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Monday 21 May 2007 à 03:41
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L'avantage de l'armée, c'est qu'elle dispose de crédits que les laboratoire de recherche civils n'ont pas. L'armée a toujours été, est et sera toujours la source principale de développement des technologies des différentes nations.

Après, le problème se pause sur le "secret" militaire, est ce qu'une technologie doit attendre 50 ans avant d'être commercialisée dans le civil ?
Monday 21 May 2007 à 03:48
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Les militaires américains dévoilent leur ''e-bombe''
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...r-e-bombe_1786/

Entourée du plus grand secret, la "e-bombe" a été développée principalement par les chercheurs travaillant pour l'Armée de l'Air à Kirtland Air Force Base près d'Albuquerque (New Mexico).

Il s'agit en fait d'utiliser des ondes électromagnétiques puissantes pour détruire des équipements électroniques, y compris lorsque ceux-ci ne sont pas en fonctionnement.

Si les effets de cette bombe, dont le rayon d'action est d'environ 200 m, peuvent agir sur l'ensemble du réseau électrique d'une ville et le détruire définitivement, les militaires déclarent hésiter à l'utiliser.
En effet, l'e-bombe ne porterait pas atteinte aux personnes, mais détruirait les infrastructures téléphoniques ou hospitalières vitales pour une population civile.

L'e-bombe figure parmi toute une série de projets développés pour les forces armées et utilisant une énergie très élevée. Les lasers ont déjà été testés à partir d'un Boeing 747 pour neutraliser les missiles, et le Marine Corps possède le prototype d'un laser monté sur un Humvee, une sorte de jeep moderne, qui serait utilisé contre des ennemis, provoquant une telle douleur au niveau de l'épiderme que ceux-ci seraient incapables de se mouvoir.

Actuellement, l'Armée teste une grenade capable d'arrêter un tank en détruisant son système électronique. Quant à la Marine, elle travaille sur l'utilisation de micro-ondes pour neutraliser des missiles.
Monday 21 May 2007 à 03:51
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Plus d'informations sur la Bombe E sur cette page web.
Tuesday 29 May 2007 à 00:07
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Après la dissuasion nucléaire, la dissuasion nanotechnologique ?
Futura Sciences

Le CRN (Center for a Responsible Nanotechnology) publie une série d'essais relatifs au développement des nanotechnologies et aux problèmes éthiques qui en découlent. Publiés dans le journal Nanotechnology Perceptions, et disponibles sur le web, ces textes émanent de spécialistes du sujet. Parmi eux, l' essai de Ray Kurzweil, inventeur et informaticien de génie parmi les plus primés des Etats-Unis.

Pour lui, “la première moitié du 21e siècle sera caractérisée par trois révolutions imbriquées l'une dans l'autre, en Génétique, Nanotechnologie et Robotique (GNR)“. Enthousiaste, il estime même qu'elles “fourniront les moyens de résoudre des problèmes multiséculaires comme ceux liés au vieillissement, à la maladie ou à la pauvreté“, et permettront d'ici 20 ans d'envoyer dans nos corps des millions de nanorobots soigner nos os, muscles, artères et cellules malades ou vieillissantes, et donc d'atteindre l' immortalité.

Mais le propos de Kurzweil vaut ici surtout pour sa vision des dangers liés aux nanotechnologies, et des mesures qu'il préconise pour s'en prémunir, vision qu'il avait déjà eu l'occasion d'exposer devant le congrès américain en 2003. Ray Kurzweil est en effet également l'un des cinq membres de l'Army Science Advisory Board, un comité chargé de conseiller l'armée US en matière de science et de technologies.


Nanos : y renoncer, ou non ?

Kurzweil s'affirme ainsi globalement d'accord avec les craintes (sinon avec les conclusions) qu'exprime Bill Joy dans son manifeste emblématique, Pourquoi le futur n'a pas besoin de nous, que le co-fondateur de Sun Microsystems écrivit après l'avoir entendu parler des perpectives offertes par les GNR. Pour Bill Joy, du fait de leurs potentialités destructives et de leur caractères duales (militaires et commerciales), celles-ci “menacent de faire de l'homme une espèce en danger “, et que “ la seule alternative réaliste est d'y renoncer, de restreindre la recherche dans le domaine des technologies qui sont trop dangereuses, en posant des limites à notre quête de certains savoirs“.

Kurzweil estime au contraire que cela ne ferait qu'empirer la situation : “la seule manière possible de stopper le rythme d'avancement des technologies GNR serait d'établir un système totalitaire et mondial qui mettrait à mal l'idée même de progrès. En outre, cela conduirait probablement à un échec, sans contrer les dangers nés des GNR, car il en résulterait une activité souterraine qui tendrait à donner naissance à des applications encore plus destructives“.

Il avance ainsi que les mécanismes de régulation et autres moratoires ne feront que retarder le déploiement des GNR, sans pour autant les rendre moins dangereuses. Et parce que la majeure partie des systèmes de “protection”, à l'instar des DRM dans le domaine logiciel, ne fonctionnent pas (ne serait-ce que parce qu'ils peuvent être plus ou moins facilement contournés), qu'il faut donc aller au-delà dans les contre-mesures, et investir dans des systèmes défensifs, sinon offensifs.


Un système “nano-immunitaire” de surveillance et de neutralisation préventive

Le risque serait en effet qu'une attaque (accidentelle, terroriste ou militaire) de nanorobots, de structures moléculaires et autres pathogènes auto-réplicants détruise la biomasse, mais aussi la “civilisation“, en quelques jours ou semaines seulement. Kurzweil propose ainsi de bâtir un “système de défense immunitaire nanotechnologique” composé de nanorobots dotés eux aussi de la capacité de s'auto-répliquer, et capables, non seulement de détecter, mais aussi de neutraliser tout type de charge ou réplication potentiellement dangereuse. Une “gelée bleue” policière pourrait de même combattre la “gelée grise” (”grey goo") constituée de ces nuées incontrôlables de nanorobots destructeurs et autoreproducteurs.

Dans la foulée, et parce que dans les années 2020 nous aurons également des logiciels qui s'interfaceront avec nos corps et nos cerveaux, et que des nanorobots de la taille de poussières pourront effectuer des missions de surveillance furtive, Ray Kurzweil estime enfin que les forces de police et services de renseignement devront légitimement être autorisé à surveiller les flux de données qui passeront dès lors dans nos corps (et nos pensées).

Conscient des risques d'abus que cela pourrait entraîner, Ray Kurzweil n'en conclut pas moins que si “la technologie sera toujours une épée à double tranchant (…), nous n'avons pas d'autre choix que de renforcer nos défenses, tout en appliquant ces technologies au bénéfice des valeurs humaines, malgré l'absence de consensus sur ce que devraient être ces valeurs." Mike Treder, cofondateur du CRN, estime lui aussi que “la plus puissante des civilisations, les Etats-Unis, pourraient facilement être conquis par un attaquant dotés d'armes nanotechnologiques“.


Un contrôle total à l'échelle mondiale

D'aucuns pourraient y voir la naissance d'une forme de “dissuasion nanotechnologique” héritée de la “dissuasion nucléaire” et de l'”équilibre de la terreur” qui prévalaient du temps de la guerre froide, et que les menaces terroristes, les risques de dissémination accidentelle ou criminelle, ainsi que les menaces de conflits liés au nouveau désordre mondial remettent au goût du jour.

D'autres y verront l'une des facettes de la Révolution dans les affaires militaires (RMA), doctrine américaine élaborée aux débuts des années 90 suite à la chute du bloc de l'Est, mais aussi au traumatisme du Viet Nam. Selon cette doctrine, parce qu'il n'y a plus un seul, mais des myriades d'ennemis potentiels, l'armée américaine doit s'assurer une suprématie technologique totale dans tous les compartiments de la guerre, afin d'épargner la vie de ses soldats et de dissuader ses adversaires d'entreprendre des actions hostiles à quelque niveau que ce soit. Cette doctrine permet également aux dépenses militaires de contribuer de manière toujours plus massive à l'effort américain de recherche et développement.

Comme le note Mike Treder en évoquant l'éventualité d'un futur conflit nanotechnologique, “si les deux parties (ou plus) sont équipées de telles armes, une telle guerre pourrait durer très longtemps, et les pertes se chiffrer en millions de vies. A contrario, si l'un des combattants dispose d'un arsenal bien supérieur, cette guerre pourrait se finir très rapidement, et offrir au vainqueur un contrôle total à l'échelle mondiale“.

Ce message a été modifié par Daddy-O - Tuesday 29 May 2007 à 00:10.
Tuesday 29 May 2007 à 00:13
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Ca serait quand même assez inquiétant, une espèce de virus robotique auto-reproducteur et contrôlable à distance implanté dans nos corps. Encore mieux que la bombe atomique.


Ce message a été modifié par Daddy-O - Tuesday 29 May 2007 à 01:37.
Tuesday 29 May 2007 à 12:31
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Ca me fait penser à Hyperion (Dan Simmons)
Tuesday 29 May 2007 à 12:47
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Mais où va-t-on quoi huh.gif
Tuesday 29 May 2007 à 16:40
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Ca me rappelle un topic en actu que j'avais créer pour parler du RFID et des dérives a venir avec ce genre de technologies ... c'est chiant d'avoir toujours raison. cool.gif


Non je plaisante.. N'empèche que voila, on y arrive. Les nouvelles méthodes de controles de l'individu et des populations ...
Tuesday 29 May 2007 à 17:35
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Immortel95
Tuesday 29 May 2007 à 12:47
Mais où va-t-on quoi huh.gif





Ben quoi, faut bien que les pays qui représentent la démocratie évoluent en armements pour s'approprier des richesses dans le monde rolleyes.gif
Tuesday 29 May 2007 à 19:54
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bref.


Ce message a été modifié par Immortel95 - Tuesday 29 May 2007 à 20:13.
Tuesday 29 May 2007 à 19:55
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Bref.


Ce message a été modifié par Immortel95 - Tuesday 29 May 2007 à 20:13.
Tuesday 29 May 2007 à 20:18
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Immortel95
Tuesday 29 May 2007 à 12:47
bref.






Immortel95
Tuesday 29 May 2007 à 12:47
Bref.



Un jour tu y arriveras.
Tuesday 29 May 2007 à 20:22
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mrgreen.gif
Wednesday 30 May 2007 à 07:19
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Tiens je me demande si il est pas possible de miniaturisé les bombes à neutrons à l'échelle nano grace à la physique quantique et la nanotech.
Friday 01 June 2007 à 17:18
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Quelles saloperies tous ces trucs.

Honnêtement, je pense que l'innovation technologique civile va désormais plus loin que le militaire et est utilisée à meilleur escient.

le RFID c'est déjà utilisé dans le civil, les nanotechs aussi, les micro-ondes aussi. En matière de robotique, le civil est largement plus avancé, en matière de technos de l'information aussi. Les militaires ne font plus que faire de la recherche appliquée spécifique mais ce ne sont pas eux qui avancent la recherche intermédiaire en général.
Friday 01 June 2007 à 18:07
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Yorgat
Friday 01 June 2007 à 17:18
En matière de robotique, le civil est largement plus avancé, en matière de technos de l'information aussi. Les militaires ne font plus que faire de la recherche appliquée spécifique mais ce ne sont pas eux qui avancent la recherche intermédiaire en général.




Bah, je sais pas. Les USA utilisent beaucoup de robots, de toute forme, à la guerre.

D'accord, c'est surtout la partie mécanique qui est utilisée. Le contrôle est assuré par un humain, il y a encore quelqu'un à punir quand la gâchette est pressée au mauvais moment, avant de devoir réfléchir à la responsabilité de celui qui a donné l'ordre. Mais pour tout ce qui est résistance et fiabilité en matière de robotique, à mon avis, l'Irak est en train de booster les connaissances.

Pour la technologie de l'information, c'est sur que c'est pas les militaires qui ont inventé le Web 2.0 et les réseaux sociaux du genre. Mais ça m'étonnerait qu'ils perdent ça de vue. La doctrine militaire intègre à la stratégie la possibilité d'être en contact continu avec tous les membres d'une unité, et aussi de voir leur position en permanence sur un radar (comme dans un FPS, mais en vrai.)

Friday 01 June 2007 à 18:23
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Daddy-O
Friday 06 April 2007 à 19:28
Des lasers de combat inefficaces en cas de mauvais temps ?

L’utilisation de lasers soulève une autre question épineuse : pourront-ils fonctionner en cas de mauvais temps ? En effet, la vapeur et les particules en suspension dans l’air peuvent réduire considérablement la portée des rayons. Ainsi, un adversaire averti attaquerait à la faveur du mauvais temps, et réduirait à néant les efforts de l’armée américaine. De quoi faire réfléchir les stratèges du Pentagone...




C'est le genre de présision que je trouve absolument génial. Un systeme d'une haute complexité scientifique, dont le développement coute des centaines de millions de $ pourrait être contrer par ... le mauvais temps. j'aime la nature bluebiggrin.gif
Friday 01 June 2007 à 21:07
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Rectification, le réseaux internet vient des millitaires US qui avait besoin d'un réseaux qui puissent fonctionner en cas de destruction de certain noeud.
Tuesday 05 June 2007 à 18:34
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Quand au débat du financement de la science militaire et/ou civile (qui mérite peut être un sujet) je crois qu'aujourd'hui, comme le dit Yorgat, le civile recherche plus. mais attention à ce qu'est un labo civile, ce n'est pas le CNRS ou l'INRA ou même le LIMSI, mais bien les labos par exemple des grands groupe pharmaceutique qui s'ils n'ont pas d'objectif militaire en ont des financiers, et pas des moindres.
Tuesday 05 June 2007 à 18:59
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Tout dépend, certainne recherche civile ont des financements millitaires.

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