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Friday 06 April 2007 à 20:25
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Le domaine militaire a toujours été le siège de toutes les innovations technologiques, toujours plus performante que la recherche et l'innovation civile.
Que ce soit dans l'armement, l'équipement, les installations, le transport, les militaires ont toujours été à la pointe de la technologie, depuis l'antiquité ou les soldats grecs portaient des lances flammes ( si si ) ou des énormes leviers pour renverser les bateaux ennemis jusqu'aux avions futuristes de l'armée américaine en passant par les projets nаzis tels que les avions à décollage vertical, etc.
D'ailleurs la première application de l'énergie atomique a été militaire ( avec la bombe ).

Aujourd'hui encore les nouvelles technologies sont omniprésentes dans les stocks des armées les guerres actuelles.

Sur ce topic vous pouvez vous extasier devant les prouesses technologies ou dénoncer leur utilisation.
N'hésitez pas à nous parler de choses que vous avez vu qui vous interpellent.

Guerre en Irak : une guerre technologique...
Par Guillaume Josse, le 06/04/2003 à 10h45

Le conflit Irakien démontre tous les jours un usage massif de nouvelles technologies militaires. Ces dernières jours, nous avons appris l'usage de bombes à fragmentation et les mots de "bombes à uranium appauvri" ont aussi été prononcés ...

Bombes à fragmention : un cauchemard à retardement

La bombe à fragmentation est une bombe qui largue elle-même de multiples petites bombes. On estime qu'en moyenne 30 % de ces dernières n'explosent pas tout de suite et les risques que la population civile, surtout les enfants, en subisse les conséquences sont très importants.
La Croix-Rouge Française rappelle que s'il existe un texte international condamnant l'emploi, le stockage, la production et le transfert des mines antipersonnel (Convention d'OTTAWA - 1999), l'usage des bombes à fragmentation ne fait l'objet, quant à lui, d'aucune réglementation internationale.

Or, la présence de ces " munitions non explosées " a, pendant et longtemps après le conflit, les mêmes conséquences dramatiques pour les populations civiles, que les mines antipersonnel. La Croix-Rouge Française souligne que cette présence entrave le retour des réfugiés et des déplacés, les opérations d'aide humanitaire et le processus de reconstruction.


A gauche, une bombe à fragmentation; à droite, une ration alimentaire. Les Etats-Unis assortissent désormais leurs largages de rations alimentaires aux civils d'une mise en garde visant à éviter toute confusion. Crédits : Reuters

La guerre Iran/Irak, celle du Golfe et 20 ans de conflits internes font de l'Irak un pays sévèrement affecté par la prolifération des mines antipersonnel et de ces " munitions non explosées ". La condamnation de l'usage des bombes à fragmentation faisait partie des enjeux majeurs de la Conférence d'examen de la Convention des Nations Unies de 1980, qui s'est tenue à Genève du 11 au 21 décembre 2001. A son issue, de nombreux Etats " se sont engagés à réfléchir " à la question ...

L’instrument pertinent en droit international est le Premier Protocole additionnel à la Convention de Genève de 1949 qui s’applique aux conflits armés internationaux. Adopté en 1997, ce Protocole vise à définir ce qu’est un objectif militaire et ce qui est admissible au titre de dommages secondaires. Sont prescrits : les attaques non ciblées, les attaques pouvant causer la mort ou occasionner des dommages excessifs aux civils ou à leur propriété compte tenu de l’avantage militaire concret et direct escompté. Il devrait cependant être possible d’assurer que ce critère de proportionnalité soit respecté au travers d’un choix scrupuleux des cibles et d’une plus grande attention lors du lancement. On ne peut dès lors classer les armes à fragmentation a priori illégitimes dans le cadre de la Convention de Genève ...

E-Bomb : une arme dévastatrice



Futura-Sciences vous informait il y a six mois : ... le système de surveillance américain, a indiqué que les éléments clés du système militaire Irakien sont situés dans un sous-sol fortifié et très protégé et près de bâtiments civils comme des hôpitaux. A l'heure actuelle les américains pourraient utiliser des micro-ondes de très forte intensité ( High Power Microwave - HPM ), destinées à détruire les systèmes électroniques de commande, de contrôle et de communication. Elles produisent un champ magnétique d'une telle intensité que les dégâts occasionnés peuvent être bien plus importants dans ce cas qu'une guerre avec les moyens utilisés par exemple lors du conflit en Afghanistan.

L'effet qu'exploite les armes basées sur la technologie des HPM fut accidentellement découvert dans les années 50 quand des lampadaires des rues d'Hawaï furent détruits par les impulsions produites par des tests nucléaires en haute altitude.

L'impulsion qui en résulte dure de quelques dizaines à plusieurs centaines de milli-secondes et peut posséder une intensité de dizaines de millions d'ampères pour une énergie du même ordre de grandeur, en joules !

Ces armes ne peuvent être utilisées qu'une seule fois et peuvent être embarquées à bord de missiles de croisière. Les militaires sont très intéressés d'utiliser cette technologie qui permettrait d'atteindre des bunkers enterrés profondément en utilisant par exemple les câbles qui servent à fournir de l'électricité. De plus, des équipements de protection telles des cages de Faraday seraient prohibitifs et très difficile à mettre en place.

Une autre arme qui toucherait les équipements électroniques a déjà été utilisée dans le conflits des Balkans ces dernières années. Des bombes comme la BLU-114/B délivrent une gigantesque toile d'araignée en fibres de carbone très fines, qui larguée au dessus des installations électriques provoquent des courts-circuits en touchant le sol.

Exposition à l'uranium appauvri

L’uranium, un métal, est un élément naturel, blanc argenté, brillant, dense et faiblement radioactif. Il est omniprésent dans la nature et on le trouve en quantités variables mais faibles dans les roches, le sol, l’eau, l’air, les plantes, les animaux et les êtres humains. L’uranium naturel se compose de trois isotopes radioactifs caractérisés par leur masse atomique : 238U (99,27 % de la masse totale), 235U (0,72 %) et 234U (0,0054 %). Après séparation de la fraction enrichie, l’uranium restant contient environ 99,8 % de 238U, 0,25 % de 235U et 0,001 % de 234U. Il est devenu ce que l’on appelle de l’uranium appauvri (UA).

L’uranium est utilisé principalement dans les centrales nucléaires. Néanmoins, la plupart des réacteurs fonctionnent à l’uranium enrichi en 235U (1,5 à 3 % environ au lieu de 0,72 % normalement).

Dans la plupart des circonstances, l’utilisation de l’UA n’apporte qu’une contribution négligeable à l’intensité du rayonnement radioactif naturel de l’uranium dans l’environnement. Les conflits qui font appel à des munitions à UA occasionnent probablement le plus grand risque d’exposition. Un rapport récent du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) donne les résultats des mesures faites sur le terrain autour de sites d’impact sélectionnés au Kosovo (République fédérale de Yougoslavie) et montre que la contamination de l’environnement ne dépasse pas quelques dizaines de mètres autour de ces sites. La contamination de la végétation locale et des ressources en eau par des particules d’UA s’est avérée extrêmement réduite. La possibilité d’une exposition importante des populations locales est donc considérée comme très faible.

Une équipe d’experts des Nations Unies a signalé en novembre 2002 qu’elle avait trouvé des traces d’UA dans trois des 14 sites étudiés en Bosnie à la suite des frappes aériennes de l’OTAN en 1995. Néanmoins, il arrive qu’on observe des augmentations sensibles des concentrations en UA à proximité des événements contaminants. Normalement, dans les jours ou les années qui suivent, les vents et les pluies dispersent la contamination dans l’environnement et les personnes vivant ou travaillant dans les zones touchées peuvent inhaler des particules ou consommer de la nourriture ou de l’eau contaminée.

Un certain nombre d’études sur les mineurs extrayant l’uranium ont montré un accroissement du risque de cancer pulmonaire, mais on a attribué ce phénomène à une exposition aux produits de désintégration du radon. Des lésions du tissu pulmonaire sont possibles, entraînant un risque de cancer se renforçant avec l’augmentation du rayonnement. Mais comme l’UA n’est que faiblement radioactif, il faudrait inhaler des particules en très grande quantité (de l’ordre du gramme) pour pouvoir constater un risque accru de cancer pulmonaire dans le groupe exposé. On considère que les risques d’autres cancers induits par les radiations, notamment les leucémies, sont encore beaucoup plus faibles.


Ce message a été modifié par Daddy-O - Friday 06 April 2007 à 20:33.
Friday 06 April 2007 à 20:28
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Armée américaine : des lasers anti-missiles de 100 kW d'ici quatre ans
Par Christophe Olry, Futura-Sciences, le 09/01/2006 à 16h14

La société Northrop Grumman Corporation vient d’être choisie par l’armée américaine pour développer la phase 3 de son projet de laser solide haute puissance. Le contrat, d’une durée prévisionnelle de 36 mois et d’un montant de 56.68 millions de dollars lui a été octroyé le 22 décembre dernier. L’objectif visé est à terme d’équiper les navires, les véhicules et les avions américains de dispositifs lasers anti-missiles.


Le concept de défense développé par Northrop Grumman's Corporation
L'objectif : détruire les missiles et rockets avant qu'ils n'atteignent leur cible
(Crédits : Northrop Grumman's Corporation)


Phase 3 du programme américain

Développer un laser d’une puissance de 100 kW, permettant de protéger les navires militaires des missiles de croisière, de défendre les bases américaines des rockets et des tirs d’artillerie, et d’équiper les avions d’un système de défense air-air perfectionné. Tel est l'objectif du projet JHPSSL (Joint High Power Solid-State Laser) financé par l'armée américaine.

Cette année, une équipe du Northrop Grumman's Space Technology Sector a déjà fait en grand pas en avant en réussissant la démonstration d’un système laser d’une puissance de 27 kW, pouvant fonctionner pendant 350 secondes. Mais, à l’instar d’Alexis Livanos, le président de Northrop Grumman Space Technology, ses membres sont conscients d’être encore loin du but : « Nous sommes anxieux à l’idée d’augmenter la puissance [NDLR : du laser] à 100 kW ». Mais, « avec un financement adapté, des systèmes faisant appel à des lasers de haute puissance pourraient être déployés d’ici quatre à cinq ans. »

La phase 1 du projet visait à réduire les risques liés aux technologies nécessaires à la fabrication d’un laser haute puissance. Le but de la phase 2 était d’augmenter la puissance de ces lasers jusqu’à 25 kW. A présent, avec la phase 3, c’est un laser de 100 kW qui est à l’étude.

A titre de comparaison, la puissance maximale des lasers industriels - CO2 et Yttrium Aluminium Garnet, utilisés pour le travail des matériaux (notamment pour le soudage laser) - s’étend de 70 W à 6 kW selon la machine, pour un poids variant de plusieurs centaines de kilogrammes à plusieurs tonnes (lasers CO2) !

Le laser solide, le plus à même de convenir aux besoins militaires

Dans les années 90, à l’aide d’un laser, des scientifiques militaires étaient parvenus à atteindre un missile Scud situé à plusieurs kilomètres et à y creuser un petit orifice. Dès lors, la course aux lasers de combat était lancée.

Le laser solide semble le plus à même de répondre aux attentes des militaires, surtout en terme de puissance : « Les lasers à état solide semblent être idéaux pour l'armement laser », a déclaré Loren Thompson, du Lexington Institute, à ce sujet. « La conception de base semble être moins compliquée que les lasers chimiques ou à électrons libres, et ils semblent plus facile à installer, disons, dans un chasseur. Ils ont à terme davantage de potentiel, en raison de leur taille compacte et de la flexibilité de leur source d'énergie. »

Les lasers les plus puissants développés à l'heure actuelle font appel à des « tranches » de minéraux artificiels entourées de diodes. Pour accroître la puissance, il suffit d’augmenter le nombre de modules (de « tranches »). Mais le problème reste l’échauffement des cristaux dû à l’émission, et le risque de les voir se fissurer.

Des lasers de combat inefficaces en cas de mauvais temps ?

L’utilisation de lasers soulève une autre question épineuse : pourront-ils fonctionner en cas de mauvais temps ? En effet, la vapeur et les particules en suspension dans l’air peuvent réduire considérablement la portée des rayons. Ainsi, un adversaire averti attaquerait à la faveur du mauvais temps, et réduirait à néant les efforts de l’armée américaine. De quoi faire réfléchir les stratèges du Pentagone...
Friday 06 April 2007 à 21:18
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construis un trone sur des baionettes et il s effondre
Friday 06 April 2007 à 21:37
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Je crois que l'informatique a un grand impacte dans la lutte contre le terrorisme de notre cher Bush, notamment l'empoisonnement des serveurs DNS, qui permet un détournement des informations transitant via l'internet.
Friday 06 April 2007 à 21:44
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Cette idée de bouclier anti-missile, date de Reegan. Le programme "Star wars"qu'il l'avait nommé.

Enfin l'armée américaine dépense des centaine de milliard dans un arsenal technologique plus ou moins inutile. Les seul pays que les américain osent attaquer n'ont que de faibles armée. Les puissent pays où leurs nouveaux joujou leurs seraient utile, on tous l'arme nucléaire qui les détruiraient.
Saturday 07 April 2007 à 01:23
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+ SR-91 Aurora +


Cet avion serait propulsé à plus 6000 kilomètres/h ( Mach 5 ) par un moteur inédit, mais on ne sait pas s'il existe vraiment. Vous en savez quoi, vous de l'Aurora ?

Il est très proche du Northrop B-2 Spirit. ( qui lui existe )

Saturday 07 April 2007 à 01:27
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On en sait un paquet sur l'aurora. Mais je me sens pas le courage d'en parler maintenant ... d'autant que j'ai déja abordé la quesiton ici :

http://www.comlive.net/sujet-125306-1748.html

Et pages suivantes.
Saturday 07 April 2007 à 02:58
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Je viens de lire.

Sinon pour le Lockheed SR-71 Blackbird, on a un article wikipédia ici.



C'est un avion qui a plus de 40 ans, peut être près de 50 ans, il a été révélé au public le 28 février 1964. C'est quand même assez énorme qu'un avion aussi vieux soit aussi perfectionné et futuriste, ça montre bien ce que je disais au début, que les technologies militaires ont une avancée considérable sur les civiles.

Ce message a été modifié par Daddy-O - Saturday 07 April 2007 à 02:59.
Saturday 07 April 2007 à 05:48
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Ta bombe à fragmentation c'est en fait un bombe à sous-munition.
La bombe à fragmentation explose et projette des éclats de métal en fusion.
La bombe à sous-munition délivre plusieurs centaine de grenade.
Saturday 07 April 2007 à 11:21
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QUOTE (_DaddyO_ @ 07 Apr 2007 à 01:23)
+ SR-91 Aurora +


Cet avion serait propulsé à plus 6000 kilomètres/h ( Mach 5 ) par un moteur inédit, mais on ne sait pas s'il existe vraiment. Vous en savez quoi, vous de l'Aurora ?

Il est très proche du Northrop B-2 Spirit. ( qui lui existe )


Pour en revenir une seconde au B2.

En fait on a découvert l'existence de l'aurora, parce que sur les archives de demande de budget du département de la défense US, une ligne "Aurora" apparait en 1986 et est meme doublée pour 87.
Cette ligne regroupait les financements du nouveau B-2, et de l'entretien du SR-71.

En fait, tout porte a croire que le budget du B-2 était une façade pour la construction de l'aurora. D'abord parce que le B-2 a un cout absolument faramineux de 2 milliards pièce ! Coût que rien n'explique étant donné son caractère très classique tant du point de vue propulsion que guidage, furtivité, électronique ...

Le budget aurait donc surtout servi a la construction de l'aurora.

Une autre théorie, défendu par JP Petit, veut que le B-2 aurait 2 systèmes de propulsion, l'un classique, l'autre MHD. Sa théorie est appuyée par plusieurs éléments dont une vidéo de démosntration de Lockheed sur laquelle on voit le B2 au dessus de l'océan. Pendant une seconde celui ci se retrouve couvert d'une couche d'air ionisé aisément visible, et qui ne correspond absolument pas au passage du mur du son.
Cet observation s'expliquerait aisément par une propulsion MHD.

Quand au budget de l'aurora, de toute façon, sous couvert d'un autre programme ou non, les fonds du département de la défense sont nombreux, officieux ou officiels.
Un article du New-York Times a confirmé par ailleurs que sous les administrations Reagan et Bush, on n'hésitait pas à cacher des choses au Congrès et aux Américains pour tromper les puissances étrangères ...


Bref. Revenons a l'aurora.
Comment est on sur de son existence ? D'abord par les observations et les photos de la trainée en pointillée très caractéristique, ainsi que par les différentes sources scientifiques, publications, aveux militaires etc.
Question budget, c'est encore plus flagrant : au cours des années 1980, le Pentagone a dépensé plus de 100 milliards dans des armements secrets dont beaucoup n'ont pas été révélés. Des études ont démontré que 17 à 20 % des dépenses publiques de recherche développement et même d'achat de matériels sont frappés du sceau du secret. Ce qui veut dire que les Etats-Unis possèdent un budget de R&D et de production secret bien plus important que le budget militaire total de bien des nations !!
Il est masqué par des noms de codes, des lignes budgétaires intitulées "programme spécial". D'ailleurs, concernant la ligne de budget Aurora après 86, celui ci n'est plus accordé, mais une somme similaire est alors attribuée pour les Special Update Program et Selected Activities.

D'autre part, comme je l'ai sous entendu plus haut, certains de ces programmes classifiés ne figurent même pas dans les budgets dont ils dépendent. Ces programmes secrets (les "black programs"), sont essentiellement composés par des missiles, des satellites ou des capteurs ... et des avions. Parmi eux : le F117 par exemple.

William Perry, ancien sous secrétaire d'Etat à la défense, devint sous le président Carter, sous-secrétaire pour la recherche en 1977. Il joua un grand rôle dans l'accélération des programmes sur la technologie furtive au point qu'il fut surnommé le "parrain de la furtivité". Il donna notamment le feu vert au démonstrateur "Hâve Blue" de Lockheed afin de mettre au point le F-117 le plus vite possible. Il prit ensuite la décision de rendre furtif le futur B-2.
Selon un ancien responsable du programme B-2, "Bill Perry reste favorable aux projets secrets développés par de petites équipes". Ce responsable a également indiqué que la fin de l'empire soviétique n'a pas nécessairement mis fin aux programmes classifiés.

Mais une des preuves financières les plus indubitable de l'existence d'Aurora, ou du moins de celle d'appareils secrets, vient de l'analyse très fine du budget du Pentagone. La First Boston Company a repéré un budget caché de 10 milliards de dollars pouvant correspondre à la production d'une trentaine d'appareils

Une autre source provient des analyses financières des firmes aéronautiques. Particulièrement celles du célèbre "Skunk works" de Lockheed dont j'ai parlé dans le lien. Quatre mille employés travaillent encore au "Skunk Works" alors que les programme TR-1, F-117A et YF-22 sont terminés. Que font-ils ?
Ainsi Lawrence Harris, analyste a la Kemper Security a calculé que Skunk Works continue à dépenser annuellement de l'ordre de 1 milliards, alors que tous les programmes sont officiellement arrêtés. Au total, il estime que les coûts de développement d'Aurora se situent entre 4,4 et 8 milliards et que l'acquisition de 24 appareils reviendrait entre 10 et 24 milliards. Soît un prix "fly away" compris entre 400 millions et 1 milliards.



Autre chose encore plus parlante. Comme tout le monde sait, le SR-71, le F-117, les U-2 etc... ont été développés et testé sur la base de Groom Lake, la Zone 51.
L'analyse des photos de la base secrète montre qu'elle possède presque autant de hangars que celle d'Edwards, la plus grande base d'essais du monde !
De nombreux bâtiments ont d'ailleurs été ajoutés depuis l'époque du F-117, et le site toujours extremement actif. Une demi-douzaine de Boeing 737 sont affretés 2 fois par jour pour transporter du personnel sur le site de Groom Lake, depuis Las Vegas.

Comparé à une base classique comme Edwards, le coût d'une base secrète est énorme. Le transport du personnel par voie aérienne représente à lui seul des dizaines de millions de dollars par an. Cela ne serait que du gaspillage à moins d'utiliser la base pour un (des) appareils visuellement très différent d'un avion connu, à l'opposé d'une version spécialement équipée d'un avion conventionnel. Et je ne parle là, plus de l'aurora ...

Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Saturday 07 April 2007 à 11:29.
Saturday 07 April 2007 à 11:25
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Au passage, le véritable nom de l'aurora serait XR-7 Gaspipe et non SR-91.
On le sait grace à l'interception de certaines communications entre la base et les appareils en vols.
Monday 09 April 2007 à 01:42
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Mais c'est quand même des technologies super avancées, pourquoi ne pas les utiliser dans le civil, on a tellement de mal à faire voler un avion civil à une vitesse super sonique.
Monday 09 April 2007 à 11:15
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Pour garder l'avantage. Si ce genre de technologie sort dans le civil, hop là ! c'est toutes les autres puissances qui se lanceront la dedans.
C'est la mentalité militaire.

D'un autre coté en ce qui concerne l'aurora, sa technologie MHD est déja dépassé que ce soit en Russie (puisqu'ils avaient l'équivalent avec le projet Ajax) ou aux USA.
Et etant donné que Aurora est vraisemblablement un gouffre financier, et un échec au moins partiel, il est probable qu'il ne sera jamais déployé officiellement et à grande échelle. Et ce meme, si on lui attribue plusieurs missions opérationnelles, durant les 2 guerres du Golfe.

Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Monday 09 April 2007 à 11:15.
Tuesday 10 April 2007 à 13:32
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J'aime bien ce topic (ce sont surement mes testostérones qui parlent), faites le vivre happy.gif
Tuesday 10 April 2007 à 13:37
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QUOTE (Fuong @ 10 Apr 2007 à 13:32)
J'aime bien ce topic (ce sont surement mes testostérones qui parlent), faites le vivre happy.gif

la vue des armes a résolu ton problème d'érection ? sm15.gif
Tuesday 10 April 2007 à 13:59
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Sinon le laser anti-missile embarqué sur véhicule opérationnel "bientot" je l'ai déjà vu dans un Science & Vie de 1989.
Tuesday 10 April 2007 à 14:03
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QUOTE (discors @ 10 Apr 2007 à 13:37)
la vue des armes a résolu ton problème d'érection ? sm15.gif

huh.gif
Tuesday 10 April 2007 à 14:19
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Dans la catégorie "les hautes technologies qui font un bide" :

Le F-22 RAPTOR



Un programme d'avion de chasse et de superiorité aérienne destiné a remplacer le F15 Eagle.
Le cahier des charges le veut furtif, rapide et à long rayon d'action, toutes ces conditions sont remplies par le prototype YF-22 de chez Mr Lockheed-Martin, le contrat est remporté.

je cite wikipédia :

QUOTE
L'USAF passa alors commande de 451 F-22 dont 60 biplaces d'entraînement, la livraison devant commencer en 1998 et finir en 2009. Mais le programme ayant pris du retard, le premier modèle de série ne fut livré que le 13 janvier 2003. Face à l'augmentation des coûts, l'USAF réduisit le nombre d'exemplaires commandé à 442, puis à 339, puis à 277, pour enfin décider en avril 2005 de se limiter à 183 exemplaires. Le coût total du programme (recherche et developpement inclus) frôle les 70 milliards de dollars US.


L'appareil a pourtant pleinement rempli le cahier des charges avec une capacité a voler en supercroisière à plus de mach 1,5 (sans post combustion) rayon d'action 3200 km mais son coût exorbitant (dans les 200 millions de US$ pièce prix officiel, mais ma calculatrice m'informe qu'une commande de 183 appareils pour 65 Milliards de US$ font 355 millions pièce) et sa faible capacité d'emport d'armements le rendent trop précieux pour un emploi militaire pleinement opérationnel. Le programme est un flop absolument ahurissant malgré les technologies développées.

=> Aujourd'hui encore les F15 Eagle améliorés continuent leur service de superiorité aérienne, de défense du territoire, d'escorte des B-52 en mission etc...

Ce message a été modifié par Ribentrop - Tuesday 10 April 2007 à 14:22.
Tuesday 10 April 2007 à 14:46
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Les technologies qui cartonnent :

Le Sukhoi 27 et ses amis

Bon je pourrais m'amuser a reformuler tout ça mais comme j'ai trouvé un très bon article qui parle notament de la possibilité développée par les Russes sur des version avancées du SU 27 de tirer les missiles par l'arrière directement sur celui qui veut se coller dans vos 6h, en outre les tuyères directionnelles relèguent toutes les règles classiques du vol à la préhistoire de l'aviation. (cf vidéo ci jointe)

http://www.warland.info/Sukhoi-Su-27-Flanker


Attachez vos ceintures



Ce message a été modifié par Ribentrop - Tuesday 10 April 2007 à 14:49.
Tuesday 10 April 2007 à 14:47
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Mais la question est de savoir si cela les sauvent du bourbier irakien ? original.gif

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