| QUOTE (lovadel @ 06 Apr 2007 à 23:20) |
| de quel genre de fontaines veux-tu parler ? ce sont des monuments ayant un intérêt architectural ou archéologique ? elles ont été détruites il y a longtemps ? |
| QUOTE (Crazy25 @ 06 Apr 2007 à 20:18) |
| bonsoir a ts ..voila je fais des recherches sur la disparition des fontaines a alger, si kelk1 a des inormations ou koi ke ce soit concernant ce sujet ,il serait bien aimable de me les faire parvenir ..je vs en saurai gré.. |











| QUOTE (all-for-you @ 19 Apr 2007 à 04:43) |
| Des fontaines traditionelles de la Casbah Algeroise il reste Ain El Mzaouka (La fontaine decorée) ![]() Ain Beni ?? ( ![]() et ??? ![]() La fontaine de la grande Mosquée (je sais pas si elle existe encore!) ![]() fontaines d'interieur qu'on trouvait au milieu de chaque cours d'une maison algeroise.. ![]() ![]() Des vieilles fontaines (j'ignore leur sort.. probablement inexistantes!) ![]() ![]() ![]() fontaine moderne (pres de la grande poste) ya une autre sur la place du 1er Mai ![]() Robinets et fontaines ![]() Robinets et fontaines dans le parler Algerien Les enfants apprennent à l'école à dire h'anafya, «robinet» mais, à la maison et dans la rue, personne ne songe à employer ce mot. On dit plutôt : l'aïn. Ainsi, efteh' l'aïn, «ouvre le robinet», eghleq el'aïn, «ferme le robinet». Et quand, coupures de la société de distribution des eaux obligent, l'eau ne coule pas, on dit : l'aïn nachfa, «le robinet est à sec». Le mot aïn désigne, au sens propre, l'œil et c'est par métaphore qu'il en est venu à désigner la source, puis le robinet. Quel rapport peut-il y avoir entre l'œil et la source ? C'est sans doute dans l'analogie de l'œil pleurant avec l'eau coulant qu'il faut la chercher ! Quant au passage de «source» à «robinet», c'est à l'évolution de la langue qu'il faut l'imputer : on se sert des anciennes dénominations, ici la source, pour désigner de nouvelles réalités, ici le robinet dans le système d'eau courante. Le berbère a emprunté à l'arabe aïni dans le sens de «robinet» et, plus rarement de «source». Pour la source, on dispose de dénominations propres comme tala et aghbalu. Ici, le robinet est encore appelé tabernint, d'un verbe bren, signifiant «tourner» et acherchur, d'un verbe charchar signifiant «couler, s'écouler», mot désignant aussi la cascade. Tous ces mots, arabes et berbères, sont employés pour désigner, dans la toponymie des lieux, villes et villages. Ainsi, pour 'Aïn, on a Aïn Lkbira, «la grande source», Aïn Bayda, «la source blanche», Aïn Defla, «source du laurier-rose», pour tala, on a Tala Guilef «la fontaine du sanglier», Télemly, quartier d'Alger, dont le nom doit se lire Tala melli, «la fontaine de l'argile blanche»... Il y a aussi, dans un mariage subtil, des composés arabo-berbères : Aïn Oussera, «la vieille source», Aïn Témouchent, «la source du chacal femelle», Bir Ghbalou, «le puits de la source», etc. Par M. A. Haddadou |