Wednesday 06 December 2006 à 23:12
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Elodie sera en concert le 07 et 08 décembre au Café de la Danse à Paris mais, malheureusement, les deux dates sont déjà complètes...

ATTENTION : UNE DATE SUPPLEMENTAIRE EST PROGRAMMEE LE 26 JANVIER 2007 A LA CIGALE à Paris

La date est bientôt complète... ne perdez pas l'occasion de découvrir Elo sur scène !

Pour réserver, un petit clic ici !

Les réservations se font ICI


Saturday 20 January 2007 à 19:10
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la cigale aussi xc'est complet et j'y serait original.gif
Sunday 11 March 2007 à 20:45
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La tournée a commencée ça donne quoi Elodie Live? merci à tous & toutes
Wednesday 21 March 2007 à 16:51
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Voici quelques dates de concerts d'Elodie Frégé... d'autres dates se rajouteront pour l'automne 2007 et notamment un nouveau passage sur Paris où le concert de la Cigale en janvier dernier a eu un grand succès.

* 25 janvier 2007 >>> Pougues-les-Eaux>>> salle : Casino de Pougues-les-Eaux

* 26 janvier 2007 >>> Paris>>> salle : La cigale

* 21 février 2007 >>> Paris >>>salle : Trabendo, concert privé

* 14 mars 2007 >>> Montpellier >>> salle : Le Rockstore

* 15 mars 2007 >>> Lyon >>> salle : Le Transbordeur à Villeurbanne

* 31 mars 07 >>> Bruxelles >>> salle : Théâtre 140


* 10 avril 2007 >>> Lille >>> salle : Le splendid


* 24 mai 2007 >>> Marseille >>> salle : Espace Julien


* 20 juillet 2007 >>>Belgique >>> les francofolies de SPA

* 27 juillet 2007 >>> Lormes >>> ouverture du festival de Lormes
Wednesday 21 March 2007 à 16:55
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QUOTE (numberofthebeast @ 11 Mar 2007 à 19:45)
La tournée a commencée ça donne quoi Elodie Live? merci à tous & toutes

Voici un compte-rendu du concert du Trabendo qui sera bientôt diffusé sur Europe 2TV (merci à Manhantan d'elodieonline):

Dans la programmation de la chaîne musicale Europe 2 TV, émergent quelques rendez-vous de référence, dont les désormais fameuses Trabendo Sessions.

Coproduit par Europe 2 TV et Séquence SDP, société lyonnaise spécialisée dans le live, ce programme présente plusieurs fois par mois, un artiste francophone ou international pour un concert exclusif et ‘’très privé’’, enregistré dans les conditions du live dans la petite salle du Trabendo à Paris, à proximité immédiate du Zénith.

Devant un parterre de 250 à 300 spectateurs qui n’en croient pas leur yeux (et leurs oreilles) !, l’occasion est ainsi donnée de (re)découvrir dans des conditions de proximité rares, des artistes de renom tels que récemment Vincent Delerm, Arthur H, Superbus, Cali, Jeanne Cherhal, Emilie Simon, Olivia Ruiz, Mickey 3 D ou Zazie.

Vous l’avez noté, dans cette liste, la jeune chanson française s’est taillée la part du lion.

Alors, Elodie Frégé, qui surgit durant son tour de chant (sur le titre ‘’pas la souvent’’), y avait aussi indéniablement sa place.


La salle du Trabendo est particulière, en ce sens qu’il s’agit à la fois d’une petite salle intimiste, avec des rideaux rouges en guise de fond, une scène à même le sol avec tapis, vasques et draperie, mais aussi surtout d’un studio d’enregistrement TV, parfaitement équipé, dont notamment une caméra se déplaçant en permanence sur travelling.



Après avoir patienté au sein d'une file d’attente imposante, la plupart des 300 personnes présentes avaient trouvé place, debout en bord de scène, ou sur le balcon la surplombant.
La salle est donc bien remplie, avec un public d’adultes jeunes et d’age plus avancé.

Unique incursion télévisuelle, un chauffeur de salle nous fait applaudir à tout rompre pour les plans de coupes. Deux prises sont ainsi réalisées, avant que ne débute le concert "normal".


Ce concert live démarre un peu après 21 heures, avec l’entrée des 5 musiciens déjà connus (Café de la Danse et la Cigale), puis d’Elodie.
Elodie, fait exceptionnel, est habillée avec un pantalon noir.


La setlist de ce concert live n’a pas différé par rapport aux titres présentés lors du concert du 26 janvier à La Cigale, à l’exception effectivement de ‘’je te dis non’’ non chanté.


Le live démarre avec ‘’la fidélité’’, avec ses fameux 3 / 4 suspendus volontairement par Elodie, l’espace d’une petite minute, et qui constitue le premier clin d’œil adressé par l’artiste à son public, et ‘’le velours des vierges’’, ce qui permet à Elodie de rendre hommage à Jacques Lanzmann et Serge Gainsbourg.


Puis, les musiciens quittent la salle, ce qui fait dire à Elodie ‘’enfin seule’’ ….
Elodie, seule à la guitare, interprète ‘’je sais jamais’’, qu’elle a créé au complet.
Ballade guitare voix typique, Elodie nous la livre avec son jeu de main académique, que nous identifions les yeux fermés à l’oreille.

Suivent les ‘’rideaux’’, avec le retour de la jolie violoncelliste, avant lequel Elodie nous invite à fermer les paupières, pour mieux partager ce moment d’intimité, bercé par l’ambiance mélancolique du face à face voix à voix d’Elodie et du violoncelle.

Elodie n’a pas perdue son sens de l’humour, et accompagne son tour de chant de réparties humoristique offertes en dialogue au public.

Ainsi après ''les rideaux'', elle interroge la salle, en nous demandant si certains d’entre nous ne se seraient pas assoupis, non pas à cause de la chanson (bien sur), mais à cause des paupières fermées.
Et elle ajoute : je crois que j’ai entendu quelqu’un ronfler (lol).

Le déjà succès ‘’la ceinture’’, est accueilli avec satisfaction, soutenu par son caractère accompli, et en tant que premier single, reconnu désormais par les radios.


Elodie est vraiment très en verve, sur les titres qui succèdent ‘’le sourire à l’envers’’ et ‘’les bêtises’’, moments forts, très rythmés, et où déchaînée elle parcourt la petite scène de ses pas dansants.
Notons que les ‘’bêtises’’ étaient précédées du monologue ‘’il est 3 H 27 …. ‘’.


Ceux qui l’ont suivi depuis le Café de la Danse, deux soirs de décembre, sont surpris du niveau additionnel de maturité acquis depuis ce premier rendez vous.


Le thème central de l’homme qui abandonne est ensuite repris, avec la description imagée et toujours très humour décalé d’Elodie, se décrivant abandonnée dans son escalier.

Après cette transition bien menée, suit donc ‘’Fous de rien’’ qui nous confirme qu’effectivement Elodie s’ennuie le dimanche, puis ‘’chez moi’’ et ‘’il en faut’’.

Lui succède ‘’Douce vie’’, ballade nostalgique, amplifiée par deux passages musicaux allongés après le premier et le dernier refrain.


Nous aurons ensuite la chance de voir Benjamin Biolay (il était absent à La Cigale), chaleureusement accueilli par le public, accompagner Elodie dans ‘’Pas la souvent’’ et le duo ‘’du jeu des sept erreurs’’.
Leur prestation, très empreinte de complicité amicale, a été ce soir particulièrement réussie.


Et puis c’est parti pour le rock endiablé des années 60, sur des paroles de Boris Vian, style chaussettes noires, intitulé " fais moi mal Johnny’’, où Elodie se lâche, en délire total, et décidément d’un grand niveau.
A cette occasion, elle en profite pour nous présenter ses cinq musiciens.
Le public, debout durant tout le live, danse.

Après ce rock endiablé, succède selon mon ressenti l’un des plus beaux titres de l’opus : ‘’A celle’’.
Sur cette chanson, l’artiste se donne entièrement, sans retenue, comme les plus grands anciens de la chanson française.
Sur la scène du Trabendo, Elodie s’incarne à nouveau dans cette chanson, en habitant en tant qu’interprète intensément le texte.

Le live se terminera par ‘’si je reste’’, définitivement intronisé chant d’adieu.
Alors c’est vrai, les adieux sont toujours un peu source de déchirement, mais gageons que ce ne soit qu’un au revoir, avant les retrouvailles des prochains concerts.

En fin de live, après deux rappels, Elodie reviendra, comme au théâtre, saluer son public, en compagnie de ses musiciens, tous se tenant la main.


Assistez à un show intimiste, dans une ambiance détendue, à proximité très rapprochée de l’artiste, est toujours un moment fort pour un public d’admirateurs, et sur ce plan, les personnes présentes ce soir au Trabendo à 15 mètres d’Elodie durant toute la soirée live s’en souviendront probablement longtemps.


Parce que les moments forts des rencontres entre un artiste et son public, n’émergent que dans la fabrication alchimique d’une scène, nous voudrions tous déjà être à Montpellier, Lyon, Bruxelles, Lille et Marseille.
Wednesday 21 March 2007 à 17:04
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Voici deux compte-rendus du concert de la Cigale... a noter qu'à chaque concert d'Elodie, le public ressort totalement conquis et impressionné par le talent d'interprète d'Elodie (même ceux qui y vont, au départ, sans réellement bien connaître Elodie Frégé !)

Dans ce lieu, les professionnels des médias et des milieux artistiques, y attendaient tout particulièrement Elodie, parce que l’exercice de la scène dans une salle d’environ 1.000 places requiert des qualités additionnelles, par rapport aux salles plus réduites, que seuls les plus grands sont capables de fournir.

Par ailleurs, ces professionnels ont noté que l’artiste Elodie Frégé avait rempli la salle dans son intégralité un mois avant la date du concert.


Mais passons maintenant au concert :


Pour démarrer le concert, en 1ère partie, invitée par Elodie elle-même, arrive Joséphine Drai, une connaissance puisque nous l’avions rencontré il y a peu, le 15 janvier, dans une salle intimiste du Marais, dénommée ‘’les 7 Lézards’’, lors de son premier concert solo. (voir notre CR dans le topic dédié à Joséphine).


Pour présenter Joséphine, une voix off venue du fond de la scène annonce soudain (c’est Elodie) ‘’je voudrais vous présenter quelqu’un que j’aime beaucoup, elle se débrouille pas mal, elle s’appelle Joséphine,
je vous demande de l’applaudir… je fais sa deuxième partie (lol)(rires dans la salle)
Bonne soirée ’’


Arrive alors sur scène Joséphine, qui poursuit sur le même mode humoristique et sur fond d’applaudissements ‘’excusez moi je ne suis pas Elodie Frégé, il doit y avoir confusion au niveau de la silhouette pour les gens qui sont au fond … je suis ravie de voir autant de monde’’


Joséphine entame sa première chanson, intitulée ‘’quand Joséphine ose’’, clin d’œil à la chanson d’Alain Bashung ‘’osez Joséphine’’, dont son père Philippe Drai était le batteur attitré.

Suit ‘’juste voisins’’, évoquant tous les problèmes rencontrés quand il faut composer au cœur de la nuit dans un appartement parisien, et que remonte à la surface l’intimité imposée entre voisins, et ‘’tu peux mentir des choses’’

Puis Joséphine, avoue croire aux anges, et chante ‘’mon ange n’est pas du ciel’’.

Entre les titres, Joséphine parle, livrant quelques clés pour saisir le sens et le contexte des titres présentés, dont elle a écrit textes et musique.
Tous ces titres révèlent une part plus ou moins importante d’autobiographie.
Dans le 5ème titre ‘’Portraits de famille’’, ballade entraînante très autobiographique, elle avoue relever du fonctionnement ‘’d’une tribu, d’un clan, d’un harem.. ‘’ et que dans ces conditions ‘’faire un arbre généalogique relève de l’utopique …’’
Cette chanson est loin d’être mélancolique, puisqu’au contraire Joséphine y témoigne des opportunités additionnelles offertes par la famille recomposée.

Joséphine conclut avec le très beau ‘’Anna’’.

Pour ceux, qui peuvent se trouver à Paris le 29 janvier prochain, je rappelle qu’à 21 h en plein cœur du Marais, rue des Rosiers, aux ‘’7 lézards’’, Joséphine donnera son second concert solo.




En attendant, les lumières se sont rallumées et la salle attend son Elodie.

C’est à 20 h 56 très précises qu’Elodie, après ses musiciens, entre sur la scène, précédée par les premiers accords de la ‘’fidélité’’(1), le titre que lui a composé Jacques Lanzman, quelques mois avant sa mort.

C’est aussi le thème un peu central de son opus et de son concert; une espèce de fil rouge, la fidélité et l’infidélité, au dessus et en dessous de la ceinture, une femme ou un homme, l’homme qui n’est pas la souvent ou plus là, l’ennui etc….

Chacun écoute ce premier titre du concert, qui pourrait bien être le second single, en avril/mai prochain, rythmé par son fameux ‘’trois / quatre’’ conservé lors de l’enregistrement de l’opus.
Elodie l’interprète avec aisance, très femme mutine, jouant de son pouvoir de séduction.

Longs applaudissements dans la salle, accompagnés de cris ‘’Élo’’, ‘’Élo’’, ce qui permet à Elodie de suspendre le lancement du dernier ‘’trois/quatre’’, que déjà le public s’apprêtait à conclure.
Mais non pas de chance, au dernier instant,, avec humour, Elodie impose le silence en nous faisant : ‘’chut’’ …. ‘’le pouvoir’’ ……’’il y a un problème’’ ‘’je décide’’ (rires dans la salle) ….
Trois/quatre conclue t’elle, après avoir maintenu 50 secondes la salle en suspens.

Dès le début du concert, en jouant ainsi avec la salle, Elodie prend possession de son public, lequel rit de bon cœur, totalement complice.

Et par la même occasion, elle éloigne le stress qui sans aucun doute l’habitait avant de rentrer sur scène.

‘’Bonsoir’’


Suit ‘’Pas la souvent’’ (2), chanté en solo en l’absence de Benjamin Biolay.

Sur cette chanson, la femme mutine se transforme l’espace de quelques instants en panthère bondissante, lorsqu’elle prononce ‘’peut-être rouges sang …rugissants’’.

Applaudissements, qui fait dire à Elodie ‘’cela fait plaisir’’


Elle nous demande ensuite si nous sommes bien installés, en expliquant qu’elle se sent bien à l’aise (sous-entendu avec nous son public).



Elodie poursuit, avec le naturel qui est sien, et qui fait que pour cela nous l’aimons aussi : ‘’souvent sur scène, je pète un peu les plombs, je ne sais plus qui je suis, où je suis, …je n’arrive plus à présenter mes chansons …. Mais apparemmmment vous aimez cela, de vous moquer de moi, un petit peu (Elodie se marre, la salle aussi).
Elle continue ‘’j’espère que vous êtes bien dans le velours de cette cigale (ouiiiiiii répond la salle), moi je suis bien dans le velours de Serge Gainsbourg.


Transition parfaite vers le ‘’velours des vierges’’ (3), qu'Elodie interprète à la perfection, aux frontières de l’intensité dramatique, en mettant à profit ses capacités vocales notamment dans les graves, accompagnée du jeu magnifiant du violoncelle conduit par Mathilde, la jolie instrumentiste déjà présente au Café de la Danse.

Longs applaudissements


Les musiciens quittent la salle, ce qui fait dire à Elodie ‘’enfin seule’’ … ‘’parce qu’il y en marre de ces musiciens qui jouent super bien, qui ont plein d’études de musique ‘’


Elle poursuit ‘’j’ai charmé Benjamin Biolay avec cette chanson, et je vais essayer de vous charmer’’


Elodie est seule à la guitare et interprète ‘’je sais jamais’’ (4), qu’elle a créé au complet.
Ballade guitare voix typique, Elodie nous la livre avec son jeu de main académique, autre signature de notre artiste, qui nous permettrait les yeux fermés de la reconnaître parmi d’autres.

Elle reprend la parole :

‘’ je vais vous demander une faveur’’ (ouiiiiiii répond la salle), ‘’sortez’’ (rires dans la salle)
‘’pouvez vous fermez les yeux" ‘’pendant cette chanson’’ (Elodie fait semblant d’entamer à la guitare les premiers accords d’une chanson inconnue)
‘’vous pouvez fermer les yeux si vous voulez, vous pouvez dormir … ou boire un pot au bar (lol)’’

Élodie est seulement accompagnée de Mathilde, sa violoncelliste.

Elle commence ‘’les rideaux’’ (5) puis s’arrête, et lance espiègle au responsable du son ‘’puis je avoir un peu plus de ma guitare dans les oreilles’’ ‘’merci’’ Et lance sur le ton de la boutade ‘’à défaut de l’avoir dans les yeux, je l’ai dans les oreilles’’



Elodie a raison, sur cette chanson il faut fermer les yeux, et s’imprégner de l’ambiance mélancolique du face à face voix à voix d’Elodie et du violoncelle.

Applaudissements nourris, ce qui fait dire à Elodie : ‘’trop d’amour, je vais être obligée de partir’’.
Mais visiblement, elle n’y pense pas une seconde.


Le public est ravi, quand commence ‘’la ceinture’’ (6), au statut quasi établi de ‘’succès’’ reconnu enfin, par les principales radios musicales.

Son interprétation sur ce titre, monte d’un cran, et nous écoutons une Elodie totalement maître de sa scène, et de son art, capable de nous transmettre toutes les vibrations de son âme d’artiste.

Elle interprète sur scène la version instrumentale, que je préfère à celle de l’album, parce qu’elle est à la guitare plus dense en accords mélodiques.
Sur ce titre, l’artiste prend véritablement toute la dimension de la salle, et la remplit avec une aisance et un charisme de routier de la scène.
La salle l’accompagne en tapant des mains.
Petit signe qui ne trompe pas chez Elodie, et qui démontre qu’elle a pris un grand plaisir à chanter et à jouer, elle termine le titre avec ce petit mouvement saccadé de sa guitare que nous lui connaissons.

Longs applaudissements

Elodie nous fait alors sourire, rire en avouant (lol) qu’elle ‘’retire le scotch qui retient sa robe’’.

Etait ce la même robe que celle souffrante du concert de la veille, je l’ignore.

Soyez rassuré, la robe d’Elodie n’a ce soir pas déclaré forfait, en dépit du petit bout de scotch retiré, évoqué par Elodie.
Quant à la description de la robe, je laisserais le soin aux éléments féminins de ce Forum de la décrire parfaitement, n’étant ma foi pas le premier des spécialistes en la matière.
J’ai noté que de couleur noire, elle était agrémentée à mi taille d’un nœud style papillon de couleur beige.
D’après ma voisine de gauche, elle ne l’avait jamais vu habillée de cette robe.
Mais ladite voisine de gauche, bien que fidèle parmi les fidèles, n’était pas au concert de Pougues les Eaux.




Elodie poursuit ses explications, car entre les chansons, Elodie parle beaucoup, souvent sur un mode humoristique naturel. Et généralement la salle rit .. et apprécie.

‘’je vais vous chanter une chanson sur les apparences, qui n’est pas sur l’album’’
‘’la personne qui m’ a inspiré cette chanson est dans la salle’’ ‘’elle m’a dit un jour, tu as le sourire à l’envers. C'est-à-dire que j’ai la bouche qui tombe. J’ai tout essayé …les chirurgies, le botox. J’ai toujours la bouche qui tombe. Alors j’en ai fait une chanson, plutôt que ressembler à quelqu’un d’autre)


Très franchement, quand on la regarde depuis les premiers rangs des fauteuils de la Cigale, ledit défaut de la bouche apparaît pour le moins masqué.
Mais bon, toujours est t’il que cela a donné naissance à une belle chanson, de surcroît dans un registre additionnel pour Elodie.

Ce ‘’mon sourire à l’envers’’ (7), nous l’avions découvert lors des concerts du café de la Danse
C’est la batterie qui part en premier, d’un mouvement orchestral réglé sur les bases d’un rock endiablé.
L’orchestration sur un rythme très rock plait énormément, et le public tape la encore dans ses mains.

Sur ce rock, Elodie est excellente. Elle fait éclater la scène, avec une parfaite maîtrise vocale, s’appropriant parallèlement l’intégralité de son espace d’un soir dans des déplacements très rocky révélateurs de son potentiel scénique.

Puis, soudain, Elodie s’assoit par terre, et ne dit plus rien.

Silence.

Est t’elle fatiguée après le rock endiablé ?

Non, car commence un monologue parlé dénommé ‘’3 h 27’’ , (j’essaye de le retranscrire - partiellement) :

‘’Il est 3 h 27, je bat des cils et toi en retraite
je prétends somnoler, tu prépares l’échappée
tu fuis la page froissée, je gis là sous les draps

sous la soie dérangée, écoute tes dérobées
pour fuir au mieux, fuyons cachés
(musique d’ambiance hitchcockienne)
de guerre lasse, j’ai fui
la fugue en sautant
la clé dans la serrure
…. ….
La mer
Pour faire l’adieu, restons cachés
Il est 4 H 48
………….
Pour vivre à deux, vivons fâchés
Tu est parti
Pour vivre heureux, vivons fâchés


Suit la reprise ‘’des bêtises’’ (9), interprétée originellement par Sabine Paturel
‘’fallait pas me quitter’’ ‘’j’ai trop mangé de chocolat …’’
En femme espiègle, Elodie parcourt de gauche à droite la scène.


Le thème central de l’homme qui abandonne est ensuite repris :

‘’il est parti, Il s’est fâché. Comme il est parti, je reste comme une idiote dans ma cage d’escalier à l’attendre, une tasse de café à la main, puis parfois, j’ai envie de dormir, alors je rentre me coucher, mais je dors toujours du même coté du lit, parce que ..
Magnifique transition vers ‘’il en faut’’ (10)



Durant cette chanson, sous les superbes jeux de lumière (profitons en pour dire aussi que le son dans l’ensemble était quasi- parfait), Elodie à plusieurs reprises lève légèrement la tête et regarde vers le haut de la scène. Alors apparaît la beauté de son visage, mis en valeur par la lumière.
Comme disent les spécialistes de la photo, son visage accroche, capte, incroyablement la lumière.

Cette spécificité se retrouve chez la plupart des top models, comme si la mesure arithmétique de leur visage répondait à un nombre d’or.
Chez Elodie, cette loi est étonnamment vérifiée.

Parce que, avouons le, parfois, certains d’entre nous imaginent que quelques photos très réussies d’Elodie seraient retouchées, pour mettre encore plus en valeur le sujet.

Mais ce soir, assis au second rang, alors que je visualise ce visage immobile, les grands yeux verts magnifiques ouverts, regardant vers le plafond de la scène, c’est le cliché du photographe que je capte, et ce cliché est beau à en couper le souffle.
Et ce cliché livré en live, n’est pas retouché.



Elodie poursuit : '’alors je vais continuer ma petite histoire’’ (sur le thème – fil rouge - de la femme abandonnée..)

Remarque – sans aucun doute amusé – d’un spectateur (je ne l’ai pas entendu).
Mais Elodie en profite pour l’allumer (pas méchamment) : ‘’qui a dit quoi’’ ‘’c’est mon spectacle, j’ai quand même le droit d’avoir la parole uniiiiquement’’ (la salle se marre)
Alors la ‘’coupable’’ visiblement pour se faire pardonner, lance : ‘’c’était bien’’ (la salle se marre toujours).
D’autant plus qu’Elodie ajoute ‘’on voit qu’il y en a au moins une qui suit’’



‘’Alors je continue, je ne vais pas perdre de temps, parce que les voisins vont crier’’ (lol)
‘’donc je l’ai attendu, vous avez compris, j’en ai marre d’attendre dans l’escalier, en plus il fait froid, il n’y a pas de chauffage et … je raconte pas ma vie hein !!‘’
‘’Et un jour, il est arrivé’’ (ho fait la salle)

‘’Ho non, il faut pas croire que ma vie, c’est tout rose, tout beau … le prince charmant est arrivé, mais maintenant qu’il est arrivé, il s’est installé chez moi, il a mis ici ses bagages, ses trucs, ses petites habitudes (style un peu à la Bedos), et maintenant je m’ennuie … surtout le dimanche d’ailleurs’’


Applaudissements

Après cette transition bien menée, suit donc ‘’Fou de rien’’ (11), qui nous confirme qu’effectivement Elodie s’ennuie le dimanche. Très beau final à la guitare, style country.

Lui succède ‘’Douce vie’’ (12)
Très beau texte empreint d’une nostalgie retenue, remarquablement interprétée


Puis Elodie reprend la parole, avec l’humour décalé naturel, que nous lui connaissons :

‘’je commence à créer une nouvelle marque d’antidépresseurs, je pense que je vais faire beaucoup d’argent… Il faut détendre l’atmosphère avec ce genre de chansons (faisant probablement allusion au titre ‘’Douce vie’’).


Suivent ‘’je te dis non’’ (13)
C’est le seul titre issu du premier album. Interprété sur une version plutôt jazzy, il se finit en concert avec ‘’je te dis ….. oui’’.


Puis ‘’le jeu des 7 erreurs’’ (14), sur lequel en l’absence de Benjamin Biolay, les musiciens ‘’males’’
(qu’Elodie réunit dans son harem) vont à tour de rôle chanter, pour suppléer la voix de B.B.
Sur la scène, Elodie va de musicien en musicien, mutine jouant du regard.
Le public bat dans ses mains.


Ayant utilisé ses musiciens, Elodie nous affirme que ‘’les musiciens c’est pas mal aussi !’’
‘’encore une fois je suis partie, je ne sais même pas ce que je suis en train de dire, mais prenez garde tout ira bien.
‘’les hommes, les musiciens, ça pique, c’est dur, c’est lourd’’ ‘’dur ça dépend des fois’’ (lol) (la salle est pliée).

Et c’est parti sur un rock endiablé des années 60, sur des paroles de Boris Vian, style chaussettes noires, héritage des ‘’Fives rocks’’ du Golf Drouot, intitulé " fais moi mal Johnny’’(15), où Elodie se lâche, en délire total, et d’un grand niveau.
A cette occasion, elle en profite pour nous présenter ses cinq musiciens (un au clavier, un batteur, un troisième au piano, un aux guitares et la très jolie violoncelliste)
Le public lui est pour l’essentiel debout et danse.
Dans la salle, à l’avant gauche, prés de la scène, Joséphine Drai danse également.


A ce rock endiablé, succède pour moi l’une des plus beaux titres de l’opus : ‘’A celle’’ (16).
Sur cette chanson, l’artiste donne tout sur la scène, sans aucune retenue, comme les plus grands anciens de la chanson française (on pense bien sur à Piaf ou à Brel).
Elodie vit intensément cette chanson, elle l’incarne, elle habite le texte, elle le vit, elle EST.
Vu des premiers rangs, l’énergie nécessaire pour vivre et accomplir ce texte est incroyable.
On a la vision d’une Elodie possédée par cette chanson, dévorée, et finissant vidée.
Le violoncelle répond en écho, comme le destin, frappant, impitoyable.

Epoustouflant. Du très grand !!! La salle a des frissons.

Alors qu’elle quitte la scène, que le public debout scande son amour pour l’artiste, l’orchestre poursuit dans un crescendo sans fin.


Long 1er rappel


Elodie revient au bout de quelques minutes : ‘’je vais vous chanter une chanson que j’ai écrite avec Joséphine, que vous avez vu tout à l’heure. Vous l’avez aimé (ouiii répond la salle).

Elle chante alors ‘’Paris’’ (17) que certains connaissent déjà, seule à la guitare, assise sur un tabouret haut.
Cette chanson, belle ballade, avait été interprétée en public par Élodie pour la première fois, lors du TNT show en novembre dernier, en duo et en direct avec Joséphine.

Les deux amies l’avaient aussi chanté dans la salle très intimiste des ‘’sept lézards’’ le 15 janvier dernier, dans un grand moment de communion artistique partagée.
Dans la salle, Joséphine, regarde et écoute attentivement.

Elodie se consacre ensuite aux remerciements d’usage, et avoue que hier dans son ‘’village’’ de Pougues les Eaux, elle a oublié tout remerciement.

Hurlements de quelques personnes dans la salle, qui visiblement aussi étaient à Pougues les Eaux, ce qui
surprend Elodie.

Elodie remercie : Jacques Lanzmann (applaudi), Benjamin Biolay (applaudi), Sébastien Chouard, ses 2 agents qui la supportent depuis 2 ans ½, Michel Bocion, Patrick Guillaume, Thierry Chassary et d’autres personnes, ma famille, mes amours, mes emme…


Puis Elodie chante le superbe ‘’chez moi’’ , qui sauf erreur n’avait pas été chanté sur la scène du Café de la Danse, et s’en va en nous disant : ‘’je vous aime’’


Long 2ème rappel
Le public est debout dans la salle, applaudissant et réclamant Elodie.

Elodie revient : ‘’vous l’avez voulu, vous l’avez eu, je vais rester’’ , et démarre ‘’si je reste’’ (19), qui conclura son tour de chant.

Belle mÉlodie, amplifiée par le contexte d’une fin de concert.
Nous faisons nos adieux avec cette chanson, et un déluge d’applaudissements porte la fin de la chanson, alors que les gens sont debouts dans la salle.
L’orchestre poursuit cet adieu alors qu’Elodie salue longuement son public.

Long 3ème rappel

Elodie revient et salue avec ses musiciens comme au théâtre, s’inclinant à plusieurs reprises face au public.

Elle quitte définitivement la scène. Il est plus de 22 h 30.

Si la naissance de l’artiste remonte aux deux soirs de décembre 2006, son passeport validé pour le monde de la chanson française lui a été remis ce soir, dans un lieu qui a déjà accueilli tant de grands de la chanson.

Ce soir, à la Cigale, Elodie n’insultait pas ses glorieux aînés, de la haut s’il s’avérait qu’ils aient pu la voir, elle leur a fait honneur.

De ceci, plus personne ne peut en douter.

Merci Elodie.


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Compte-rendu de José d'elodieonline:
je passerais donc sur le contenu du concert, tout a été dit, et bien dit, je vais juste essayer de vous transmettre
mes impressions, mes ressentis et surtout mes émotions
Tout commence avec Joséphine, l’amie d’Elodie, mais ça ne suffit pas pour passer à la Cigale, cette jeune femme, au dynamisme évident à aussi une très belle plume, j’aime son ton qui navigue entre poésie et ironie
elle dépeint avec justesse les situations de la vie, du voisinage aux familles recomposées, elle se livre à nous, accompagnée de sa guitare, le tout servi d’une jolie voix, nul doute que la demoiselle offrira un jour, à un jeune talent, le même cadeau que lui a offert hier soir Elodie
Après cette entrée de choix, on peut déjà sentir monter l’ambiance, on sent, par les appels manuels du public
l’impatience qui règne dans ce magnifique théâtre à l’Italienne, bel écrin protecteur pour un diamant brut
Enfin le lumière s’estompe, défilant sur la scène, les ombres des musiciens prennent place, et soudain, on peut deviner le silhouette d’Elodie prendre place au centre de la scène, embarqués par la musique de La Fidélité nous voilà partis pour un voyage, ou durant deux heures, tendresse, amour et dé-amour, ironie, et humour,
vont nous faire vibrer, rire, pleurer pour certains, …
Sur le velours des vierges, Elodie nous transmet dans son interprétation, toute la force du texte, la tête de choux a du griller une gitane, en écoutant Elodie, soudain comme envahi d’un doux vertige, nous nous laissons basculer avec Elodie, des angoisses impertinentes voyagent dans la salle et dans nos corps, du creux de nos oreilles au creux du ventre le chemin est bien court, une atmosphère étrange se dégage de la scène, la musique, les fumées
les lumières, la voix de l’artiste, tout monte en puissance jusqu'à nous entraîner dans cette douce transe
ensuite pour nous ramener sur terre, Elodie nous offre un beau sourire à l’envers comme pour se faire pardonner
de ses bêtises, et puis se n’est pas sans humour qu’elle se lâche pour demander furieusement à Johnny de lui faire mal, toutes ses chansons rythmées et un peu rock étoffent merveilleusement son registre scénique, et si celui –ci s’enrichit avec l’expérience, mon dieu qu’Elodie apprends vite, encore un énorme talent qui ne demandait qu'a éclore
je ne pourrais pas finir sans vous parler de mon coup de cœur, mon point d’orgue, ma transe à moi
c’est l’interprétation de A Celle, il est des instants si forts et si intenses, que les mots semblent fades et insuffisants pour les décrire, j’espère juste qu’Elodie a ressenti planer au-dessus d’elle les fantômes du grand Jacques et de la môme Piaf car moi je les aie bien vu, quand son visage nous offre sa pâleur, auréolée de halos lumineux, quand son corps recroquevillé par tant de souffrance s'abandonne ,nulle doute qu’alors Elodie fait partie de ceux la, interprète viscérale et investie.
Wednesday 21 March 2007 à 17:07
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Voilà.... je n'ai pas encore eu la possibilité d'aller la voir en concert mais tout ça donne vraiment envie de faire le déplacement... visiblement, personne ne ressort déçu de ses concerts... bien au contraire... les gens sont plutôt très très agréablement surpris ! original.gif
Wednesday 21 March 2007 à 17:16
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Les concerts à venir...

>> 31 mars 2007 : Le Théâtre 140 à Bruxelles
>> 10 avril 2007 : Le Splendid à Lille
>> 24 mai 2007 : L'Espace Julien à Marseille
>> 20 juillet 2007 : Francofolies de Spa (Belgique)
>> 27 juillet : Festival de Lormes
>> 26 octobre 2007 : Salle Poirel à Nancy

Les réservations sont disponibles sur :

* fnacspectacles.com
* ticketnet.fr
* francebillet.com
Wednesday 21 March 2007 à 22:22
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Deux nouvelles dates :

Le 20 mai 2007 : Concert au Luxembourg

Le 5 novembre 2007 : La Cigale à Paris
Friday 08 June 2007 à 19:18
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Wednesday 13 June 2007 à 19:24
Citer +Citer
Une nouvelle date a été rajoutée pour la Nouvelle Eve rolleyes.gif

le samedi 17 novembre 2007

:arrow: http://www.universalmusic.fr/billeterie.jsp?numCre=215901
Sunday 24 June 2007 à 19:58
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http://www.ramdam.com/art/f/elodiefrege.htm#concerts

Actu

Chronique : Le jeu des sept erreurs
Certains matins je ne suis pas peu fier de moi. En effet, comment imaginer qu'une Elodie Frégé puisse me passionner dans la multitude de sorties d'albums de septembre ? Rien ou presque. Lire la chronique


* 30/06/2007 : Montigny-les-Metz

* 06/07/2007 : Fécamp (76)
* 11/07/2007 : Villefranche-de-Rouergue (12)
* 20/07/2007 : Belgique, Spa, Francofolies de Spa
* 21/07/2007 : Belgique, Tournai
* 27/07/2007 : Lormes , Festival

* 25/08/2007 : Belgique, Namur

* 26/10/2007 : Nancy (54), Salle Poirel

* 8/11/2007 : Marseille (13), Espace Julien
* 14/11/2007 : Paris (75), La Nouvelle Eve
* 15/11/2007 : Paris (75), La Nouvelle Eve
* 16/11/2007 : Paris (75), La Nouvelle Eve
* 17/11/2007 : Paris (75), La Nouvelle Eve
* 23/11/2007 : Clermont-Ferrand (63)
* 28/11/2007 : Cholet (49)

* 14/12/2007 : Belgique, Bruxelles, Woluwé-Saint-Pierre

Merci à Séverine pour le lien original.gif




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