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lundi 08 octobre 2007 à 14:22
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Haha, mais quels bouffons, il doit y avoir un marché de collectionneur de fossiles au même titre que les oeuvres d'art.

Sinon toutes les périodes sont fascinantes, on peut même prendre l'exemple de l'ère tertiaire, il y a eu des animaux tout à fait étonnant, j'ai même déjà pensé à ouvrir un topic dessus mais toutes les fantaisies évolutionnistes des mammifères à cette période là, les gens s'en foutent un peu, donc c'est le flop assuré. sleep.gif

lundi 08 octobre 2007 à 14:34
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C'est vrai que c'est curieux ce manque d'intérêt pour les mammifères du tertiaires!
samedi 10 novembre 2007 à 14:58
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Un truc important même si on s'en doutait :

Les dinosaures qui respiraient comme les oiseaux
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...-oiseaux_13521/

Une analyse du squelette sur une série de fossiles révèle que la respiration des dinosaures théropodes ressemblait à celle des oiseaux. Et ce n’est pas rien ! Plus complexe et plus efficace que celle des mammifères, la respiration des oiseaux est considérée comme une adaptation au vol. Elle a dû pourtant apparaître bien plus tôt et incite à penser que ces dinosaures, Velociraptor et autres Oviraptor, étaient très actifs…


Les Maniraptores (appartenant à la grande famille de théropodes), ces dinosaures bipèdes dont les pattes avant sont presque transformées en mains, ne respiraient pas comme les lézards mais comme les oiseaux actuels. La révélation n’est pas si surprenante puisque les oiseaux actuels sont les descendants de théropodes. Mais le travail publié cette semaine dans les Annales de la société royale britannique éclaire d’un jour nouveau la vie de ces dinosaures carnivores et hyperactifs.

L’étude a porté sur une série de fossiles mais aussi sur les oiseaux actuels pour reconstituer l’histoire de l’apparition d’une curieuse caractéristique aviaire : une longue excroissance sur chacune des côtes, perpendiculaire à l’axe de l’os, et appelée apophyse uncinée. A quoi sert-elle ? Longtemps, les physiologistes en sont restés à une explication émise en 1960 et selon laquelle ces apophyses, en appuyant chaque côte sur la suivante, serviraient à rigidifier la cage thoracique, évitant qu’elle ne se déforme trop pendant les énergiques mouvements des ailes. L’explication a été remise en cause en 2005 : ces apophyses amélioreraient l’efficacité de l’inspiration et de l’expiration.


Oviraptor philoceratops et ses magnifiques apophyses.
© J. R. Codd, P. L. Manning, M. A. Norell, Steven F. Perry


Voilà qui nous ramène à une spécialité aviaire. Les oiseaux, en effet, ne respirent pas comme nous. L’air inspiré suit un circuit complexe et ne ressort qu’à la deuxième expiration, ce qui améliore les échanges gazeux. L’anatomie elle-même diffère. Les poumons des oiseaux n’ont pas d’alvéoles mais se prolongent dans le corps par des sacs aériens, dont certains se glissent à l’intérieur des os creux.

Respiration puissante pour une vie trépidante

Ces apophyses se rencontrent chez de nombreux dinosaures théropodes, y compris chez ceux qui ne font pas partie de la lignée conduisant aux oiseaux. On les retrouve également chez un reptile actuel, le Sphénodon. Quant aux oiseaux, ils en ont tous, à l’exception des manchots et des kiwis. Les chercheurs britanniques ont étudié la répartition de ces apophyses chez les oiseaux actuels et dans tous les maniraptores, dont font partie Oviraptor et le Vélociraptor, popularisés par le film Jurassic Park. Chez les oiseaux actuels, ces apophyses n’ont pas toutes la même longueur : elles sont courtes chez les coureurs (comme l’autruche ou le casoar), longues chez les plongeurs (comme les pingouins) et intermédiaires chez tous les autres.


Quelques apophyses uncinées… En A, celles d’un casoar à casque (Casuarius casuarius), un coureur. En B, celles d’un Hibou Grand Duc d’Europe (Bubo bubo). En C, celles d’un plongeur, le Pingouin torda (Alca torda). En D et E, celles, respectivement d’Oviraptor philoceratops et de Velociraptor mongoliensis.
© J. R. Codd, P. L. Manning, M. A. Norell, Steven F. Perry


Jonathan Codd et son équipe se sont ensuite penchés sur la morphologie de ces animaux pour comprendre le rôle de cet équipement osseux. Chez les oiseaux, le mouvement du sternum à bréchet (sur lequel s’attachent de puissants muscles) aide à propulser l’air au fond des sacs aériens et cette poussée est mécaniquement transmise par les apophyses qui appuient sur les côtes. Les dinosaures maniraptores sont dépourvus de bréchet sur le sternum mais ils disposaient de côtes supplémentaires, abdominales (ou gastralias). Selon les chercheurs britanniques, le fonctionnement étaient mécaniquement équivalent et les apophyses uncinées avaient donc aussi un rôle d’amélioration de la respiration.

Ces dinosaures bipèdes devaient trouver un avantage à optimiser leurs échanges respiratoires, ce qui implique une vie active et des courses rapides. Ce travail indique également que cette respiration améliorée est apparue avant que les premiers oiseaux ne découvrent le vol battu.


Un Velociraptor mongoliensis attaquant un Protoceratops andrewsi © Todd Marshall

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Les théropodes se profilent de plus en plus comme étant les ancêtres des oiseaux.
dimanche 11 novembre 2007 à 02:57
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Très intéressant décidemment on a de nombreux éléments qui indiquent que les dinosaures étaient plus proches des oiseaux que des reptiles! happy.gif
mercredi 14 novembre 2007 à 21:24
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Oh ça fait quand même quelques années qu'on le sait, surtout que le mot reptile n'est plus scientifique. Maintenant, les oiseaux, sont rangés avec les dinosaures et les crodociles dans le groupe des Archosaures.
En tout cas, c'est clair que toutes ces découvertes sont très intéressantes, et que l'image des dinosaures a bien évolué comme en témoigne cette image que Daddy a posté avec un vélociraptor à plumes !

Le problème, c'est qu'à l'école, trop peu de profs le savent (vu que ça a changé très vite) et du coup, la classification n'est pas forcément bien enseignée


Ce message a été modifié par Drozera - mercredi 14 novembre 2007 à 21:27.
mardi 05 février 2008 à 22:24
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Voici un petit article amusant concernant nos amis les dinosaures!

Dinosaures: ça joue dur

(Agence Science-Presse) - Parfois, des disputes éclatent entre scientifiques qui nous paraissent complètement futiles. Saviez-vous par exemple que le nom à donner à un dinosaure peut tourner en une affaire d’État?

Des étudiants au doctorat des États-Unis et de Pologne accusent des scientifiques du Musée du Nouveau-Mexique (photo) d’avoir failli à l’éthique, en publiant des articles qui « baptisent » une nouvelle espèce de dinosaures, alors qu’ils savaient que ce dinosaure allait bientôt être « baptisé » d’un autre nom.

La bestiole, qui vivait il y a 220 millions d’années, appartient à la catégorie des aétosaures, un grand reptile à carapace. Les articles en question sont parus dans une très obscure revue, NMMNHS Bulletin (pour New Mexico Museum of Natural History and Science, à Albuquerque). Le directeur par interim du Musée, Spencer Lucas, le directeur des collections de géoscience Justin Spielman et leurs co-auteurs, y décrivent une nouvelle espèce d’aétosaure qu’ils nomment Rioarribaasuchus, alors que le paléontologue William Parker, du Parc national de la forêt pétrifiée, en Arizona, s’apprêtait apparemment à publier lui-même un article baptisant cette espèce Heliocanthus.

Il faut savoir qu’il existe une instance internationale, la Commission internationale de nomenclature zoologique. La Commission interdit évidemment à un scientifique de nommer une nouvelle bestiole s’il sait que des compétiteurs sont engagés dans le processus de « nommer » la même bestiole. Le directeur du Musée nie avoir été au courant des démarches de son collègue.

Au-delà de l’aspect burlesque de la chose, c’est carrément de vol d’idées dont on parle ici. Le directeur par interim du Musée, qui aimerait bien ne plus être juste « par interim », se retrouve dans l’eau chaude, puisqu’un collègue polonais, à l’Université de Varsovie, a rendu public un courriel de plainte qu’il lui a envoyé en juiller dernier. Peu de temps auparavant, Lucas avait publié un article scientifique dans le même Bulletin —qu’il dirige— décrivant des fossiles d’aétosaures qu’il avait pu examiner à l’Université de Varsovie... alors que les chercheurs polonais s’apprêtaient à publier la toute première description de ces fossiles. Lucas blâme les Polonais pour n’avoir pas été suffisamment explicite.

Et Nature rapporte cette semaine un troisième incident impliquant un article, toujours publié dans le Bulletin, consistant en une réinterprétation d’ossements d’aétosaure, réinterprétation à propos de laquelle un étudiant au doctorat en paléontologie du Texas affirme qu’il s’agit d’un plagiat de sa thèse.

« Lucas est connu dans la communauté de la paléontologie, écrit Nature, pour son désir de publier un grand nombre d’articles. Il reconnaît que son approche « dure » l’a mis en conflit avec des chercheurs auparavant. » Le ministère des affaires culturelles du Nouveau-Mexique, de qui dépend le Musée, a mené une enquête en octobre et conclu que les accusations étaient sans substance. Les trois accusations sont à présent devant le Comité d’éthique et d’éducation de la Société de paléontologie des vertébrés.

www.sciencepresse.qc.ca

J'aime bien le ton léger utilisé par l'auteur de cet article!

Il faut savoir qu’il existe une instance internationale, la Commission internationale de nomenclature zoologique. La Commission interdit évidemment à un scientifique de nommer une nouvelle bestiole s’il sait que des compétiteurs sont engagés dans le processus de « nommer » la même bestiole. Le directeur du Musée nie avoir été au courant des démarches de son collègue.

Il y a quand même des querelle de scientifiques qui peuvent faire sourire!


Ce message a été modifié par uno - mercredi 06 février 2008 à 11:34.
lundi 18 février 2008 à 16:17
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Deux nouveaux dinosaures, carnivores, contemporains mais pas concurrents

Par Jean Etienne, Futura-Sciences

Ces fossiles, découverts au Niger, confirment la diversité des dinosaures sur le continent africain. Le Requin d'aube précoce et le Vieux visage caché mangeaient tous les deux de la viande mais devaient finalement bien s'entendre...

Conduite par le paléontologue Paul Sereno de l’Université de Chicago en 2000, qui a plusieurs réussites à son actif, l’expédition a permis d’extraire des sables du désert environ 20 tonnes de fossiles. Les chercheurs en ont dégagé les restes de deux nouvelles espèces de dinosaures, à présent nommées Kryptops palaiops et Eocarcharia dinops. L’étude, qui sera publiée dans la revue Acta Palaeontologica Polonica, démontre que ces deux espèces entraient en concurrence avec une troisième, découverte peu auparavant, le Suchomimus tenerensis.

Bien que carnivores et ayant vécu à la même époque du crétacé voici 110 millions d’années, ces trois dinosaures ont évolué de façon à ne pas entrer en concurrence. La comparaison des restes fossiles exhumés avec d’autres espèces ayant vécu vers la même époque a permis de déterminer l’aspect et les caractéristiques principales des nouveaux venus.

Eocarcharia dinops (littéralement requin d’aube féroce), le plus imposant avec ses 12 mètres de long, est équipé de griffes puissantes et d’une dentition qui ne laissent aucun doute sur ses qualités de chasseur. Une massive bande osseuse garnissant le front de l’animal lui servait vraisemblablement de bélier lors de combats singuliers, pour se partager une proie ou obtenir les faveurs d’une femelle.


Eocarcharia dinops. Crédit : université de Chicago

Les membres antérieurs courts de Kryptops palaiops (vieux visage caché), une bête de 7,60 mètres de long, ainsi que son museau nettement plus court, montrent une adaptation parfaite à une activité de charognard. Moins bien armé pour la chasse, probablement moins rapide, il devait certainement se contenter des restes de repas des autres espèces.


Kryptops palaiops Crédit : université de Chicago.

Suchomimus tenerensis (imitateur de crocodile), qui avait également été découvert par la même équipe en 1997, mesure environ 11 mètres. Ce grand dinosaure Spinosauridae est muni d’une très longue mâchoire et probablement d’une voile dorsale. Les chercheurs pensent qu’il se nourrissait principalement de poissons à l’époque où le Sahara était recouvert de marécages chauds et humides.
Suchomimus tenerensis, un dinosaure carnivore découvert en Afrique en 1997 par Paul Sereno.


Crédit : Arthur Weasley, université de Chicago

Les chercheurs pensent que Eocarcharia dinops a occupé sur le continent Africain la même niche écologique que le célèbre Tyrannosaurus rex (13 mètres de long) en Europe. Ce dernier en effet, dont la médiatisation pourrait faire penser à une présence quasi-planétaire, n’a jamais mis les pieds en Afrique.


Paul Sereno à l’œuvre. Crédit : université de Chicago

www.futura-sciences.com
lundi 23 juin 2008 à 19:36
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Un dinosaure théropode intéressant pourrait apporter une preuve supplémentaire et cruciale concernant l'origine dinosaurienne des oiseaux!

Il s'agit de Pedopenna!



Ce dinosaure appartient de toute évidence à la famille des Maniraptora famille comprenant le célèbre vélociraptor et le deinonychus!

Pedopenna avait cependant une anatomie plus primitive que le vélociraptor et le deinonychus, Pedopenna il n'avait par exemple pas encore une griffe retractile aussi spécialisé, griffe retractile qui permettait notamment à vélociraptor et deinonychus de tuer efficacement leurs proies!

Pedopenna avait également lui aussi des plumes, des plume qui ne lui servait pas à voler mais dont les fonctions pouvaient être l'ornement et la thermo-régulation!

Mais surtout le plus intéressant c'est que selon les dernières datations Pedopenna daterait peut être du milieu du Jurassique, il serait donc plus vieux qu'Archéoptéryx et confirme donc que la présence de théropodes à plumes est ancienne et que donc archéoptéryx descend lui aussi de dinosaures à plume de même que tous les oiseaux existant encore actuellement!

Cette nouvelle découverte est donc très intéressante car elle indique aussi que les oiseaux sont probablement originaires d'Asie mais pour être sûr de cela il faudra encore que d'autre découvertes viennent confirmer ou infirmer cette hypothèse!

En attendant on garde espoir pour qu'il y ait de nouvelle découverte de dinosaures à plumes aussi anciens voir même plus anciens encore, et qui nous permettraient donc de mieux comprendre l'origine et l'évolution des oiseaux!


Ce message a été modifié par uno - vendredi 10 octobre 2008 à 12:00.

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