Monday 25 February 2008 à 12:41
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Aujourd 'hui nous étudions les faits passés avec recul, analyse...Mais il est intéressant de connaitre les réactions "à chaud" des contemporains de ces évènements...C est pourquoi je vous propose sur ce topic de poster des articles de journaux d 'époque...En effet ces documents nous font vivre les évènements "en direct" , au jour de leur réalisation...


grandes dates de l Histoire de la presse

Monday 25 February 2008 à 12:51
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Commençons avec le premier journal français, la Gazette!


La Gazette est un périodique créé en 1631 par Théophraste Renaudot, médecin de Louis XIII. Le plus ancien des journaux publiés en France, elle disparut en 1915.

Paraissant tous les vendredis, La Gazette comportait quatre pages et avait pour rôle d’informer les lecteurs sur les nouvelles provenant de l’étranger, de la Cour. Surtout spécialisée dans les affaires politiques et diplomatiques, elle compte parmi ses premiers membres d’Hozier, Voiture, Bautru et La Calprenède.

En 1762, elle changea de titre pour celui de Gazette de France, avec pour sous-titre Organe officiel du Gouvernement royal. En 1787, Charles-Joseph Panckouke la prit en location et l’ajouta au Mercure de France dont il était propriétaire et au Moniteur universel qu’il fonda peu de temps après.

La Gazette resta silencieuse sur la naissance de la Révolution, elle n’aborda même pas la
prise de la Bastille le 14 juillet 1789, se limitant aux actes du gouvernement. Pour satisfaire ses clients, Charles-Joseph Panckouke publia un supplément, Le Gazettin, qui informait les lecteurs du compte-rendu des débats de l’Assemblée constituante.

En 1791, le ministère des Affaires étrangères reprit La Gazette qu’il possédait. Nicolas Fallet fut nommé directeur et elle devint la tribune du parti girondin. Chamfort lui succéda.

L’organe des royalistes

À partir du 1er mai 1792, La Gazette parut quotidiennement et prit le nom de Gazette nationale de France après l’exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1793. Le ton des articles de la Gazette, dont l’orientation politique changera en fonction des régimes en place, resta impartial et très prudent. Bonapartiste sous le Premier Empire, elle s’affirmera ouvertement royaliste pendant la Restauration.

Cette ligne éditoriale restera le fond de commerce de la Gazette devenue la Gazette de France sous la IIIe République jusqu’à la parution de son dernier numéro en 1915. Elle attire alors des journalistes engagés qui en font l’organe des légitimistes, comme Charles Maurras ou Jacques Bainville. (Wiki)


Cet extrait relate en effet la vie à la Cour et les nouvelles de l 'Etranger, très axé sur tout ce qui concerne la Monarchie


Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 25 February 2008 à 12:56.
Monday 25 February 2008 à 13:12
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Très interessant comme topic sandie wink.gif si ca interesse des gens je peux poster mes photos de journaux que j'avais pris dans les archives concernant la période 1936-1939.

Je voulais juste dire que le journal est une source qui doit etre abordée de facon très critique car elle est le reflet d'un courant de pensé, ne nombreux travaux existent sur la presse, je pourrais citer l'excellent ouvrage de Genevieve Vallette et Jacques Bouillon "Munich", une étude de la presse française lors des événements de Munich.
Monday 25 February 2008 à 13:42
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Oui bien sur cela peut être très interessant...N hésite pas à les poster! happy.gif
Thursday 28 February 2008 à 17:19
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Extrait du célèbre "Pere Duchesne " de Hebert....


Je suis le véritable Père Duchesne, foutre !

LA GRANDE COLERE
DU
PÈRE DUCHESNE

[N°] 290 [septembre 1793]

CONTRE le palefrenier Houchard qui, comme son maître Custine, a tourné casaque à la Sans-Culotterie. Sa grande joie de voir bientôt ce butor mettre la tête à la fenêtre. Ses bons avis aux braves soldats républicains pour qu’ils lui dénoncent tous les jean-foutres qui regrettent l’ancien régime, et qui préfèrent de porter la livrée du tyran, plutôt que d’endosser l’habit des hommes libres.

QUE des ci-devant nobles, que des calotins, que des financiers, que des robins trahissent la patrie, cela ne m’étonne pas, foutre. D’un sac à charbon on sauroit tirer blanche farine. La caque sent toujours le hareng ; mais qu’un sans-culotte, élevé à un grade éminent, tourne casaque à la république, il y a de quoi se débaptiser, et cependant, foutre, nous n’en n’avons que trop d’exemples, pour l’honneur de la Sans-Culotterie. Qu’elle est donc l’espérance de ces renégats ? Croyent-ils qu’il jouiroient du fruit de leurs trahisons, si la contre-révolution, qu’il est aussi impossible de faire que de prendre la lune avec les dents, pouvoit arriver ? Les aristocrates qui se servent de ces lâches comme le singe de la patte du chat pour tirer les marrons du feu, les méprisent autant que nous. On aime la trahison, mais on déteste le traître. Si les marquis, les ducs, les princes pouvoient remonter sur l’eau, pourroient-ild se fier aux jean-foutres qui ont trahi la patrie ? Ils rougiroient d’avoir eu obligation à de pareils viédases, et ils commenceroient par les faire pendre, pour étouffer avec eux le souvenir des services qu’ils en auroient reçu, et leur faire restituer l’or qu’ils leur ont donné.

Comment se peut-il qu’un foutu palefrenier devenu général, ne soit pas content de son sort, qu’il veuille trancher du grand seigneur, en trahissant la république qui l’a tiré du fumier pour le mettre sur le pinacle ? Un Houchard vouloir singer un Dumouriez ? C’est bien l’occasion de dire que les petits chiens veulent comme les gros pisser contre les murs ! Mais pouvoit-on mieux attendre d’un misérable goujat qui ne s’est élevé qu’à force de bassesses en décrottant les bottes du général Moustache ? tel maître, tel valet, foutre. Si l’infâme Custine n’avoit pas connu l’ame de boue de son ci-devant palefrenier, s’il ne l’avoit pas regardé comme son bras droit, l’auroit-il fait son égal ? C’est le crispin de la comédie, qui prend les habits de son maître pour lui aider à faire un coup de main.

J’espère, foutre, que le procès de ce vil coquin ne traînera pas, et qu’il va, sous peu de jours, jouer à son tour à la main chaude ; mais ce n’est point assez que de détruire ainsi les traîtres en détail, il faut une fois pour toutes faire main basse sur eux, et les balayer dans toutes nos armées, et en purger la république. Pourquoi, tonnerre de Dieu, souffre-t-on à la tête de la troupe de ligne un tas de viédases, ci-devant sergens, brigadiers, maréchaux-de-logis, plus aristocrates que les muscadins qu’ils ont remplacés, et qui ne sont parvenus sous l’ancien régime qu’en décrottant les bottes de leurs officiers ? Ceux qui ont fait le métier de chlagueurs, sont-ils dignes de commander à des hommes libres ? La plupart de ces capons qui doivent tout à la république, qui ne pouvoient tout au plus espérer que devenir porte-drapeaux, ne sont pas contens de se voir aujourd’hui chefs des mêmes régimens, après avoir été les derniers officiers de guérite ; ils clabaudent comme des talons rouges, et poussent des soupirs à faire peur, en racontant la fin piteuse de Louis le traître ; ils méprisent l’habit national, et malgré les décrets de la Convention, ils s’obstinent à porter la livrée de la royauté ; ils veulent continuer d’être des culs-blancs, plutôt que d’endosser l’uniforme de la liberté. Braves défenseurs de la patrie, dénoncez-moi tous les jean-foutres qui vous commandent ; le Père Duchesne est un vieux soldat qui connoit le service ; il sait quel est l’esprit des épaulettiers ; il se souvient de toutes les tracasseries qu’ils lui faisoient ; il n’a pas oublié que pour un verre de vin de plus ou de moins, pour une parole plus haute que l’autre, on vous foutoit autrefois un pauvre fusilier dans un cachot pour trois ou quatre mois. Il faut obéir à ses chefs pour tout ce qui regarde le service, rien de plus juste, foutre ; mais, hors de là, l’officier n’a aucun droit sur vous, et quand un butor avec son plat à barbe s’avise de venir troubler votre chambrée, pour vous empêcher de chanter la carmagnole, envoyez-le-moi faire foutre : s’il ose en votre présence goailler contre la république et regretter l’ancien régime, s’il cherche à vous embêter avec ces journaux du diable, et les feuillets empoisonnés que Pitt et Cobourg répandent dans les armées pour vous foutre dedans, écrivez à l’instant au Père Duchesne, et faites-lui connoître le nom et le grade du jean-foutre qui a la patte graissée pour vous faire faire des pas de clerc ; j’ai le bras long, foutre, quoique je ne sois qu’un marchand de fourneaux ; j’aurois du pain cuit pour le reste de mes jours, si j’avois autant de louis que j’ai débusqué de fripons.

Braves Sans-Culottes des armées, si on vous fait quelque injustice, si vos officiers gaspillent votre prêt, s’ils vous maltraitent encore une fois, adressez-vous au Père duchesne ; il se mettra en quatre pour vous rendre service, et vous venger, mais sur-tout ne me dénoncez pas à tort et à travers, et n’allez pas confondre les braves bougres avec les traîtres ; sur-tout, mes amis, que le service se fasse. Tandis que les brigands qui vous font la guerre, ne remuent que comme des automates, et ne marchent qu’à coups de bâton, faites voir que des soldats républicains connoissent la discipline. Je ne vous recommande pas le courage, vous en avez assez. Suivez toujours les bons avis que je vous donnerai, car jamais je ne vous ai trompé ; ayez toujours confiance dans vos frères les Sans-Culottes de Paris, vous n’avez pas de meilleurs amis ; continuez de combattre et de vaincre pour la république. Plutôt vous foutrez le tour aux esclaves des brigands couronnés, plutôt vous jouirez du fruit de vos exploits. Quelle joie à la paix de vous voir au milieu de vos concitoyens, et d’embrasser vos mères, vos pères et vos frères ! Toutes les jeunes filles qui sèchent d’ennui pendant votre absence, iront au devant de vous pour vous couronner de lauriers, tandis, foutre, que nous autres lurons de la ganse, nous ferons sauter les brocs et les pintes pour vous recevoir. A ce spectacles les aristocrates frémiront de rage, et ils disparoîtront pour jamais.

Lorsque vous serez par-tout fêtés et choyés, les prussiens, les autrichiens, les anglais, les hollandais, les espagnols rentreront chez eux tous penauds, comme des colimaçons dans leurs coquilles. Le peuple de leurs pays, accablé de misère, pour avoir soutenu la cause de ses tyrans, gémira, pleurera à l’approche de ces pileurs de poivre. Toutes les portes leur seront fermées, et ils ne trouveront nulle part un misérable enfant de coeur à étouffer, pas seulement un pot de bierre pour se désaltérer. Dans une république le soldat est citoyen ; il est regardé comme le sauveur de son pays, et dans les nations assez stupides pour se laisser gouverner par un âne couronné, les soldats sont avilis et traités comme des nègres. Guerriers républicains, soutenez jusqu’à la mort la cause de la liberté, ébranlez, renversez tous les trônes des despotes ; vive la république, vive la Sans-Culotterie, foutre.

AVIS
Les Soirées de la Campagne.
feuille périodique

Jusqu’ici les journaux ont été rédigés en faveur de ceux qui savoient lire ; le nôtre est destiné à ceux qui ne savent qu’écouter : les rallier autour de la Constitution, leur inspirer le goût des vertus républicaines, leur présenter de nouvelles découvertes en agriculture, tel est le but que nous nous proposons. La simplicité du langage, le soin de décomposer les idées et de les amener à la portée de l’esprit le moins cultivé, voilà nos moyens.

Chaque numéro sera de 8 pages in-8° ; il en paroîtra deux par semaine, le mardi et le vendredi, à commencer le premier octobre prochain. Le prix est de 18 liv. par an et 9 liv. pour six mois, franc de port. On s’abonne à Paris, chez Girardin, directeur du cabinet littéraire, jardin de l’Egalité ; et dans les départemens, chez les directeurs de la poste et les principaux libraires.

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On s’abonne pour cette feuille, dont il paroît trois numéros par semaine, à raison de cinquante sols par mois, franc de port, pour tous les départemens. Le bureau de l’abonnement est rue Neuve de l’Egalité, Cour des Miracles, à la ci-devant Caserne de Bonne-Nouvelle.

Les lettres non affranchies ne seront pas reçues.

N.B. Votre abonnement expire




Langage très familier...montrant la demagogie de Hebert qui se veut très proche du peuple et en particulier des Sans Culottes!


Ce message a été modifié par sandie72 - Thursday 28 February 2008 à 17:21.
Monday 03 March 2008 à 17:17
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Le Vieux Cordelier




D'après Wikipédia

Le Vieux Cordelier numéros 3 et 4 des 15 et 20 décembre 1793 (25 et 30 frimaire an II)
.

Camille Desmoulins n'a peut-être pas soumis à Maximilien de Robespierre les épreuves du n° 3 du journal Le Vieux Cordelier du 15 décembre 1793 (25 frimaire an II), à moins que ce dernier ait refusé de les lire, ou encore qu'il ne les ait désavouées qu'après coup.

Numéro 3 du 15 décembre 1793 (25 frimaire an II)

Le journal a changé de ton. Sous prétexte d'histoire, Camille Desmoulins, en évoquant à la manière de Tacite les fastes sanglants de la Rome impériale, dénonce les excès de la Terreur. Le texte de Camille Desmoulins a tourné à la satire anti-gouvernementale et, pour les lecteurs les plus pointilleux, anti-républicains. Derrière les Hébertistes, il y a « le sans-culotte Pitt » ; derrière Jean-Baptiste Bouchotte il y a François-Nicolas Vincent.

Numéro 4 du 20 décembre 1793 (30 frimaire an II)

Le quatrième numéro du Vieux Cordelier outre les attaques habituelles contre Jean-Baptiste Bouchotte et maintenant le général Charles Philippe Ronsin, Camille Desmoulins appellera franchement à l'ouverture des prisons, prélude évident à une politique de paix. Dans Le Vieux Cordelier, Camille Desmoulins tirait argument d'une proposition de Maximilien de Robespierre pour la dénaturer. Maximilien de Robespierre venait d'obtenir la création du Comité de justice destiné à réexaminer le cas des individus incarcérés à tort (mesure qui sera rapportée six jours plus tard). Camille Desmoulins en profite pour tresser des couronnes civiques à Maximilien de Robespierre, son « cher Robespierre », son vieux camarade.

« Souviens- toi, lui dit-il, que l'amour est plus fort, plus durable que la crainte... Déjà tu viens de t'approcher beaucoup de cette idée, dans la mesure que tu as fait décréter aujourd'hui, dans la séance du décadi 30 frimaire [dimanche 20 décembre]. Il est vrai que c'est plutôt un Comité de justice qui a été proposé. Cependant pourquoi la clémence serait-elle devenue un crime dans la République ? » Le mot est lâché. Les propositions de Camille Desmoulins ne laisse plus le moindre doute à ce sujet : « Ouvrez les prisons à deux cent mille citoyens que vous appelez suspects. Ces femmes, ces vieillards, ces cacochymes, ces égoïstes, ces traînards de la Révolution ne sont pas dangereux. Les vrais ennemis, les braves et les forts ont émigré ; ils ont péri à Lyon ou dans la Vendée. Tout le reste ne mérite pas votre colère. »




Ce message a été modifié par Okomarac - Monday 03 March 2008 à 17:17.
Saturday 08 March 2008 à 11:36
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L'AMI du PEUPLE


Sans nom
-
--
J'ai trouvé un blog consacré à ce journal paru sous la révolution de 1789 et créé par MARAT.





Le 12 septembre 1789, Marat publie son premier numéro du Publiciste parisien qui devient, le 16 septembre, L’Ami du peuple.

L’Ami du peuple est un quotidien de huit, douze ou seize pages, dont Marat écrit tous les articles. C’est un long éditorial qui en occupe la majeure partie. Son tirage est estimé à 2000 exemplaires. Il est interrompu à plusieurs reprises, en octobre1789, janvier1790 et juillet 1791, lorsque Marat entre dans la clandestinité. Dès le 15 octobre, Marat signe « Marat, l’Ami du peuple ».

Lorsqu'il fut inhumé au Panthéon, son éloge funèbre fut le suivant : "Comme Jésus, Marat aima ardemment le peuple et n’aima que lui. Comme Jésus, Marat détesta les rois, les nobles, les prêtres, les riches, les fripons et comme Jésus, il ne cessa de combattre ces pestes de la société"

En février 1795, il est considéré comme traître. Son cercueil retiré du Panthéon, tous les bustes le représentant furent brisés, jetés dans les égouts, . Il repose désormais dans le cimetière de l'église saint-Etienne-du-mont proche du Panthéon. (Source WIKIPEDIA)


Le blogue « L'Ami du Peuple », blogue collectif est créé à sa mémoire et essayera au cours de sa vie que nous souhaitons longue de défendre des idéaux de justice et d'humanité.
Publié par l'Ami du peuple

LIEN
Saturday 08 March 2008 à 11:47
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Continuons avec la révolution de 1789 .

Ci dessous la liste des journaux parus à cette époque (source wiki)qui nous permettra d'alimenter une partie de ce topic :

L'Accusateur public: Jean-Thomas-Elisabeth Richer de Sérizy

Les Actes des Apôtres (journal royaliste) : Journiac de Saint-Méard, Suleau

Les Annales patriotiques
: Louis-Sébastien Mercier, Jean-Louis Carra

Annales politiques(Les) : Simon-Nicolas-Henri Linguet

L'Anti-Fédéraliste : (Comité de salut public) inspiré par Maximilien de Robespierre

L'Anti-fédéraliste : Claude-François de Payan.

L'Ami du peuple : Jean-Paul Marat

L'Ami des citoyens
: Jean-Lambert Tallien.

L'Ami du peuple par Leclerc : Jean-Théophile Leclerc.

L'Ami du roi (journal royaliste)
: Thomas-Marie Royou

L'Ami du roi (journal royaliste) : Christophe Félix Louis Ventre de la TouloubGalart de Montjoie.

L'Ami des Théophilanthropes : Armand-Joseph Guffroy.

L'Apocalypse : Mirabeau

L'Argus patriote : Charles Théveneau de Morande.

La Bouche de fer : Claude Fauchet, Nicolas de Bonneville.

Bulletin du tribunal révolutionnaire : Jean-Baptiste Coffinhal.

Le Chien et le Chat : Jacques René Hébert.

La Chronique de Paris : Condorcet.

La Chronique du mois : Jean-Marie Collot d'Herbois, Étienne Clavière, Condorcet.

Conservateur (Le) : Dominique Joseph Garat, Marie-Joseph Chénier, François Daunou.

Le Contrepoison ou préservatif contre les motions insidieuses : (journal royaliste)

Le Correspondant d'Eure-et-Loir
: Pierre Jacques Michel Chasles.

Le Correspondant picard (1789) : François-Noël Babeuf, dit Grachus Babeuf.

Le Cosmopolite : Berthold Proli.

Le Courrier de Brabant : Camille Desmoulins.

Le Courier de l'Europe : Samuel Swinton, puis Radix de Sainte-Foix (propriétaires),

Alphonse-Joseph Serre de la Tour, puis Charles Théveneau de Morande (directeurs).

Le Courrier de Provence : Mirabeau

Le Courrier de Versailles à Paris et de Paris à Versailles (de 1789 à 1792) : Antoine-Joseph Gorsas.

Les Dames nationales ou le calendrier des citoyennes : Restif de La Bretonne.

Le Défenseur de la liberté : Pierre Philippeaux.

La France vue de l'armée d'Italie : Michel Regnaud de Saint-Jean d'Angély

La Gazette : Théophraste Renaudot, Fallet, Chamfort.

Il Giornale patriotico di Corsica : Philippe Buonarrotti.

Histoire des Révolutions de France et de Brabant : Camille Desmoulins

Journal de la Montagne.

Journal de l'opposition : Pierre-François Réal.

Journal de Paris : Corancez, Antoine Cadet de Vaux, Dussieux, N. Xhrouet.

Journal de Paris : Michel Louis Étienne Regnault de Saint-Jean d'Angely

Journal de Perlet : Charles Frédéric Perlet.

Journal des amis de la Constitution : Pierre Choderlos de Laclos.

Journal des Défenseurs de la patrie

Journal des débats* Le Mémorial : Jean-François de La Harpe, Fontanes, Vauxelles.

Journal général : l'abbé Fontenai.

Journal des Halles.

Journal des laboureurs : Joseph Lequinio.

Journal des lois : Charles-Nicolas Osselin.

Journal du soir sans réflexions et courriers de Paris et de Londres : Étienne Feuillant.

Le Journal du soir sans réflexions et le courrier de la capitale : Étienne Feuillant. Denis Tremblay et Jacques René Hébert.

Journal politique et littéraire : Simon-Nicolas-Henri Linguet.

La lanterne magique : Boisset.

Lettres à mes commettants : Mirabeau

Lettres bougrement patriotiques du Père Duchêne : Antoine Lemaire.

La Manufacture

Le Miroir : Claude François Beaulieu (journal royaliste).

Le Moniteur Universel : Charles-Joseph Panckouke.

Nouvelles ecclésiastiques.

Observateur : Gabriel Feydel.

L'Orateur du peuple : Stanislas Fréron

Le Patriote français : Jacques Pierre Brissot

Le Père Duchesne : Jacques Hébert

Le Père Duchêne de Jean Charles Jumel : Abbé Jean Charles Jumel.

Les Petites affiches : Pierre Bénézech

Le Point du jour : Barère de Vieuzac

Le Publiciste de la République française: Jacques Roux

Quotidienne (La) : Coutouli et Ripert, (journal royaliste).

Républicain (Le) : Duval.

Le Républicain : Condorcet, Thomas Paine.

Retour du Père Duchêne, premier poêlier du monde : M. de Mont-Lucy.

Le Réveil du peuple

La Révolution de 1792 : Louis Ange Pitou.

Révolutions de France et de Brabant (Les) : Camille Desmoulins

Les Révolutions de Paris : Elisée Loustalot, Sylvain Maréchal, Fabre d'Églantine,

Pierre-Gaspard Chaumette, Léger-Félicité Sonthonax.

Le Rougyff ou le franc en vedette : Armand-Joseph Guffroy.

Sentinelle (La) : Louvet, François Daunou.

Le Thermomètre du jour :Jean-Marie Rolland.

Le Tribun du peuple : Gracchus Babeuf

La Tribune des patriotes : Camille Desmoulins, Louis-Marie Stanislas Fréron.

Vieux Cordelier (Le) : Camille Desmoulins

Les Vitres cassées (1789) : Antoine Lemaire.






Ce message a été modifié par Okomarac - Saturday 08 March 2008 à 11:59.
Saturday 08 March 2008 à 11:53
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Merci Oko pour ces articles interessants! happy.gif
Saturday 08 March 2008 à 12:02
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sandie72
Monday 25 February 2008 à 12:41
Merci Oko pour ces articles interessants! happy.gif




Un plaisir ma chère amie wink.gif

Je compte trouver d'autres sources , concernant d'autres époques .


Ce message a été modifié par Okomarac - Saturday 08 March 2008 à 12:04.
Saturday 15 March 2008 à 10:56
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Pamphlet

Le pamphlet est un genre littéraire (et genre journalistique) ; il appartient à la littérature de combat. C'est un texte à la fois court et virulent qui remet en cause l'ordre établi. Il a beaucoup été utilisé dans la deuxième moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe (de la Commune de Paris à la guerre d'Algérie) ; on lui préfère de nos jours la polémique ou la satire.

Le terme « pamphlet » apparaît de manière officielle en 1824 dans l'œuvre de Paul-Louis Courier : Le Pamphlet des pamphlets.

Il se caractérise le plus souvent par une critique du pouvoir en place. Le verbe est violent, le ton virulent, la forme courte et élancée. Le caractère explosif du pamphlet tient du fait que son auteur a l'impression de détenir à lui seul la vérité ; il jette un regard indigné sur le monde.

Le pamphlétaire doit rétablir le vrai sens des mots qui, selon lui, a été dépouillé. Il veut faire éclater une évidence (d'où une absence de nuance) ; pour cela, il use d'un discours maximaliste et hyperbolisé. Ainsi, il se repose sur une vision du monde catastrophique annonçant la mort de quelque chose (une notion, une valeur...). Le pamphlétaire n'utilise ni argument ni preuve, il recherche l'action immédiate.

Le pamphlet a pour but d'inciter le lecteur à agir en le poussant à l'indignation de vivre dans un « tel » monde.




Différences entre la polémique et la satire

* La polémique engage un débat et suppose un discours adverse lacunaire. Le pamphlet est direct et se dit détenteur de la vérité, il s'oppose donc à toute présence de débat.
* La satire s'appuie sur une rhétorique du mépris et cherche à faire rire ; nullement l'intention du pamphlet dont le ton est grave. La satire va s'attacher à un fait en grossissant l'erreur pour montrer le gouffre avec la réalité. Le pamphlet s'attache à un cadre plus général, ne s'attachant pas à une preuve précise, il affirme ce qui est et ce qu'il faut combattre.

Explication de la notion de pamphlet

La relative incertitude qui entoure l'origine étymologique du substantif pamphlet fixe d'entrée la teneur du terrain de recherche sur lequel nous nous engageons et la réputation de ses occupants : une ancienneté obscure et des praticiens infréquentables.

Si la plupart des grands dictionnaires font dériver ce vocable du palme-feuillet anglais (feuillet qui se tient à la main), M. Gaston Paris rapporte, dans un article paru dans La Revue critique, une origine latine plus lointaine : Pamflette serait cité par Dirk van Asenede dans sa traduction néerlandaise de Pamphilus seu de Amore, sorte de comédie en vers latins du XIIe siècle. Saint-Laurent, dans le Dictionnaire encyclopédique usuel, découvre l'emploi par Sophocle, le plus célèbre des tragiques grecs, puis, quelques siècles plus tard, par le rhéteur et grammairien Athénée, de pamphlectos, issu de pan, tout, et de phlégô, brûler. La métaphore d'écrit incendiaire pour un texte pamphlétaire se justifie d'autant plus par cet éclairage.

Quelle que soit la thèse retenue, la définition actuelle la plus complète, prenant en compte les aspects temporel, intentionnel, stylistique et circonstanciel du pamphlet, nous est donnée par Yves Avril dans son article Le pamphlet : essai de définition et analyse de quelques-uns de ses procédés : « (…) écrit de circonstance, attaquant plus ou moins violemment, unilatéralement un individu, une idée ou un système idéologique dont l’écrivain révèle, sous la pression urgente et libératrice, l’imposture. »

Le pamphlet à travers les siècles

La pratique pamphlétaire semble remonter aux premières manifestations de l'écriture, comme le souligne Pierre Dominique dans l'avant-propos de son ouvrage Les polémistes français depuis 1789 : « Dès que les hommes surent écrire, naquit le pamphlet qui, sans doute, commença par le graffito injurieux et ordurier, et qui pouvait être illustré, la polémique orale suivant un chemin parallèle, d’où les pamphlets parlés, tels les Philippiques. »

Quel meilleur point de départ d'un panorama historique que les discours de Démosthène cherchant à galvaniser ses compatriotes pour engager le combat contre Philippe de Macédoine ? Les Philippiques ont un tel impact que l'écrivain latin Cicéron rassemblera ses Quatorze discours contre Marc Antoine sous cette appellation, comme un hommage (voir Les Philippiques (Cicéron)).

L'écrit de combat semble émaner d’un penchant humain à dénoncer, puis à stigmatiser telle société, tel individu, tel système, et à détruire, dans les propos, l'ennemi désigné. Ses manifestations aux temps de gloire des civilisations grecques et romaines témoignent, dans des contrées qui nous sont proches, d'une tradition à fustiger ce qui ne répond pas à ses propres critères, et participent à l'évolution sociale, culturelle et politique d'un groupe ou d'un pays. Ainsi le théâtre d'Aristophane, avec ses portraits de dieux peureux, avides et brutaux, avec ses railleries les plus violentes contre Athènes et ses habitants ; ainsi le philosophe cynique Ménippe de Gadara (IIIe siècle av. J.-C.), dont les attaques contre la société romaine ont inspiré les Satires Ménippées du latin Varron et la dénonciation, dans nombre d'œuvres de Lucien de Samosate, de la dureté des riches et de la jalousie des pauvres. On pourrait multiplier les noms d'hommes de lettres, de Rome ou d'Athènes, ayant pratiqué le genre satirique ou polémique, preuve d'une constante fondamentale dans notre civilisation occidentale.

Le pamphlet en France, quelle que soit la forme adoptée, depuis les fabliaux du Moyen Âge jusqu'aux innombrables brûlots révolutionnaires, s'accole aux soubresauts de l'histoire et révèle la situation intellectuelle et sociale du pays, ainsi que la marge laissée au droit d'expression.

La Satire Ménippée (1594), œuvre collective de juristes, d'ecclésiatiques et de poètes, née sous l'impulsion du chanoine rouennais Pierre Le Roy, s'associe très étroitement à la période troublée de la Ligue, et demeure un exemple d'efficacité dans son soutien à Henri IV. Ce n'est certes pas la première œuvre polémique en France. De grandes plumes s'étaient déjà distinguées dans le genre, comme Alain Chartier avec son Quadrilogue invectif (1422), appel vibrant à la Nation française. Montaigne, lui aussi, s'est adonné à la violence littéraire dans L’Apologie de Raymond Sebond, premier article de ses Essais : « La plus calamiteuse et fragile de toutes les créatures, c’est l’homme (…). Elle se sent et se voit logée parmi la bourbe et le fient du monde, attachée et clouée à la pire, plus morte et croupie partie de l’Univers (…). »

D'autres monuments de la littérature du XVIe siècle n'ont pas manqué de tremper leur plume dans le vitriol (Calvin, La Boétie, et Rabelais par exemple).

Le XVIIe siècle assiste au développement du genre pamphlétaire en tous domaines (politique, poésie, religion, théâtre). Nous pouvons noter, par exemple, l'attaque de Mathurin Régnier contre Malherbe, qualifié de « tyran des lettres », les chansonniers et leurs mazarinades sous la Fronde, les coups de joute entre frondeurs tel le pastiche du cardinal de Retz intitulé Manifeste de Monseigneur le duc de Beaufort en son jargon.

Le règne de Louis XIV ne met pas le pamphlet en berne, comme en témoignent les éreintements de Boileau, les pièces satiriques de Molière et les Provinciales de Pascal.

L'aigreur du XVIIIe siècle se manifeste par exemple dans les satires indirectes d'un Voltaire. Les chansonniers, toujours actifs, font des maîtresses de Louis XV puis de Marie-Antoinette leurs têtes de turc.

À la fin du règne de Louis XVI, les libellés insultants ou obscènes se multiplient. Le coup d'envoi est donné par Mirabeau, en mai 1789, avec le Journal des États généraux, suivi de nombreuses feuilles qui rivalisent de violence. Le summum est atteint avec Le Père Duchesne d'Hébert : il entrecoupe ses appels au massacre de « bougre » et de « foutre », pour « faire peuple ». Le succès est au rendez-vous de la virulence, puisque certains numéros atteignent le chiffre prodigieux de 600 000 exemplaires vendus. Parmi les autres feuilles révolutionnaires au ton meurtrier, on peut relever Les Révolutions de France et de Brabant de Camille Desmoulins qui se surnommait le « Procureur de la Lanterne ». Marat, dans L'Ami du Peuple, pousse lui la surenchère jusqu'à réclamer la tête de 270 000 âmes. Côté royaliste nous pouvons relever le Journal politique national de Rivarol qui doit s'exiler en juin 1792.

Face à une telle permissivité, Bonaparte fait édicter le décret du 17 janvier 1800 qui soumet toute parution de presse à une autorisation préalable. Seuls treize journaux obtiennent le privilège. L'empereur n'échappe pourtant pas aux foudres de plumes acérées, et parmi celles-ci, sans doute la plus talentueuse, celle de Chateaubriand :

« Tibère ne s’est jamais joué à ce point de l’espèce humaine… Bonaparte disait de lui-même : « J’ai 300 000 hommes de revenu. » Il a fait périr plus de cinq millions de Français, ce qui surpasse le nombre de ceux que nos guerres civiles ont enlevés en trois siècles… Descends de ce monceau de ruines dont tu avais fait un trône ! »

Nous pourrions multiplier les noms d’auteurs importants ayant abordé la littérature pamphlétaire durant le XIXe et la première moitié du XXe siècle : Jules Barbey d'Aurevilly, Maurice Barrès, Robert Brasillach, Paul-Louis Courier, Georges Darien, Jean Galtier-Boissière, Rémy de Gourmont, Victor Hugo, Paul Léautaud, Michel-Georges Micberth, Roger Nimier, Lucien Rebatet, Jules Vallès, Émile Zola, etc. (voir liste plus bas).

L'histoire démontre que le pamphlet, quoique toujours négligé dans son étude en France, s'est manifesté chez les plus grandes plumes comme un moyen de réaction et d'expression de leur révolte. Les critiques contre ce genre d’écrit, et les moyens mis en œuvre pour le faire disparaître, ou pour le cantonner à la verdeur de bon aloi, demeurent toutefois vigoureux. Marc Angenot, dans son ouvrage critique très fouillé sur la mécanique du pamphlet et les intentions du polémiste (La Parole pamphlétaire, 1982), souligne le paradoxe de la situation de cet écrivain de combat : « (…) le pamphlétaire est porteur d’une vérité à ses yeux aveuglante, telle qu’elle devrait de toute évidence imprégner le champ où il prétend agir – et pourtant il se trouve seul à la défendre et refoulé sur les marges par un inexplicable scandale. »

Les accusations portées contre ce mode d'expression restent d’actualité : absence de portée due à une violence excessive, imbrication à l'actualité qui vieillirait très vite le contenu, mauvaise foi comme fondement de la démarche.

À ces attaques intellectuelles s'ajoutent l'arsenal juridique, qui tend à brider les élans d'indignation, et les pressions économiques qui s’exercent sur les éditeurs.

Dans son « Anthologie du pamphlet de la Libération à nos jours » (août-septembre 1973), Le Crapouillot, « magazine non-conformiste » selon sa propre définition, s'inquiète de l’avenir du genre pamphlétaire : « Aujourd’hui, (…) non seulement les plumes s’alanguissent dans un conformisme douillet et sans histoire, mais celles qui refusent le ronronnement de bonne compagnie, celles qui veulent demeurer acérées pour mieux atteindre leur cible, se voient impitoyablement traquées, traduites devant les tribunaux et condamnées. Outrage à ceci… offense à cela…, et voilà le pamphlet ficelé, étranglé par le code ! »

Ce constat est confirmé dix ans plus tard dans une nouvelle anthologie de ce magazine : « L’écriture est de plus en plus aseptisée, les plumes se trempent de plus en plus dans la poussière et de moins en moins dans le vitriol. »

Pourtant le genre pamphlétaire subsiste, comme une nécessité vitale.



(wiki)
Saturday 15 March 2008 à 17:11
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l'Illustration

L'Illustration a été un magazine hebdomadaire français publié de 1844 à 1944.
Il y eut 5 293 numéros soit 180 000 pages environ.

Je possède les numéros 3138 à 3974
Ce sont les numéros du 24 octobre 1914 au 03 mai 1919

Je peux si cela vous tente reprendre une semaine particulière.
Le choix étant tellement vaste que je n'ai pas commencé seul et j'attends vos propositions

En tout cas ce topique est une riche idée et j'en remercie Sandie72
Saturday 15 March 2008 à 22:09
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merci Jackouille happy.gif

Peut être pourrais tu nous montrer les articles concernant les moments les plus importants de la Première Guerre Mondiale?Sur Verdun par exemple?


Ce message a été modifié par sandie72 - Saturday 15 March 2008 à 22:10.
Saturday 15 March 2008 à 23:18
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Verdun début de la guerre ok
je vais faire des recherches
Si je peux scanner des photos je le ferais également
Thursday 03 April 2008 à 09:58
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"Les Echos" a 100 ans
Bérénice Dubuc
2 avril 1908-2 avril 2008. "Les Echos" est centenaire, et le fête en grande pompe dans ses colonnes. Du 31 mars au 4 avril, édition spéciale, cahier supplémentaire ou encore enquête sur les cent années écoulées, paraitront pour célébrer dignement l'événement.

l Express







Le quotidien économique Les Echos fête son centième anniversaire le 2 avril. Pour marquer l'événement, Les Echos de l'exportation est ressucité: le premier numéro des Echos, publié le 2 avril 1908, est reproduit en fac-similé sur quatre pages dans un troisième cahier de 16 pages.

La célébration de cet anniversaire durera toute la semaine, dans les colonnes du journal. Jusqu'au au 4 avril, une double page Enquête occupera le début du journal. Quelques thèmes abordés: "La France en 1908, la France en 2008. Similitudes et différences", "Les idées du siècle qui ont révolutionné la vie d'aujourd'hui", "Comment les médias et l'information ont évolué en un siècle"...

Une célébration multi-médias
Aujourd'hui, la saga du titre lancé par les frères Robert et Emile Servan-Schreiber sera également mise en avant, à la fois sur l'édition papier et sur le site du journal. "Un journal dans le siècle" retrace les cent ans écoulés, depuis l'origine - le bulletin mensuel d'information générale sur les marchés pour les responsables d'entreprise - jusqu'au rachat du groupe par LVMH fin 2007. En passant bien sûr par le lancement, près d'un demi-siècle après le premier numéro, en 1953, d'un supplément hebdomadaire, L'Express.



Ce message a été modifié par sandie72 - Thursday 03 April 2008 à 09:58.




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