A voir sur Livenet :

Derniers Sujets

Pages :  1 2 >
Livenet > Forum > Arts
vendredi 14 septembre 2007 à 21:32
Citer +Citer
Dans ce topic, j'ai envie que nous parlions de ces tableaux qui ont marqué l'Histoire, par le témoignage qu'ils ont rapporté de leur époque de création, par leur portée, par leur symbole, par tout ce que vous voulez...

J'aimerai qu'on poste ici les tableaux qui vous viennent tout de suite en tête lorsque j'aborde ce sujet.

vendredi 14 septembre 2007 à 21:40
Citer +Citer
Guernica est une des œuvres les plus célèbres du peintre espagnol Pablo Picasso. Il la réalisa à la suite du bombardement de la ville de Guernica, le 26 avril 1937, lors de la guerre d'Espagne. Des bombardiers de la Luftwaffe, qui auraient été selon certains historiens, appelés par le Général Franco (voir les controverses), détruisent la petite ville basque en 4 heures, anéantissant la ville et ses alentours dans un rayon de 10 kilomètres. Le bilan humain est estimé entre 250 et 1600 morts (voir les polémiques sur le bilan des victimes), des milliers de blessés et de sans-abris.

La toile symbolise toute l'horreur de la guerre et la colère ressentie par Picasso à la suite de l'évènement. Elle a été réalisée par Picasso dès le 1er mai 1937 à Paris, sous la commande du gouvernement républicain espagnol, pour être exposée le le 25 mai, au pavillon représentant l'Espagne lors de l'Exposition universelle de Paris de 1937, soit en moins d'un mois. Après une période où elle fut présentée à travers le monde de 1937 à 1939 pour notamment lever des fonds pour les Républicains espagnols, la toile resta aux États-Unis (principalement au MoMA de New York) durant une quarantaine d'années en raison de l'entrée de l'Europe dans la Seconde Guerre mondiale et du refus catégorique de Picasso que l'œuvre aille en Espagne tant qu'une démocratie ne sera pas effective.

Cette œuvre est enfin arrivée en Espagne en 1981, après la mort de Franco (1978). Elle est exposée au musée de la Reine Sofia à Madrid.Wiki


vendredi 14 septembre 2007 à 21:43
Citer +Citer
Le 17 juin 1816, une flottille appareille avec la frégate la Méduse sous les ordres du commandant Hugues Duroy de Chaumaray, à son bord le futur gouverneur du Sénégal, le colonel Julien Désiré Schmaltz. Les tensions entre Chaumareys et notamment les lieutenants Espiaux et Reynaud, mais aussi l'équipage, provoquent l'échouage de la Méduse sur le banc d'Arguin, à 160 km de la côte mauritanienne, les opérations de déséchouage se passent mal. Un radeau est chargé lourdement, la Méduse flotte à nouveau mais des avaries surviennent. L'évacuation est délicate : les 233 passagers privilégiés, dont Chaumareys, Schmaltz et sa famille, embarquent sur six canots et chaloupes, dix-sept marins restent à bord de La Méduse, trois survivront. Mais 152 marins et soldats doivent s'entasser sur le radeau long de 20 mètres et large de 7 mètres avec peu de vivres. Lorsque l'amarre avec les autres canots se brise ou est volontairement larguée, le commandant laisse les passagers du radeau livrés à leur sort. La situation se dégrade rapidement, dès la première nuit 20 hommes se sont suicidés ou ont été massacrés. Après treize jours, le radeau est repéré par le brick l'Argus, quinze rescapés restent à bord : pour leur survie ils ont pratiqué très vraisemblablement le cannibalisme, cinq mourront dans les jours qui suivent.

Théodore Géricault s'inspire de ce fait pour réaliser en 1819, Le Radeau de la Méduse (aujourd'hui au Louvre).





Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - vendredi 14 septembre 2007 à 21:44.
vendredi 14 septembre 2007 à 21:47
Citer +Citer
Portrait de Louis XIV, par Hyacinthe Rigaud, en 1701 (aujourd'hui au Louvre) :


vendredi 14 septembre 2007 à 21:56
Citer +Citer
La Création d'Adam est une fresque sur la voûte de la chapelle Sixtine, peinte par Michel-Ange vers 1511. Elle illustre l'histoire biblique tirée du Livre de la Genèse dans laquelle Dieu infuse la vie dans Adam, le premier homme.
Chronologiquement c'est le quatrième panneau de la série illustrant les épisodes de la Genèse sur le plafond de la chapelle, et il fut l'un des derniers à être achevé. C'est indiscutablement l'une des œuvres d'art les plus célèbres et appréciées du monde. (Wiki)

C'est pas vraiment un tableau mais bon, c'est mon topic, je fais ce que je veux.




Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - vendredi 14 septembre 2007 à 22:04.
vendredi 14 septembre 2007 à 22:03
Citer +Citer
Le Sacre de Napoléon est un tableau peint par Jacques-Louis David peintre officiel de Napoléon Ier entre 1805 et 1808. Imposante par ses dimensions, presque dix mètres sur plus de six, la toile de David est conservée au Louvre mais aussi à Versailles. Le couronnement et le sacre ont eu lieu à Notre-Dame de Paris, une manière pour Napoléon de signifier clairement qu’il était bien un fils de la Révolution : elle désignait la capitale comme le centre politique, administratif et culturel de la France.
(wiki)
samedi 15 septembre 2007 à 17:46
Citer +Citer

Shadow 1,618
vendredi 14 septembre 2007 à 21:32
La Création d'Adam est une fresque sur la voûte de la chapelle Sixtine, peinte par Michel-Ange vers 1511. Elle illustre l'histoire biblique tirée du Livre de la Genèse dans laquelle Dieu infuse la vie dans Adam, le premier homme.
Chronologiquement c'est le quatrième panneau de la série illustrant les épisodes de la Genèse sur le plafond de la chapelle, et il fut l'un des derniers à être achevé. C'est indiscutablement l'une des œuvres d'art les plus célèbres et appréciées du monde. (Wiki)

C'est pas vraiment un tableau mais bon, c'est mon topic, je fais ce que je veux.




J'ai vu recemment une emission traitant de l'oeuvre de Michelange, et qui a changé mon regard sur son plafond de la sixtine.
En effet, si l'on observe la forme du drapé (couleur chair) qui entoure Dieu et ses anges, on reconnait... un cerveau.

C'est par cette forme subliminale que Michelange, grand amoureux d'anatomie, nous illustre sa vision de l'âme, residant selon lui dans le cortex, berceau de tout savoir, et non dans le coeur comme le soutenaient les idées religieuses de l'époque.
dimanche 16 septembre 2007 à 18:18
Citer +Citer
La Liberté guidant le peuple est un tableau très marquant d'Eugène Delacroix. Il s'est d'ailleurs trouvé sur le billet de banque de cent francs et sur des timbres postaux français.

Cette œuvre se retrouve dans une gravure représentant la Révolution de Juillet. Le personnage au chapeau, à l'origine un révolutionnaire sur des barricades y est identique, et la femme au drapeau français y est représentée par un autre révolutionnaire tenant un drapeau rouge. Cette gravure originale à l'instar de « La Liberté guidant le peuple », s'est retrouvée sur un timbre soviétique

Eugène Delacroix écrit à son frère le 18 octobre 1830 : « Si je n’ai pas vaincu pour la Patrie, au moins peindrai-je pour elle... ». Cette œuvre représente les Trois Glorieuses, un soulèvement populaire contre Charles X, qui dura 3 jours, les 27, 28 et 29 juillet 1830. Charles X ayant instauré des lois liberticides, le peuple se révolta puis le renversa. Louis-Philippe le remplaça dans la « Monarchie de juillet ».

L'artiste lui-même appartient à une longue lignée de grands révolutionnaires qu'a produit le « pays des révolutions ». Delacroix n'acceptait pas les normes de l'Académie. En peinture il ne s'intéressait guère aux styles grecs et romains avec l'insistance sur le dessin et l'imitation des statues antiques. Delacroix privilégiait la couleur au dessin, l'imagination au savoir, la spontanéité du geste sur la maîtrise. Il voyagea beaucoup au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Les esquisses qu'il ramena lui fournirent un grand répertoire de thèmes (chasse au lion, scènes de guerre...)

Il s'agit d'une œuvre pleine de vitalité, d'action et d'audace. C'est l'union du peuple des faubourgs et de la bourgeoisie révolutionnaire, représentés par les personnages respectivement à la gauche et à la droite de la Liberté (de sa place).

Cette œuvre est assez imposante puisqu'elle mesure 3m25 sur 2m60 (=325 cm sur 260 cm).

Le jeune garçon qui brandit un pistolet dans les airs a inspiré à Victor Hugo son personnage Gavroche dans Les Misérables qui a été écrit 30 ans plus tard, le personnage au chapeau y est également représenté comme un fils d'aristocrate, révolutionnaire et ami de Gavroche et de Jean Valjean. C'est l'un des rares emprunts de la littérature à la peinture, dont la relation d'influences est généralement dans l'autre sens.

Sur le personnage au chapeau, à gauche de la Liberté, les critiques pensaient que Delacroix avait fait un autoportrait, mais maintenant c'est douté.

Les romantiques jouent beaucoup sur l'atmosphère. Dans ce cas, on se sent appelé, on sent qu'on fait partie du peuple.

Pour mieux saisir ce qui distingue le romantisme du courant précédent, notons que si ce tableau avait été classique, la Liberté regarderait droit devant, elle serait plus centrée dans l'œuvre, elle serait juchée sur un socle, et non sur une pile de cadavres, et le drapeau qu'elle porte ne serait pas tronqué.

En France, ce tableau servit à illustrer les billets de banque de cent francs de 1978 à 1995, et la série de timbres d'usage courant « Liberté » de 1982 à 1990.
dimanche 16 septembre 2007 à 18:20
Citer +Citer
La Liberté guidant le peuple est un tableau très marquant d'Eugène Delacroix. Il s'est d'ailleurs trouvé sur le billet de banque de cent francs et sur des timbres postaux français.

Cette œuvre se retrouve dans une gravure représentant la Révolution de Juillet. Le personnage au chapeau, à l'origine un révolutionnaire sur des barricades y est identique, et la femme au drapeau français y est représentée par un autre révolutionnaire tenant un drapeau rouge. Cette gravure originale à l'instar de « La Liberté guidant le peuple », s'est retrouvée sur un timbre soviétique

Eugène Delacroix écrit à son frère le 18 octobre 1830 : « Si je n’ai pas vaincu pour la Patrie, au moins peindrai-je pour elle... ». Cette œuvre représente les Trois Glorieuses, un soulèvement populaire contre Charles X, qui dura 3 jours, les 27, 28 et 29 juillet 1830. Charles X ayant instauré des lois liberticides, le peuple se révolta puis le renversa. Louis-Philippe le remplaça dans la « Monarchie de juillet ».

L'artiste lui-même appartient à une longue lignée de grands révolutionnaires qu'a produit le « pays des révolutions ». Delacroix n'acceptait pas les normes de l'Académie. En peinture il ne s'intéressait guère aux styles grecs et romains avec l'insistance sur le dessin et l'imitation des statues antiques. Delacroix privilégiait la couleur au dessin, l'imagination au savoir, la spontanéité du geste sur la maîtrise. Il voyagea beaucoup au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Les esquisses qu'il ramena lui fournirent un grand répertoire de thèmes (chasse au lion, scènes de guerre...)

Il s'agit d'une œuvre pleine de vitalité, d'action et d'audace. C'est l'union du peuple des faubourgs et de la bourgeoisie révolutionnaire, représentés par les personnages respectivement à la gauche et à la droite de la Liberté (de sa place).

Cette œuvre est assez imposante puisqu'elle mesure 3m25 sur 2m60 (=325 cm sur 260 cm).

Le jeune garçon qui brandit un pistolet dans les airs a inspiré à Victor Hugo son personnage Gavroche dans Les Misérables qui a été écrit 30 ans plus tard, le personnage au chapeau y est également représenté comme un fils d'aristocrate, révolutionnaire et ami de Gavroche et de Jean Valjean. C'est l'un des rares emprunts de la littérature à la peinture, dont la relation d'influences est généralement dans l'autre sens.

Sur le personnage au chapeau, à gauche de la Liberté, les critiques pensaient que Delacroix avait fait un autoportrait, mais maintenant c'est douté.

Les romantiques jouent beaucoup sur l'atmosphère. Dans ce cas, on se sent appelé, on sent qu'on fait partie du peuple.

Pour mieux saisir ce qui distingue le romantisme du courant précédent, notons que si ce tableau avait été classique, la Liberté regarderait droit devant, elle serait plus centrée dans l'œuvre, elle serait juchée sur un socle, et non sur une pile de cadavres, et le drapeau qu'elle porte ne serait pas tronqué.

En France, ce tableau servit à illustrer les billets de banque de cent francs de 1978 à 1995, et la série de timbres d'usage courant « Liberté » de 1982 à 1990.


(wiki)


Ce message a été modifié par sandie72 - dimanche 16 septembre 2007 à 18:21.
dimanche 16 septembre 2007 à 22:26
Citer +Citer
Le 3 mai 1808 à Madrid : Les éxécutions sur la colline Principe Pio
Francisco de Goya y Lucientes, 1814
Huile sur toile 268 x 347 cm
Prado, salle 39.

Ce travail emblématique - et son homologue, le 2 mai, exposé dans la même salle du Prado - a été peint par Goya en 1814, sur une commande du Conseil de Régence qui dirigeait l'Espagne après la Guerre d'Indépendance. Ces peintures devaient "perpétuer" les exploits les plus notables et héroïques de l'insurrection glorieuse contre le Tyran de l'Europe et ont été mises sur l'Arc de Triomphe qui a été construit pour honorer le retour à Madrid de Roi Ferdinard VII.

L'événement dépeint dans ce travail est la violente répression française des patriotes qui se sont levés lors de la rébellion le 2 mai 1808 contre les forces d'invasion de Napoléon. Cette peinture a été considérée comme le symbole le plus fort de l'indépendance et de la défense des libertés par le peuple espagnol. Elle est aussi devenue par la suite une oeuvre marquante et universelle des conséquences de la guerre. Avec la force de la tragédie dépeinte ici, Goya est devient plus important précurseur du mouvement expressionnisme.
lundi 17 septembre 2007 à 16:22
Citer +Citer
Il est cool ce sujet. J'voulais mettre La liberté guidant le peuple, mais déjà pris crying.gif Donc après el tres de Mayo, allons y pour el dos ^^



Dos de Mayo (en français Deux mai) est, avec Tres de Mayo, le plus célèbre tableau du peintre espagnol Francisco Goya.

Ce tableau, peint en 1814, est également appelé La Charge des Mamelouks. Il représente une scène ayant lieu le 2 mai 1808 à Madrid, lors d'une révolte contre Joseph Bonaparte, frère de Napoléon Bonaparte. Celui-ci, pour envahir le Portugal, avait occupé l'Espagne en 1808, contraint le roi d'Espagne à abdiquer, puis donné son trône à son frère Joseph, qui devient alors roi d'Espagne (sous le nom de Joseph I).

Sur ce tableau, les insurgés espagnols s'attaquent à des Mamelouks, des mercenaires égyptiens combattant aux côtés de l'armée française. Les Espagnols sont à terre alors que l'armée française est sur de grands chevaux ce qui montre encore l'inégalité. Cette révolte est écrasée dans le sang par l'armée d'occupation.

Il faut noter que Goya n'a pas assisté à une scène telle que celle-ci : il l'a peinte d'après des témoignages qu'il a entendus à ce sujet. Il a ainsi voulu rendre hommage aux résistants espagnols.

(Wikipedia)


mercredi 19 septembre 2007 à 16:49
Citer +Citer
Scène des massacres de Scio est un tableau d'Eugène Delacroix.

Ce tableau représente la guerre d'indépendance des Grecs contre les Ottomans. On remarque l'absence de héros héroïque. C'est la masse des habitants qui est le héros, tous souffrent de la guerre.(wiki)
Émotion, souffrance, terreur

L’association de l’art et de la politique commence avec David et se poursuit tout au long de l’épopée napoléonienne. À la chute de l’Empire, toute une génération se retrouve privée d’idéal et désemparée. La guerre d’Indépendance de la Grèce, qui débute en 1821 mobilise les passions de cette jeunesse perdue et ce d’autant plus qu’un de leur héros, lord Byron, y perd la vie dans la chute de Missolonghi le 9 avril 1824. Il faut, dit-on, se battre pour la civilisation contre la barbarie. Delacroix participe à ce combat. Pour Delacroix, il faut montrer, dénoncer, obtenir que cessent les horreurs de cette guerre. Pour cela, il faut provoquer l’émotion devant la souffrance et la terreur. Il faut montrer que ces gens, jetés dans l’attente de la mort et de l’esclavage sont comme abandonnés à leur détresse.

Terre de ruines et ciel vide

La technique de Delacroix étonne, tout autant que le sujet, servie par un sens parfait du coloris, venant de l’admiration du jeune artiste pour l’art de Rubens et accentuant l’effet dramatique de la scène. La scène est à la fois mouvementée et profondément mûrie. L’accablement du groupe de prisonniers, à gauche, contraste avec la violence triomphante du Turc vainqueur, à droite. Au centre, une femme âgée regarde vers le ciel, symbole de l’accablement d’un peuple entier. Nul héros salvateur ne viendra les toucher comme dans les Pestiférés de Jaffa. À l’infini, la terre est remplie de ruines et, dans le ciel vide, on ne voit que la fumée des villages en feu. Au fond, un paysage lumineux et peint d’une manière transparente ajoute encore à la beauté barbare de la scène

Manifeste de la peinture romantique

Exposé au Salon de 1824, Scènes des massacres de Scio ; familles grecques attendant la mort ou l’esclavage fut immédiatement considéré comme un manifeste de la nouvelle peinture romantique, aussi bien en raison de son sujet, résolument moderne, que par son traitement d’une force de facture et de couleurs.

L’œuvre fut acquise, à la fin du Salon, par l’État qui manifestait ainsi son désir de neutralité dans la querelle entre le dessin et la couleur, entre Ingres et Delacroix, qui s’était révélée durant ce Salon de 1824. Ingres avait exposé le Vœu de Louis XIII (Cathédrale de Montauban) face aux Massacres de Scio de Delacroix
http://lettres.ac-rouen.fr/francais/romant...tices/scio.html


Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 19 septembre 2007 à 16:52.
samedi 06 octobre 2007 à 18:37
Citer +Citer
Dans les tableaux cités ne serait-ce pas d'avantage l'Histoire qui aurait marqué l'Art et non l'inverse ? mellow.gif
samedi 06 octobre 2007 à 19:00
Citer +Citer

Tazman
samedi 06 octobre 2007 à 18:37
Dans les tableaux cités ne serait-ce pas d'avantage l'Histoire qui aurait marqué l'Art et non l'inverse ? mellow.gif




Bien vu. sleep.gif
samedi 06 octobre 2007 à 21:52
Citer +Citer

space oddity
samedi 06 octobre 2007 à 19:00
Bien vu. sleep.gif





Je n'ai aucun mérite ce thème fut l'un de mes sujet de conf. qd j'atais étudiant wink.gif
dimanche 07 octobre 2007 à 22:31
Citer +Citer
Ces tableaux ont marqué l'Histoire. La preuve, des siècles après, on en parle encore. Après, il se peut que certains aient été inspirés effectivement de faits historiques.
jeudi 11 octobre 2007 à 13:44
Citer +Citer
J'suis d'accord avec Tazman, c'est parce que l'Histoire a beaucoup inspiré que la majorité de ces tableaux ont été créés et qu'aujourd'hui encore, on s'en sert comme référence historique.
mardi 16 octobre 2007 à 20:20
Citer +Citer
A de rare exceptions, je doute que l'on se servent de ces tableaux comme références historiques.

Elles servent d'avantages d'illustration (dans les livres d'histoire notamment) à des fait historiques qui ont existé de manière totalement indépendante des oeuvres qui les représente et l'importance historique des dits évènements n'aurait en aucun cas été moindre s'ils n'avaient pas été transposés dans l'art de manière contemporaine ou postérieure (antérieure c'est qd même bcp plus rare mrgreen.gif).

En revanche, bon nombre d'oeuvres représentant des "évènements historiques", ou en tout cas des fait paraissant important à l'époque de la réalisation de l'oeuvre; ont été complètement oubliées de part le fait que les evènements représentés ont eux même été oublié.

C'est l'Histoire qui nourri l'art et le maintient vivant (cad dans la conscience collective) et non l'inverse.
mardi 16 octobre 2007 à 20:52
Citer +Citer

Shadow 1,618
vendredi 14 septembre 2007 à 21:32
Dans ce topic, j'ai envie que nous parlions de ces tableaux qui ont marqué l'Histoire, par le témoignage qu'ils ont rapporté de leur époque de création, par leur portée, par leur symbole, par tout ce que vous voulez...




Je cite mon message d'intro. C'est juste ça le thème du topic.
dimanche 21 octobre 2007 à 19:00
Citer +Citer
et donc tout autre débat connexe est interdit ? mellow.gif

Pages :  1 2 >





A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.