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lundi 07 juillet 2008 à 11:08
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Chroniques Mystérieuses
Mort-Vivant ou Bien-Vivant ?




Nous avons trouvé des cas de vampirisme qui sortent complètement des croyances et des critères du vampirisme tel que nous le connaissons. Dans les cas ci-dessous, pas de mort-vivant, pas de morsure au cou mais une absorption de l’énergie vitale !

Dans de nombreuses cultures, il est courant de croire qu’il ne faut jamais faire dormir un enfant avec un vieillard. En général, les enfants qui partagent leur lit durant quelques années avec une personne beaucoup plus âgée sont souvent de faible constitution et fréquemment malades. Leur guérison est longue et certains décèdent très jeunes. En fait, le vieillard absorbe l’énergie de l’enfant, pendant son sommeil et souvent sans vraiment le vouloir. C’est du vampirisme énergétique. Robert Ambelain, dans son ouvrage consacré au vampirisme, révèle des cas reconnus d’absorption d’énergie.

En Espagne, une vieille femme atteinte d’un cancer de l’intestin a survécut quatorze ans et provoqué la mort de quatre personnes dans son entourage. Tout d’abord son infirmière, qui mourut en six mois, complètement anémique, puis ce fut le tour d’un des parents de la vieille dame et deux voisines qui se sont occupées d’elle. Toutes ces personnes sont mortes ou ont été obligées de s’éloigner de la malade, car elles étaient devenus trop faible pour continuer.

Dans le nord de la France, une jeune fille a succombé violemment à une typhoïde. La personne qui la soigna mourut quelques temps après, anémique, dépressive et très faible. Il est à noter que lorsque l’on enterra la jeune fille, son corps était souple et tiède…

Un autre cas a été signalé quinze plus tard, toujours dans le nord de la France.

Près de Bordeaux, une jeune fille, que l’on disait “ Sainte ”, car elle ne se nourrissait que d’eau fraîche et restait continuellement alitée. Les gens de la région lui accordait des pouvoirs surnaturels. On lui amenait les enfants à bénir. Elle embrassait longuement les enfants et sa santé s’améliorait après chaque visite. En hiver, par contre, quand le temps et l’état des routes ne permettait pas des visites fréquentes, sa santé était au plus mal.

Au XIXème siècle, à Paris, une vieille femme, malade, embauchait de jeunes gouvernantes qui partaient toujours au bout de trois mois pour mourir à l’hôpital. Les symptômes étaient toujours les mêmes : grande faiblesse généralisée de l’organisme. Une plainte fut déposée par le père de l’une des victimes. La police enquêta et perquisitionna mais aucune preuve ne put être trouvée affirmant la culpabilité de la vieille dame. La police restait quand même soupçonneuse car il y avait quand même des décès similaires après passage dans cette maison… Le commissaire interdit à la vieille dame d’embaucher de nouvelles gouvernantes sous peine de poursuites plus graves. Ce qu’elle fit ; et elle mourut quelques semaines plus tard.

Ces cas nous montrent bien que le vampirisme peut être également pratiqué par des vivants. On peut également rencontrer du vampirisme psychologique, ou des pressions et du harcèlement peuvent conduire à des dépressions par affaiblissement du moral et de la volonté…

Remarquez également ces gens, que vous rencontrer pour la première fois dans une soirée et qui sont toujours en train de toucher les autres pendant qu’ils parlent…
Mais ne voyez quand même pas des vampires partout…

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mercredi 09 juillet 2008 à 13:36
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Comment devient on vampire?croyances et fictions

* La croyance populaire

Pour ce qui est des croyances populaires, on s'accordait à penser que les suicidés et les homosexuels deviendraient des vampires à leur mort. Les premiers risquent de devenir vampire car ils ont osé disposer de leur corps qui pourtant ne leur appartient pas. En effet, pour la religion chrétienne, le corps ne nous appartient pas, il nous est prêté par Dieu, cd qui fait du suicide un acte d'offense majeure avec cette horrible conséquence de revenir en tant que vampire et d'errer sans fin. Pour les homosexuels, ils sont rejetés par l'Eglise et sont donc voués corps et âme à Satan. Ce sont des excommuniés et c'est donc leur prix à payer pour leur pêcher. C'est croyance existe depuis très longtemps car déjà en Grèce antique, les cadavres de suicidés avaient la tête tranchée et étaient brûlées pour que leurs âmes ne viennent tourmenter les vivants.


Les personnes accusées de sorcellerie pouvaient aussi craindre de revenir en tant que vampire. Encore un bon prétexte pour les brûler vifs. Il n'était vraiment pas conseillé d'être sorcier au temps jadis ! smile.gif

Pour les roumains, très croyants au sujet des vampires, un bébé pouvait naître strigoď (le vampire local). Une femme ayant bu de l'eau impure mêlée à de la salive démoniaque accouche d'un enfant vampire ou encore, une femme enceinte qui est sortie, nue-tête, de nuit et qui a rencontré le Diable qui lui a placé une coiffe rouge pareille à la sienne a des soucis à se faire. Toujours en Roumanie, les personnes risquant de devenir strigoď à leur mort étaient les maudits, les excommuniés (encore eux les pauvres), les géotiens (sorciers), les enfants morts non baptisés, les personnes mortes subitement, les pendus et les noyés. Ajoutons à cela, les cadavres sur lequel un chat ou un chien était passé et les personnes qui se sont faits voler leur ombre (!?) et la liste est complète. On se demande presque si tout le monde ne risque pas de devenir strigoď là-bas.

* La morsure
C'est la règle fondamentale pour risquer de devenir un vampire. Beaucoup de films se contentent de cela. Citons par exemple Blade, il suffit d'être mordu et, dans quelques jours, voire quelques heures, la transformation s'opérera. Mais ce film n'est, bien sûr, pas le seul à agir comme cela. Vampires avec J. Wood nous applique le même principe. Il rajoute une chose: la personne qui est entre la vie et la mort peut voir dans ses délires ce que fait le vampire qui l'a mordu. Elle est branchée avec lui comme par des pensées télépathiques. Pour revenir sur Blade, la transformation en vampire peut ne pas réussir et la personne se retrouve alors dans un état de vrai mort-vivant du style goule, pas beau à voir. Ce sera le cas de l'ex-petit ami de l'héroïne. Un dernier exemple avec Une nuit en enfer oů, lorsque l'on se fait tuer par un vampire, on "renaît" après un certain laps de temps en tant que vampire. Mais dans le film, il y a des grosses invraisemblances car la période "d'incubation" est différente entre divers personnages clés du film.



A gauche, ces demoiselles portent la marque classique d'une morsure au cou infligée par Dracula dans Du sang pour Dracula.
A droite, Daniel BALDWIN (dans Vampires) se fait mordre le bras par une vampire. Mais il tiendra tout le long du film sans se transformer !!

Mais la règle établie par Bram STOCKER stipule une autre obligation.

* Boire le sang du vampire
Ainsi, vous pouvez le voir dans Dracula de FF COPOLLA oů le vampire s'entaille volontairement la poitrine pour que Mina le rejoigne dans l'obscurité de son monde. C'est aussi flagrant dans Entretien avec un vampire oů Lestat vide presque entièrement de son sang Louis et oů celui-ci, au bord de la mort, se décide à boire le sang de Lestat dégoulinant de son bras entaillé. C'est tout à fait normal que ces deux films aient adopté cette règle car cela permet de comprendre que les héros ont fait le choix de devenir vampire et qu'ainsi ils en subissent les conséquences. Louis pouvait refuser mais il a accepté Bien sûr, plus tard dans le film, il le regrettera.



Mina renonçant à sa vie charnelle. Dracula, son bien-aimé, s'entaille alors la poitrine pour qu'elle puisse boire son sang après lui en avoir également pris.

cette seconde règle n'est pas souvent respectée. Cela dépend du rôle des vampires dans l'histoire. S'il n'a qu'un rôle d'ennemi impitoyable et sanguinaire, si on ne s'intéresse pas à sa vie, la 2ème règle est alors souvent oubliée. En réalité, on considère généralement que Bram STOCKER a instauré les vraies règles originales. Mais pour comme règle, on se sent l'envie de les transgresser et tant que cela ne nuit pas à l'histoire, ce sera toujours pardonnable.



Lestat vide Louis de presque tout son sang. A bord de l'agonie, il lui laisse le choix de mourir ou de vivre en tant que vampire. Mais pour cela, il doit boire de son sang. Louis choisit de vivre enfin, il doit d'abord passer par un moment douloureux: la mort de son corps pour ensuite renaître en tant que vampire !






* Naître vampire
Le livre Ames perdues donne une autre façon de devenir vampire. Il faut qu'un vampire mette enceinte une femme humaine. L'enfant en naissant tuera sa mère car il l'aura en quelque sorte mangé de l'intérieur: hum, sympa non ? Blade parle aussi de ce principe de naître vampire puisque certains vampires sont des sang pur et d'autres sont devenus vampires comme Deacon Frost du film.

* Le virus
C'est aussi un moyen de transformer les habitants d'une ville en suceurs de sang. C'est un peu ce qui est censé être arrivé pour notre seul survivant du livre Je suis une légende. Le film Le règne des ténèbres illustre le même fléau. C est en croyant avoir trouvé un remède contre le SIDA qu'il découvre qu'il a fabriqué un virus transformant les gens en vampires. Dans Les fils des ténèbres, l'héroïne découvre également que c'est une sorte de virus qui rend son fils adoptif malade et ayant besoin de sang pour survivre. On se rapproche ici de cette maladie rare qu'est la porphyrie.

* La malédiction ou la possession
Dracula de FF COPOLLA est encore un bon exemple. Ayant perdu sa bien-aimée alors qu'il était à la guerre, Dracula se met à renier Dieu qui le punit en le faisant devenir un vampire. Les vampires de la série Buffy contre les vampires sont censés être des démons qui prennent possession de corps d'humains morts.



Le comte Dracula se retournant contre Dieu !

Il plante son épée dans la croix sacrée qui se met à saigner. Dracula recueille du sang dans le calice et boit en disant: "le sang est la vie !"

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Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 09 juillet 2008 à 13:50.
mardi 15 juillet 2008 à 09:17
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Le Vampire dans la littérature du XXe siècle



Jean Marigny. "Le Vampire dans la littérature du XXe siècle". Paris, Librairie Honoré-Champion, collection "Bibliothèque de littérature générale et comparée", n°38, 1 vol., relié, parution fin juin 2003



De tous les personnages de la littérature fantastique, le vampire est sans doute celui qui domine le plus l'imaginaire contemporain.Son omniprésence dans la littérature, mais aussi dans la bande dessinée, au cinéma, à la télévision, dans les jeux de rôle et même dans la publicité, constitue à elle seule la preuve qu'il exerce une incontestable fascination sur le grand public. Le vampire qui nous est devenu désormais si familier est-il le même que celui qui faisait rêver les romantiques ? Y a-t-il encore une parenté entre le Dracula de Bram Stoker et les élégants prédateurs postmodernes imaginés par Anne Rice ? Pourquoi et comment les genres littéraires aussi différents que la science-fiction, le roman policier, la littérature enfantine et même la littérature sentimentale se sont à leur tour emparées de ces personnages qui semblaient devoir se limiter au seul récit d'horreur ? C'est à ces questions et à bien d'autres, que cet ouvrage tente de fournir des réponses en montrant que notresiècle si riche en événements tragiques et en bouleversements planétaires, a modifié la perception que l'on avait des vampires, et en essayant de définir les significations nouvelles que le mythe a acquises un siècle après la parition de "Dracula, dans un monde qui a perdu ses certitudes et qui est à la recherche de
nouveaux repères.


informations sur le vampire dans la littérature!


Ce message a été modifié par sandie72 - mardi 15 juillet 2008 à 09:19.
vendredi 18 juillet 2008 à 04:29
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A lire : jetez-vous Dans les griffes de la Hammer

C'est en 1935 que la société Hammer Films voit le jour, mais il faut attendre 1957 pour que le mythique studio britannique frappe d'effroi et de stupeur le public, en revisitant les grandes figures du cinéma et de la littérature fantastique. Avec des films tels que Le Cauchemar de Dracula, La Nuit du loup-garou ou bien encore Le Retour de Frankenstein, la Hammer dépoussière un genre tombé en désuétude grâce à un mélange subtil d'hémoglobine et d'érotisme.



Grimés en vampires, Christopher Lee ou Peter Cushing ont contribué à bâtir cette légende gothique et funeste, en compagnie du réalisateur quasi attitré du studio, Terence Fisher. Nombreux sont les cinéastes à s'être par la suite nourris de l'esthétique de la maison Hammer, close en 1979, parmi lesquels John Carpenter, Tim Burton ou Quentin Tarantino.



Près de trente années plus tard, la firme ressuscite et les vampires avec, grâce à Beyond the Rave, long métrage diffusé sur Myspace (voir l'article : Horreur en série sur Myspace). Et ce n'est pas tout : les amateurs du genre pourront se replonger dans la fascinante histoire du studio grâce au livre de Nicolas Stanzick, Dans les griffes de la Hammer. Critique pour TélécinéObs ou bien encore L'Ecran fantastique, l'auteur apporte un nouvel éclairage sur le sujet grâce à un récit détaillé, vivant, agrémenté de nombreuses interviews. Dans les griffes de la Hammer est paru le 10 juillet aux Editions Scali.

http://www.toutlecine.com/cinema/l-actu-ci...-la-hammer.html
vendredi 25 juillet 2008 à 08:53
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Un article qui m ' a intéressée même s il ne concerne pas directement les vampires!


Loups-garous, vampires, tueurs en série : la part maudite du Rêve américain
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(MFI) Les Etats-Unis sont l’une des sociétés les plus violentes de la planète. Les films, les romans américains, sont à cette image, peuplés de monstres et de criminels multirécidivistes. Le sociologue Denis Duclos tente de revenir aux sources de cette fascination made in USA pour la violence.

Quel rapport entre le psychopathe cannibale du Silence des agneaux, le loup-garou de Londres, la jeune femme possédée par le diable de Rosemary’s baby ? Tous sont américains. A pleines brassées nous arrivent chaque année, issus des cerveaux fertiles de scénaristes hollywoodiens, serial killers, monstres sanguinaires, créatures infernales et autres goules de cauchemar. L’Amérique détient-elle le monopole des monstres ? Denis Duclos s’est attaqué très sérieusement à la question. Dans Le complexe du loup-garou, ce sociologue français, directeur de recherches au CNRS, tente de trouver le chaînon manquant entre la culture américaine et cette violence cinématographique qui n’est souvent que le reflet – plus ou moins déformé – de faits divers bien réels.
Pourquoi, bien avant d’être promise à une fortune mondiale, est-ce aux Etats-Unis – et nulle part ailleurs – qu’est apparue la figure du serial killer ? Pourquoi la fiction américaine, films et romans, est-elle la plus violente du monde ? La question mérite qu’on se replonge au cœur des récits originaires, Mayflower et Pilgrim Fathers. Depuis toujours, l’Amérique se vit sous le double mode de la « Cité sur la colline », lieu élu de Dieu que les colons se devaient de faire fructifier et prospérer. Sur ce premier modèle de civilisation sont venus bien vite se greffer les fantasmes de contagion, contamination, dévoration par le Mal : hantise obsidionale, propre à toutes les cultures impérialistes.
Souvent, c’est dans des zones reculées, éloignées de tout que le Mal attend son heure. Delivrance, de John Boorman, conte l’odyssée sanglante de quatre jeunes citadins dont l’expédition dans les forêts luxuriantes du Sud tourne au cauchemar sanglant. Viol de l’un d’eux, meurtre de l’assassin, course-poursuite : en l’espace de quelques heures, la ballade écologique vire au massacre général. Dans les romans de Stephen King aussi, c’est souvent dans des coins paumés, vieilles maisons apparemment à l’abandon, petits villages loin de tout, zones franches ou montagnes isolées, que le héros tombe sous les griffes des forces démoniaques. Plus dérangeante est la formule choisie par Bret Easton Ellis dans American Psycho : ici, le tueur fou ne se tapit plus dans les recoins de l’Amérique des « rednecks », mais au cœur d’un appartement luxueux de Manhattan. Il n’est plus incarné par un auto-stoppeur pervers ou une horde de paysans dégénérés : Patrick Bateson, le tueur en série dont les meurtres sadiques sont décrits ad nauseam par Ellis, est un golden boy parfumé Hermès et costumé Armani, habitué des restaurants huppés de la ville, qui, à ses heures perdues tue, égorge, éviscère clochards et call girls avec un raffinement d’empereur Ming.


Meurtres de fiction, meurtres réels

Nul doute que ces meurtres de fiction s’inspirent en partie de faits divers, ceux-là on ne peut plus réels. A l’instar de l’histoire de Charlie Manson qui, en 1969, prit d’assaut deux villas de Beverly Hills, faisant assassiner cinq personnes (dont Sharon Tate, la femme du cinéaste Roman Polanski). Berkowitz, qui se faisait surnommer « Son of Sam », fit régner dans les années 1970 la terreur dans le Queens en tuant les couples d’amoureux : « Je suis le démon surgi depuis la fosse sans fond, ici, sur terre, pour susciter la désolation et la terreur. Je suis la guerre, je suis la mort, je suis la destruction ». Plutôt que de tenter de rabattre imaginaire sur réalité pour une énieme reformulation d’un débat usé jusqu’à la corde (une société hyper-violente a les fictions qu’elle mérite), le livre a l’intelligence de s’appuyer indifféremment sur les deux termes pour asseoir sa démonstration : voir en quoi cette culture – au double sens de mode de vie et d’univers fictionnel – s’ancre dans la civilisation américaine.
Pourquoi la figure du guerrier fou, en rupture de société, tuant tout ce qui se trouve sur son passage, occupe-t-elle cette place privilégiée ? Pourquoi fascine-t-elle les Américains au point d’être devenue la clef de voûte – involontaire – de leur imaginaire ? C’est dans les plaines glacées du Nord, chez Thor et Odin, que Denis Duclos est allé chercher ses réponses. Pour le chercheur, c’est sur le modèle des mythologies vikings que la culture américaine s’est construite. Ainsi Loki, le plus mauvais des grands dieux nordiques : « il représente un principe de réapparition du mal dans le bien. D’abord modeste, puis de plus en plus insistant, il donne naissance aux formes sauvages qui vont tuer les dieux lors de la catastrophe terminale. C’est le protecteur des obsessionnels qui aiment cacher leur vraie nature et donner l’impression de rester bons tout en laissant transparaître un peu de désir sauvage irréductible. » A l’instar de la cosmogonie nordique, dans le monde tels que le voient les Américains, le Bien est toujours menacé par la montée d’un Mal qui surgit de ses propres entrailles. Ainsi Stephen King : « Il ne croit pas à la possibilité pour un ordre humain d’instaurer durablement sa loi. Il croit bien davantage à une sorte de balancement indéfini. »
Ce balancement traverse la société, mais aussi chaque individu : à l’instar de Patrick Bateson, le héros d’American Psycho, parangon de raffinement et de civilité le jour, monstre sanguinaire la nuit. Cette culture de la double-face trouve son point d’accomplissement dans la culture du loup-garou, tour à tour homme et bête : « Elle est l’expression collective de gens qui ne veulent pas entendre parler d’une sublimation de leurs désirs enfouis. (…) La culture du loup–garou a un problème ; elle ne peut pas reconnaître ses désirs comme tels. Elle se sent obligée de les étiqueter comme mauvais. Et comme elle ne veut pas y renoncer, elle doit donc construire un système de défense élaboré, un procédé rusé, par lequel elle a l’air de répugner à faire ce qu’elle aime, et d’aimer faire ce qu’elle déteste. » Ainsi le loup-garou devient-il bien plus que le symptôme ou le symbole de l’Amérique : sa signature.

Le complexe du loup-garou : la fascination de la violence dans la société américaine, Denis Duclos, Ed. La Découverte, 10,50 euros.


Elisabeth Lequeret




Ce message a été modifié par sandie72 - vendredi 25 juillet 2008 à 09:42.
mardi 29 juillet 2008 à 12:30
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Les nombreuses vies de Dracula


Les nombreuses vies de Dracula (Broché)
de André-François Ruaud (Auteur), Isabelle Ballester (Auteur), Hervé Jubert (Auteur)



Impitoyable voïvode valaque, dandy londonien, vampire au long cours, bibliophile averti, éminent alchimiste... telles sont quelques-unes des nombreuses vies du comte Dracula, qui entama sa longue vie sous le nom de Vlad Tepes. Une existence morcelée, alternance de moments de gloire et d'indicibles oublis, comme une balafre mondaine à sa fierté légendaire. Dracula est partout, sa vie est un puzzle, son existence une énigme, son intelligence un défi et son humour... un audacieux poison. Miroir de fumée sans égal, il se joue de nous et de nos suppositions. Pourtant, les sanglantes traces qu'il laisse sont autant d'étapes permettant de reconstituer la fresque de sa destinée. Un beau livre de référence, abondamment illustré : biographie détaillée du personnage historique de Vlad Tepes et de la créature vampirique Dracula (durant laquelle on croise notamment lord Byron, Bram Stoker, Sherlock Holmes et Oscar Wilde), introduction aux Balkans du XVe siècle, évocation de la société victorienne, rapport au vampire des autorités civiles et religieuses au cours des siècles, importance du vampire dans le roman gothique, dimension ontologique de ces êtres surnaturels, et un rappel des " vampires humains " les plus connus ayant défrayé la chronique. Ames noires en errance et non-mortels aux préoccupations nocturnes, les vampires ne cessent de hanter les belles lettres tout comme l'histoire.


* Broché: 254 pages
* Editeur : Les Moutons Electriques (9 juin 2008)
* Collection : La bibliothèque rouge

vendredi 01 août 2008 à 10:26
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Sympa d'être un vampire...
vendredi 01 août 2008 à 11:46
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Salut,
Sujet intéressant en effet : jeunesse éternelle, beauté, pouvoir de séduction, le sang c'est la vie, tout ça tout ça .. Ce sera toujours aussi fascinant je crois biggrin.gif

Accessoirement et même si ça dérive légèrement, je recommande ce livre : http://rernould.club.fr/IMAGINAIRE/SadBLoup.html
Une anthologie, très courte, de textes sur le loup garou, ou homme loup, dont le plus ancien, si ma mémoire est bonne date des alentours du premier siècle ! Je crois que c'est surtout ça d'ailleurs qui m'avait marqué.
Cela laisse à réfléchir sur l'époque la véritable apparition -du mythe- du vampire (souvent associé au thème du lycanthrope, ce qui semble logique) ... Après tout ...
vendredi 01 août 2008 à 14:30
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interessant en effet... happy.gif

lupus et vampires...souvent opposés mais aussi fascinants les uns que les autres!!!
vendredi 01 août 2008 à 14:39
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Ben pas si opposés au final ...
Je ne suis pas expert mais des thèmes communs importants les relient: la nuit, même si le garou vit le jour on parle beaucoup de l'influence lunaire; le prédateur; les loups ("Children of the night", c'est assez connu wink.gif ); le magnétisme animal / la peur qu'ils provoquent chez les animaux; etc.
Au bout du compte, la différence essentielle serait le côté mort-vivant du vampire...
vendredi 01 août 2008 à 14:45
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J avais justement pensé à ouvrir un topic sur la lycanthropie après les vacances! happy.gif
vendredi 01 août 2008 à 15:51
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eh! eh ! Fais donc alors ... D'autres ont déjà ici exprimé leur préférence au galou smile.gif
lundi 04 août 2008 à 06:24
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ANATOMIE ET PSYCHOLOGIE DU VAMPIRE

Bien que d’apparence normale, le vampire recèlerait de terribles surprises en nous présentant au même instant l’innommable contraste qui l’habite (celui d’une chair vivante associée à la pourriture cadavérique).
Le vampire a une forme humaine donc sexuée mais est une créature monstrueuse, hideuse et perverse qui pourrait prendre cette forme : ce dilemme est la cause de sa popularité.
Il existe différents types de vampires : le monstre effrayant qui meurt toujours à la fin de l’histoire avec un pieux dans le coeur et une gousse d’ail au fond de la gorge, le romantico-gothique et le guerrier sanguinaire.

Deux images physiques du vampire ont été définies :

a) Le un dandy d’une beauté irrésistible vêtu de noir avec une longue cape, une voix suave avec un accent des pays de l’est.

cool.gif La seconde est moins flatteuse mais plus proche des textes anciens : aspect cadavérique avec un visage pâle, difforme, des ongles acérés, des vêtements usés et peu reluisants, une haleine fétide et des oreilles pointues.

Traits physiques :
* canines blanches anormalement longues, proéminentes, qui s’affirmant au niveau de sa mâchoire supérieure et semblant toujours prêtes à l’attaque.
* ongles longs et effilés comme des griffes.
* pâleur sépulcrale du teint sauf dans les moments qui suivent les « repas ». En effet, le fait de ne jamais être en contact avec les rayons du soleil rend leur peau blanche très fragile et sujette aux brûlures.
* regard troublant auquel il est impossible de résister, souvent décrit comme mort mais possédant néanmoins un grand pouvoir hypnotique. Leurs yeux sont éblouis par la lumière du soleil car ils sont habitués à l’obscurité. Leur vision nocturne est décuplée.
* pas de reflet dans les miroirs, pas d’ombre. Par extension, les vampires ne s’impriment pas sur les pellicules photographiques.
* ne marche pas : il vole, même si, chez Anne Rice, il préfère la voie terrestre.
* avide de sang.
* grandes capacités physiques et force surhumaine.
* immense résistance.
* capacité à changer d’apparence (animaux, brouillard, fumée, etc.).
* capacité rapide à la guérison.
* vieillesse et puissance sont synonymes mais pas invincible.
* vitesse de déplacement.
* sens exacerbés.
* adaptation aux éléments naturels.

Bram Stocker fait subir au monstre, jadis représenté gras, laid et velu, une métamorphose radicale : « De son être émane désormais l’aspect terrifiant de Lucifer et le charme irrésistible de Don Juan ».

Les vampires d’Anne Rice ne ressemblent pas à des monstres. Physiquement, mise à part leur blancheur de peau qui s’accentue avec l’âge et leurs crocs acérés, ils ressemblent à des êtres humains.

Traits psychologiques et forces :
* méchanceté incroyable.
* violence du vampire masculin pour parvenir à ses fins.
*dénué de sens moral.
* marginal obstiné, terrorisant la société des gens normaux.
* tueur sans pitié.
* possibilité de transformer ses victimes en vampire.
* capacité à déchaîner les éléments naturels.
* capacité à se dématérialiser.
* état léthargique diurne ( affaiblissement aux premières lueurs du jour ). Durant la journée, le vampire doit reposer sur un lit de terre provenant de son pays d’origine. Pour Anne Rice, la lumière du soleil peut tuer les vampires. Mais, ceux qui sont puissants donc très vieux peuvent s’en accommoder.
* aversion pour l’eau, l’ail et les symboles de la chrétienté.
Pour Anne Rice, les vampires ne craignent pas les symboles de la chrétienté. La plus part d’entre eux sont même croyants et apprécient la richesse et la qualité des objets pieux. Notons que, dans Le Bal des Vampires de Roman Polanski, l’un des vampires est israélite. L’apparition de cette race n’a rien de religieux : il est donc logique que les églises ou tout autre lieux saint ne les effraient pas.
* lorsque le vampire se déplace, il voyage dans un cercueil où se trouve de un peu de sa terre natale.
* remarquable relation télépathique entre le vampire et sa victime. Pour Anne Rice, les vampires sont capables de lire dans les pensées et de communiquer par télépathie quelque soit le lieu et la distance qui les séparent de leur interlocuteur. Ils sont également capables de télékinésie.
* très habile avec les femmes ( belles et jeunes = proies appréciées ) : son charme les plonge dans un état proche de l’hypnose (reste souvent au stade de la séduction : l’acte sexuelle n’est pas sa priorité.) Pour Anne Rice, le pouvoir essentiel des vampires est celui de séduction qu’ils ont sur les mortels. En effet, il est rare qu’une victime de vampire ne soit pas consentante : ils utilisent ce pouvoir pour convaincre et « aveugler » leur proie. Le mystère et le charme qui émanent d’eux attirent les humains.
* pour Anne Rice, capacité de télécombustion.
* capacités mentales supérieures à celles des êtres humains.
* les pouvoirs des vampires dépendent essentiellement de leur âge et de leur puissance.
* impossibilité d’entrer dans un foyer sans y être invité, dans un lieu saint comme une église, de traverser une rivière ou un cours d’eau à pied.
* le tempérament des vampires est pour le moins très changeant : un jour, ils sont très sévères et agressifs et le jour suivant, ils tombent dans une déprime très profonde et ressentent une grande peine.

Les vampires sont des êtres très imprévisibles et peuvent être très violents autant que respectueux.
* le Ch’ing Shih, vampire chinois, a le souffle empoisonné.
*ce sont souvent des êtres très manipulateurs, très attirants non pas pour leur beauté mais à cause ou grâce à un pouvoir qui leur permet d’attirer l’attention sur eux.
* ils aiment parler surtout d’eux-mêmes et monopoliser les conversations. Ce narcissisme les rend également très possessif et jaloux.
* les vampires sont de plus en plus « jeunes » : ils sont donc de plus en plus terrifiants car, sous des apparences angéliques, le prédateur est présent.

Le caractère monstrueux du vampire vient de sa difformité morale : il symbolise l’Antéchrist bravant Dieu et les hommes. Cette créature démoniaque voue ses victimes, qui deviennent vampires si elles meurent avant leur créateur, à la damnation éternelle. Cependant, Anne Rice donne à certains d’entre eux (Louis) une conscience et des sentiments humains, ce qui, dans le monde vampirique, est révolutionnaire.

Faiblesses :
*le principal danger vient d’eux-mêmes : il s’agit d’être capable d’assumer sa condition de vampire sans devenir fou. ( Anne Rice )
* le feu est l’élément le plus craint des vampires. C’est d’ailleurs le moyen le plus sur de les tuer.
* la lumière du soleil est fatale surtout aux vampires qui ne sont pas assez puissants.
* le sang est essentiel aux vampires : leur condition physique en dépend directement ( Anne Rice ).
* pour Anne Rice, la plus grande faiblesse des vampires est leur dépendance à leur « Reine ». Si le vampire originel est détruit, tous meurent. Ce sera la rapport au Sire ( le vampire qui en a créé un autre ) dans d’autres mythologies.
* si le Ch’ing Shih tombe sur un tas de riz, il doit tous les compter avant de partir : il devient alors une proie facile.

L’amour chez les vampires :
Tout connaisseur de vampires sait qu’ils ont la vie éternelle. Bien que l’on ait souvent dit qu’ils étaient des tueurs sanguinaires, ils peuvent aussi aimer.

* la recherche d’une compagnie : la vampire, à vivre éternellement, peut trouver le temps long. Il va vite chercher une compagnie. C’est le cas dans le film Génération Perdue où un groupe de jeunes vampires veut intégrer un nouveau venu pour pouvoir faire la fête. Entretien avec un vampire est un autre exemple. La différence tient dans le fait qu’on arrive presque à une relation d’homosexualité. Il y a comme une vraie attirance entre les trois principaux personnages, ce qui ne s’était jamais encore produit. Le vampire n’accepte pas toujours son existence de solitaire et décide souvent de partir à la recherche d’un éventuel compagnon. La plus part du temps, le vampire ne fait connaître à sa future victime que le bon côté des choses pour la convaincre de se convertir. C’est le cas de Lestat avec Louis avec qui il joue de son pouvoir. Louis le regrettera assez vite et se retournera contre son maître. Anne Rice nous montre ici le coté pathétique et dramatique du sort de cette espèce : Lestat et Louis sont mal dans leur situation de vampires. L’un parce qu’il n’a pas eu le choix, l’autre parce qu’il l’a eu et le regrette. Anne Rice nous donne plus à réfléchir sur leur état et leur façon d’être.
A noter, le premier vampire gay est joué par Christopher Walken dans Le Bal des Vampires de Roman Polanski.

* l’amour perdu : L’un des films vampiriques les plus émouvants est le Dracula de Francis Ford Coppela. L’histoire nous montre un Comte qui sait se montrer dur et sanguinaire mais aussi romantique et mélancolique. Bien qu’adapté assez fidèlement du roman de Bram Stocker, Francis Ford Coppela a rajouté un prologue et un épilogue qui explique comment Dracula est devenu un vampire et comment il en est délivré. Ce film est un drame fantastique et non pas un film d’horreur comme l’étaient la plus part des Dracula classiques. Il est possible de comprendre son chagrin et sa détermination à reconquérir le coeur de son aimée réincarnée. Dans ce type de film, l’amour est quand même ce qui permet au héros de triompher. Dans Génération Perdue, c’est l’amour pour une fille et pour son propre frère qui fait que le héros qui commence à se transformer arrivera à vaincre son adversaire.

* l’érotisme : Le thème du vampire a toujours rimé avec érotisme. N’existe-t-il pas une connotation sexuelle en ce geste de sucer le sang au cou de sa victime ? Mais, le vampire lui-même sait s’amuser avec sa victime, la mettre à sa merci et en faire ce qu’il veut : cela se rapproche du sadomasochisme. Déjà au tout début des films vampiriques, le vampire choisissait comme victime des femmes, se rendait dans leurs chambres lorsqu’elles étaient peu vêtues. Ce côté érotique a toujours été gardé. Dracula de Coppela ne déroge pas à la règle. Dans Blade, lorsque le héros prend le sang de son amie, c’est le même principe.
De plus, Dracula, Bible du vampirisme, est placé sous le signe de la sexualité. Dans le livre, il existe un rapport constant entre instinct sexuel et faute ( il est écrit et publié à l’époque victorienne ) : tout le roman est marqué par l’expression de la sexualité, des désirs refoulés et de la culpabilité. Le vampire est le symbole de l’amour physique. C’est pourquoi, de nos jours, le vampirisme est souvent associé au VIH.

Le vampire féminin apparaît très tôt sous les traits d’une jeune femme à la beauté ensorcelante. Elle séduit ses victimes, souvent de sexe opposé et se nourrit du sang de très jeunes enfants mais aussi des jeunes hommes qu’elle a séduit. A quelques exceptions près, le vampire du XIXème siècle est un séducteur doublé d’un père terrible et la vampire est un avatar de la femme fatale qui deviendra la vamp cinématographique. Cette séduction reste vivace au XXème siècle où l’on représente le vampire comme un monstre au pouvoir irrésistible. Aujourd’hui encore, la sexualité et la séduction inspirent les romanciers pour leurs personnages ( exemple : Lestat ). Cependant, les comportements sexuels se cachent moins et l’on retrouve la bisexualité, l’homosexualité et même la pédophilie. Le vampire symbolise tous nos interdits c’est pourquoi il nous fascine. L’être humain l’a inventé pour faire ressortir tous ses mauvais penchants, ceux que l’on croit immoraux, pour les exorciser. Il est un mythe indémodable qui n’est pas prêt de disparaître.

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vendredi 08 août 2008 à 14:10
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Sympa rolleyes.gif

Bon allez 'tite anecdote. Il y a 10 ans de ça, un ami avait bosser toute la nuit et attendait sous un arrêt de bus pour rentrer chez lui. C'était peu avant l'aube. Une autre personne se tenait un peu derrière lui. Il n'y avait qu'eux. Pour passer le temps il a sorti un livre qui parlait de vampire et a commencé à le feuilleter. Le type derrière lui s'est alors mis à ses côtés, à jeter un oeil à l'ouvrage et lui dit : "il ne faut pas croire vrai tout ce qui est écrit dans les livres" puis il est partit et a disparu au coin d'une rue. Peu après l'aube se levait.
Evidemment mon ami m'a décrit la "personne" comme quelqu'un de très pâle, habillé en noir, etc.
Le connaissant bien, je ne crois pas qu'il m'ait menti sur l'événement lui-même, mais c'est sûr qu'après une nuit entière de boulot, avec la fatigue, etc., il était nécessairement dans de bonnes conditions pour être impressioné.
D'après lui, ils existent et il en a vu un ! original.gif

(bon ça vaut ce que ça vaut hein...)
samedi 09 août 2008 à 01:01
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Les gens croient vraiment aux vampires ??
samedi 09 août 2008 à 01:11
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Sylvano
samedi 09 août 2008 à 01:01
Les gens croient vraiment aux vampires ??




Apparemment oui
dimanche 10 août 2008 à 22:16
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http://fr.wikipedia.org/wiki/Xeroderma_pigmentosum

Comme quoi, si un jour vous croisez un grand gars pâlot qui veut vous délester de quelques litres de votre sang, ne paniquez pas: conduisez le à l'hôpital le plus proche.
jeudi 14 août 2008 à 15:26
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Pitre
vendredi 01 août 2008 à 11:46
Sympa rolleyes.gif

Bon allez 'tite anecdote. Il y a 10 ans de ça, un ami avait bosser toute la nuit et attendait sous un arrêt de bus pour rentrer chez lui. C'était peu avant l'aube. Une autre personne se tenait un peu derrière lui. Il n'y avait qu'eux. Pour passer le temps il a sorti un livre qui parlait de vampire et a commencé à le feuilleter. Le type derrière lui s'est alors mis à ses côtés, à jeter un oeil à l'ouvrage et lui dit : "il ne faut pas croire vrai tout ce qui est écrit dans les livres" puis il est partit et a disparu au coin d'une rue. Peu après l'aube se levait.
Evidemment mon ami m'a décrit la "personne" comme quelqu'un de très pâle, habillé en noir, etc.
Le connaissant bien, je ne crois pas qu'il m'ait menti sur l'événement lui-même, mais c'est sûr qu'après une nuit entière de boulot, avec la fatigue, etc., il était nécessairement dans de bonnes conditions pour être impressioné.
D'après lui, ils existent et il en a vu un ! original.gif

(bon ça vaut ce que ça vaut hein...)



cette rencontre au moment ou ton ami lisait un livre sur le sujet est une coincidence assez troublante mellow.gif


Ce message a été modifié par sandie72 - jeudi 14 août 2008 à 16:41.
jeudi 14 août 2008 à 17:12
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Ouaip. Troublant.
Après ça pouvait être un ptit farceur, un rôliste, son imagination (après une nuit blanche à bosser comme un damné, il nous arrive parfois des choses inexpliquées rolleyes.gif ), etc.
Dans tous les cas, on aime dire que les mythes ont une base réelle, toujours. Cette base peut être dans ces très bons articles proposés par Sandy ou d'ordre plus surnaturelle. Après tout, qui sait ?
vendredi 22 août 2008 à 11:46
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Sylvano
samedi 09 août 2008 à 01:01
Les gens croient vraiment aux vampires ??



Tout dépends lesquels.

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