Sunday 11 March 2007 à 16:06
Comment marche l’arnaque financière ? C’est très simple. Il s’agit de créer de l’argent qui n’existe pas et de les prêter aux gens et aux entreprises et même aux états en échange de paiement d’intérêts.
Quelle est la différence entre une période de prospérité dite de « croissance économique » et une période de pauvreté dite de « dépression économique »? Une seule chose : la quantité d’argent mise en circulation. Et c’est tout. C’est tout simplement par ce système que les banques privées, partout contrôlées par les mêmes individus, décident de la quantité d’argent en circulation.
Il résulte de cela que les banquiers peuvent, à leur gré, créer des périodes de croissance ou de dépression. C’est la même chose avec les places boursières où des courtiers déplacent, tous les jours, des quantités faramineuses de dollars, décidant donc si les marchés financiers montent en flèche ou bien s’effondrent. Bien souvent, l’effondrement des marchés boursiers n’arrive pas de façon fortuite, il est, au contraire, planifié pour se produire !
Rusé comme un banquier…
La ruse, pour les banquiers de l’ombre, consiste à tout d’abord favoriser un rapide développement économique permettant un grand nombre d’emprunts, pour ensuite brusquement fermer les robinets !
Les économistes grassement payés affirment que les périodes de forte croissance économique sont ensuite suivies d’un ralentissement et d’une dépression économique, comme s’il s’agissait d’un « cycle économique normal… Mais le plus souvent cela résulte d’une manipulation visant à s’emparer des véritables biens des populations.
Pendant une période de croissance économique différentes personnes n’hésitent pas à s’endetter davantage pour acquérir ce qu’elles désirent. L’activité économique intense permet aux entreprises d’emprunter plus d’argent pour les nouvelles technologies afin d’augmenter la production pour satisfaire aux demandes d’un produit. Les gens empruntent davantage, afin d’acheter une plus grande ou une plus belle maison, une voiture plus somptueuse, parce qu’ils ont confiance en leur avenir financier.
Mais, au moment le plus opportun, les principaux banquiers, coordonnés entre eux par des réseaux de sociétés secrètes, augmentent les taux d’intérêt afin de faire diminuer les demandes de prêts et ils commencent à exiger le remboursement de prêts impayés. De ce fait, beaucoup moins de prêts qu’antérieurement sont accordés, ce qui diminue alors l’argent en circulation.
Cette mesure a pour effet de diminuer la demande pour les produits, ce qui fait, du même coup, diminuer aussi le nombre d’emplois existants du fait qu’il n’y a plus assez d’argent en circulation pour générer une activité économique suffisante pour cela. De ce fait, les entreprises et les particuliers ne gagnent plus suffisamment d’argent pour rembourser leurs prêts et font faillite.
C’est le moment attendu par les banques, qui, du fait du non-remboursement des échéances du prêt, peuvent alors, à la place des richesses fictives représentées par des signes sur un écran d’ordinateur, prendre possession des véritables richesses que sont les entreprises, les maisons, les terrains, les voitures, les bijoux, les métaux précieux, les œuvres d’art, etc…