lundi 03 septembre 2007 à 00:31
Bonjour voici un topic pour les information média (passage radio, presse ....)
La victoire en coulisses et en plateau avec les triplées de Narbonne
Au-delà du spectacle visible à l'écran, la finale de Secret Story s'est aussi jouée dans les coulisses de l'émission et dans l'ambiance surchauffée du plateau. Avant le début du direct et dans la nuit qui a suivi. Retour sur une soirée qui restera mémorable pour Cyrielle, Johanna et Marjorie.
Vendredi, 21 h, la Plaine Saint-Denis au nord de Paris. Au QG de la télé française, une succession de hangars aux portes du périphérique, l'immense studio 217 s'apprête à vibrer une dernière fois au générique de Secret Story. Sur le pont, tout le staff et la logistique d'Endemol, la prospère société productrice de l'émission, rendue célèbre par Loft Story, le premier jeu de télé-réalité diffusé en France. Tout en agitation fiévreuse, les coulisses d'un grand programme de TF1.
Avec pour commencer, un protocole d'accueil complexe et anti-démocratique à souhait. Même les hôtesses ont du mal à s'y retrouver entre les différents niveaux d'accès. Invité par qui ? Accès VIP ? Oui, mais avec plateau + loge ou seulement plateau ? Pfff... Le public "tout venant" (mais néanmoins "checké" à l'entrée) n'a pas ce souci. Massé aux portes de la "maison des secrets", il attend la sortie des candidats, d'ici une heure, et s'enthousiasme bruyamment.
A l'intérieur, espace VIP, l'ambiance est évidemment plus feutrée. Avant le début du direct, c'est champagne et friandises. Des anonymes habitués, sont à leur aise autour d'un Benjamin Castaldi dans les starting-blocks. A quelques minutes du générique, sur le plateau, le chauffeur de salle tient le premier rôle devant un public jeune, voire adolescent. Il le gardera tout au long du direct, n'hésitant pas à resserrer les boulons pendant la pub : gare à ceux qui ne se lèvent pas pour applaudir, ou qui au contraire, en font trop dans l'excitation.
Pour l'instant, l'humeur du public semble convenir à la production. On distribue des t-shirts au nom des différents candidats. A priori, les slogans sont à l'avantage de Tatiana et Xavier, les diaboliques par qui le scandale est toujours arrivé à Secret Story. Plus tard, un sujet diffusé pendant l'émission compile les gentillesses que tous les deux ont distillées à l'encontre des autres candidats pendant ces deux mois. Edifiant. "Sale petite vermine", "bouffonne", "viens me frapper, là !" : tout y est passé depuis fin juin. Le couple revoit tout cela après-coup, hilare.
Pas besoin d'être chauvin pour trouver que le petit reportage consacré aux supporters narbonnais des triplées avait meilleure allure. Maniant l'humour, avec le message de soutien de Michel Moynier truqué en allocution présidentielle.
Les triplées furent finalement, et malgré leur charme moins tapageur, les reines de cette soirée. Peu avant minuit, une pluie de ballons et de serpentins tombe sur le plateau pour célébrer leur victoire. Le début d'une folle nuit pour Cyrielle, Johanna et Marjorie. Déjà, on se presse pour les photographier. En coulisses, Alexia Laroche-Joubert, figure d'Endemol, productrice du Loft et de Star Academy, vient les féliciter. Juste après, les trois soeurs fileront vers le restaurant L'Etoile, près de l'Arc de Triomphe, pour fêter leur victoire jusqu'au bout de la nuit, escortées d'un garde du corps et en compagnie de leurs parents et de leurs copains. Un moment de rêve comme la télé-réalité sait en offrir à ses candidats, à charge pour eux de ne pas perdre pied.
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Retour sur terre pour les triplées de Raissac
Vendredi, 23 h 56, sur le plateau de TF1. Sous un déluge de paillettes, les triplées de Raissac-d'Aude viennent d'être sacrées reines de Secret Story. On s'embrasse, on se congratule, c'est du délire, c'est du direct. « Je n'arrive pas à réaliser », avoue Cyrielle. « Mais si, regardez », répond Benjamin Castaldi, l'animateur, en lui montrant l'énorme fac-similé de chèque qui encombre les bras d'une hôtesse blonde et mince. 150 000 €, pour 69 jours passés enfermés dans "la maison" sous l'œil des caméras. Plus une "cagnotte" de 28 000 €...
18 h 24 hier, quai C, gare de Narbonne. La nuit a été trop courte et le voyage très long. Elles voulaient « faire la fête » ; elles ont fait la fête. A peine une heure de sommeil et huit heures de Corail, retour sur terre - et sur leurs terres - pour Johanna, Marjorie et Cyrielle, flanquées de leurs parents et de leurs valises, étiquetées à leur prénom. La presse est là, mais pas l'ombre d'un comité d'accueil.
Les triplées semblent ne pas s'en apercevoir. « Ça fait trop de bien de voir les champs, le soleil ! », dit l'une. « Rien que d'entendre le mot Narbonne... », renchérit l'autre. « C'est trop bien, c'est chez nous ! », s'exclame la troisième. Kevin, le petit ami de Cyrielle, semble à peine moins embarrassé que l'hôtesse avec le fac-similé.
Le petit groupe fait quelques mètres sur le quai, des voyageurs se retournent, intrigués : pourquoi tous ces photographes ? Soudain, des cris de joie : les fans sont venus, finalement ; une petite vingtaine, sans banderole. Des amis, des voisins. On s'embrasse, c'est (presque) du délire. Les visages des triplées s'illuminent, malgré la fatigue.
On parle fort sur le quai, on entonne "l'hymne officiel" de Secret story : "Po popopopopo pooooo !" Les flashs crépitent. Philippe, le papa, raconte la finale : « J'avais une couche de crème, on aurait dit un coquillage ! ».
« On ne s'attendait pas du tout à gagner », assure Johanna. « Ah, mais nous, on en était sûr », proteste sa belle-sœur. Qui confie, plus bas : « Elles sont pareilles. De toute façon, dans le jeu, elles n'ont pas changé, elles étaient naturelles ».
Le naturel, quand le faux-semblant est la règle : c'est peut-être ça au fond, l'arme secrète des triplées, ce qui a plu aux téléspectateurs.
Quatre fois nominées, quatre fois sauvées par le public. Et elles le lui rendent bien. Sur le quai, elles prennent et reprennent la pose, gentiment, pour les photographes professionnels surtout, et pour quelques autres. Devant la gare, séance photos encore, et deux-trois autographes.
« J'veux pas être sur la photo, moi, c'est trop la honte ! », glisse Annabelle. Mais alors, pourquoi demander une dédicace ? « C'est pour une copine ! » Ces deux-là, en revanche, sont des fans : « On était place de l'Hôtel-de-Ville dimanche ! »
18 h 55. Doucement, on s'achemine vers les voitures. Rentrer à la maison, la vraie. Et après ? Quelques allers-retours à Paris prévus pour des émissions de télé, de radio. Et puis ? « Je vais chercher du boulot », dit Cyrielle. Marjorie va rentrer en licence, Johanna préparer l'IUFM. Retour sur terre pour les triplées.
( source : lindependant.com et midilibre.com )
PS : une personne peut-elle enregistrer le passage radio des triplets chez europe1 à 11H20 ? merci !
Ce message a été modifié par topherdu80 - lundi 03 septembre 2007 à 00:32.