devenue le symbole incontestable de la révolte des Palestiniens contre les barbares juifs, déferler sur le monde, à vêler des rues Mohammed A-Dura comme s’il en pleuvait, des timbres postes, des livres d’enseignement de la haine, des guides au shahydat. A engendrer de la violence, beaucoup de violence, des lynchages par vengeance, comme un peu plus tard à Ramallah, des émeutes meurtrières, dès le premier octobre. 12 morts. Et surtout, ce faux a creusé un fossé de haine insurmontable entre Israéliens et Palestiniens mais aussi entre Juifs et Arabes, qui condamne pour de longues années tout espoir de réconciliation.

L’air est devenu chaud, dans le bureau de Chabot, qui ne prend pas parti, mais dont la poker face légendaire a tendance à se lézarder. Et Epelbaum, l’architecte de la charte éthique de l’antenne [accéder à la charte], vient juste de fouler aux pieds des provisions par dizaines dans la section 2.4 traitant de l’Honnêteté et du Pluralisme. Je viens de la relire, avant d’écrire ce papier et je ne décolle pas du sous-chapitre "2.4.1.8. Approfondissement et suivi de l’information" :

- Lorsque des événements dont il a été rendu compte à l’antenne connaissent des développements qui changent ou contredisent certains éléments fournis précédemment à l’antenne, il importe d’y revenir. (...)

Pareille schizophrénie est-elle même concevable ?

Les gens de la chaîne apprennent aux journalistes qu’Abou-Rahma est à Paris pour y suivre un traitement. Aussitôt, les trois grands témoins proposent de le rencontrer. Par trois fois. Par trois fois, les autres feignent de ne rien avoir entendu. Epelbaum prend Rosenzweig en aparté et lui souffle : "Tu sais, il ne parle pas français et il parle très mal l’anglais, vous ne parviendrez pas à vous comprendre !" L’éditorialiste qui a entendu cet étrange chuchotement propose de payer les services d’un traducteur arabe.

Silence et blêmissements. Moi je me souviens avoir entendu Talal Hassan Abou Rahma s’exprimer dans un très bon anglais, en direct sur CNN durant dix minutes, à l’occasion de l’élimination du docteur Rantissi. On ne peut donc guère tomber beaucoup plus bas dans les manières d’arracheurs de dents d’Epelbaum.

Ils regardent quand même les 27 minutes et, bien entendu, elles ne contiennent pas la moindre image de l’incident qui n’ait été déjà diffusée par FR2 et sur le film de la Ména. Pas une. Pas la moindre image du plus lilliputien des soldats de Tsahal. Pas d’autre image de Jamal, de l’enfant mais deux interviews, sans relation directe avec l’incident et des images de bagarres entre soldats et manifestants. A quelques reprises, sur les rushes d’Abou-Rahma, des enfants qui feignent d’être atteints par des Israéliens, ce qui fait s’exclamer Epelbaum : "Tu vois, ils font toujours ça ces gamins".

Je rêve !

Les journalistes remarquent juste un autre mensonge d’Endelin, qui avait affirmé avoir remis des rushes intacts aux autorités israéliennes. Vendredi, ils ont vu l’enfant qui bougeait après avoir été tué sur le coup par les Israéliens. Sur le reportage diffusé par France 2, ces images avaient été remplacées par des stills, pour donner l’impression que l’acteur incarnant Mohammed A-Dura était bien mort. Dans le contexte, cette autre mystification, pourtant cruciale en d’autres circonstances, prend soudain des allures de broutille.

Luc parle des scènes "insupportables" pour les téléspectateurs. Les scènes d’agonie ?

Re-silence et re-blêmissements. Il n’y a, dans ces rushes aucune image que l’on pourrait, même avec l’esprit le plus grand ouvert, considérer comme une scène d’agonie, rien qui ne soit en aucune manière plus insupportable que ce que France 2 a déjà montré.

Pas encore conscient du fait que son bunker est déjà tombé, Didier Epelbaum demande si les journalistes disposent de preuves tangibles de ce qu’il s’agit d’une imposture. Il ne saisit pas qu’avec un témoin unique pris en flag de faux témoignage et un reporter vedette, en flag de mensonges, l’hypothèse de la mort de Mohammed A-Dura, le 30 septembre 2000 à Netzarim, n’a même plus besoin d’être critiquée. Elle n’existe plus. Mais Rosenzweig, dans un coup d’éclat à la Colombo, sort de sa veste une clé de mémoire USB et la branche dans l’ordinateur du bureau. Apparaît l’image du petit garçon décédé le même jour à l’hôpital Shifa de Gaza et que les auteurs de l’imposture ont voulu faire passer pour Mohammed. "Il semble" annonce très posément l’homme de Haute Savoie, "qu’il y ait un petit problème ; que le visage de ce cadavre ne soit pas exactement le même que celui que l’on distingue sur votre film".

C’est presque le K.O. Arlette Chabot envisage soudain l’hypothèse étrange que les hommes de France 2 "auraient pu être bernés". Elle suggère de faire effectuer la comparaison des visages par la police scientifique.

Pourquoi pas ? A Métula, nous avons déjà procédé à l’opération : Les deux enfants n’ont pas du tout le même âge et les traces de blessures sur le cadavre ne correspondent en rien à celles qui ont été annoncées pour Mohammed A-Dura...

Conclusion, certes, mais il manque l’épilogue

A partir de ce soir, l’affaire A-Dura, en temps que péripétie factuelle de l’Intifada n’existe plus. Enderlin pourrait certes persister sur sa ligne défense, à claironner que des officiers de l’armée israélienne sont eux-mêmes tombés dans son panneau - ce qui est rigoureusement exact - ou que "s’il s’agissait d’une imposture, l’Etat d’Israël lui aurait certainement intenté un procès", il agiterait des avatars sans aucune signification causale dans l’analyse objective de l’affaire. Qui plus est, et avant même de connaître des révélations de France 2, le gouvernement d’Israël, par les voix du directeur de l’office gouvernemental de presse (GPO) Daniel Seaman et celle du conseiller et porte-parole du Premier ministre, Ra’anan Gissin, avait déjà fait savoir publiquement que le reportage de la chaîne publique française procédait de l’imposture médiatique et qu’ils avaient adopté toutes les conclusions de la Commission Shahaf et celles de la Ména. Seaman nous a communiqué, qu’à l’issue d’une longue réunion au Ministère de la Justice, il a été décidé qu’il ne seyait pas au gouvernement d’un Etat démocratique de traîner en justice les correspondants agréés d’un média étranger. Il a aussi été décidé que cette décision n’altérait ni n’édulcorait en aucune façon la teneur des déclarations de Seaman et de Gissin. Et qui sait, suite aux révélations cinglantes contenues dans cet article, il se pourrait même que l’Etat d’Israël revisite ses principes ?

L’hypothèse de l’assassinat de Mohammed A-Dura par des soldats israéliens vient donc d’être déconstruite, jusqu’à obliger son diffuseur, FR2, à admettre ses carences. Mais la fin dramatique de cette tromperie fait immédiatement place à une foule de questions ayant trait au danger d’ingérence des médias dans un conflit étranger. France 2 a floué ses téléspectateurs durant quatre longues années, en cachant que les rushes qu’elle détenait ne montraient pas des soldats juifs en train d’assassiner un petit arabe. Elle a ainsi largement participé à ressusciter l’intolérable rumeur moyenâgeuse associant aux Israélites des caractères ataviques d’origine satanique. Car il faut être sacrément dérangé, exempt d’humanité, pour choisir un enfant parmi une foule nombreuse et de le prendre pour cible durant quarante-cinq minutes jusqu’à parvenir à lui enlever la vie.

La tromperie médiatique confectionnée par Abou-Rahma et Enderlin a pourtant fonctionné au-delà des espérances de ses auteurs. Si bien qu’aujourd’hui, et depuis l’assassinat de Mohammed, l’image construite de la prétendue férocité des Israéliens nous colle à la peau et qu’elle a pratiquement terminé de persuader la plus grande partie de l’opinion francophone. La tâche de réparation échoyant à France Télévision est colossale. Elle commence dès demain par l’exercice d’un travail d’explication envers les téléspectateurs et les victimes, de reconnaissance sans compromis des faits et par une remise en cause fondamentale des méthodes et des hommes ayant donné lieu à la plus grande et surtout la plus grave imposture de l’histoire de l’audiovisuel. Et puis, la raison ne souffre pas que les complices de cette incitation colossale à la haine ethnique, après avoir corrompu l’ensemble de notre déontologie, puissent continuer à prétendre renseigner la France sur les événements du conflit israélo-arabe, ni d’ailleurs qu’ils continuent à exercer une activité médiatique quelle qu’elle fut. Tout comme la raison ne permet pas d’imaginer qu’on pourrait leur laisser les prix professionnels qu’ils ont gagnés par la confection de leur crime.
mercredi 31 mai 2006 à 18:52
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QUOTE (Darth Sidious @ 31 May 2006 à 16:48)
Lamentable, mais je suis très content d'apprendre que ce ne sont pas des soldats israéliens qui avaient fait ça.

Comment se fait-il que je ne te crois pas ?
mercredi 31 mai 2006 à 19:03
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QUOTE (Loudon Dodd @ 31 May 2006 à 18:28)
Dans l'ensemble, ça fait un peu "aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone".

Tu ne crois pas que c'est exactement le but ?

Si les théories complotationnistes trouvent des échos d'un côté, il n'y a aucune raison pour que ça ne soit pas le cas de l'autre ...

La "communication" a fait bien des progrès happy.gif
mercredi 31 mai 2006 à 19:07
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Controverse de Nétzarim : des preuves, encore des preuves !
Par Jean Tsadik
Thursday 30 June [13:34:00 BST]

© Metula News Agency


Toutes les preuves de la mise en scène existent ; le seul choix qui demeure, c’est soit de faire l’effort de les consulter, soit de parler sans savoir de quoi on parle. Encore faut-il être intéressé par la vérité…


Charles Enderlin a remis, voici bientôt cinq ans, 3 minutes et 26 secondes des 27 minutes tournées par le cameraman Abou-Rahma au porte-parole de l’armée israélienne. A l’époque, et jusqu’à maintenant, l’envoyé de France 2 a toujours prétendu que ces rushes étaient bruts et exempts de tout montage. Nous possédons son témoignage sous diverses formes dont l’origine est indiscutable. Qui plus est, s’appuyant sur cette attestation, la chaîne publique prétend avoir confié la pellicule à des experts qui l’auraient jugée "authentique". Outre le fait qu’il s’agisse effectivement d’un film comprenant des images – dans ce cas nous donnons raison à ces experts – nous vous présentons ici les preuves que ces prises ont été assurément "travaillées". Notre affirmation, comme toutes celles que nous publions, a de plus l’avantage d’être scientifiquement vérifiable par tous les enquêteurs authentiques et curieux qui entendent percer les "secrets" du reportage de FR2.



Voici, ci-dessous, une photographie tirée du film d’Abou-Rahma. On y distingue l’enfant (de l’après-midi), les mains sur le ventre après avoir été "mortellement atteint" par des salves de Tsahal et "être décédé sur le coup", comme l’affirment les tenants de la thèse de l’authenticité de l’évènement. Dans l’enchaînement, simplement en passant la bande de France 2 au ralenti, on distingue les doigts du cameraman, passant et repassant devant l’objectif, afin de signaler à l’adresse des monteurs qu’il s’agit de sa seconde prise (de la mort en direct de Mohamed A-Dura !).



L’enfant, les mains sur le ventre [1]

Photo Talal Abou-Rahma FR2 – enquête technique Nahum Shahaf



Encore fallait-il réaliser la transition entre cette dernière image et la suivante, où on voit l’adolescent, allongé sur le sol, en train de se tenir le visage. Un collage des images bout à bout aurait pu éveiller les soupçons du téléspectateur, aussi, Talal prit-il la précaution d’insérer à cet endroit – comme entre deux autres scènes critiques de sa mise en scène – un frame intercalaire ; une image neutre, mais d’une couleur rappelant celle du mur situé derrière ses acteurs – assurant un passage non heurté à la scène suivante. Mais comme disait l’autre, les mots s’envolent, les frames intercalaires demeurent. Voilà donc cette autre évidence démontrant que les images ont été arrangées et que sur ce point aussi, Enderlin, Rahma et France 2 mentent :






L’une des images intercalaires de la mise en scène de Nétzarim

Photo Talal Abou-Rahma FR2 – enquête technique Nahum Shahaf






L’enfant, sur le côté, les mains sur le visage [1]

Photo Talal Abou-Rahma FR2 – enquête technique Nahum Shahaf



Sur le document filmique brut fourni aux enquêteurs, on observe, à la suite de l’enfant tué sur le coup, qui change quatre fois radicalement de position, un plan également fort intéressant. C’est celui, filmé par Rahma, toujours protégé des tirs sionistes par sa camionnette, d’un cadrage montrant le baril délaissé par Jamal A-Dura et l’enfant (voir photo ci-dessous). Ces images, sur lesquelles on ne distingue aucune trace de sang même après avoir réalisé un zoom insolent sur un écran de salle de cinéma, et sur lequel on est certes fort éloigné du nombre saisissant de trous dans le mur, montré par la suite par la propagande d’Arafat, voulant se faire passer pour des impacts de balles, induit immanquablement de notre part un certain nombre de commentaires obligés.



Où sont passés Jamal et l’enfant ? Dans l’hypothèse qu’on nous a présentée d’un film non monté, il manque assurément, entre la dernière scène et celle-ci, des images de paramédicaux s’employant à ranimer l’enfant, à soigner l’adulte, atteint, je désire le rappeler, de neuf balles à haute vélocité. Il manque les images de l’enlèvement du blessé et du corps, sachant que ceux-ci n’ont pas rejoint l’hôpital par des voies surnaturelles mais en principe dans une ambulance. Mais surtout, surtout, il manque préalablement à tout cela les images constitutives de l’"assassinat" de Mohamed : celles où on le verrait sujet à l’impact des projectiles – qui n’ont strictement rien à voir avec ce que FR2 nous a montré, c’est une lapalissade –, et où l’enfant s’effondre, terrassé par les tirs. C’est aussi à cet endroit de l’histoire que l’on aurait dû voir les images insoutenables de l’agonie du Mohamed-de-l’après-midi, annoncée à grands coups de communiqués d’une presse complaisante sur la base des déclarations d’Enderlin.



Et si l’affirmation du film intact et brut n’était, comme FR2 nous y a habitués dans son plaidoyer pour une imposture, que partiellement fondée ; si l’on voulait donner un coup de main aux faussaires fauteurs de guerres ; accepter d’imaginer que cette scène du baril sans les protagonistes [2] ne faisait pas partie de la continuité, qu’elle avait, en fait, été filmée avant le "drame" ? Ces hypothèse obligent à considérer que la scène d’où Shahaf a extrait cette photo aurait été prise avant le début de l’"échange de tirs" ; mais dans ces conditions, elle pose la question incontournable : quelle raison avait Talal Abou Rahma de filmer un baril dont personne, à cet instant, ne pouvait imaginer qu’il entrerait dans l’Histoire ? Ou alors, Rahma faisait-il des repérages en vue d’un assassinat qu’une voyante extralucide lui avait annoncé ? Y compris des essais de l’emplacement d’où il allait filmer la scène qui le rendra célèbre et le couvrira de prix ?






Le baril sans personne derrière

Photo Talal Abou-Rahma FR2 – enquête technique Nahum Shahaf



L’argumentation des faussaires soutenus par le ministre français de la communication n’est pas sérieuse ? Force est d’en convenir ; en fait, elle s’effondre à la moindre analyse un peu structurée. Et structurés, nous le sommes, ce qui suit en fait une démonstration supplémentaire :



Jusqu’à maintenant, nous avions dévoilé les enregistrements des médecins palestiniens de l’Hôpital Shifa de Gaza, affirmant que le corps de l’enfant leur avait été apporté "avant midi". Ceci nous amenait naturellement à relever la contradiction irréductible existant entre leur témoignage et le commentaire dit par Enderlin, faisant débuter l’assassinat à 15 heures. Nous nous étions dit ensuite qu’Enderlin avait pu se tromper ; lorsqu’on a vu des images inexistantes de l’agonie d’un enfant, on peut certes se tromper de quelques heures. Ce qui gêne dans ce scénario prenant en compte les "fantaisies" du reporter franco-israélien, c’est lorsqu’il affirme avoir suivi de minute en minute, sur son portable, l’assassinat de Mohamed. Là, on se dit que dans une situation semblable, lorsqu’on a passé une quarantaine de coups de téléphone (selon le témoignage judiciarisé, signé Abou-Rahma, l’"assassinat" aurait duré 45 minutes) à Talal, on se rappelle au moins si cela se passait le matin ou l’après-midi. Et si on ne s’en rappelle pas, votre société de téléphonie mobile, elle, s’en souvient.



A ce stade des choses, des collègues de l’Hexagone nous ont suggéré de prendre pour hypothèse que Charles était un menteur pathologique et qu’il convenait de déconsidérer son témoignage du début à la fin. "Après tout", nous faisaient remarquer nos timides confrères, "il n’était pas sur place, aussi, ce qu’il raconte n’a que peu d’importance dans la recherche de la vérité ; il faut en faire abstraction et chercher par d’autres moyens l’heure à laquelle s’est produite la… chose". Je suis désormais autorisé par mon comité de rédaction à révéler que cette investigation a été réalisée depuis longtemps. En effet, des experts, sous la conduite de Nahum Shahaf, appliquant les technologies de l’orthophotographie [3] et celle dite du "cadran solaire" sont parvenus à établir scientifiquement que la mise en scène filmée par Abou-Rahma – les 55 secondes de la "mort" de "Mohamed A-Dura" – avait été tournée le 30 septembre 2000 à 14h 30.



Cette démonstration sera présentée à la justice lors des procédures qui sont engagées et ainsi, tout le monde pourra se rendre compte de ce que l’enfant du matin, réellement décédé et exposé à la morgue de l’Hôpital Shifa, n’avait strictement rien à voir avec le Mohamed de l’après-midi, dont le meurtre dramatisé pour les exigences de la propagande anti-israélienne a été exhibé à la planète par la première chaîne française d’Etat.



Ceci nous a également portés, naturellement, à considérer attentivement les photographies très dures de l’enfant dont le cadavre a été présenté à la presse à l’hôpital de Gaza. Nous reproduisons l’une d’elles ci-après :






La tête du jeune cadavre


Les docteurs Maurice Rogev, Khen Kugel, ainsi que d’autre spécialistes de la médecine légale faisant autorité au plan mondial, s’accordent pour penser que les deux blessures apparaissant, l’une à la racine du nez, l’autre à l’extrémité du sourcil gauche ont "très vraisemblablement" été causées par balles. Il est troublant de remarquer, à ce sujet, que le compte rendu du médecin palestinien ayant examiné le corps du malheureux ne fait nulle mention de ces deux orifices. Pour le Dr. Mohamad el-Tawil, l’enfant a eu le sein gauche transpercé, le projectile tueur a traversé son cœur pour ressortir au niveau du rein. Etablissant une contradiction suffisamment substantielle pour mériter d’être soulignée, Jamal A-Dura, quant a lui, parle effectivement d’une balle mortelle à la tête.



Lors de son intervention devant l’académie américaine des sciences de la criminalité, la célèbre AAFS, Maurice Rogev a démontré, selon les plus stricts critères scientifiques, qu’une personne soumise aux blessures faciales figurant sur les photographies, aurait pratiquement la moitié arrière du crâne arrachée, que des débris humains ainsi que d’énormes quantités de sang devraient avoir rougi le mur en parpaing ainsi que le sol, mais également que le sang jaillirait des points de pénétration des projectiles.



Tous les experts consultés s’accordent pour affirmer que la victime de telles blessures meurt effectivement sur le coup, sans agoniser et sans être en mesure d’effectuer le moindre mouvement.



Analysant la blessure subie à l’abdomen par la jeune victime, s’agissant d’une ouverture de 20 cm dans la région du bas-ventre, les spécialistes conviennent qu’une plaie de ce genre est incompatible avec celles causées par des balles de fusil et que tout porte à conclure qu’elle a au contraire été occasionnée par un objet tranchant, probablement un couteau.



Il va sans dire que ces avis d’experts, eux aussi, sont absolument inconciliables avec les éléments de la mise en scène proposée par Abou-Rahma, Enderlin et France 2. Notre dossier comporte encore de nombreuses preuves supplémentaires et autres indices concordants. Contrairement aux médias français, il est à la disposition des professionnels, de même que les spécialistes cités dans mon article. Toutes les preuves de la mise en scène existent ; le seul choix qui demeure, c’est soit de faire l’effort de les consulter, soit de parler sans savoir de quoi on parle. Encore faut-il être intéressé par la vérité…







Notes :



[1] [Note de la rédaction] La flèche noire sur ces photos figure l’emplacement d’un chiffon censé représenter une tache de sang au moment de la prise de vue, alors que la flèche rouge indique où se trouvait la blessure au début du tournage de la mise en scène. La tache de sang finira par tomber au sol. Jean Tsadik consacrait à cet épisode de la fiction, en novembre 2002 déjà, une analyse fort documentée intitulée " Une blessure baladeuse ! " [lire].



[2] Il existe d’autres rushes, filmés par un cameraman de Reuters’ et présentés dans le film de la Ména, qui montrent que, durant le cours de l’action, Jamal A-Dura et l’enfant ont quitté leur refuge derrière le baril sains et saufs.



[3] L’orthophotographie est une technique qui permet de redresser une image ou une photographie suivant le relief de l’objet qu’elle représente à partir d’un modèle mathématique de cet objet.



Certains outils de traitement d’image permettent de redresser la photographie numérique d’un objet plan. Ce type de redressement génère une projection orthogonale dont l’échelle est constante sur un seul plan. Lorsque l’objet n’est pas rigoureusement plan, un tel redressement occasionne une perte importante de précision, voire des déformations.



Pour la rendre fidèlement superposable à un géométral graphique, il faut corriger la photographie de toutes ses déformations. Le document ainsi imaginé s’appelle une orthophotographie.

Ce message a été modifié par dav55 - mercredi 31 mai 2006 à 19:07.
mercredi 31 mai 2006 à 19:12
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QUOTE (princedubronx @ 31 May 2006 à 19:03)
Tu ne crois pas que c'est exactement le but ?

Si les théories complotationnistes trouvent des échos d'un côté, il n'y a aucune raison pour que ça ne soit pas le cas de l'autre ...

La "communication" a fait bien des progrès happy.gif

Tu ne trouves pas que ce soit un peu génant que le reporter de France 2 en Israel est un Israelien anti-sioniste gauchiste ?
Si cette chaîne veut rester crédible, elle ne devrait pas prendre une telle personne.

Tu sais, les organisations juives ne se bougent pas de cette façon lorsqu'il y a une bavure israelienne, car elle juge qu'il n'y a aucun montage.
Mais là, ça fait plusieurs années qu'elles se bougent afin de dénoncer Charles Enderlin et ses images.
mercredi 31 mai 2006 à 19:26
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QUOTE (dav55 @ 31 May 2006 à 19:12)
Tu ne trouves pas que ce soit un peu génant que le reporter de France 2 en Israel est un Israelien anti-sioniste gauchiste ?
Si cette chaîne veut rester crédible, elle ne devrait pas prendre une telle personne.

Tu sais, les organisations juives ne se bougent pas de cette façon lorsqu'il y a une bavure israelienne, car elle juge qu'il n'y a aucun montage.
Mais là, ça fait plusieurs années qu'elles se bougent afin de dénoncer Charles Enderlin et ses images.

Ce que je trouve foncièrement gênant, c'est que, dans ta bouche, toute personne qui ne partage pas tes idées soit "anti-sioniste" et "gauchiste". Si tu veux rester crédible ... ah bah non, trop tard!
mercredi 31 mai 2006 à 19:32
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QUOTE (princedubronx @ 31 May 2006 à 19:26)
QUOTE (dav55 @ 31 May 2006 à 19:12)
Tu ne trouves pas que ce soit un peu génant que le reporter de France 2 en Israel est un Israelien anti-sioniste gauchiste ?
Si cette chaîne veut rester crédible, elle ne devrait pas prendre une telle personne.

Tu sais, les organisations juives ne se bougent pas de cette façon lorsqu'il y a une bavure israelienne, car elle juge qu'il n'y a aucun montage.
Mais là, ça fait plusieurs années qu'elles se bougent afin de dénoncer Charles Enderlin et ses images.

Ce que je trouve foncièrement gênant, c'est que, dans ta bouche, toute personne qui ne partage pas tes idées soit "anti-sioniste" et "gauchiste". Si tu veux rester crédible ... ah bah non, trop tard!

Ce qui me gène, c'est que tu es un boulet qui ne viens poster que pour emettre des critiques, sans même connaître le sujet. En effet, tu connaitrais un peu mieux Enderlin et ses opinion.
Va jouer aux billes dans la partie politique, tu passeras moins pour un idiot devant patdu49.

Ce message a été modifié par dav55 - mercredi 31 mai 2006 à 19:35.
mercredi 31 mai 2006 à 19:38
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QUOTE (dav55 @ 31 May 2006 à 19:32)
Ce qui me gène, c'est que tu es un boulet qui ne viens poster que pour emettre des critiques, sans même connaître le sujet. En effet, tu connaitrais un peu mieux Enderlin et ses opinion.
Va jouer aux billes dans la partie politique, tu passeras moins pour un idiot devant patdu49.

N'est-ce point Desproges qui disait :

"Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet"
mercredi 31 mai 2006 à 19:40
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QUOTE (princedubronx @ 31 May 2006 à 19:38)
N'est-ce point Desproges qui disait :

"Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet"

Peut-être. Dans ce cas précis, l'imbécile est "patdu49" et l'idiot, tu devineras.

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