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Livenet > Forum > Religion et Surnaturel
Monday 05 May 2008 à 10:01
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sandie72
Monday 05 May 2008 à 09:42
Merci pour cette petite bibliographie happy.gif Si vous avez d autres livres à nous conseiller n hésitez pas à venir les poster ici! original.gif




Ou ici

Bibliographie De La Religion Et Du Surnaturel
http://www.comlive.net/Bibliographie-De-La...urel,155002.htm

original.gif



Monday 05 May 2008 à 10:22
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En effet! happy.gif
Thursday 08 May 2008 à 07:36
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Saturday 10 May 2008 à 07:56
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Vampires : Réalité ou Fiction ?


EXPLICATION RATIONNELLE...
...Quand le mythe rejoint la science.

Le Dr Dolphin pense que le mythe du vampire aurait été inspiré d'une maladie héréditaire du sang, la porphyrie, maladie très rare qui est favorisée par les vases clos génétiques que sont les régions reculées. Cette maladie entraine une photosensibilité de la peau et provoque de bizarres effets chez ceux qui en sont atteints. La personne prend de grands risques en restant au soleil : il provoque une grave atrophie de la peau. On a découvert que l'usage de la saignée est bénéfique aux malades. Leurs dents se déforment également, ... Des drogues provoques des crises de porphyrie et l'ail contient cette substance. Certains malades boivent du sang dans des régions reculées. D'où la naissance du vampirisme mais des gens ont très mal réagi à cette théorie.
Certains symptômes de la peste peuvent faire penser au vampirisme.
Il y a aussi des vampires humains tels ceux qui boivent du sang animal et même humain parfois afin de rester en bonne santé et de rester jeune. (Louis XI, pape Innocent VIII, compte Charolais et comtesse Ersébeth Bathory : ). On a aussi dans les années 50, en Angleterre, John Haigh : le vampire de Londres, qui a tué 9 personnes afin de consommer leur sang.
La fixation sur le sang est appelé Hématomanie. des spécialistes racontent qu'à peu près 50000 personnes aux Etats-Unis pourraient être "atteint de vampirisme". Ceci commence pendant l'enfance ou l'adolescence. Beaucoup disent que le sang est besoin, que ça leur provoque du plaisir, force vitale, jeunesse, qualités de l'autre. Mais ce sang n'est pas absorbé….



plus d infos ici



Ce message a été modifié par sandie72 - Saturday 10 May 2008 à 08:03.
Wednesday 14 May 2008 à 06:36
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Les tueurs de vampires roumains demandent à la police : "S'ils sont déjà morts, quel mal y a-t-il à leur couper la tête ?



MAROTINU DE SUS, Roumanie - Avant que les proches de Toma Petre ne retirent son corps de la tombe, arrachent son cœur, le réduisent en cendres, les mélangent à de l'eau et les boivent, il ne faisait pas vraiment la une des journaux.

C'est souvent le cas avec les vampires ici. Des vies tranquilles, des morts mouvementées.

Les villageois d'ici ne plaisantent pas avec les non-morts -- ils sont assez communs -- mais ils sont choqués que la police s'implique dans une simple mise à mort de vampire. Après tout, l'éradication d'un vampire est une chose acceptée, même si on la cache, un morceau de l'héritage national, même si c'est illégal.

"Qu'avons-nous fait", plaida Flora Marinescu, sœur de Petre et femme de l'homme accusé de l'avoir "re-tué". "S'ils ont raison, il était déjà mort. Si nous avons raison, nous avons tué un vampire et sauvé trois vies... est-ce si mal ?"

Oui, si l'on en croit la police d'état roumaine. Son point de vue, exprimé par Constantin Ghindeano, l'agent chef de la région, est que les vampires n'existent pas et que les corps morts dans leurs tombes n'ont pas à être déterrés et tués une nouvelle fois, même par leurs proches.

EN CREUSANT UN PEU

Ghindeano n'a pas grand chose de plus à dire sur cette affaire, autre que le constat que Petre a été retiré de sa tombe, que son cœur a été arraché, et qu'il est supposé avoir été consommé par ses proches. Ghindeano a ajouté que la police élargissait les recherches, ayant commencé à la mi-janvier, pour inclure les après-morts des autres corps dans cette zone.

"L'investigation suit son cours, et nous espérons trouver d'autres charges", a-t-il dit, se référant à de possibles charges pour dérangement de la paix des morts, ce qui pourrait porter la peine de prison à trois ans. "Nous sommes en train de déterminer si ceci est un cas isolé ou si c'est chose courante dans le village."

La nouvelle de ces investigations concernant les tueurs de vampires s'est répandue comme une traînée de poudre en Roumanie, et les villageois admettent que c'est effectivement une pratique courante, mais ils prétendent que c'est justement la raison pour laquelle ces affaires ne devraient pas être portées devant une cour de justice. Trop d'événements de ce genre arrivent régulièrement, et il y a très peu de plaintes contre cette pratique.

Récemment un après-midi, le seul magasin du village, qui sert aussi de seul bar, était rempli d'hommes qui buvaient beaucoup en expliquant les tenants et aboutissants du vampire à un étranger. La plupart d'entre eux avaient au moins un vampire dans l'histoire de leur famille, et beaucoup étaient liés à des victimes de vampires. La plupart avaient appris les façons de tuer un vampire alors qu'ils n'étaient encore que des enfants.

LES MYTHES D'HOLLYWOOD

Leurs vampires ne sont pas des contes d'Hollywood, et ils rient des conventions hollywoodiennes -- qu'on peut repousser les vampires avec une croix, des clous de girofle ou de l'ail, ou encore que leur image ne se reflète pas dans les miroirs. Complètement absurde. Les vampires étaient des catholiques, n'est-ce pas ? Et si un vampire ne peut être vu, le miroir peut le voir. Et pourquoi porter de l'ail autour du coup ? Pour ajouter de la saveur ?

Non, les vampires sont des humains qui sont morts, souvent des bébés morts avant leur baptême ou des gens assez malchanceux pour que des chats noirs aient sauté au-dessus de leurs cercueils. Les vampires sont partout, mais dans les grandes villes, personne ne les remarque, disent les hommes.

Les vampires sont faciles à reconnaître quand on les déterre parce que, alors qu'ils auront été enterrés allongés sur le dos, les bras en croix sur leur poitrine, on les retrouvera sur le côté ou même sur leur ventre. Ils ne se seront pas décomposés. Leur barbe aura continué à pousser. Leurs bras seront sur le côté, comme s'ils s'accrochaient à leurs cercueils. Et ils auront du sang -- des fois séché, d'autres fois frais -- autour de la bouche.

LA FAMILLE EST LA PROIE

Mais la preuve la plus incontestable qu'un vampire est dans le coin est sa famille, car les vampires chassent toujours dans leurs familles. Si un membre de la famille tombe malade après une mort, c'est presque toujours la faute d'un vampire qui lui suce le sang la nuit parce qu'il cherche de la compagnie.

Ion Balasa, 64 ans, explique qu'il y a deux façons d'arrêter un vampire, mais seulement après qu'il se soit levé pour se nourrir :

"Avant l'enterrement, on peut introduire une longue aiguille à coudre bien au milieu du nombril", dit-il. "Ca l'empêchera de devenir un vampire".

Mais une fois qu'ils sont devenus vampires, la seule chose à faire est de le déterrer, d'utiliser la partie incurvée d'une faucille pour retirer le cœur, de brûler celui-ci dans une assiette en fer, et enfin de faire boire aux proches malades les cendres mélangées à de l'eau.

EN ESSAYANT DE S'ECHAPPER

"Le cœur d'un vampire, quand vous le brûlez, se faufilera comme une souris et essaiera de s'échapper", dit Balasa. "Le mieux est de prendre un pieu de bois et de l'enfoncer dans le plat pour qu'il ne puisse pas s'en aller".

Exactement ce qui est arrivé à celui de Petre, si l'on en croit Gheorghe Marinescu, un gai tueur de vampire expérimenté qui était le beau-frère de Petre.

L'histoire de Marinescu est celle-ci : Après la mort de Petre, le fils de Marinescu, sa belle-fille et sa petite-fille sont tombés malade. Marinescu savait que c'était la faute de son beau-frère mort. Il devait donc aller au cimetière.

Marinescu dit avoir trouvé Petre allongé sur le côté, la bouche sanguinolente. Son cœur s'est tortillé et a sautillé quand il l'a brûlé. Et quand le mélange des cendres et de l'eau a été administré aux malades, ça a marché.

Son fils Costel a considéré l'événement suivant comme un miracle : après des semaines de lit, Costel s'est levé pour marcher. Sa tête ne lui faisait plus mal, sa poitrine ne le faisait plus souffrir.

"Nous sommes tous sauvés" a-t-il dit. "Nous avons été sauvés d'un vampire."

Mais comment pouvait-il être sûr qu'un vampire avait provoqué sa maladie ?

"Une autre explication est-elle possible ?" a-t-il demandé.

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Ce message a été modifié par sandie72 - Wednesday 14 May 2008 à 06:39.
Friday 16 May 2008 à 23:15
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Bien que n'ayant pas de contribution utile à apporter, je sais pas ce que j'ai en ce moment, surement une overdose d'épisodes d'Angel ( mettant en scéne un vampire sexy et regard ténebreux rolleyes.gif ), mais la sensualité qui émane du vampire me tourne particulièrement en tête.
L'acte de mordre, de sucer le sang etc.. revetent un aspect plus qu'érotique à mes yeux.... voilà.. euh.. bon désolée si c'était pas très utile je vais prendre une douche froide maintenant blush.gif
Friday 16 May 2008 à 23:27
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Merci d'avoir remonter le topic biggrin.gif


Ce message a été modifié par Okomarac - Saturday 17 May 2008 à 17:53.
Saturday 17 May 2008 à 08:35
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ladynemesis
Friday 16 May 2008 à 23:15
Bien que n'ayant pas de contribution utile à apporter, je sais pas ce que j'ai en ce moment, surement une overdose d'épisodes d'Angel ( mettant en scéne un vampire sexy et regard ténebreux rolleyes.gif ), mais la sensualité qui émane du vampire me tourne particulièrement en tête.
L'acte de mordre, de sucer le sang etc.. revetent un aspect plus qu'érotique à mes yeux.... voilà.. euh.. bon désolée si c'était pas très utile je vais prendre une douche froide maintenant blush.gif



C est vrai ce que tu dis...Je ressens la même chose que toi...Le vampire,en particulier le dandy aristocratique, dégage un érotisme fou... mf_dribble.gif

Tuesday 20 May 2008 à 07:31
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Sans parler de la Saint Barthélémy que nous avons tous appris à l'école et que vous avez peut etre vu au travers du magnifique film "la reine Margot" ou le sang de centaines de personnes coula dans les rues...sous les ordres et la cruauté de la reine...

Catherine de Médicis aimait les rites de sang


En effet, moins de 2 ans après cette nuit sordide la reine fait célébrer une messe de sang. L'autel est décoré avec des cierges noirs, 2 hosties, une blanche, l'autre noire, tout semble se dérouler comme une messe normale.

Mais après un moment un gentilhomme ouvre une petite porte d'ou sort timidement un enfant d'une douzaine d'années, israélite, volé à ses parents. On lui avait dit qu'il allait faire sa première communion. Il hésite à avancer mais la reine avec un beau sourire tendre de grand mère, le rassure, et il va s'agenouiller devant l'autel, encadrés par 2 "gentilshommes".

La messe se poursuit normalement... Arrive le moment de la communion...

L'enfant recoit l'hostie, baisse la tête en remerciement alors les 2 hommes qui l'entouraient se jettent sur l'enfant et le décapite. Son sang jaillit sur l'autel éclaboussant aussi le reine.

La tête est posée sur l'autel et le moine invoque Satan pour qui le sacrifice a été fait...

L'histoire veut que Charles IX, rongé par la maladie, fut obligé par sa mère insensible à toute cette cruauté, à aller s'agenouiller devant la petite tête ensanglantée de l'enfant pour lui poser une question à laquelle le martyre devait répondre...

Après avoir murmuré "j'y suis forcé", il colle son oreille vers la bouche qui murmure une réponse qu'il est le seul à; entendre alors il pousse un cri horrible, s'évanouit...

Il devait mourir le lendemain en vomissant un flot de sang.


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Saturday 24 May 2008 à 09:38
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Y a t il des vampires de naissance?

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Il existe toute une catégorie de personnes qu'on soupçonne à priori :

- Les enfants nés coiffés c'est à dire comme avec de la crème partout sur le corps et le visage,
- portant une tache rouge,
- les enfants naissant avec des dents.

Mais en dehors des vampires par héritage, les vampires ont souvent été des gens de mauvaise vie, excommunié ou suicidé et qui reviennent après leur mort pour terroriser les mortels et bien sur se nourrir de leur vitalité c'est à dire de leur sang contribuant également à propager l'épidémie vampirique.


Ce message a été modifié par sandie72 - Saturday 24 May 2008 à 09:39.
Wednesday 28 May 2008 à 12:35
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Sekhmet

"Elle marchait sous les étoiles, déchirant le coeur des hommes et festoyant de leur sang sous la pâle lumière de la lune." - Livre de Set

La déesse Sekhmet

La déesse égyptienne Sekhmet (Sekeht) est connue pour être devenue complètement folle de sang après un massacre d’humains. Elle ne fut assouvie qu’après avoir bu de l’alcool coloré comme du sang.

Sekhmet (ou Hathor sous sa forme lumineuse) avait été envoyée par Râ qui souhaitait se venger des hommes. Car la déesse lionne représentait la fureur de Râ et se devait de supprimer les ennemis du dieu Soleil.

Représentation : elle est représentée souvent avec un corps de femme et une tête de lionne couronnée par le disque solaire et l’Uraeus. On l’adorait au temple de Memphis à Abydos (temple de Séthi Ier), Kôm el’Hisn.
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Ce message a été modifié par sandie72 - Wednesday 28 May 2008 à 14:23.
Wednesday 28 May 2008 à 17:36
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Sunday 01 June 2008 à 09:23
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Lilith, mère de démons


Lilith
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l’abîme,
O Beauté ? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l’on peut pour cela te comparer au vin.

Tu contiens dans ton œil le couchant et l’aurore,
Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l’enfant courageux,

Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ;
De tes bijoux, l’Horreur n’est pas le moins charmant ;
Et, le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

L’éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
L’amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l’air d’un moribond caressant son tombeau.

Que tu viennes du ciel ou de l’enfer, qu’importe,
O Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu !
Si ton œil, ton sourire,ton pied, m’ouvrent la porte
D’un Infini que j’aime et n’ai jamais connu ?

De Satan ou de Dieu, qu’importe ? Ange ou Sirène,
Qu’importe, si tu rends, - fée au yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! –
L’univers moins hideux et les instants moins lourds ?

Il nous faut remonter en période assyrio-babylonienne, pour retrouver les fondements du mythe de la première femme, Lilith, cette mère obscure qui sous diverses apparences, plane à travers l’espace et les rêves des hommes, à la fois séductrice et envoûtante, vampire ou succube, mais toujours effrayante.

Dotée d’une imagerie très variée, ce qui nous éclaire sur la notoriété de son caractère de démon, c’est souvent sous les traits d’une superbe femme nue, parée d’une longue chevelure ondoyante, qu’elle est représentée, une vulve se dessine sur son front, ses jambes prennent la forme de serpents, et pour couronner sa majesté deux ailes lui confèrent un aspect prodigieux. Une autre image de Lilith, est celle d’une belle femme, coiffée d’une tiare, aux pieds et aux ailes d’oiseau rapace, elle est accompagnée d’une lionne et de chouettes.

Dans la magie gnostique, c’est vêtue de noir et assise sur un globe de même couleur, qu’elle représente une des configurations de la Déesse mère, celle là même qui préside aux plaisirs charnels. Ses qualités de déesse de l’amour et de la mort en on fait une divinité très conjurée dans la magie sexuelle.

De nombreuses incantations retrouvées dans de vieux ouvrages attestent de sa notoriété. Il est demeuré une invocation à Lilith, qui serait le texte délivré en 1592, par une entité inconnue, à Sir Edward Kelly, l’assistant de John Dee, celle-ci lui aurait été donnée lors d’une séance de vision astrale.

Le nom même de Lilith représenterait les ténèbres, l’obscurité : Leila ou Lavlah c’est la nuit, en conséquence le noir, pareillement à ces nombreuses Vierges Noires, parentes de Lilith, telles Isis, Kali, Sarah la noire, Marie l’Egytienne, dont les lieux de cultes étaient souvent établis sur l’emplacement d’anciens sites initiatiques, nous retrouvons là, le lien qui unit les anciennes déesses de vie, de mort, de fécondité et de forces telluriques, bien antérieures au christianisme.

Il est vrai que le noir effraie, nous entrons dans le monde obscur, cependant, étudié sous un angle plus symbolique, nous devons admettre que le noir est indubitablement l’emblème d’une science secrète, la preuve en est que le noir est la couleur du Grand Œuvre alchimique (l’œuvre au noir représente la phase de séparation et de dissolution de la matière. Pour les alchimistes, ceci constitue la partie la plus délicate du Grand Œuvre « Elle symbolise les épreuves de l’esprit se libérant des préjugés ».

C’est avec Agrat, Mahalath et Naamah, que Lilith passe pour être une des mères des démons, elle serait entre autre dans une tradition la mère d’Ormuzd ou Hormiz, dans une autre légende, c’est Asmodée, Prince des Démons qui est son fils. Alors que Lilith n’est presque pas mentionnée dans la Bible, il nous faut consulter le Talmud et le Zohar, pour mieux connaître son histoire, elle apparaît alors sous la forme d’une créature démoniaque à visage de femme, dotée d’ailes et portant de long cheveux. Ainsi la reconnaissent différents passages du Talmud qui parle d’ « un fœtus ailé comme Lilith », on dit encore d’une femme qu’ « elle laisse pousser ses cheveux comme Lilith ».

Dans tous les cas, elle est définie comme une créature essentiellement nocturne, c’est elle, également, que décrit le « Testament de Salomon », (ouvrage grec du IIIè siècle de notre ère, dérivé probablement d’un écrit ésotérique judéo-héllénique), elle y est définie comme errant à travers le monde et se présentant sous des dizaines de noms, pour rendre visite aux femmes en couche et s’efforcer d’étrangler leur enfant nouveau-né, ce sont par ailleurs ces deux atrocités qui lui valurent sa mauvaise réputation, il était de ce fait pratique courante de protéger les femmes en couche et les nouveaux-nés par des amulettes qui fixées aux murs des chambres et au dessus des lits étaient sensées l’éloigner. Il était aussi d’usage jusqu’au XVIè siècle, en Europe centrale, d’éveiller les enfants qui souriaient dans leur sommeil : on craignait qu’ « ils ne jouent avec Lilith », celle-ci avait la réputation de les emporter avec elle dès qu’elle les avait séduit.

Nous retrouvons dans le Vendidâd (l’un des livres de Zoroastre), un passage qui serait considéré comme l’une des bases du mythe juif de Lilith : « l’homme qui se souille involontairement pendant la nuit, est censé avoir eu des relations avec une succube qui concevra de lui. A moins qu’il ne récite certaines formules à son réveil, l’enfant appartiendra aux démons ». Lilith préside également à l’acte sexuel et dirige les incubes et les succubes, pousse les femmes à jouir de leur corps, et leur donne passions et orgasmes érotiques.

Lilith la séductrice assaille également les hommes, qu’elle provoque à de maléfiques rapports. Voici un texte emprunté à Johann Jakob Schudt qui raconte en 1717 :

« Les Juifs de Francfort croient fermement que lorsque le sperme échappe à un homme, il formera de mauvais esprits avec l’aide de Mahalath et Lilith, mais qu’ils mourront en leurs temps. La semence que répand à terre la masturbation, féconde Lilith et lui engendre des fils ».

Les récits concernant ces créatures étaient très fréquents au Moyen-Age et à la Renaissance, et l’on estimait couramment que les tentations physiques et les satisfactions qu’elles offraient aux hommes imprudents entraînaient ceux-ci dans le monde obscur de la sorcellerie. Cette crainte des succubes a été omniprésente jusqu’au 20 è siècle, l’exemple le plus marquant étant sans aucun doute celui d’Huysmans, celui-ci était allongé sur son lit, il fut alors réveillé, victime d’un rêve érotique très intense, il eut juste le temps d’apercevoir un succube qui s’évanouissait dans les airs. Le désordre de ses draps, l’empreinte qui s’y dessinait, le convainquirent de la présence physique du démon qui avait passé la nuit à ses côtés.

Dans la démonologie occidentale, Lilith est la Reine des Striges, ces démones vampires, ailées, munies de serres de rapaces, qui attaquent les hommes et les détruisent après leur avoir procuré des plaisirs érotiques, au Moyen Age, l’image de la Strige était synonyme de Goule et de sorcière, celles-ci étaient accusées de faire disparaître les enfants et de les tuer dans le but d’utiliser leur chair et leur sang pour la confection de philtres et de maléfices. Néanmoins, la légende qui a engendré un véritable « mythe de Lilith » est la traduction d’un passage du livre kabbalistique nommé « L’Alphabet de ben Sirah », ouvrage datant du XIè siècle. Voici les éléments mythiques auxquels fait appel l’alphabet de ben Sirah (J. Bril) : « Les deux premiers partenaires humains furent Adam et Lilith, ils avaient été créés de manière à répondre à un désir manifeste du Créateur : il y aurait égalité de droits entre l’homme et la femme. La tradition talmudique affirme même qu’ils avaient été créés unis par le dos.

Entre Adam et Lilith, un conflit naquit bientôt, dont le prétexte, fut la manière dont ils feraient l’amour – qu’elles seraient les positions respectives de l’un et de l’autre ? – dissimulant ainsi de façon symbolique le conflit latent des prétentions à la suprématie sociale. Lilith contesta les revendications de son mari à être le chef de famille, faisant ressortir l’équivalence de ses droits au sein du couple, équivalence résultant des conditions mêmes de la création. Adam maintint son intransigeance, affirmant qu’il était le seul maître et la situation ne fit que s’aggraver. Lorsque Lilith se fut rendue à l’évidence que l’entêtement d’Adam était sans espoir, elle se résolut à l’ultime démarche possible : elle invoqua le nom de l’Ineffable. Elle reçut alors miraculeusement des ailes et s’en fut par les airs hors du Jardin d’Eden. Le cœur brisé, Adam implora le Tout-Puissant : « Maître du monde, dit-il, la femme que Tu m’as donnée s’est envolée ! », Le Créateur, ému de la détresse d’Adam, envoya trois anges à la recherche de Lilith : Snwy, Snsnwy et Snglf, afin de la persuader de retourner à son foyer auprès de son mari. Lilith ne voulut rien entendre, même après que les anges lui eurent rapporté la sentence du Seigneur : elle mettrait au monde de nombreux enfants et cent de ses fils devraient mourir chaque jour. Désespérée par l’effroyable cruauté du châtiment, elle pensa mettre un terme à son malheur en se jetant dans la Mer Rouge. Mus par le remords, les trois anges lui accordèrent alors en compensation de la rigueur du jugement, qu’elle aurait tout pouvoir sur les enfants nouveau-nés, pendant huit jours après leur naissance pour les garçons, pendant vingt jours pour les filles, en outre, elle jouirait d’un pouvoir illimité sur les enfants nés en dehors du mariage. Toutefois, elle devrait s’engager à perdre ces pouvoirs chaque fois qu’elle verrait sur une amulette l’image de ces anges.

Lilith la réprouvée n’avait cependant rien perdu de sa séduction. Il arriva qu’elle rencontra un jour Samaël, maître des anges déchus, qui la trouva en train de se lamenter sur ses erreurs et sa solitude et il tomba amoureux d’elle. D’accord avec Lilith sur la question de l’égalité des sexes et de la similitude qui existaient entre eux, ils ont deviendront époux, ainsi, Samaël s’installa avec elle dans la vallée de Jehannum, le Gehenne ». Pour désigner davantage le rôle néfaste du couple maudit, le Talmud désignera Samaël du nom d’Adam-Bélial – dans lequel la racine bel est évocatrice de désolation et d’anéantissement. De son union avec Samaël, elle deviendra la Reine des forces du mal, Reine de Saba et immortelle.

Si à sa naissance, Lilith était ornée de toutes les vertus, la légende lui imposera un destin maléfique pour l’humanité, mais surtout pour les autres femmes. A une époque où beaucoup de portes sont ouvertes à notre connaissance, où beaucoup d’écrits sont à notre portée, Lilith a repris la place qu’elle n’aurait pas dû quitter, de nombreux écrivains et peintres de génies l’ont ressuscitées, Victor Hugo dans « La Fin de Satan », en fait la fille ainée de Satan, elle apparaît notamment dans « le gibet », créature obscure qui surveille la tragédie du Golgotha :

« Et plus tard les soldats, contant après l’arrêt
Comment ils avaient pris Jésus de Nazareth,
Dirent qu’ils avaient vu, sur la montagne sombre,
La Fille de Satan, la grande femme d’ombre,
Cette Lilith qu’on nomme Isis au bord du Nil ».

Anatole France quant à lui, dans « La Fille de Lilith », nous conte l’histoire d’une des filles de Lilith immortelle qui voudrait que la mort vienne combler la jouissance de la vie. Voici l’image que nous en fait Marcel Schwob :

« Alors il aima Lilith, la première femme d’Adam, qui ne fut pas crée de l’homme.
Elle fut faite de terre rouge, comme Eve, mais de matière inhumaine ;
Elle avait été semblable au serpent,
Et ce fut elle qui tenta le serpent pour tenter les autres… ».

Bibliographie :

* Honoré de Balzac – Les Contes Drolatiques – Garnier, 1880.
* Jacques Bril – Lilith ou la Mère Obscure – Payot, 1981.
* James Georges FRAZER – Le Rameau d’Or – Robert Laffont, 1981.
* Colloque de Cerisy – Le Diable – Dervy , 1998.
* Joëlle De Gravelaine – Le Retour de Lilith, la Lune Noire
* Victor Hugo – La Fin de Satan – Hetzel, 1886.
* Arthur Machen – Le Grand Dieu Pan – Crès, 1918.
* Mircéa Eliade – Traité d’Histoire des Religions –Payot, 1970.
* Mircéa Eliade – Aspects du Mythe – Gallimard, 1963.
* Mircéa Eliade – Histoire des Croyances et des Idées Religieuses – Payot – 1978.
* Alexandre Haggerty Krappe – Mythologie Universelle – Payot, 1930.
* ahema-Nehthys et Anubis – Le Prince de ce Monde – Editions Savoir pour Etre - 1993
* Hervé Rousseau – Le Dieu du Mal – Presses Universitaires de France, « Mythes et Religion », 1963.
* G.C. Scholem – Les Origines de la Kabbale – Payot – 1972.

inquisitor


Tuesday 03 June 2008 à 08:49
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La goule (de l'arabe الغول "al-ghûl", le "démon", la "créature", la "calamité" ) est une créature monstrueuse du folklore Arabe[1] et Perse[2] qui apparaît dans les contes des Mille et Une Nuits. Elles forment une classe de Jinn, comme les Éfrits par exemple, et sont donc à ce titre l'engeance du diable, Iblis. Les goules changent de forme, prenant le plus souvent l'apparence d'une hyène ou celui d'une femme, mais elles sont reconnaissables à leurs pieds fourchus, seul élément constant de leur apparence[1]. La ghula, féminisation du mot arabe, est l'équivalente arabe/perse de Lilith (Lamia)[2]. On retrouve ses homologues dans la mythologie hindoue, Yogni et Dakini, chaldéenne, Utug et Gigim (démons du désert) et russes, Baba Yaga[2]. Le poète anté islamique Ta'abbata Charrane décrit dans l'un de ses poèmes[1] sa rencontre et sa lutte contre une goule.

La goule affectionne les cimetières où elle déterre les cadavres pour s'en nourrir et dans d'autres endroits peu fréquentés. La goule hante aussi le désert sous les traits d'une jeune femme et elle dévore les voyageurs qui succombent à ses appels, non sans rappeler les sirènes du récit de l'Odyssée. De nombreux récits terrifiants destinés aux enfants ont pour acteur principal une goule dans les pays du Maghreb. La goule y joue souvent le rôle du Grand méchant loup[1].


Passage dans la mythologie occidentale

Ce personnage a été repris dans la mythologie occidentale et popularisé dans le jeu de rôles Donjons et Dragons. De nouvelles caractéristiques sont apparues. Cette créature descend de la lamie et de l'empuze ou empousa ; elle possède le pouvoir de paralysie.

Dans le jeu de rôles Vampire : la Mascarade, ce sont les esclaves des vampires, plus exactement des humains maudits par le sang vampirique qu'ils ont absorbé. Ils restent humains, mais gagnent un peu des pouvoirs de leur maître.

Selon les oeuvres d'Edgar Allan Poe, la goule se transforme en femme afin d'attirer ses victimes. Elle n'est cependant ni homme, ni femme, ni bête, ni humaine.

L'auteur de récits fantastiques H.P Lovecraft et le jeu de rôles tiré de ses oeuvres, L'Appel de Cthulhu, en font des nécrophages capables d'absorber les souvenirs de leur "repas" et de prendre son aspect pour un temps limité. On trouve donc des humains qui louent des Goules pour ressusciter les morts et les interroger ou revivre une dernière fois avec elles. De surcroît, trop fréquenter les Goules peut mener un humain à devenir Goule lui-même. Il s'agit d'une sorte d'humanité parallèle qui vit principalement dans les grottes des Contrées du Rêve.

Le romancier populaire du 19eme siècle Paul Feval, fait de la goule la femelle du vampire. Dans son livre "La Vampire" (1856), une vampire femelle hante le Paris de 1804, où elle est mêlée au complot de Georges Cadoudal contre le Premier Consul. Dans un épisode comique, le secrétaire général de la Préfecture de la Seine étale sa science et précisant que la femelle du Vampire n'est pas appelée une Vampire, mais une Oupire ou une Goule (citation).

Dans Warhammer, ce sont des descendants dégénérés d'humains "maudits" par leur mode de vie, l'environnement légèrement corrompu et leur cannibalisme.

J. K. Rowling habille une goule en pyjama pour fournir un alibi à Ron Weasley dans Harry Potter et les Reliques de la Mort.

Voir aussi


* Une étoile dont la brillance apparente est variable a été nommée d'après cette créature changeante : Algol[3].
* Ra's Al Ghul personnage de bande dessinée de la série Batman et apparaissant dans le film Batman Begins et dont le nom signifie "la tête du démon" en arabe.
* La vallée du ghul, Wadi Ghul, est un canyon très profond, le second après celui du Grand Canyon[4] situé à 15 km de Al Hamra[5], à Oman[6].
* Dans le manga Hellsing les goules sont des humains mordus par des vampires, en effet dans ce manga pour devenir vampire il faut être encore vierge et être mordu par un vampire de sexe opposé, sinon on devient une goule, obéissant au vampire qui les a engendrés, si un vampire meurt toutes ses goules encore vivantes meurent.

(wiki)

Friday 06 June 2008 à 08:40
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Lamia, divinité pouvant être assimilée aux vampires....


Fille de Bélos et de la reine de Libye(?), Lamia était la très belle reine de Phrygie et fut aimée de Zeus qui lui avait offert la possibilité d'ôter ses yeux à volonté.
Mais Héra toujours aussi jalouse et en représailles tua ou lui fit dévorer ses propres enfants.
Lamia devint de plus en plus folle jusqu'à se transformer en monstre.
Elle se terrait dans une caverne pour y dévorer les enfants qu'elle enlevait aux mères qu'elle jalousait.
Lamia passe pour être la mère de Scylla.
A l'époque historique, elle servait de croque-mitaine aux mères grecques qui menaçaient ainsi leurs enfants lorsqu'ils n'étaient pas assez sages.
En Afrique, les Lamia étaient présentées comme des créatures ayant la tête et la poitrine d'une femme et un corps de serpent; Elles attiraient les hommes dans une étreinte ultime afin de les dévorer.
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Ce message a été modifié par sandie72 - Friday 06 June 2008 à 09:07.
Friday 06 June 2008 à 10:12
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Ce n'est pas vaiment un vampire au sens propre du terme,mais comme il aime boir le sang de ses victimes,je post.
Albert Fish le Vampire de Brooklyn,ou L'ogre de Wysteria.

Albert Fish, (19 mai 1870 - 16 janvier 1936), est un célèbre tueur en série et cannibale américain. Il est aussi connu comme étant le Vampire de Brooklyn, L'ogre de Wysteria. Il a une vie entièrement dévouée aux perversions sexuelles sous toutes les formes : pornographie, fétichisme sexuel, voyeurisme, sadisme, masochisme, flagellation active, auto-castration, bestialité, prostitution, coprophilie, coprophagie, et bien sûr, cannibalisme .


Jeunesse
Albert Fish est né Albert Hamilton Fish le 19 mai 1870, à Washington D.C., de Randall Fish, né dans le Maine, et d'Ellen Fish, née en Irlande. Albert Fish déclarera plus tard que sa famille avait un long passé de malades mentaux. C'est le plus jeune des quatre enfants du couple, Walter, Annie et Eldwin. Randall mourut en 1875 à Washington D.C.. Albert dira plus tard que sa mère, incapable de s'occuper de lui, le mit dans un orphelinat où il fut fouetté et battu.

En 1890, Albert Fish va s'installer à New York, où il devient peintre en bâtiment. Il se marie en 1898 avec Anna, de neuf ans sa cadette. Le couple aura six enfants : Albert, Anna, Gertrude, Eugene, John et Henry. Il se marie également en 1930 avec Estella Wilcox, pour divorcer une semaine plus tard.

Il est arrêté en mai 1930 pour avoir "envoyé une lettre obscène à une femme noire qui avait répondu à une annonce pour être femme de ménage".




Profil psychiatrique
Il est envoyé entre 1930 et 1931 à l'hôpital psychiatrique de Bellevue pour observation, en raison des motifs de ses arrestations. Albert Fish prétend avoir erré à travers les États-Unis, assassinant au moins une personne dans chacun des vingt-trois états qu'il a visités, comme d'autres victimes qu'il croisa lors de son voyage, bien que cette déclaration ne soit pas soutenue par les documents connus de sa vie.

Les médecins l'ayant examiné ont déclaré qu'il était sadomasochiste : il se livrait à l'auto-mutilation, s'introduisait des aiguilles dans le corps, la plupart du temps autour de ses parties génitales. Albert Fish dit qu'il avait essayé de mettre une aiguille dans les testicules mais que ce fut trop douloureux, et il avait des aiguilles enfoncées dans le bassin. Il introduisait aussi des boules de coton imbibées d'essence dans son anus pour ensuite y mettre le feu. Il se fouettait également jusqu'au sang avec une planche truffée de clous. Lors de son exécution, les autorités durent s'y prendre à deux fois car la première fit disjoncter la chaise à cause des aiguilles dans son postérieur.

On a dit qu'il consommait non seulement la chair de ses victimes, mais également leur urine, leur sang et leurs excréments. On a attribué ces tendances aux maltraitances qu'il reçut durant l'enfance. Il a également déclaré que Dieu lui donnait des « missions » pour tuer.

Ses meurtres comprenaient souvent une longue torture avant la mise à mort de sa victime. Il attachait les enfants et les fouettait avec une ceinture coupée à moitié avec des ongles collés dedans pour "attendrir la chair pour la cuisine". Il appelait ses instruments (scie, hachoir, divers couteaux) les "instruments de l'enfer".




Crimes



Grace Budd
Le
28 mai 1928, Albert Fish rend visite aux Budd à Manhattan. Il répondait à une annonce de location d'un jeune homme de 18 ans, Edouard Budd. À l'appartement des Budd, Albert Fish trouve Edouard parfait, mais ensuite il rencontre sa jeune sœur de 10 ans, Grace.

Albert Fish promet de louer Edouard et de l'envoyer pour lui en quelques jours, et en attendant il convainc Mr et Mme Budd de laisser Grace l'accompagner à une fête organisée le soir même chez lui. Il part avec Grace le jour même, mais ne reviendra jamais.

En novembre 1934, une lettre anonyme est envoyée aux parents de Grace, qui avaient déjà mené la police vers Albert Fish. La lettre ici en est la traduction, les fautes d'orthographe et les erreurs grammaticales faites par Albert Fish y sont corrigées:

« Chère Mrs Budd. En 1894, un de mes amis s'est embarqué sur le vapeur Tacoma du capitaine John Davis, allant de San Francisco à Hong Kong. En arrivant, il partit s'enivrer en compagnie de deux amis. À leur retour, le bateau était parti. La famine sévissait à cette époque. La viande coutait $1-3 par livre. La famine était telle que les pauvres vendaient leurs enfant de moins de 12 ans comme viande de boucherie. Un jeune de 14 ans n'était pas en sécurité dans la rue. Toutes les boutiques vendaient cette viande grillée ou bouillie. Des membres de l'enfant étaient apportés et vous pouviez choisir la partie qui vous convenait. Les fesses étaient les parties les plus prisées et vendues en escalopes coûtaient le plus cher. John est resté en ces lieux tellement longtemps qu'il développa un goût pour la chair humaine. À son retour à New York, il kidnappa deux jeunes garçons de 7 et 11 ans. Il les attacha chez lui en les enfermant dans un placard. Puis il brûla tous leurs vêtements. Plusieurs fois par jour, il les torturait afin d'attendrir leur chair. Il tua le garçon de 11 ans, car il avait les fesses les plus charnues. Il cuisina et mangea toutes les parties à l'exception des os du crâne et des entrailles. Il a été rôti au four (les fesses), bouilli, grillé, frit, et préparé en soupe. Le même sort attendait le plus jeune. À cette période, je vivais au 409 Est de la 100e rue. Il me vantait tellement souvent les délices de la chair humaine que je me décidai à en goûter. Le dimanche 3 juin 1928, je vous ai appelée au 406 Ouest de la 15e rue. Je vous ai apporté un pot de fraise à la crème. Nous avons déjeuné ensemble. Grace s'est assise sur mes genoux et m'embrassa. Je fixai mon choix sur elle. Au prétexte de l'emmener à une fête, vous avez dit qu'elle pouvait y aller. Je l'emmenai dans une maison à Westchester que je venais de louer. Je lui demandai de rester à l'extérieur. Elle cueillit des fleurs. Je suis monté à l'étage et ai enlevé mes vêtements. Si je ne le faisait pas, je savais que le sang allait les tacher. Quand tout fût prêt, je l'appelai par la fenêtre. Puis je me suis caché dans le placard jusqu'à ce qu'elle entre dans la chambre. Lorsqu'elle ma vu nu, elle se mit à pleurer et essaya de fuir par l'escalier. Je l'ai attrapée, elle dit qu'elle se plaindrait à sa maman. D'abord, je l'ai déshabillée. Comme elle donnait des coups de pied, mordait et griffait, je l'ai étranglée, puis découpée en petits morceaux afin que je puisse emmener la viande dans mes chambres. Je l'ai cuisinée et mangée. Ses petites fesses étaient tendres après avoir été rôties. Ça m'a pris 9 jours pour la manger en entier. Je ne l'ai pas baisée, même si je l'ai regretté. Elle est morte vierge. »

Un grand nombre de spécialistes du comportement se sont penchés sur cette existence hors du commun et tous considèrent cet individu, initié à la masturbation dès l'âge de 5 ans, et attiré par le sadomasochisme deux ans plus tard, comme l'un des plus grands pervers de l'histoire du crime. Son comportement sadomasochiste extrême (il s'insérait des épingles dans les testicules...) résultait peut-être d'un dommage au lobe frontal de son cerveau.

Parmi ses hobbies, il disait qu'il voulait manger de la chair humaine les jours de pleine lune, il s'introduisait des carottes et des saucisses dans l'anus avant de les manger, il s'y introduisait également des cotons imbibés d'essence avant d'y mettre le feu.




Méthode de criminel
On ne sait pas exactement combien de victimes il a à son actif. Lui-même en a avoué une centaine aux enquêteurs. Bien qu'il n'ait été jugé que pour seize crimes prouvés, le juge d'instruction chargé de son dossier considérait ce chiffre comme hautement probable.

Son psychiatre de l'époque, le Dr Fredric Wertham, avec qui Albert Fish noua des relations de confiance réelles et profondes, pense que ce nombre dépassait quatre cents, ce qui, dans ce cas, propulserait ce cannibale mangeur d'enfants au rang du plus grand criminel de tous les temps.

Sa technique est à peu près toujours la même. Il séduit les enfants en leur offrant des bonbons ou quelques pièces de monnaie.

Il les réduit à l'impuissance soit en les attachant, soit en les mutilant avant de les violer, de les battre, et enfin de les tuer. Souvent il les torture plusieurs jours de suite avant de les achever.

Il ne les bâillonne que lorsque il estime sa sécurité en jeu, car dit-il, « Je préfère de beaucoup les entendre hurler de douleur et de terreur. ». Il choisit ses petites victimes de préférence parmi la population noire des ghettos car il a remarqué que les autorités ne s'inquiètent guère de la disparition d'enfants noirs.




Les crimes
Parmi la multitude d'atrocités qui s'égrainent au fil des audiences, relevons certains cas,

- extrait d'une lettre envoyée aux parents de Billy Gaffney, une de ses victimes : " Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes, J'ai coupé les oreilles et le nez, agrandi la bouche d'une oreille à l'autre, sorti les yeux des orbites. (...)Enfoncé le couteau dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang. Puis, je l'ai démembré, et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril, et les jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière. Après j'ai tranché la tête, les pieds, les bras et les jambes au-dessus du genou. (...)Je suis rentré chez moi en emportant de la viande, mes morceaux préférés, son sexe, ses rognons, et un délicieux petit derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer. J'ai préparé un ragoût avec ses oreilles, son nez, des morceaux de visage et du ventre. J'y ai mis des oignons, des carottes, des navets, du céleri. C'était bon ! Les fesses, je les ai coupées en deux, et mises sur un plat avec sur chacune des lanières de bacon. (...) J'ai versé un demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons. (...) À intervalles réguliers, j'ai arrosé de jus son derrière avec une cuillère en bois afin que la viande soit juteuse. (...) Jamais je n'ai mangé une dinde rôtie qui ait été la moitié aussi excellente que ce délicieux petit cul grassouillet. (...)J'en ai mangé pendant quatre jours. Par contre, ses petites roubignolles étaient trop dures. Je n'arrivais pas à les mâcher. Je les ai jetées dans les toilettes. (...)"

- Grace Budd, 10 ans :

Il "emprunte" la fillette à ses parents, leur faisant croire à une fête d'anniversaire, ils ne reverront jamais plus leur enfant.

Il emmène la fillette avec lui à la gare et tous deux prennent le train pour Westchester. Arrivés à destination, ils se rendent à Greenbourgh. Albert Fish y a repéré depuis longtemps une maison à l'écart, près d'un bois, abandonnée depuis plusieurs années.

Depuis le matin, il porte sur lui un paquet. C'est ce qu'il appelle lui-même "les instruments de l'enfer" : une scie, un hachoir et un couteau à désosser de boucher.

Tandis que la fillette cueille quelques fleurs dans le jardin, il monte au premier, se déshabille pour éviter les éclaboussures de sang et l'appelle par la fenêtre. Elle monte. Immédiatement, il s'en saisit, la bat, l'étrangle puis la saigne.

Il recueille le sang qui gicle de la gorge dans un vieux bidon de vingt litres. Il coupe ensuite le corps en trois : la tête, et le tronc sectionné en deux au niveau du nombril. Il prélève quelques morceaux de chair sur les avant-bras et rentre chez lui les préparer avec des carottes et des pommes de terre, non sans avoir ajouté un bouillon en cube.

Pendant plus d'une semaine, il va retourner tous les jours à la maison abandonnée se réapprovisionner en chair et organes humains, qu'il ramène à son domicile et mange après préparation, allongé sur son lit. Au bout de quelques jours, le cadavre éparpillé de la petite fille commence à faisander et des centaines de mouches y font leurs œuvres. Aucune importance, il ne cesse de varier les recettes. "Ces repas me mettent dans un état d'orgasme perpétuel."

Il enverra une lettre à la mère éplorée de la victime décrivant ses motivations et l'origine de son goût pour la chair humaine.


Arrestation et révélation des crimes

Le porte-parole de la police admet qu'Albert Fish a été interrogé à plusieurs reprises sur des disparitions d'enfants, mais qu'il n'a jamais été vraiment suspecté. "C'était de la routine, il avait l'air tellement inoffensif..." "Cet homme n'est pas fou, pas dangereux pour la société à prime abords, même s'il présente une personnalité psychopathe à caractère sexuel..."

Les journaux se déchaînent : " Pas dangereux, cet homme qui se promène en hurlant : "Heureux soit celui qui fracasse le crâne des petits enfants" ou "Il faut que je sacrifie des enfants, comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Abraham" title="Abraham">Abraham son fils Isaac, pour me faire pardonner mes pêchés."

La profession de psychiatre connut pendant quelques mois aux États Unis une forte baisse de considération. Malgré les traces évidentes de sa complète désorganisation mentale, il fut exécuté sur la chaise électrique le 16 janvier 1936 et on a dû s'y reprendre à 2 fois à cause de courts-circuits occasionnés par les aiguilles qu'il avait planté dans son corps.

wiki:http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Fish
Monday 09 June 2008 à 09:18
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Pour continuer, un peu dans la même veine (sans jeu de mots lol)
Sergent François Bertrand
Le Vampire de Paris (1824-1849 - Paris, France)

Il s’agit d’un cas de nécrophilie dont le coupable, François Bertrand, était sergent dans un régiment de la région parisienne. Agé de 25 ans, en 1848, ce militaire de carrière, licencié en philosophie, bien noté de ses supérieurs, ne pouvait résister au désir de déterrer les cadavres et de les mutiler.

Après de nombreuses profanations commises dans plusieurs cimetières, et principalement le cimetière Montparnasse, il fut grièvement blessé à la jambe d’un coup de chevrotine, au cours du piège que la police lui avait tendu. Il parvint néanmoins à s’enfuir et à se rendre au Val-de-Grâce.
Confondu quelques jours plus tard, il fut mis aux arrêts. Les 27 et 28 juin 1849, il comparaissait devant le Conseil de guerre qui le condamna à la peine maximale, à savoir un an d’incarcération.
Prisonnier modèle, il devait se suicider peu après sa sortie.

Auparavant il s’était expliqué, dans une lettre incroyable adressée au médecin qui le suivait, sur le besoin irrésistible auquel il succombait : "(...) j’éprouvais autant, je puis dire plus de plaisir en mutilant le cadavre après l’avoir violé, qu’en me livrant sur celui-ci à toutes sortes de profanations. Oui ! La monomanie destructive a toujours été plus forte en moi que la monomanie érotique, c’est incontestable, et je crois que je ne me serais jamais exposé pour violer un cadavre si je n’eusse pu le détruire après."

A lire d’ailleurs, le Loup-garou de Paris de Guy Endore, un excellent roman qui raconte l’histoire de Bertrand, et établit un parallèle avec les événements de la Commune, période parisienne sanglante.
Emouvant, dérangeant, étonnant
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Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 09 June 2008 à 10:15.
Saturday 14 June 2008 à 09:01
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Le syndrome de Renfield

Les psy (chanalystes, chiatres, logues, chotrucs), pour expliquer les cas dont ils s’occupent et tout faire rentrer dans des cases bien comme il faut, aiment bien se référer à des mythes. Freud, c’était Oedipe, pour les tueurs sanguinaires, il y a les vampires. Sans compter que c’est un mot qui plaît particulièrement aux media et aux procureurs dans les affaires les plus sordides : "vampire" devient synonyme de "monstre", alors que souvent, le comportement du tueur n’a pas de rapport, à proprement parler, avec le vampirisme clinique. On parle donc fréquemment de vampires pour des meurtres choquants, mais les véritables cas de vampirisme clinique, comme les décrit Richard Noll, sont finalement assez peu courants. Il me semble pourtant que l’on pourrait, au vu de la nature des actes commis et des antécédents parfois connus, rapprocher certains criminels de cette typologie : Fritz Haarman, Peter Kürten, Andrei Chikatilo, ou encore John Haig ; le cas de Richard Trenton Chase semble vraiment assez particulier...

Richard Noll, dans son livre [1] publié en 1992, n’invente pas le syndrome de Renfield : il propose simplement de le rebaptiser ainsi, en référence au personnage créé par Bram Stoker, qui montre des signes et symptômes classiques de ce trouble. Il pense d’ailleurs que Stoker s’est inspiré du célèbre neurologiste et psychiatre allemand Richard van Krafft-Ebing [2], lequel parle de nombreux cas de meurtres comprenant la nécrophagie, la nécrophilie, l’ingestion de sang et l’excitation sexuelle que certains individus ne peuvent obtenir que lorsqu’ils font couler du sang frais de leurs partenaires sexuels, ou qu’ils s’imaginent en train de le faire. Plus fondamentalement, pense Noll, c’est le fait de violer un tabou culturel, ici, boire du sang, qui serait l’origine de la maladie : en effet, l’interdit, c’est excitant !

A partir de cette idée et de l’étude de nombreux cas de vampirisme clinique, il propose une caractérisation et une évolution type par étapes du syndrome de Renfield :

"Le plus souvent, c’est un événement particulier qui conduit au développement du vampirisme (c’est-à-dire l’ingestion de sang). Habituellement, cela se passe pendant l’enfance et l’expérience d’un saignement ou bien le goût du sang est vécue comme "excitante". Après la puberté, cette excitation associée au sang est ressentie comme ayant une nature sexuelle." John Haig, dans ses Mémoires, racontera qu’il a effectivement vécu une telle expérience pendant son enfance.

"L’autovampirisme est généralement développé en premier, habituellement pendant l’enfance, initialement par des grattages et des coupures de la peau pour faire apparaître du sang, qui est ingéré et plus tard, en apprenant comment ouvrir les principaux vaisseaux (veines, artères) afin de boire un flot régulier de sang chaud plus directement. Le sang peut alors être ingéré au moment de l’ouverture, ou être conservé dans des récipients pour être bu plus tard ou pour d’autres raisons. La masturbation accompagne souvent les pratiques d’autovampirisme.

La zoophagie (littéralement, le fait de manger des créatures vivantes, mais plus spécifiquement, l’ingestion de leur sang) peut se développer avant l’autovampirisme dans certains cas, mais c’est habituellement le stade suivant. Les personnes atteintes du syndrome de Renfield peuvent attraper, manger ou boire eux-mêmes des créatures comme les insectes, les chats, les chiens ou les oiseaux. Le sang des autres espèces peut être obtenu à l’abattoir. L’activité sexuelle peut ou non accompagner ces actes." On retrouve bien ici le comportement du personnage du roman, qui élève dans sa chambre des araignées qu’il mange ou fait manger par des animaux plus grands, pour finir lui-même par les manger.

"Le vampirisme dans sa véritable forme est le prochain stade de développement - se procurer et boire le sang d’êtres humains. Cela peut se faire en volant du sang dans les hôpitaux, les laboratoires… ou en tentant de boire directement du sang sur d’autres personnes. Habituellement, cela implique des activités sexuelles en rapport avec ces actes, mais dans les cas typiques de meurtres et dans les crimes violents, l’activité sexuelle et le vampirisme ne sont pas forcément liés.

Le besoin de boire du sang s’associe presque toujours à une composante sexuelle.
Le sang prendra parfois une signification quasi mystique en tant que symbole sexué de la vie ou du pouvoir et en tant que tel, une expérience de bien-être ou de puissance.

Les personnes souffrant du syndrome de Renfield sont essentiellement des hommes.

La définition des caractéristiques du syndrome de Renfield est le besoin de sang. Les activités comme la nécrophilie et la nécrophagie, si elles n’ont pas pour but l’ingestion de sang, ne sont pas considérées comme des aspects de ce trouble." Ainsi, d’après cette dernière précision, on ne peut pas classer Sergent François Bertrand ou Henri Blot comme des vampires cliniques.

Se fait jour désormais, à mon avis, un comportement qui aboutit au même genre de dérives mais dont un aspect important est l’identification au personnage de fiction qu’est le vampire. Les cas dont parle Richard Noll ne se prennent pas pour des vampires : ce sont, comme je l’ai dit plus haut, les psy et les média qui les nomment ainsi, eux ou leurs symptomes, par commodité. Mais certains crimes récents montrent que leurs auteurs se prennent pour des vampires ou vénèrent son mythe.

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Sunday 15 June 2008 à 18:12
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Vampires
Anthologie dirigée par Estelle Valls de Gomis





ne anthologie consacrée au monstre le plus séduisant de l'histoire de la littérature qui y est dépeint sous tous ses aspects. La peur, le rire, la séduction, l"érotisme, le dégoût, l'amour ne sont que quelques-unes des émotions que les vampires réunis par Estelle Valls de Gomis éveillent en nous.



Vampires regroupe des textes d"auteurs classiques - Guy de Maupassant qui connaît un regain de faveur depuis la diffusion de téléfilms inspirés de ses Contes et Nouvelles, Frédéric Mistral, le chantre de la Provence, prix Nobel de littérature en 1904, et cet extrait de l'introuvable et mythique Varney, attribué soit à James Malcolm Rymer, soit à Thomas Preskett Prest - et d"écrivains modernes.


Plus d'informations : http://www.editions-glyphe.com/f/index.php...p;livre_id=1358
Sunday 15 June 2008 à 18:15
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Décidément, les vampires ont la côte ! Une deuxième anthologie est sortie récemment :

Vampires
Une anthologie
Francis Lacassin




C’est au siècle des Lumières que le vampire est sorti des ténèbres. Il va vite conquérir les esprits des romanciers et des poètes qui mettent aussitôt en scène ce personnage maléfique et séduisant. La présente anthologie établie par Francis Lacassin rassemble les plus emblématiques évocations de la redoutable créature à travers le temps et les frontières : E.T.A. Hoffmann, Gogol, Tolstoï, Dumas, Lafcadio Hearn ou Jean Ray. Figurent aussi dans ce livre des auteurs essentiels sur le sujet : Bram Stoker, le créateur du comte Dracula, ou Anne Rice…
Pour le plus grand effroi et le plus grand plaisir du lecteur, ces histoires de vampires rappellent la fascination exercée par ce passager clandestin venu de l’Est qui se refuse à rejoindre l’au-delà et qui, chaque nuit, s’éveille de la mort.


Plus d'informations : http://www.editions-bartillat.com/fiche-livre.asp?Clef=279

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